15/01/2020
Hauptwerk 5 suite et fin ( ??)
Je crois avoir fait le tour de l'histoire d'Hauptwerk V et ce n'a point été sans mal. Il restera à éventuellement revoir l'article précédant et à développer la rubrique comportant les informations nécessaires à la confection d'une console maison. J'avais créé un site spécial (avec des miroirs) pour signaler l'existence d'un dossier gratuit. Mais c'est à peine si je reçois une demande par 3 mois. Enfin pour l'instant je vais prendre un peu de repos. Je serais curieux de pouvoir évaluer le degré de popularité de la simulation parmi les confrères jeunes ou vieux. J'ai maintenant le nom et l'adresse des profs de Conservatoire mais je n'ai pas celle des d'organistes liturgiques, mais un sondage du côté des Conservatoires risque de déboucher sur un résultat décevant.
Compte-rendu d’une prise de tête !
Une fois de plus je n'ai pas pu faire court mais l'intérêt et la curiosité envers ce sujet nouveau me garantit un certain niveau de patience. Si ce n'était pas encore assez clair vous pouvez questionner. Vous pouvez également m'insulter si ce que j'ai écris vous chagrinait, sauf que ça risque de glisser...
J’arrive me semble t-il à des éclaircissements décisif après m’être assez longuement pris la tête ! Je n’avais pas pris garde au fait que Gérard Lefranc a bien précisé que H5 vide les anciennes clefs qui deviennent ainsi inutilisables.
J’ai du un peu « barioler » ce post et je compte reprendre le précédant en ne gardant que ce qui ne fait pas double emploi avec celui-ci
Voici mes conclusions, sans doute définitive, elles sont un peu brutales mais on fait ce qu’on peut et il me tarde de changer de sujet.
Résumé de la situation
- Milan Audio risquait de ne plus pouvoir vendre son logiciel d’émulation des banques à cause de la mise en circulation de craquages de 2 versions 4. successives, il fallait donc absolument sortir une version 5.
- Il fallait également procurer aux éditeurs le moyen de reprendre la main sur leur banque cryptée en mode de « niveau 1 ».
- Il fallait également mettre la pression sur les éditeurs pour les inciter a systématiquement crypter en mode de « niveau 2 nouvelle manière » (nouveau dongle IL.OK) pour contraindre un maximum d’utilisateurs à acheter la version 5 du logiciel d’exploitation.
- Pour tenter d’atteindre ces objectifs, il fallait d’une part :
- Trouver une astuce pour rendre les dongles d’ancien style inutilisables en les vidant de leur contenu de façon à ce que ceusses[1]qui ont disposent de banques cryptées en mode commun ne puissent plus les émuler.
- Il fallait transférer la gestion des licences de type 2 aux éditeurs. En effet les éditeurs ne souhaitaient plus avoir à payer la redevance à Milan Audio pour chaque envoi de licence à chaque acheteur d’une banque cryptée « niveau 2 » (cas de l’ajout de licence particulière dans le dongle).
- Mais surtout si Milan n’avait pas changé la donne, ces éditeurs se seraient exposés à se retrouver, du jour au lendemain, le cul par terre et le bec dans l’eau en cas de disparition de Milan Audio !
- Il fallait donc pouvoir centraliser toutes les protections sur un nouveau dongle IL.OK coûtant une cinquantaine d’€uros.
Rappel des 2 techniques de cryptage
Le « niveau 1 » ou « mode commun » nécessite seulement la possession d’un dongle d’ancien style :
Exemple : un dongle correspondant à une version 3 de HW appliqué à une version 4 craquée émule tous les fichiers cryptée selon le « mode commun » (Extension en *.hbw. En revanche, la version 4 craquée ne peut lire que les fichiers non cryptés (extension en *.wav).
Le « niveau 2 » ou « mode individuel » correspond aux banques qui nécessitaient l’ajout, dans l’ancien dongle, d’une licence particulière et la nécessité d’attendre plusieurs jours de recevoir ce complément de Milan Audio était assez lourdingue.
Réfléchissez bien si vous désirez passer à la version 5
Comme exemple de ces banques cryptées en « mode commun » je peux citer Freiberg et je ne connais pas la liste complète, pas plus que je ne connais celle des banques ayant été déplombées et mise en clair. Je n’ai connaissance que de l’existence de 3 cas, il doit en exister bien davantage.
Toujours est-il que si vous venez à mettre en contact votre ancien dongle avec une version HW5 pour transférer vos éventuelles licences en « mode individuel » dans un dongle IL.OK, vous ne pourrez plus lire les banques en « mode commun » et cet ancien dongle vous pourrez le jeter à la poubelle.
Beaucoup d’organistes faute de réflexion se sont fait « baiser » à leur insu de plein gré !
Ils ont été prévenus, c’est un fait, mais comme on a entouré les modes de cryptage d’un certain « flou artistique » et surtout qu’une majorité de musiciens se servent de l’informatique sans posséder toutes les notions requises pour comprendre comment elle fonctionne, il en est qui ont eu des surprises.
Précision sur mes propres compétences pour éviter tout malentendu
J'applique une règle d'éthique : je ne fais pas aux autres ce que je n'aimerais pas que l'on me fit !
J’ai 35 ans de pratique de l'informatique, je ne connais que le langage du DOS (obsolète quoique...) et des notions limités des autres langues numériques. Je connais grosso modo le schéma des méthodes à mettre en œuvre pour ou déplomber un logiciel (désassemblage, modification, réassemblage, tests et parfois on recommence) ou pour émuler un dongle en mode logiciel. C’est beaucoup plus compliqué mais c’est faisable sauf que pour des raisons inconnues, ce dont on parle n’a pas fonctionné chez des collègues qui m’en ont parlé.
Je sais analyser un ODF, le modifier, créer des tuyaux, en remplacer certains etc… Mais j’arrive à un âge où ce genre de modif me fait royalement chier ! En plus l'informatique est un des royaumes les plus performants pour ce qu'il en est s'en chier à cause de l'obsolescence programmée.
Je vais devoir passer à Windows 10, çà ne coûte pas cher mais je m'attends à des surprises. Je n'oublie jamais que le mieux est souvent l'ennemi du bien !
L’informatique une source d’emmerdements assez « performante »
Et c’est toute l’informatique qui m’emmerde que ce soit à cause du manque d’ergonomie des usines à gaz que l’on fabrique, des bogues (je suis un très bon bêta-testeur car je les attire en masse…), bogues qui existent en 2 catégories soit les « bogues naturels » et (aussi) des bogues plutôt préternaturels.
Je précise que l’électronique utilise des cristaux et met en œuvre de micro-courants et que ce genre de camelote est très sensible à certaines influences psychiques.
Au niveau le plus banal, il y a les gens qui lorsqu’ils s’énervent font exploser les ampoules rien qu’en touchant un interrupteur font exploser les ampoules où dans le cas d’un circuit électronique le grille. Cela m'est arrive 2 pour des ampoules ou une fois pour l'interface d'une imprimante. Par chance c'est la liaison // qui a pété et il m'est resté la liaison "série"...
Rassurez-vous j'ai acquis les techniques minimales pour éventuellement me décharger de ce genre d'énergie "perverse" et éventuellement la "recycler" à bon escient. Je ne parle pas de "sorcellerie"... Mais sans aller jusque là il faut savoir que tout groupe humain est appelé à former un "égrégore", soit un "milieu psychique collectif" qui peut présenter plus ou moins de "résistance". Passons...
Résumé
Les banques non cryptés en version 4 sont valides sur toutes versions 4 ou 5.
Vous perdez la jouissance de vos banques en « mode commun » et si vous fourrez votre ancien dongle dans le « piège » que constitue à cet égard la version H5 (ne serait-ce que pour ne payer que la mise à jour), vous risquez de le regretter.
Je vous conseille plutôt de payer le prix fort et de demander aux éditeurs qui vous on vendu les banques cryptées de vous fournir les licences IL.OK !
En d’autres termes, votre vieux dongle peut faire des heureux soit en tant que cadeau à des organistes désargentés. Je suis prêt à en racheter une paire à un prix raisonnable pour encourager des jeunes musiciens méritants.
Je précise que si j’ai fait il y a longtemps environ 3 consoles pour des tiers, je ne dispose pas du moyen de transport adéquat pour quérir des vieilles consoles analogiques ou des pédaliers et autres éléments et assurer la livraison du produit fini.
Tout comme le faisait l’ancien dongle pour les versions 3 ou 4 de HW, le nouveau dongle iL.OK peut émuler, de la même manière, autant de console qu’on en souhaite.
Le dongle, quel qu’en soit le type mettez le au bout d’un petit câble USB et protégez le en confectionnant autour un petit étui en carton, il est fragile. J’ai failli casser le mien en le baladant entre l’église et mon poste de travail perso. On risque moins de l’oublier.
Il n’existe plus de version gratuite alors qu’avec la version 4, sans dongle, on pouvait émuler gracieusement une petite banque en polyphonie limitée.
La version Lite est vraiment très très Lite. Et elle n’est offerte que sous forme d’abonnement.
Le tarif par abonnement est d’un coût prohibitif et, si j’ai bien compris, l’ordinateur doit être relié à Internet. Dans une église il vous faudra donc une bonne connection partagée avec votre portable.
Utilisation d’une version 4 craquée : les risques
En matière de protection intellectuelle, la copie pour l'usage privée du copiste ne joue que pour les œuvres littéraires et artistiques et en particulier les livres et les partitions. Il est à noter que les timbres sur les photocopies dans les Conservatoires donnent lieu à des abus.
C’est à cause d’un enfoiré nommé Jacques Lang, que l’exception évoquée ne s’applique pas au domaine logiciel. C’est évidemment très discutable…
Il faut savoir que les suspicions de contrefaçon peuvent donner lieu à des perquisitions ou des contrôles aléatoires dans les entreprises pour les logiciels contrefaits.
Transposé dans notre domaine, un risque existe dans une église où auraient lieu des concerts fréquents attirant du monde, si on employait une version craquée du logiciel assortie de banques également craquées.
En ce qui concerne les particuliers, le risque n’est pas totalement inexistant.
Il ne pourrait toucher que des organistes en vue, s’ils venaient à diffuser, surtout contre espèces sonnantes et trébuchantes, des banques censées être sous propriété intellectuelle. Dans le cas des banques d’orgue français, ça aurait peu de chance de marcher devant le juge car toutes ou presque ont été numérisées en fraude.
J'ajoute qu'à partir du moment où un éditeur renonce à exploiter une version de logiciel, la 3 ou la 4 en l’occurrence, il ne peut guère empêcher quiconque de décider de se satisfaire d'une ancienne version ancienne, fut-elle craquée.
L’avenir du piratage
Il n’y aurait rien d’étonnant à ce qu’une version craquée de la 5 apparaissent à plus ou moins brève échéance…
Si ce devait être le cas je peux vous assurer que je ne courrai pas après !
Pour ce qui concerne les banques cryptées pour HW5, il est tout à fait possible d’imaginer que le nouveau dongle puisse être contourné.
Ce n'est aucunement pour des raisons de plus grande sécurité que l'on a opté pour le système iL.ok mais pour avoir une occasion de neutraliser les anciens dongles.
C'est tout à fait légal mais c'est assez fort peu élégant !
Quant au piratage il faut que le jeu en vaille la chandelle, or ce n'est plus le cas !
A mon avis le simple fait qu’il faille passer par Ebay pour vendre et par Paypal pour se faire payer fait que la parution de la moindre annonce donnera lieu à une plainte dans les 12 ou 24 heures suivantes. N’importe quel petit développeur est capable de concocter un petit logiciel de questionnement de Google susceptible de délivrer des alertes par mail ou autrement… C'est l'assurance à la moindre alerte devoir le fric bloqué au seul bénéfice de Paypal.
Par dessus le marché la France est un des pays les plus fliqués au monde. Si je remplissais certaines conditions (don des langues) j'irais vivre plus à l'Est.
Il faudra attendre quelques mois pour juger des effets du « nouveau paradigme » mais les banques en version 4 ont encore une longue vie devant elles…
Ma philosophie
Les questions que je suis en train d'évoquer sont "tabou" à cause de l'influence du moralisme américain, d'où une tendance des forums à s'en tenir à ce seul aspect.
Je prévois que le temps n'est pas très éloigné où le fait de répandre des incitations à la réflexion et donc à l'économie pourra être poursuivi pour entrave aux interêts manifestement souverain des marchands.
Si on me donne une banque quelconque, je la prends et je l’archive à toutes fins utiles. Je l’installe assez rarement et la désinstalle souvent aussi sec. Je ne pourrais donner que des banques en clair qui tournent depuis fort longtemps. Je ne vends rien.
J’ai été parmi les pionniers à promouvoir la simulation. De la part d’un éditeur quelconque, l’attitude intelligente consiste à offrir la version du logiciel en cours, on court-circuite ainsi tout risque de critique par trop pertinente. Même chose pour les banques mais je n’ai jamais rien réclamé car je désire rester absolument libre. Tester une banque et produire un rapport impartial, ça prend du temps et le plus souvent ça ne sert à rien.
Les uns et les autres n’en on fait qu’à leur tête. J’ai donné des indications à plusieurs reprises sur les caractéristiques des « standard » à adopter, ne serait que du point de vue purement ergonomique. Les informaticiens sont des gens souvent arrogants parce qu’imbu d’un pouvoir qui n’est pas à la portée du particulier et les résultats sont l'avenant. Hauptwerk marche très bien sauf qu'on m'a confirmé qu'il peut se produire des craquements sans que l'on sache pourquoi.
Si on sollicite une banque d’un éditeur, on ne peut guère que se limiter à en annoncer la sortie sans être trop regardant. Suivez mon regard… Chacun son tempérament ! La personne à laquelle je pense rend de signalés services à la collectivité par sa connaissance très intime du logiciel dont on parle. Elle m’a éclairé à au moins 4 ou 5 reprises si ce n’est plus…
Que penser de la version 5 ?
Son principal intérêt réside dans la réverbération apportée aux banques trop sèches et dans la modération des banques trop réverbérantes.
Elle permet d’émuler 1024 canaux, imaginez le volume occupé par 1024 amplis et autant de paires d’enceintes… A Notre Dame de Paris, il faudrait de toute évidence virer le buffet existant et sa tuyauterie… Mais enfin qui peut le plus peut le moins.
Ma console est située dans une petite pièce de 10 m2 où j’ai du loger un bureau et son ordi dédié internet la totalité de murs libres étant recouverts d’un rayonnage supportant des dossiers, des livres et des partitions je n’encours pas le risque d’être induit en tentation de seulement utiliser 6 canaux.
Je dis et répète ceci : si vous débutez et voulez accepter aux banques V5, payez plein pot et le cas échéant préservez votre ancien dongle.
Le risque de faillite côté Milan Audio
Ne vous leurrez pas, si Milan Audio a consenti a abandonner la gestion de licences particulière, c'est parce que les éditeurs ont fait pression étant conscient qu'en cas de disparition de l'éditeur du logiciel exploitant la banque ça allait être la fin des haricots pour eux !
Si les banques en V5 à prix raisonnables deviennent inaccessibles, la version correspondante du logiciel restera dans les rayons de son développeur. A plus fortes raisons, si une version craquée sort et c’est pratiquement inévitable. Elle a cependant contre elle la disparition de certains médias de diffusion et en particulier tout ce qui relève du P2P (fichier torrent). Enfin la plupart des organistes se sentent honteux de pouvoir être soupçonné d'avoir triché et ça c'est caractéristique d'une certaine hypocrisie laquelle est amplifiée par la pression du mercantilisme et du consumérisme à l'américaine. Un "crac" de V5 a peu de chances de faire grand mal. Parce qu'avec la pression évoqué tout le monde devient très méfiant.
Toute peine mérite salaire mais il faut quand on vend quelque chose garder le sens des proportions.
Le succès de la nouvelle version de HW dépend de la vitalité de l’espèce dite des « blaireaux friqués » et de leur appétit pour les grandes banque V5 et ils est certes insatiable. Assez peu prolixe en France, l'espèce est sans doute assez dominante Outre Atlantique. Tout dépendra de l’évolution des prix.
Zurek n’a pas du faire de bonnes affaires ces derniers temps car Groningen se vend dans les 800 €. En « version blaireau friqué » (surround).
J’ai l’assurance que la plupart des éditeurs, surtout Augustine (qui s'est vu offrir une version développeur de HW5), continueront à faire des versions 4, voir des doubles versions. Soit une 4 en clair + une 5 cryptée, soit 2 versions 5, une basique et une « premium » avec une très grande différence de prix.
Encore faudrait-il s’entendre sur les caractéristiques du « basique » et du « premium » et à ce propos j’observe que l’on patauge dans la semoule !
Pour une version basique, les prix devraient aller de 30 à 150 € suivant l’importance des instruments. Par contre, à l’instar de ces vieux médecins qui faisaient payer plus cher les très riches pour éventuellement soigner gratuitement les plus pauvres, je trouve légitime de réclamer jusqu’à 1000 et plus pour certains instrument de prestige.
Ne participant à aucun forum, je n’ai aucune chance d’être entendu et je n’ai aucune envie de faire des efforts de communication. Je suggèrerai simplement aux lecteurs susceptibles d’apprécier mon analyse de la faire circuler.
Il faut convenir qu’il résulte de la situation que je viens de décrire un ajout joli bordel ! Je sais que le slave a déplombé une banque d’Inspired Acoustic dans laquelle il n’y a pas que les mixtures qui sont fausses…
Tout à mal commencé par un système de cryptage boiteux, savoir le « mode commun » qui visait uniquement à empêcher l’émulation de ces banques par des logiciel concurrents du type My Organ ou Grand Orgue. Il n’est pas interdit de gagner beaucoup d’argent si c’est honnêtement, en trouvant le moyen de concilier des intérêts très opposés.
Il est cependant encore possible de rattraper la sauce…
Tout ce dont je viens de parler m’a saoulé pendant des années. J’en suis resté à ma version 3,3 et j’en suis très content. Je compte en rester là !
Sauf que si Trump continue a déconner avec l’Iran, on va avoir d’autres soucis a assez brève échéance. Pour ma part, j’ai appris l’économie, je connais toutes les plantes sauvages comestibles, j’ai deux petits carrés de jardin, je consomme peu de « médocs » et je leur préfère les remèdes naturels.
Pour ce qui vous concerne, chacun peut voir midi à sa porte et personne n’est obligé d’adhérer à mes analyses.
Vœux –bis repetita
Je vous renouvelle mes vœux, à part la santé, je souhaite aux uns et aux autres d’être visité par la « Saint Esprit », il s’agit d’une instance que l’on peut qualifier de « supra nationale » et que ce soit en matière de « cuisine spirituelle » il n’en est aucune qui soit « universelle », la « cuisine romaine », je la trouve excessivement prétentieuse et trop arrogante, j’y collabore pour ce qu’il en est des « épices » qui vont avec mais je peut bien dire que c’est par pure charité. Je sers à ma façon dans un « restaurant catholique », où l’on ne sert que du pain azyme et où le vin est réservé au seul « cuisinier », parce que c’est un des rares endroits où on peut en faire profiter le prochain. Mes préférences étant en faveur de la cuisine chinoise, mais il est bien connu que les « chinois » sont très sensibles à une certaine qualité de politesse.
Ceuses qui n’aiment pas ce qu’ils considèrent comme des « chinoiseries » faute d’une certaines subtilités peuvent se désabonner, on ne les retiendra pas !
Gardons le moral
Enfin n’allez pas vous imaginer, que je souffrirai de dépression. L'humour et le sens de la dérision aident beaucoup à vivre. Je me contente de peu, je n'ai nul besoin de villa hollywoodienne nantie d'une piscine olympique, je nage comme un fer à repasser.
A vrai dire il m’arrive assez souvent d’exploser de rire même s’il se passe des choses assez tragiques…
La dernière fois où j’ai été MDR, c’est en recevant la nouvelle suivante : aux Etats-Unis le féminisme hard est en train serait en train d’inventer un nouveau type de viol. Le viol par un regard trop pénétrant… Ici chez nous on en est au déni du « devoir conjugal » (pourtant inscrit dans le code civil), et ce au profit du « viol dans le mariage ». Une fois de plus je remercie le Ciel de m’avoir fait comme je suis.
Et je note en passant que si, en France, on vient de battre le recors des adoptions animales sans doute 60 000 bestioles si on compte les associations et pas seulement la SPA, ce qui doit fait 30 000 chats placés c'est qu’à peu d’exceptions près, les bipèdes sont de plus en plus infréquentables. Tous sexes confondus, et il y en a au moins 3 si on tient compte de la vogue transgenre. Or l’opération de « réassignation » (sic) est remboursée par les Assurances Maladie. Enfin dans certaines conditions… Passe encore pour Jonas Ben Ahmed de Plus belle la vie, une fille transformée en garçon. Il est très réussi mais je préfère ne pas demander à aller l'inspecter sous le niveau de la ceinture. On n'a toujours pas vu paraître le dossier photo qu'il avait promis à ses fans.
Je serais tenté de conclure en disant rira bien qui rira le dernier sauf que je n’ai aucune chance de gagner ce challenge, je compte néanmoins survivre 10 à 15 ans et je présume au moins pour continuer a rendre la monnaie de leur pièce à ceux qui nous prennent pour des dindons...
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[1] - Peu d’organistes ont du faire la différence entre les 2 modes, rares sont ceux qui font de l’informatique depuis 35 ans et qui l’on exercé à titre professionnel. Du reste la communication de Zurek nécessite sur ce point une connaissance claire de l’existence de ses deux modes pour pouvoir pirater intentionnellement. Plusieurs acheteurs se sont carrément fait « baiser » en croyant acheter des banques en « mode commun » qui ont reçu des banques en « mode particulier ».
16:58 Publié dans Système Hauptwerk MyOrgan Grand Orgue | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
07/01/2020
Hauptwerk version V est né, mais quoi de vraiment neuf ?
Mise à jour du 8 janvier 2020 : je suis amené, après avoir revisité le site de Gérard Lefranc et après avoir découvert le site de "Orgues en France" à compléter et rewriter en partie ce post du fait de nouvelles informations. Pour éviter à chacun une relecture complète, j'ai mis en bleu les passages nouveaux ou modifiés.
La sortie de HW V est l'occasion de faire un point au sujet de la simulation d'orgue à tuyaux. On peut me questionner sur les points de détails non abordés, je réponds toujours immédiatement et ces questions pourraient être l'occasion d'ajouter de nouveaux liens à ma rubrique concernant la fabrication d'une console maison.
- Le Petit manuel simplifié: (presque) tout Hauptwerk en 24 pages seulement. Nouvelle version tenant compte de Hauptwerk V.
- Le Guide de l'utilisateur de Hauptwerk version 4.2.1: un ouvrage de référence, avec de nombreuses illustrations, mais c'est du lourd.
- Un petit lexique des termes techniques de l'orgue, en cinq langues
- Hauptwerk facile, par la société canadienne MIDIWorks: une découverte de Hauptwerk et quelques bons conseils pour se constituer un équipement qui tienne la route
- Enregistrement d'un orgue à tuyaux pour Haupwerk
- Notice de présentation de Hauptwerk 5
- le Guide de l'Utilisateur de HW V
Quelques remarques sur ces textes
Le Petit manuel simplifié est une excellente introduction à Hauptwerk. En contrepartie, vous pouvez oublier Hauptwerk facile qui ne méritait pas d'être traduit. C'est le plus souvent beaucoup de bla-bla-bla pour rien. Par exemple pour la rubrique des éditeurs de banques de sons, l'auteur aurait pu fournir une liste avec les urls. Même chose pour les fournisseurs de matériel Midi, les fabricants de consoles, de claviers etc... Certes de telles listes encourraient le risque de n'être jamais exhaustives mais il suffisait d'actualiser le document régulièrement. Enfin et surtout, comparé au petit manuel simplifié Hauptwerk facile n'est absolument pas pertinent. Notez que pour la rubrique des "gourous d'Hauptwerk", il suffisait de donner l'url du forum américain + 2 lignes de commentaire.
J'aurais grand envie de reprendre le plan de ce topo et de mettre sur ce squelette une chair plus appétissante avec des illustrations. Mais j'en ai marre de travailler pour le roi de Prusse et de chanter dans le désert. Ce serait une excellente occasion de mettre à jour mes connaissances, information et expérience dans le domaine. Je dois rappeler que j'ai été parmi les premiers à promouvoir la simulation d'orgue et à former un groupe privé très actif dans ce domaine. Enfin vu le peu de demande concernant la documentation existante (moins d'un mail par mois), je me demande s'il vaut la peine de se fatiguer...
HV V : pas grand chose de vraiment nouveau à dire vrai !
L'annonce d'une version V du logiciel est apparue au voisinage de Noël et a été effective fin décembre début janvier.
La notice de présentation d'HW V listée ci-dessus m'a permis de voir d'un peu plus près de dont il s'agit. Cela n'a pas changé mon regard et mes conclusions mais en revanche il en est résulté un peu plus de clarté.
Pour commencer, il me faut souligner qu'il est très malaisé de distinguer, dans la vingtaine de pages de cette "présentation", ce qui est vraiment propre à la nouvelle version et donc nouveau dans la version V ! C'est-à-dire, quantitativement, peu de chose !
Une présentation trompeuse !
Il est d'usage, chez les éditeurs sérieux et honnêtes de séparer en deux colonnes les fonctions anciennes des nouvelles.
"Multi canalité" et "multi adressage" : est-ce bien nécessaire ?
Un exemple page 4, il est pratiquement impossible de distinguer ce que HW5 propose en plus en matière d'adressage multi-canaux ou de mixage audio et en matière d'harmonisation?
Il s'agit là de fonctions qui n'intéressent guère que les "blaireaux friqués", espèce internationale mais particulièrement prolifique au sein de la sphère "culturelle" (façon de parler...) américaine et bien sûr américanophile... Ces fonctions réclament non seulement des cartes sons multicanaux mais également des amplis de même acabit, sans parler des enceintes, un poste des plus coûteux. Or je préconise (vu la relative impécuniosité de beaucoup d'étudiants et d'organistes confirmés...) de commencer avec un excellent casque stéréo.
Dans ces conditions j'ai été amené, pour ma part, à systématiquement neutraliser la partie "surround" des banques (jeux marqués "rear") car ils prennent de la mémoire pour rien si on n'est pas en mesure de matérialiser le ou les canaux correspondants bien que je dispose de 32 G de RAM !
J'en viens du reste à me demander assez subitement, il est vrai, si c'est utile d'activer les fonctions du type "max réalism" quand on n'a que des claviers fonctionnant sur le mode on/off donc sans la moindre gradation de célérité d'attaque !
Il est à noter que si les claviers Fatar possèdent cette faculté, chaque clavier exige alors 2 connecteurs de 2x8 broches sur la carte Midi. Bref, je ne connais personne qui se soit payé ce luxe bien qu'il ne soit pas ce qu'il y aurait de plus coûteux...
Les apports réels de la version V
Gérard Lefranc a résumé les apports de cette version en ces termes. J'ia souligné les points importants et ajouté des commentaires en rouge
- Utilisation d'un nouveau système de protection des banques de sons sous licence, que MDA a sous-traité à la société iLok. Cela implique une inscription (gratuite) chez iLok et l'achat d'un dongle iLok.
- Lors de l'installation d'Hauptwerk V l'ancien dongle sera effacé et deviendra inutilisable. La licence Hauptwerk sera automatiquement transférée dans le dongle iLok mais il faudra demander aux éditeurs le transfert de leurs licences achetées car cela ne se fera pas automatiquement.
En d'autres termes, la compatibilité verticale des banques fonctionnant en version 4 n'est pas assurée. Les anciennes licences inscrites dans l'ancien dongle seront effacées : alors comment pourra t-on justifier de les avoir acquises afin d'obtenir (gracieusement) la version sous il.ok? Ca t-il falloir mettre une rallonge pour obtenir la version V compatible de ces banques.
D'après Gérard Lefranc, les éditeurs se seraient plaint à propos de l'ancien système de protection. Attendu qu'il était fiable et crackable seulement seulement par des hackers experts comme il s'en trouve dans des académies poutiniennes, je me demande à quoi rime ce changement de méthode. L'ancienne méthode nécessitait l'attribution de n° de répertoire par Milan-Audio ainsi que la fourniture du complément de licence à incorporer dans la clef par l'éditeur du logiciel. C'était un système assez lourd tant pour les éditeurs que pour leurs clients. Faut-il en déduire que les éditeurs aspiraient à être libérés de cette sujétion et qu'un moyen aurait été trouvé de leur permettre de gérer de façon totalement indépendante leur système de protection ?
C'est une hypothèse assez plausible car ce sont les acheteurs des banques qui devront mettre à jour leur clef sur le site de il.ok ! Avec nécessité de créer un compte sur le site de sorte que ce sont probablement les créateurs de banques qui verseront les clefs à chaque compte client d'une clef.
- Toutes les banques de sons cryptées, même celles sans licence, devront être adaptées par les éditeurs pour pouvoir être ouvertes par Hauptwerk V.
Même celles sans licences ? A vérifier, auquel cas ce serait franchement DISSUASIF !
- Disparition de la version d'Évaluation gratuite, et de son fameux triangle. Il n'est plus proposé que deux versions payantes: Lite et Avancée.
- La version Avancée peut être soit achetée, soit accessible par abonnement (mensuel ou annuel) avec mises à jours automatiques pour toute la durée de l'abonnement. La version Lite n'est proposée que par abonnement.
- Ce système d'abonnement est assez contraignant car il nécessite une connexion permanente à internet. Il s'avère également assez rapidement plus couteux qu'un achat. Il sera toutefois possible, après ouverture d'un compte iLok, d'installer la version Lite qui fonctionnera en mode Évaluation, sans aucune restriction ni son de triangle pendant 14 jours avant de nécessiter un achat ou un abonnement pour pouvoir continuer à fonctionner.
Cette évolution est conforme à la tendance générale qui tend à limiter l'utilisation des nouveaux logiciel à des licences annuelles. C'est ainsi que la version pros d'Acrobat pour les pdfs revient à environ 215 € par an... Donc dans une église, il vous faudra pouvoir partager une connexion Internet avec un portable qui soit parfaitement fonctionnelle. Ce qui n'est pas le cas avec Free dans certains secteurs...
- Ajout d'un puissant système de réverbération artificielle.
- Ajout d'une table mixage dont l'utilisation est assez semblable à celle d'une table de mixage de studio.
- Augmentation de la polyphonie (pour la version Avancée uniquement).
- Dans les deux versions, aucune limitation de mémoire pour le chargement d'une banque de sons (à part la quantité de mémoire vive embarquée dans votre ordinateur)
La réverbération à convolution et la table de mixage n'ont d'intérêt que si on dispose de la possibilité de matérialiser tous les canaux disponibles ce qui, on l'a dit plus haut, nécessite des investissements financiers considérables, investissements qui, répétons le, ne peuvent guère motiver que des blaireaux friqués ou des stars à la Olivier Latry et consorts...
Incidents techniques entre la version V et Windauble 10.
Il est à noter que dès le 8 janvier des échecs ont été notés à propos de cette nouvelle version.
Windaube 10 pouvant devenir instable !
Les "gourous" de Hauptwerk contraints d'essuyer les plâtres à leurs frais
La patron de Milan-Audio n'a même pas eu la courtoisie de procurer gracieusement une version bêta à quelques fans, ce qui dénote un esprit assez franchement mesquin. Ce personnage n'est qu'un petit organiste américain aux dents longues qui a rêvé de s'emplir les poches à bon compte. Je conseille aux collègues qui voudraient franchir le pas de bien réfléchir avant de sauter dans l'inconnu.
Il est urgent non pas d'attendre mais de renoncer !
On notera, à ce propos, que Augustine, qui s'en tient à la version IV pour ses banques, et qu'il à proposé pour la "réverb" une solution ue je n'ai pas testée. Vos avis à ce propos me seraient utiles...
A qui profite l'innovation ?
A Milan-Audio, l'éditeur du logiciel qui va gagner au moins 199 € par mis à jour des version IV mais si les utilisateurs de cette version daignaient réfléchir un tant soit peu, ils verraient que l'intérêt est bien mince puisque, si j'en crois les dires de Gérard Lefranc toutes les banques en version IV seraient devenues inopérantes.
Du côté des éditeurs tels que Sonus Paradisi, l'intérêt me semble beaucoup plus douteux. Les utilisateurs licenciés de banques cryptées n'ont aucun intérêt à passer à la version V du logiciel qui ne peut que leur compliquer la vie du fait de l'effacement du dongle originel et des licences particulières qu'il pouvait contenir. Il semble que Zurek ait tablé sur l'attrait, au demeurant discutable de la nouvelle version de logiciel pour relancer l'intérêt des banques qui ne seront plus disponibles qu'en version compatible HW V. Et le calcul me paraît tiré par les cheveux pour la bonne raison que les blaireaux friqués qui se sont jetés depuis longtemps sur ces banques ne sont pas dingues au point de lui repayer une rallonge plus ou moins substantielle !
Je note que le coût de la dernière banque atteint presque 900 € en version surround. De la folie ! Pour avoir à ce point gonflé le prix cela veut dire que les clients (j'allais dire les "couillons") se font rare...
Quant aux amateurs de l'espèce critique et parcimonieuse dont je fais partie je doute que...
Le "divin enfant" de Milan Audio n'est pas encore né !
Bref, en dépit d'une quasi synchronicité de l'apparition de HW V avec la fête chrétienne et la période des étrennes, on ne peut pas chanter à ce propos, il est né le divin enfant !
Et les fêtes en question sont devenues tellement mercantiles qu'on ne saurait vouloir nous dorer la pilule à propos de ce qui peut sortir en cette occasion que j'ai décidé depuis plusieurs années de ne pas les marquer ne serait-ce que par un changement d'ordinaire. Et le foie gras qui a été vendu était pourri car gorgé de flotte. Je n'ia donc rien perdu, au contraire...
La question du "piratage"
Je rappelle que Sonus Paradisi en particulier à pillé, toujours en fraude, une bonne partie du patrimoine organistique français en privatisant des instruments qui sont entretenus avec les deniers publics. Le cryptage n'aurait été chose légitime que si ces banques avaient été constituée moyennant un contrôle et une surveillance des techniciens conseil en charge des instruments historiques. Et ce moyennant un prix de vente très raisonnable et suffisamment abordable pour n'inciter personne à la resquille.
Pour les conditions de numérisation, j'ai découvert une prescription à cet égard qui arrive un peu tard. Je l'évoquerai plus loin à propos de la découverte du site "Orgues en France"
Rappel des niveaux de cryptage
Pour éviter que les banques ne soient utilisables sur un logiciel gratuit tel que "Grand Orgue" (ex My Organ) les fichiers sont ont été cryptés selon 2 niveaux. Le premier nécessite le dongle USB basique du logiciel comme c'est le cas pour Freiberg de Sonus.
Il est à noter qu'une clef de version Hauptwerk 3.3 continue, à cet égard, de fonctionner avec une version 4 (crackée) pour ce type de protection de premier niveau.
Le problème est que pour certaines banques, il y a nécessité de compléter le dongle par une licence individuelle, c'est Milan Audio qui doit fournir la séquence de MAJ. C'est ce que j'appelle le cryptage de second 2.
Non seulement ça prend plusieurs jours pour obtenir ce sésame mais je suis hostile à cette pratique car il faut fournir le contenu original de la clef. Ce qui constitue à mes yeux une servitude et une surveillance intolérable.
Mais évidemment c'est bien dans l'air du temps puisque je viens de découvrir que le gouvernement français vient de faire passer en catimini un dispositif judiciaire qui va lui permettre d'enregistrer tous les déplacements des citoyens français tant en bus, qu'en train et en avion.
https://www.egaliteetreconciliation.fr/Vos-deplacements-e...
Je précise que je ne suis pas un admirateur de Soral, il a du reste pompé un article apparu sur un média catholique 4 jours avant...
Concernant la possibilité d'un second niveau de cryptage, chez Sonus cette modalité n'a jamais été indiquée clairement et je connais des clients qui se sont fait couillonner en pensant qu'il s'agissait de cryptage de niveau 1. Car bien évidemment je dois être le seul à avoir utilisé les termes adéquats pour définir ces niveaux.
Les anciens moyens de "piratage"
1 - Copie logicielle du dongle
Des petits malins se sont amusés à revendre sur Ebay des copies de banques non cryptées et se sont fait carrément virer de la plateforme.
Même chose pour un slave qui a réalisé une copie logicielle du dongle en libérant plusieurs banques.
On installe un logiciel qui simule le dongle et on injecte dans la base de registre là ou les clefs correspondant à la ou les banques.
Précision : d'après les informations qui me sont parvenues, des collègues ont dépensé une somme de plus ou moins 1000 € pour n'arriver à rien. Ca à marché sur certains ordis et pas sur d'autres sans que personne soit parvenu à discerner la cause de l'échec !
Cet intervenant a été lui aussi éliminé après une traque sur Ebay....
2 - Conversion des fichiers sons en wav classiques
Un autre procédé de piratage a consisté à traduire les fichiers sons cryptés en wav classiques.
Soit on a édité chaque son, soit plusieurs centaines ou milliers de fichiers, on les a bouclés et on a remonté la banque. Une transformation "artisanale" n'est guère pensable vu le nombre considérable de fichiers à traiter.
Il est plus vraisemblable que la clef de cryptage ayant été trouvée, on a traité automatiquement les fichiers en série en changeant automatiquement l'extension et en effectuant, dans le XML, la modif des extensions devenues fautives par un "cherche et remplace" généralisé.
A propos de la version V
Comme je l'ai indiquée, je n'en vois pas l'intérêt et je pense que les éditeurs raisonnables (Augustine étant à citer en exemple) s'en tiendront à la dernière version IV pour laquelle deux cracks ont circulé.
Il est très problable qu'un crack de la version V sortira prochainement sauf qu'il risque de ne présenter aucun intérêt vu que le système de cryptage a évolué avec nécessité de passer par un site tiers : IL.OK. A ce propos je souhaiterais qu'un expert daigne m'éclairer sur le fonctionnement de ce système.
Les limites au "piratage"
Autrefois, c'est-à-dire il y a plusieurs années, il suffisait de lancer une recherche avec Qbitorrent avec sur "hauptwerk" comme mot clef. On trouvait de suite les banques non cryptées en circulation. Apparement, tout ce qui reposait sur le P2P ne fonctionne plus
Les sites diffusant des fichiers fichiers de contrefaçons (genre Megaupload) ont ont été progressivement éradiqués.
Il ne reste que l'équivalent du "téléphone arabe", soit les relations directes de particulier à particulier pour permettre des échanges. Une possibilité très aléatoire car si en France la "resquille" fait partie de la culture locale, la "convivialité" entre organistes ou musiciens baroques reste excessivement limitée. Dès que j'ai quitté la classe de clavecin et que je n'ai pu été en contact avec la société de musique ancienne locale quant elle est passée entre de nouvelles mains, j'ai perdu pratiquement tous mes contacts. Ensuite j'ai réuni une douzaine de collègues autour de la découverte des procédés de simulation et je n'ai plus de contact, fort espacés, qu'avec un seul d'entr'eux.
A quoi rime le nouveau système de protection ?
Une question demeure donc en suspens : à quoi rime le changement de modalité de protection des banques. Quels sont ses avantages réels pour les éditeurs et surtout les inconvénients pour les utilisateurs des banques. Un point semble être acquis, à savoir que chaque éditeur semble pouvoir maîtriser la protection de ses propres banques (licence manager). Mais je ne vois pas comment ils vont pouvoir se passer de l'attribution de n° de répertoires réservés à chaque banque nouvelle.
Il ne me déplairait pas d'apprendre que Milan-Audio aura fini par se tirer une balle dans les pieds en compliquant ainsi les choses ! A moins que la "culture américaine" étant devenue dominante, l'espèce des "blaireaux friqués" soit devenue invasive. Je raisonne évidemment en citoyen "tempéré" mais tout indique que l’Âme du monde est devenue la proie d'un franche hystérie relevant bien de la psychiatrie.
Interêt d'un d'enquête sur l'audience de l'orgue en France
Il serait intéressant de pouvoir mener une enquête auprès des classes de Conservatoires dédiées à l'orgue (et au clavecin) avec date de création, nombre d'élèves par années, nombre des prix obtenu, avec ratio garçons/filles avec évaluation des moyens de travail dont disposent les élèves et surtout à la maison. Etc, etc...
Je dispose de vieux fichiers compilés au début du siècle et je vois qu'un site baptisé "Orgues en France" qui semble être apparu dès 2016.
Voir https://www.orgue-en-france.org/
J'ai retenu plusieurs pages :
- Liste des classes d'orgues avec nom du professeur.
- Texte portant sur les conditions de numérisation des instruments.
- Un article sur la traction "proportionnelle" (Pascal Quoirin).
Quels remarques sur ces textes :
- J'ai compté 261 classes d'orgue, évidemment d'importance et de rayonnement variable mais cela contredit les dires d'un ami qui m'a affirmé que des classes auraient été fermées du fait notamment d'un anti-cléricalisme qui ferait que l'orgue ne serait plus en odeur de sainteté à France Musique.
- Le texte sur les conditions de numérisation présente des côtés "lourdingues" : si on doit exiger la présence du facteur, il n'y a pas lieu d'exiger une assurance de la part du numérisateur exploitant, en revanche si c'est un étranger, il serait prudent d'exiger le versement d'une caution substancielle afin de s'assurer que les exigences des contrôleur de qualité seront respectées avant commercialisation.
- L'article sur la traction proportionnelle est assez clair mais à mon avis trop long. Il met en évidence la possibilité de reproduire exactement les modalités de traction mécanique mais sans les sensations physique de décollement de la soupape qui caractérisent les meilleurs orgues baroques en l'absence de "flexion" excessive. A ce propos, Quoirin qui fut jusqu'alors un "intégriste" assez sectaire des modalités anciennes, en est venu à militer pour que l'on considère la sensation comme un "trait culturel" dont on devrait pouvoir se passer. Je suis désolé car si la traction proportionnelle est un progrès, l'impossibilité actuelle d'une variation de la résistance également "proportionnelle" au nombre de jeux tirés + les éventuels accouplements fait de la chose une évolution assez bâtarde. Mais cela n'a pas d'importance sur des instruments comme celui de Notre Dame de Paris où en dépit de la richesse de la palette dans ses modalités individuelles on ne s'accouple pas à ce genre de mastodonde pour une musique réclamant la subtilité d'une mécanique de clavecin.
Bref, je comprends à présent comment il peut se faire qu'un Quoirin soit celui qui a fourni à Notre Dame la console hollywoodienne qu'on lui connaît. Une ambition plus ou moins démesurée conduit forcément à des reniements et les "traîtres" ont un génie particulier pour trouver les mots susceptibles de faire passer des vessies pour des lanternes. C'est encore l'histoire de ces polluant indésirables des lessives que l'on présente sur les paquet comme ne pouvant être que des apports superflus à Dame nature.
Le pillage des instruments français
Je peux me féliciter d'avoir porté un coup d'arrêt à ce pillage : les banques projetées par Sonus (dont Saint Guilelhm) sont restées en rade saut St Pons de Thommières restée en rade pendant environ 4 ans.
J'ai chargée la démo comprenant la totalité du clavier de GO, démo qui ne m'a pas franchement emballé. J'ai trouvé le plein jeu assez peu charnu. Cela dit je fonctionne avec un vieux casque AKG qui n'est peut-être pas ce que l'on fait de mieux. J'ai tenté l'essai de 2 autres casques dont un Phillips qui n'ont pas survécu à l'expérience. A ce propos si vous avez expérimenté un ou plusieurs casques pas trop onéreux j'aimerais avoir des avis.
Aux dernières nouvelles, les gens du ministère aurait déclaré que le fait de protéger nos instruments contre des numérisations non autorisées pratiquées à l'insu des techniciens conseils et parfois avec la complicité des organistes ne serait pas évident. Ce n'est pas la thèse que soutient implicitement le texte visé plus haut qui semble avoir été inspiré par ma thèse d'une "image sonore" appartenant au facteur s'il est contemporain et à défaut au propriétaire de l'instrument.
Je ne partage pas cet avis d'une impossibilité de restreindre toute copie sonore et je constate qu'en France, on s'est, depuis assez longtemps fait une spécialité du bradage du patrimoine national, à commencer par les fleurons les plus prestigieux de sa version industrielle, tendance qui ne pouvait que s'accentuer après qu'un président ait fait un stage chez des banquiers à l'écu rouge... Le patrimoine organistique français ayant été détourné par ruse, il n'y a pas de faute à se passer des banques ayant fait l'objet du pillage évoqué. Pour les banques étrangères, la gestion du patrimoine historique et ecclésial fonctionnant sur d'autres bases, les cas peuvent être différents.
Cela dit on dispose à présent de suffisamment de banques de qualité soient gratuites, soit que les éditeurs aient renoncé à les faire évoluer au point de ne plus s'en soucier pour ne pas se sentir obligé de se ruiner à collectionner toutes les nouveautés parues et à paraître !
Des ODFS peu pratiques et peu clairs
Je suis d'autant moins enclin à dépenser de l'argent pour de nouvelles banques que les ODFS ne sont que très rarement satisfaisants. La plupart des consoles sont illisibles sauf quand on a prix la précaution d'organiser les tirages de jeux dans un cadre graphique clair et par sommiers. Souvent les bons ODFs viennent de tiers et ne sont pas le fait des éditeurs. Enfin les extensions sont peu rationnelles et si les clients ont donné des avis, il est assez clairs que les éditeurs souvent se sont torchés le cul avec...
La fabrication d'une console maison
La difficulté ne réside pas dans le maniement des logiciels mais dans la nécessité de disposer d'une console Midi.
Le système Hauptwerk n'a d'intérêt que si l'on s'abstient de dépenser une fortune soit plusieurs milliers d'Euros pour la console. Cette option n'est valide que pour des organistes ayant un minimum de notion d'informatique (et du Midi) afin, en cas de panne ou d'incident, d'être à même de s'auto-dépanner.
Pour les organistes réfractaires à l'informatique, au langage midi et surtout au maniement du fer à souder, une solution consiste à acheter une console d'orgue numérique d'occasion et d'en utiliser la sortie Midi out en injectant ce qui sort de la carte son dans l'ampli de cette console. La seule limite est que pour utiliser les tirants de jeux et les boutons, il faut, à l'aide d'un logiciel adéquat éteindre les son natifs de ce numérium. Cela dit, cette solution n'est pas franchement gratuite et j'ai une préférence pour des solutions nettement plus économiques.
Il existe des solutions simples : soit récupérer des claviers d'un orgue analogique et les midifier (ce qui suppose le câblage des contacts par matrices de 8 pour les plus vieilles) ou acheter des claviers Fatar.
Construire le meuble ne présente pas de difficulté insurmontable, il suffit d'avoir un plan et de faire couper les panneaux dans du médium d'épaisseurs adéquates et de les assembler (clouage et collage, ou tenons et mortaises) avant de peindre.
Commander les claviers à l'usine italienne nécessite un n° de TVA et l'affrètement d'un transporteur qui peut, à partir de la France, s'avérer très onéreux. Je me suis débrouillé avec un transporteur de Vintimille qui peut réexpédier en France au meilleur pric, cela dit Fatar semble peu disposé à répondre pour des petites commandes.
Il existe alors une alternative qui est de commander les claviers à un revendeur.
Voici une liste de liens pour diverses fournitures
Je déconseille la solution consistant à avoir des tirants pour chaque jeux : vu la diversité des configurations des nombreuses banques, ça risque d'être compliqué. Je conseille la solution consistant à poser 8 boutons en dessous du premier clavier (1 vert pour l'annulation, 5 blanc et un rouge pour le tutti ou Grand Jeu) avec en plus un bouton rotatif comportant 8 positions afin d'exploiter la totalité des possibilité d'un connecteur.
Pour les circuits Midi
https://www.midiboutique.com/MIDI-Encoders
Eléments divers dont claviers
https://www.shop.gino-midi.nl/product-categorie/klavieren...
Attention, ce site ne propose pas de contacts de rechanges, il faut les demander impérativement car il est fréquent que les contacts carbonés lâchent.
Attention également au fait que le modèle de clavier le moins cher, plie au centre et nécessite le renfort d'une cornière métallique. Le modèle suivant n'a pas cet inconvénient et un dispositif natif est prévu pour supporter jusqu'à 5 claviers :
Dans le cas contraire il faut monter chaque clavier dans un encadrement bois en U confectionné avec des tasseaux rabotés (7x3 ou 2,5 cm).
Cette boutique ne propose pas de pédalier Midi mais dispose de toutes sortes de pièces intéressantes dont des aimants perforés qui se vissent très pratique notamment pour équiper un pédalier de récupération purement mécanique.
Pédaliers
On peut parfois trouver de vieux padaliers mécaniques en s'adressant à des facteurs d'orgue. Sinon j'ai trouvé ce site italien qui semblent présenter les propositions les + économiques (- de 900 € au lieu de 1000 à 1500 € le + souvent).
Nombreux modèles avec diverses options.
Si vous cherchez d'autres articles contactez-moi j'ajouterai les liens nécessaires à ce post.
Le site de Gérard Lefranc
Je vous rappelle que l'on trouve de très nombreuses informations techniques sur le système Hauptwerk et les banques de sons chez Gérard Lefranc qui a traduit le manuel du logiciel.
http://g.lefranc.pagesperso-orange.fr/WANADOO.WEB/orgues/...
Voir également les 2 pages attenantes, la troisième étant un relevé, sans doute incomplet, des banques plus ou moins gratuites.
Ces 3 pages correspondent à plus de 200 pages à imprimer selon la typographie choisie (avec Print Friendly PDF). la majeure partie est occupée par des estimations de nombreuses banques existantes. Faute de titre intermédiaires portant sur l'orgue évoqué, non seulement on a du mal à se repérer dans le texte mais on ne fait pas bien la relation avec la photo de l'instrument. Le principal intérêt de ce site réside dans la partie initiale de la page linkée ci-dessus qui comprend une évocation des systèmes de simulation concurrents de Haupwerk. L'auteur évoque les étapes de la construction de sa propre console, ce qui permet aux amateurs de pouvoir éprouver leur propre motivation. Encore une fois, tout cela manque de division sous forme de titre en gras.
Inventaire des banques
Pour l'inventaire des banques existantes il n'existe rien qui soit exhaustif et si quelqu'un veut se charger d'un inventaire à jour, je le publierai volontiers, voici, en attendant mieux, un site assez complet avec un classement assez rationnel pour s'y retrouver.
https://www.pcorgan.com/SampleSetsEN.html
MyOrgan devenu "Grand Orgue"
Voir https://sourceforge.net/projects/ourorgan/
Je n'ai pas suivi l'évolution de ce logiciel gratuit et je ne sais pas où il en est sauf que la version 3 ne reconnait plus les ODFs exploités par les versions antérieures, ODFs basées sur le format Hauptwerk 1. Mais d'après mon expérience on pouvait installer sur son ordi plusieurs versions du logiciel et activer celle compatible en mettant l'alias de la banque en contact avec celui de la version adéquate. En revanche, pour Hauptwerk, il n'est possible que d'installer une seule version de sorte qu'on ne peut pas avoir la 4 et la 5 sur le même computer. Raison pour laquelle, je considère qu'opter pour la V est une pure connerie ! A moins d'avoir 2 consoles ce qui nécessite, pour commencer, de pouvoir occuper une maison ou un appartement très vaste.
Enfin "Grand orgue" fonctionne très correctement. J'ai trouvé les évolutions mal conçues du point de vue ergonomique et surtout mal documentées pour ce qui concerne des options comme le changement de diapason, de tempérament, les combinaisons et j'en passe. J'ai tenté, en vain, d'exercer une influence positive sur le développement de ce soft par l'intermédiaire d'un développeur français mais la chose étant majoritairement entre les mains de bénévoles anglophones voire américains, je me suis heurté à un mur. Il ne comprendront jamais qu'il faut obligatoirement s'inspirer de la physionomie des commandes existantes sur un instrument réel de sorte que l'organiste n'a pas à devoir traduire ses désirs selon les modalités plus ou moins abstraites sur la base desquelles fonctionnent les informaticiens.
Pour les versions étendues des banques il aurait fallu s'entendre sur les ajouts impératifs (modalités d'accouplements jugées indispensables, nombre des boutons de combinaisons etc...). On peut certes pallier à presque tout dans Hauptwerk mais c'est au prix d'un rajout de bandes de commandes qui finissent par réduire l'image même de la console à un gros timbre poste.
12:13 Publié dans Système Hauptwerk MyOrgan Grand Orgue | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
14/11/2019
Sur "Face de Bouc" : un organiste sectaire déclare la guerre au système Hauptwerk and Co
Cliquer sur l'image pour vous rendre sur ce groupe public.
Quand un organiste, "personna non grata" au sein des églises, se mêle de défendre unilatéralement les orgues à tuyaux...
Je ne fréquente pas "face de Bouc". Ces réseaux sociaux sont assez franchement débiles et l'on y pratique la censure de manière systématique. Que quelqu'un s'avise de contredire et on le vire ! Bref on lui coupe systématiquement la parole. Fort curieusement, le patron de ce groupe est un organiste, certes de très grand talent, mais qui s'est brouillé avec l'église avant de se reconvertir dans l'hôtellerie privée de luxe. Il a donc juré en avoir terminé avec sa carrière musicale. Et voilà qu'il a décidé de déclarer la guerre aux instruments à base numérique.
Une manière comme une autre de continuer à exister. Il faut espérer qu'une fois qu'il aura rodé sa maison d'hôte il renouera avec sa profession d'antan ! Les représentant de l'Ecole de Geoffroy-Dechaume ne sont pas si nombreux et tous les élèves de Huguette Grémy-Chaulliac n'ont pas bénéficié de ce "plus". Je pense à un certain Scott Ross qui m'a franchement déçu quand je l'ai vu jouer des pièces des virginalistes en un certain Musée Chéret !
J'avais qualifié, dans un post, l'inventeur du groupe de "gosse de riche" et il s'en était offusqué. On peut poser le problème autrement comme l'a fait mon autre collègue belge, je cite :
Mais dans quel monde vivez-vous ?
Oui parmi les organistes, il y a les (fausses) élites (plus ou moins friquées) liégeoises ou parisiennes peut importe et (...) Le "Gilets jaunes"...
Au final, l'ami Paul suggère à notre confrère de créer un groupe pour défendre les motos contre les trottinettes électriques. Très bien vu !
Un manifeste dérisoire !
C'est ainsi qu'on lui doit, ce groupe anti Allen et anti Hauptwerk ! J'ai intercalé mes remarques en bleu dans le cours de ce "manifeste" !
Là où ces substituts de nos belles orgues devaient exclusivement faire partie de la sphère privée - pour par exemple s'entrainer à la maison - on constate de plus en plus d'organistes enregistrer des oeuvres du répertoire sur ces machines numériques et les diffuser sur les réseaux sociaux, youtube, etc.
Nous constatons aussi que de plus en plus d'organistes défendent l'utilisation de ces instruments numériques pour les écoles de musique, conservatoires et parfois même dans les églises, à la place des orgues à tuyaux qu'on préfère ne pas restaurer et sauver d'une mort certaine.
Le groupe "Pour la défense de l'orgue à tuyaux menacé par Allen et Hauptwerk" est destiné à rassembler ceux et celles qui défendent l'orgue à tuyaux, cet instrument de musique formidable façonné depuis des siècles par des artisans extraordinaires. Nous pourrons ici discuter et partager expériences et informations et travailler ensemble à la valorisation de ce patrimoine culturel exceptionnel et de sa musique aussi.
Il est temps de se lever ensemble et de freiner la prolifération de ces "Aliens" de la musique qui ne servent pas la cause que nous défendons. Défendons ensemble le métier d'organiste et celui tout aussi génial des facteurs d'orgue.
En acceptant d'intégrer ce groupe, vous manifesterez clairement votre amour pour l'orgue à tuyaux.
Extraits de l'intervention qui a valu au collègue son exclusion
Je ne suis pas ce qui se passe sur "Face de Bouc", j'ai été informé par le collègue de ce dont on parle. J'ia mis en gras les passage importants à mes yeux.
Ayant été invité par un groupe prônant la défense des orgues à tuyaux contre les orgues virtuels, j'avais trouvé cela un peu extrême, comme ceux qui me reprochent d'acheter mes souliers en supermarché.
C'est aussi un peu facile d'être dépensier avec l'argent des autres, notamment l'argent de nos impôts (quel particulier a jamais offert à une paroisse de village un orgue à tuyaux de 100 jeux ?).
Dans un recoin du buffet du Cavaillé-Coll (43 jeux) de St Symphorien d'Avignon, j'ai trouvé une inscription de l'époque, au crayon : “payé avec l'argent des pauvres”…
M'imaginant bêtement que c'était un groupe où on pouvait discuter et échanger, j'avais rédigé le texte ci-dessous et mis sur leur page. Mal m'en a pris ! Il a été aussitôt retiré et j'ai été sèchement informé (par un administrateur anonyme, hou le vilain…) que je n'avais rien à faire dans ce groupe. Comme disait l'Autre : “si j'ai mal parlé, dis-moi en quoi, et si je n'ai pas mal parlé, pourquoi me frappes-tu ?”…
Voici le texte, je vous laisse juge de savoir si j'ai tort ou si je suis dans l'erreur, comme on dit… Mais, par objectivité, écoutez (au casque) les extraits musicaux…
Orgues virtuels, une monstruosité à éradiquer ?
Dans un « monde parfait », chaque église de village aurait un orgue à tuyaux comme à St Eustache et un organiste lauréat de Chartres… Dans un « monde parfait », chacun porterait des vêtements “de marque” ; comme nous ne sommes pas dans un tel monde, faut-il pour autant condamner ceux qui portent des vêtements de supermarché mais rendant le même service?
Il est évidemment très noble de vouloir restaurer à grands frais (d'argent public) des orgues à tuyaux. Avec des résultats mitigés quand on regarde le service rendu par des instruments souvent très limités.
En France, où, contrairement à la Belgique et l'Allemagne, les organistes ne sont pas rémunérés, on se contente d'installer aux claviers quelqu'un dont la sœur a une copine qui a… failli faire du piano !
On y met, par exemple, un saxophoniste qui ne sait pas lire la clef de Fa, un autre qui s'abstient d'accompagner l'Alléluia du Jubilé à cause des 4 bémols, un autre qui ne sait jouer que les accords de Do, Fa et Sol majeurs, même pour les mélodies en mi bémol… Avec pour résultat que les paroisses n'ont aucune envie de dépenser un sou pour remplacer le vieil harmonium vérolé et exténué, ou le traditionnel orgue Farfisa à 2 demi-claviers décalés, fourgué jadis en quantités industrielles aux paroisses par des vendeurs hilares…
Il ne faut pas oublier non plus la souffrance de l'organiste diplômé, réduit à jouer sur un positif à tuyaux de 4 jeux comme à Lodelinsart, juste bon à accompagner les chants.
Commentaire : J'exerce dans une église comportant un orgue historique. L'hiver, à partir de la Toussaint on change de quartier et on s'installe dans une chapelle latérale où il existe une sorte de Farfisa. Je n'ai pas les moyens d'offrir le moindre orgue à tuyaux alors j'y ai recyclé mon premier instrument Hauptwerk de travail. Je vais le porter à 3 claviers et il offrira plus de possibilités que l'instrument historique qui continuera de sonner à la belle saison. Où est le problème ? J'ai prévu d'ajouter un clavier amovible à l'instrument réel mais je prévoit qu'on va me faire chier !
Quant Zbigniew Kruczek est venu jouer la suite gothique de Boëllmann à l'orgue de Ham-sur-Heure, avec juste une trompette 8' à la pédale, c'était un exploit, mais le résultat n'était pas à la hauteur de l'œuvre.
Après que la pianiste ait détruit par son jeu tout en force l'orgue de Beaucaire (Gard), on l'a reconstruit à coups de millions de francs (et on a obligé la pianiste à suivre quelques cours d'orgue…) ; après le concert d'inauguration par André Isoir, celui a lâché : “plus jamais”, étant donné l'obligation d'être un forçat des halles pour enfoncer la moindre touche. Et le public, venu pour entendre “ronfler l'orgue” était déçu la faiblesse du tutti.
A Tarascon, l'orgue de 1604 a de belles sonorités, mais des claviers déséquilibrés : une pléthore de jeux au GO et très peu au Positif, et juste une flûte 8 à la pédale, donc assez frustrant pour l'organiste, limité dans son répertoire.
A Bourg St Andéol (Ardèche), la mairie a accepté de dépenser des fortunes pour remettre en service les Grandes Orgues… de 17 jeux, comptant attirer des artistes renommés dans de vastes séries de concerts. Les dits organistes se sont enfuis à toute allure, renonçant à meubler une heure de concert avec sans cesse les mêmes sonorités lassantes autant pour eux que pour le public ; on a ensuite essayé orgue + trompette, ou clarinette, ou soprano, ou… guitare (!) sans davantage de succès, et finalement l'orgue ne sert plus qu'à accompagner les chants, “aidé” par un clarinettiste, voire remplacé par lui vu le manque de motivation des organistes à être limités par un tel instrument…
Commentaire : il est clair que le patron du groupe n'a guère eu accès qu'à des instruments prestigieux. Il n'est donc pas conscient de ce qu'ont a endurer des organistes plus ordinaires. Parlons un peu du respect maniaque de l'historicité : Saorgin qui était, par certains côtés un assez sale type m'a fait toute une histoire à propos d'un magnifique cornet commençant à l'Ut naturel du médium. D'accord avec le facteur de l'ai condamné en glissant des petits bouts de papier sous le pied des tuyaux indésirables pour favoriser le premier ton dans les pièces de musique espagnole. Il a ordonné à un tiers, un grossier personnage de remettre les choses en état et le malotru à désaccordé plusieurs tuyaux. Or l'affectataire m'avait nommé "conservateur à titre bénévole". Saorgin n'était pas chez lui, il a empiété sur mes responsabilités, je l'ai remis à sa place et il en a été profondément choqué car personne ne lui avait jamais tenu tête et çà a été la guerre et son influence pernicieuse perdure post-mortem. Le monde de l'orgue est hélas rempli de toute sorte de tarés qui n'ont pas le sens des proportions !
La mode du “tout baroque” a produit aussi bien des ravages. J'ai travaillé 12 ans avec un facteur d'orgue, et si vous saviez combien de jeux de Voix Céleste j'ai été contraint de recouper en deux pour en faire des flûtes 4 ! A présent, on commence à regretter le massacre de ces jeux ondulants qui avaient leur charme.
A notre époque, on a bien le droit de souhaiter jouer de la musique romantique : Reger, Vierne, Franck, Widor, etc., ce qui n'est pas possible sur des instruments baroques limités. Même Bach, qui rêvait de fonds et anches de 32', n'a jamais eu l'instrument qu'il souhaitait.
Il faut aussi admettre que les organistes lambda, même très doués, n'ont aucune chance d'accès, même en rêve, à des grands instruments parisiens, ni à ceux de Passau ou de Liverpool, et encore moins d'y faire des enregistrements.
Et voilà maintenant, qu'ayant trouvé un moyen très efficace, on le leur reproche !
Les défauts des orgues analogiques, basés sur 12 oscillateurs, c'est que toutes les notes étaient d'une justesse parfaite, artificielle. Les orgues numériques, eux, partaient de véritables tuyaux d'orgue enregistrés, mais parfois seulement un ou deux par octave, avec répartition numérique pour l'intervalle ; il manquait aussi la puissance suffisante pour une église.
Il y avait aussi la limitation dans le choix des jeux ; c'était Chromhorne ou Clarinette, Voix Céleste ou Unda Maris, Tierce ou Larigot, Hautbois ou Voix Humaine, etc. Quasiment aucun n'avait de batterie d'anches 16, 8, 4 aux 3 claviers. Dans les orgues à tuyaux, ce n'est pas très courant non plus en Belgique, sauf à l'église St Basile à Couillet, dans une église désaffectée à cause des galeries de mine ; ne faudrait-il pas s'occuper de sauver cet orgue au lieu de vitupérer contre les orgues virtuels ?
Quand je suis arrivé à St Marcel d'Ardèche, le problème du choix d'un instrument s'est posé. Attention, il ne faut pas se méprendre : ce village de 2.000 habitants a un glorieux passé ; il y a toujours le vaste château renaissance du cardinal de Brinon, conseiller de Louis XV, ambassadeur en Turquie, toujours habité par sa famille ; pas moins de deux papes (!) sont venus à St Marcel, au 9e et au 19e siècle, et même deux canonisations y ont été prononcées : St Agricol et St Sylvestre ! Combien de grandes villes peuvent en dire autant ?
Donc, pour la grande église de St Marcel, il fallait un instrument à la hauteur, que je devais financer moi-même, toutes les ressources de la paroisse et de la mairie passant à réparer la toiture. Il y avait juste dans un coin une épave d'harmonium tombant en morceaux, et le traditionnel Farfisa relégué dans un appentis.
J'ai comparé les prix et possibilités des orgues d'occasion à tuyaux, et les orgues numériques. Il n'y avait pas photo… J'ai donc, dans un premier temps acquis pour 13.000 € un orgue numérique avec fonds et anches de 32', et une sono de 500 W avec enceintes Raveland. Le résultat était très correct.
Mais il me manquait toujours certains jeux, y compris pour du Couperin.
Finalement, après des péripéties dont je vous passe le détail, je me suis tourné vers un orgue virtuel, que j'ai confectionné sur mesure, à mon goût. Je me suis procuré les meilleurs jeux des meilleurs orgues d'Europe et ailleurs, et j'ai passé plusieurs mois, comme un facteur d'orgue, à accorder et harmoniser le timbre de tous ces jeux, parfois note par note. J'avais enfin tous les jeux que je voulais (134), y compris des batteries d'anches résolument différentes, à chaque clavier, ainsi que des jeux plus rares : septième, neuvième, le brillant terzet, bourdon 32 sur tout le récit, trompette 32 sur tout le grand orgue, fonds et anches de 64' au pédalier. Ajoutez à cela une sono de 3.000 W réels (pas des PMPO !) et de grosses enceintes, le résultat est bluffant.
Ecoutez par exemple le final de la Pièce Héroïque de Franck (avec des écouteurs descendant à 8 Hz), sur https://youtu.be/kR_Lwy4M5dI ; le trait de pédale montant, avec des 64' est complètement différent des sons trop aigus pour un pédalier qu'on entend d'habitude ; je crois que cela n'aurait pas déplu à Franck…
Quelques mixtures dans une pièce d'orgue de Beethoven : https://youtu.be/dEMUeyrXfvc.
Neuvième, clarinette, et contrebourdon 32 à la fin : https://youtu.be/lzBeRQF5Dro.
Fort ou doux, dans du Satie : https://www.youtube.com/watch?v=9lccwkBRkvM.
Le 4e clavier est composé de jeux enregistrés avec chacun leur trémolo propre. Voyez dans du Bach : http://youtu.be/sw4DigRTDxs.
Voyez aussi dans BWV 721 ; rare alternance entre Voix Céleste et Unda Maris dans le Reger qui suit : https://youtu.be/sCZl7yJk8-E.
Cerise sur le gâteau : la sonate au clair de lune, jouée à son tempo correct, pour une fois, avec mélodie nettement mise en relief : https://youtu.be/P4UV_bNbqcY.
Attention : YouTube exècre les basses de 64' !
Vous trouvez vraiment tout cela moche et que cela aurait mieux donné sur un petit orgue à tuyaux ? Pas si sûr…
Cet orgue m'a coûté 12.000 €. Mais imaginez les sommes dépensées à parcourir les orgues d'Europe et ailleurs, pour chaque orgue engager un facteur pour démonter les jeux qui m'intéressaient, en prendre toutes les mesures, les replacer, réaccorder, et cela 96 fois !! Puis, trouver un facteur pour refaire ces 9.000 tuyaux à l'identique (sans passer par Laukhuff), avec du vieil étain, du vieux bois, dont les fonds et anches de 64' (!), avec buffet, soufflerie, sommiers, console, en proportion, et y passer 6 à 10 ans ! Désolé, je n'avais pas l'argent ! Ni le temps vu que j'ai déjà un pied dans la tombe !
Mais j'ai obtenu exactement le même résultat, comme on peut l'entendre dans les pièces citées, désolé ! Et je n'aurai pas à dépenser d'autres fortunes pour 2 accords par an d'un orgue de 134 jeux…
Mais s'il y a un Bill Gates parmi vous qui accepte d'offrir à St Marcel d'Ardèche le même orgue, mais à tuyaux, pas de problème !
Une "croisade" aussi débile que stérile
Il faut convenir qu'il existe d'autre urgences que de pourvoir les églises d'orgues à tuyaux. Dans un post précédant j'ai fait allusion à une campagne démagogique qui tend à multiplier les chantiers de restauration d'instruments. Je serais fort curieux d'avoir la liste de ces chantiers dont certains seraient assez pharaoniques.
A ma connaissance, il y a seulement quelques années, tous les instruments présentant un intérêt historique avaient été secourus. Il y a une dizaine d'années, j'ai pu consacrer une tournée de visites des instruments de Champagne-Ardennes que j'ai connus plus ou moins négligés durant les années 70. Tous, à ma connaissance, ont été relevés ces dernières années.
Là où il n'existe pas d'orgue, ou seulement un instrument médiocre, c'est aux communautés paroissiales à se démerder. Comme elles ont rarement les moyens de se payer un orgue à tuyaux d'une importance suffisante, c'est une chance d'avoir à notre disposition des systèmes utilisant des banques de son très réalistes. Ce que je condamne c'est l'acquisition de consoles numériques vendues parfois plusieurs milliers d'€uros quand, avec un peu d'astuce, on peut s'en tirer pour beaucoup moins
Mais tout dépend du contexte ! Une cathédrale comme celle de Valladolid peut se permettre d'opter pour un All(i)en hollywoodien !
Mais attention dans ce cas à la durée de vie limitée des composants électroniques ! Raison pour laquelle, je préconise, quand c'est possible les "solutions maisons". Un organiste qui recourt à un système comme Hauptwerk se doit de pouvoir concevoir son instrument, le construire et le gérer.
Organiste une vocation franchement "inégalitaire" !
Il est clair que si Hauptwerk était apparu dans les années 60/70, cela aurait changé ma vie. J'aurais pu commencer l'étude de l'instrument plutôt et je n'aurais pas été tributaire du bon vouloir des curés pour accéder à un instrument. Notons également que pour pouvoir fréquenter un Conservatoire, il faut non seulement être citadin mais habiter une ville où existe une classe d'orgue, or elle était très rares à l'époque où j'ai fait mes études. Je ne parle pas du programme qui, à l'instar de celui des médecins consiste à marcher sur la tête. On commence, pour les toubibs, à leur farcir la tête de statistiques, l'instrument de toutes les manipulations. Quant aux organistes on leur farci la tête d'interdits harmoniques avant de les lâcher en tant qu'improvisateurs au lieu de commencer par leur apprendre la basse chiffrée, puis les "diminutions" pour le "remplissage" entre les accords etc...
Faut-il créer un groupe concurrent en faveur des "simulateurs" ?
Les amateurs de simulation ont leur forums et c'est suffisant. D'autre part, il serait à craindre qu'on ne parle que de Hauptwerk alors qu'il existe un système concurrent qui est gratuit. Le problème posé par le logiciel américain et qu'il entraine, en France notamment, le piratage et la confiscation de certains instruments au profit de simples particuliers tous étrangers. C'est le Ministère des Affaire Culturelles qui devrait s'assurer l'exclusivité des numérisations d'instruments et les encourager. Mais l'on est loin du compte...
Pour finir la réponse de Paul de Métairy à Serge Schoonbroodt
Je me suis permis de souligner certains passages, c'est que les gens sont pressés, il faut "accrocher" leur attention !
Bonjour Serge,
A part le conservatoire de Bruxelles, combien d'académies de musique belges ont les moyens pour un orgue à tuyaux ? Lorsque Claude-Robert Roland enseignait l'orgue à Auvelais, c'était sur le bel orgue de l'église St Victor ; plus tard, à Binche, ce fut aussi sur l'orgue de l'église ; puis, quand il a été nommé à Montignies le Tilleul, il n'y a plus eu de cours d'orgue car il n'y avait pas d'orgue dans l'église, et un orgue analogique coûtait 70.000 FB à l'époque, trop pour les finances de la paroisse ou de l'académie de musique.
Combien de communes moyennes belges, ou de villages, n'ont et n'auront jamais les moyens pour un orgue à tuyaux ? Ni même pour un orgue numérique ? Allez donc faire un tour à Somzée ou Thy-le Baudhuin...
En France, c'est pire, suite à la séparation de l'Eglise et de l'Etat (sauf en Alsace-Lorraine) : ce sont les mairies qui sont décisionnaires en la matière et propriétaires des orgues antérieurs à 1905, et comme l'anticléricalisme règne en maître...!
A Givet, le Cavaillé-Coll de l'église Notre-Dame et le Schijven de St Hilaire étaient inutilisés car totalement faux, et la mairie refusait de payer un facteur d'orgue pour les accorder, surtout que leurs tarifs étaient 10 fois celui de facteurs belges, et la paroisse en a été réduite à acheter à crédit deux petits orgues électroniques premier prix à un seul clavier.
Rappelez-vous que les paroisses françaises vivent de la mendicité, d'une collecte annuelle (le denier du culte), qui ne leur permet même pas d'assurer un chauffage correct en hiver ; alors, acheter un orgue à tuyaux ! Si vous passez la frontière, allez donc à Landrichamps, l'église n'avait même pas d'électricité ! La messe de minuit se faisait à la bougie, sur l'harmonium que j'avais passé l'après-midi à rafistoler, et j'avais de chaque côté de moi un enfant de choeur avec une bougie pour éclairer mes partitions ! Allez donc dire au maire de cette commune de 35 habitants qu'il doit acheter un orgue à tuyaux...
Quand j'ai été nommé (sur concours !) à Avignon, sur le plus grand orgue du Vaucluse, un Cavaillé-Coll de 43 jeux, à St Symphorien, il n'avait plus été accordé depuis 20 ans, et j'ai passé une semaine à le faire ; j'ai aussi mis en service le jeu d'Unda Maris, jamais connecté aux claviers. Puis, les autres paroisses (St Agricol et St Didier) m'ont requis pour accorder leurs orgues aussi. Une ville comme Avignon ! Mais qui ne se préoccupait que de la cathédrale...
Vous n'avez pas idée du nombre d'harmoniums que j'ai réparés pour des paroisses qui ne pouvaient même pas s'offrir un Farfisa à crédit...
Et la position de votre groupe est de dire froidement à tous ces gens-la : "un orgue à tuyaux ou rien !". Est-ce bien correct de dénigrer et culpabiliser des paroisses modestes ou pauvres, qui ne présentent aucune menace pour les orgues à tuyaux puisqu'elles n'auraient jamais pu en acheter ? Si une famille, faute de moyens pour aller au restaurant se rabat sur un McDo, allez-vous aussi leur dire qu'il vaudrait mieux qu'ils restent sans manger ? Si quelqu'un n'ayant pas les moyens pour acheter une moto haut de gamme, se rabat sur un scooter ou une trottinette électrique, allez-vous aussi l'enjoindre de plutôt aller à pied ?
Vous savez, je crois, ce que c'est que d'être victime d'ostracisme ; alors pourquoi faire pareil envers des gens pauvres, des paroisses, des académies de musique et des mairies sans moyens ?
Savez-vous que, en France, des dizaines d'églises sont rasées par les mairies n'ayant plus les ressources de les maintenir debout ? A St Marcel d'Ardèche, pour réparer le toit de l'église, on organise depuis des années des lotos, un repas "sangliers" (pauvres bêtes), etc. ; allez donc leur parler de virer mon orgue virtuel et d'installer un orgue à tuyaux !
Je ne sais si vous avez connu l'organiste, compositeur et chef d'orchestre belge Maurice Guillaume ; lui, il ne traitait pas les pauvres avec dédain, et il ne trouvait pas indigne de lui d'aller donner un concert sur un orgue Dereux à l'église de l'Abbaye d'Aulne, y compris le 3e choral de Franck !
L'organiste de la cathédrale de Viviers (Ardèche) vient (venait...) une fois par mois assurer la messe sur le minuscule orgue Ahlborn à un clavier sans pédalier de l'église du Teil, sans se draper dans sa dignité offusquée.
Mais il est un point où je vous donne raison : ma place n'est pas dans un groupe qui se gausse des gens modestes.
Avec une certaine déception vous concernant, hélas...
Paul de Métairy
13:06 Publié dans Milieu organistique, Système Hauptwerk MyOrgan Grand Orgue | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
04/11/2019
Exemple de tracas "ordinaires" auxquels les organistes peuvent être affrontés...
Voici le témoignage d'un collègue dont vous trouverez l'original à cette adresse:
https://www.facebook.com/paul.demetairy.9/posts/407193499...
J'ai écrit dans un de mes posts que les ennuis viennent d'abord de laïcs. Ceux-ci peuvent exercer des pressions innommables sur les curés.
Exemple de tracas "perso"
Les manœuvres auxquelles j'ai du faire face ont présenté un caractère nettement plus sournois. On était allé jusqu'à neutraliser le régulateur de la soufflerie pour faire réagir le nouveau curé attendu que quand ma suppléante à plaqué son premier accord les soufflets se sont mis à plat. On avait déplacé les poids les traces étaient visible dans la poussière. c'était lors de mon premier ministère qui a pris fin en 2002.
Je dois ces emmerdements aux supporters du Maire actuel qui ont obtenu le déplacement du premier patron que j'ai eu. Et parce que nous étions en très bon termes. Il fallait me liquider également quitte à ce que le biniou devienne complètement muet. L'instrument a du charme mais il est loin de tout et personne ne va s'emmerder à faire 50 km chaque dimanche gratis pro Deo...
Les charmants paroissiens qui voulaient la tête du curé de l'époque ont été jusqu'à pendre une soutane armée d'un balai à un réverbère proche de l'église. Ce curé avait une préférence pour l'ancien Maire, pas du tout catholique. A l'époque un fille du pays était élève du Conservatoire, elle jouait pour les Fêtes mais quand elle s'est trouvé un amoureux, il n' plus été question d'orgue, elle avait du reste quitté le secteur.
Organiste liturgique : toujours autant méprisé par les "petits chefs"...
J'ai surligné les passages les plus ahurissants.
Fin 2016, à St Marcel d'Ardèche, j'ai assisté aux funérailles du garagiste Mr Sicco. Il appréciait beaucoup l'orgue et notamment mes CDs. C'était dommage qu'à ses obsèques il n'y avait pas d'orgue, car pas d'instrument dans l'église.
En janvier 2017, j'ai pris contact avec le Père Moïse, curé de Bourg St Andéol, et j'ai proposé d'acheter un grand orgue numérique à 13.000 €, 3 claviers, avec fonds et anches de 32', pour mettre à disposition dans l'église de St Marcel, et j'y assurerais les deux messes mensuelles ; après mon décès (qui ne saurait tarder vu mes 77 ans…), l'orgue appartiendrait à la paroisse. J'avais ajouté une sonorisation, en rapport avec le volume de l'église, et le résultat était très apprécié des paroissiens et aussi du Père Moïse.
En avril dernier, le Père Moïse, devant les absences répétées des organistes de Bourg St Andéol, m'a contacté pour me proposer d'y assurer les messes lorsque je n'en avais pas à St Marcel.
Auparavant, il fallait que j'essaie le modeste orgue à tuyaux de Bourg (17 jeux). J'ai en effet 4 doigts handicapés. Je me suis cassé successivement les deux petits doigts, sans les faire soigner, laissant la nature faire son œuvre, avec le résultat que ces doigts sont trop courts et que j'ai du mal à jouer une octave ; suite à une chute, le majeur gauche ne peut plus plier et se coince entre les touches noires ; l'annulaire droit a une articulation gonflée et douloureuse.
Un sacristain et un guitariste complètement tarés !
L'intertitre est de mon cru...
Le Père Moïse a demandé au sacristain de me montrer l'orgue ; il a accepté de très mauvaise grâce, exigeant une autorisation de la mairie (?). L'essai de l'orgue a confirmé que les claviers étaient trop durs vu mon handicap, et le sacristain m'interdisait l'accès en l'absence d'autorisation communale que je ne recevrais évidemment jamais. Ça commençait bien !
J'ai alors proposé au Père Moïse d'acheter à mes frais un orgue de chœur + sono, ce qu'il a accepté. Un nouveau problème a surgi : le clarinettiste Albert. Jadis, j'avais eu de gros problèmes avec un guitariste de Bourg qui avait mal vécu l'arrivée d'un organiste ; il avait même affiché ma photo à l'Aumônerie et y faisait lancer des fléchettes par les jeunes… Lors des messes de fêtes il exigeait que seule sa guitare soit autorisée, ce qui était cocasse quand il la lâchait pour diriger l'assemblée…
Pour le 900e anniversaire du martyre de St Andéol, je n'ai même pas été invité à la préparation. A quelques jours de la cérémonie, ils se sont quand même rendu compte que la longue procession d'entrée, avec l'évêque, tous les prêtres, diacres, religieuses du diocèse, avec des accords de guitare, c'était ridicule, et de même pour la procession de sortie ; j'ai été contacté en catastrophe et tout s'est finalement fait à l'orgue. Mais en fin de compte j'ai été contraint d'abandonner mon rôle d'organiste.
Je n'avais nulle envie de revivre ces problèmes avec le clarinettiste. Lors d'une rencontre à la maison paroissiale, je lui ai carrément posé la question, et il m'a (faussement…) assuré que lorsqu'il y avait l'orgue pour les chants, il ne jouait pas. S'il m'avait dit le contraire, je me serais enfui à toutes jambes.
J'ai donc acheté un grand orgue, à Paris, celui d'une professeur d'orgue, décédée, et j'ai commandé le matériel de sonorisation. En tout, avec le transport, il y en avait pour 7.000 €.
Comme il fallait un endroit pour entreposer la sono, le Père Moïse était d'accord pour le local annexe à la sacristie, et il a demandé au sacristain de faire un double de la clef, que je pouvais récupérer le dimanche suivant. Quand je suis venu, le dimanche avant la messe, le sacristain a refusé de me donner la clef, prétextant qu'il y en avait déjà trop en circulation ; il a fallu l'intervention du Père Moïse pour qu'il la sorte de sa poche et me la remette…
Ce même dimanche, j'ai pu réaliser que le clarinettiste “accompagnait” l'orgue, et qu'il m'avait donc bel et bien menti…
Le 16 mai, un camion de 19 tonnes, venant de Paris, apportait les 3 palettes avec l'orgue. Quand les transporteurs ont voulu le mettre à l'endroit décidé de commun accord avec le Père Moïse, le sacristain a rempli l'église de ses hurlements, car c'était l'endroit où il prétendait mettre un encensoir ; c'était lui qui se revendiquait « en charge de l'église », et pas le Père Moïse, et il me promettait “1.000 représailles” (sic). Il fallait voir la tête des Parisiens ! On a donc mis l'orgue plus loin, mais à un endroit où, vu sa taille (2 m 20), on ne voyait rien du chœur.
Le surlendemain, 18 mai, j'ai demandé au Père Moïse de s'asseoir sur le banc de l'orgue, et il a constaté qu'on ne voyait rien, et qu'il fallait mettre l'orgue à l'endroit initialement prévu. J'en ai été quitte à faire appel à des déménageurs de Pierrelatte, à mes frais, + achat de patins et poignées pour faciliter les choses. On a procédé à l'opération le mercredi 29 mai, en présence du Père Moïse, et du sacristain qui n'a pas dit un mot, se réservant, hélas, pour plus tard…
Afin de définir le rôle de chacun, le Père Moïse a fait une réunion le mercredi 5 juin, avec animateurs, organistes et clarinettiste. Hélas, on m'a attribué d'office la messe du 4e dimanche du mois, malgré mes gestes désespérés pour demander qu'on étudie d'abord le rôle de la clarinette, possible en solo à la communion, mais inutile pour accompagner les chants, l'orgue et l'organiste étant bien suffisants ; imagine-t-on quelqu'un s'amenant avec sa truelle pour “aider” une entreprise de maçonnerie construisant une maison ? Ce serait ressenti comme très vexant. J'ai quand même interpellé l'intéressé, à la dernière minute, mais sans obtenir de réponse claire.
Je comprends que le Père Moïse veuille « ménager la chèvre et le choux », mais ça n'empêche pas la chèvre de manger le chou, ni le chou d'étouffer la chèvre !
L'après-midi de la Pentecôte, où j'étais certain qu'il n'y aurait pas d'office, je suis venu faire les derniers réglages avec la sono. Je suis tombé sur le sacristain qui s'est à nouveau emporté, jurant de faire évacuer l'orgue par la mairie à la déchetterie, ou d'en jeter les morceaux sur le parvis. Il prétendait aussi avoir reçu plein de SMS à Lourdes, de personnes exigeant le départ de l'orgue sinon elles ne viendraient plus à la messe. Cela valait bien la peine d'aller à Lourdes si c'est pour revenir rempli de haine.
Il m'a dit que pour accéder au petit meuble pour les burettes, il était obligé de contourner l'orgue au lieu d'aller tout droit, ce qui le mettait en fureur… Il clamait qu'il refusait qu'on fasse le moindre concert sur cet orgue, et il refusait même que j'y répète… J'ai signalé cela par e-mail au Père Moïse, qui m'a répondu “Merci pour toutes ces informations”, sans plus.
Je me suis dit qu'il fallait que j'arrête d'essayer de faire boire un âne qui n'a pas soif. J'ai informé le Père Moïse qu'il ne restait plus qu'à revendre l'orgue, à perte. Il m'a répondu : “Nous aurions dû en parler auparavant”, et je lui ai fait savoir que cela ne servait à rien, que c'est avec le sacristain et le clarinettiste qu'il aurait fallu parler.
Finalement, devant les menaces du sacristain de dégradations ou de destruction de l'orgue, je n'ai pas voulu attendre qu'il soit vendu, et j'ai payé 420 € à des déménageurs pour le transporter à l'église de St Marcel d'Ardèche.
J'ai ajouté un 4e clavier et j'ai porté l'orgue à 134 jeux, dont fonds et anches de 32' et 64'. Voir et entendre sur https://vimeo.com/349420122. Orgue disponible pour concerts ; liste des jeux sur demande.
Sans commentaire ! Si ce n'est que mes emmerdements actuels ont commencé quand la chorale (managée par la femme du Maire) intervient. Heureusement, elle ne débarque que 2 ou 3 fois par an et j'ai résolu d'en profiter pour prendre un congé.
16:18 Publié dans Milieu organistique | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
03/11/2019
Le sort des organistes n'est pas brillant sauf (...) en Belgique et en Allemagne...
Toutes mes excuses pour l'intro qui risque d'être un peu longue. Vous pouvez la sauter allégrement et y revenir après...
En général, la vie d'organiste c'est pas le Pérou !
La version initiale de ce post avait été motivée par un incident survenu entre votre serviteur et un collègue à cause d'un article datant de mai dernier. Ce dernier m'avait mis en cause sa page de "Face de Bouc". Il s'agit d'un musicien qui a mis fin à une brillante carrière pour, en quelque sorte, se reconvertir dans l'hôtellerie.
Excédé par la très cléricale homophobie d'un certain Mgr Léonard, un festival qu'il avait créé quelque part dans le "Nouveau monde" ayant été sabordé, il a décidé que l'Eglise catholique lui cassait trop les couilles, il s'est donc fait "débaptiser" et préfère la compagnie des "bikers" à celle des grenouilles de bénitier. Ce que je comprends fort bien...
L'excès de naïveté n'est point un péché
Cela dit, quand on se à une presse généralement anti-clérical (qui n'attendait que ce genre de "scoop"), on doit s'attendre à des commentaires. Ceux que j'ai publié étaient seulement assez moqueurs mais pas du tout hostiles et je réalise qu'il y à l'origine de tout cela une bonne dose de naïveté. Enfin chat échaudé craint l'eau froide... Ce qu'il faut noter c'est que les "homos" nés après Mai 68 ont cru un peu trop vite que c'était arrivé... Un vieux routier peut avoir du mal a réaliser cela...
Quoiqu'il en soit, un organiste qui déciderait de se marier très officiellement avec un copain, doit s'attendre à des réactions forcément plus moins déplaisantes de la part de ses éventuels employeurs.
Proposition bibliographique
J'ai conservé la partie bibliographique du post du 25 mai dernier en en changeant le titre. Les gays sont quasi dominants chez les clavecinistes mais pas très nombreux parmi les organistes. Néanmoins, je propose à toute personne s'intéressant à la question évoquée, un choix de lectures montrant que la hantise de l'homosexualité, en milieu chrétien est assez tardive en dépit du fait que tout a commencé par un "caca nerveux" d'un certain Paul. Personnage dont la déclaration a de quoi surprendre...
Cela dit, si une partie des églises chrétiennes a pratiqué des bénédictions très officielles de couples de même sexe, je ne pense pas qu'il soit forcément souhaitable de restaurer ce genre de pratique. Et je sui enclin a rire quand je vois des prêtres libéraux qui voudraient sanctifier des amitiés viriles se demander comment faire en ne sachant point sur quel pied danser...
Je constate que toute espèce de militantisme, dans ce domaine, est voué plus produire des effets indésirables de sorte que, dans le meilleur des cas on ne fait qu'aggraver la situation fausse dont les "homos", sont victimes de longue date. A l'époque où ils se contentait de "pratiquer" dans la discrétion, on les traitait de "honteuses". Tandis que la visibilité, et surtout avec les différentes incarnations de "mariage pour tous", n'a fait que provoquer un sursaut et une recrudescence d'agressions homophobiques...
Force est de constater que les sociétés dites "païennes" d'avant l'apparition du christianisme surtout constantinien, étaient infiniment plus cohérentes à l'égard de ce dont il vient d'être question que ce que le monde moderne a enfanté à cet égard à partir du XIIIème siècle.
Un "homo" ne peut être que comme écartelé en risquant de se plus ou moins fracasser entre Charybde et Scylla... A moins d'être complètement athée ou assez franchement agnostique et d'envisager la vie d'une manière purement consumériste, ce qui évidemment m'est absolument impossible.
Quant aux joyeusetés du métier d'organiste qui sont le sujet de cet article, je ne parlerai pas ici des bisbilles plus ou moins ordinaires du métier mais de la question plus fondamentale des divergences de statuts juridiques et de leurs conséquences notamment socio-pécunaires.
Quelques mots sur mon propre statut et mes motivations comme organiste
Cela me semble utile pour comprendre ma vision des choses.
J'ai commencé le piano à 14 ans, avec une prof particulière élève d'Yves Nat, c'est un peu tard. Ensuite interruption. J'ai repris l'orgue dans la classe de Muzerelle. J'ai été bloqué 1 ans et demi plus tard car on s'est avisé que je n'étais pas inscrit en solfège. Impossible de prendre le train en marche, le niveau étant trop dur même en élémentaire. J'ai du renoncer. Le sachant, on peut comprendre pourquoi je conchie le genre de pédagogie qui sévit dans les Conservatoire français car, pour l'enseignement de l'orgue en particulier, on marche sur la tête et même on fait tout à l'envers !
Je décide alors de gagner le Sud en 1979. Il y eu plusieurs raisons à cette "migration". Il s'agissait d'abord de couper les ponts avec un personnage fort problématique et assez "porte poisse" au bénéfice duquel j'avais organisé un colloque hébergé dans un amphi d'une certain Faculté des Sciences. Et il s'est passé quelque chose à Saint Maximin. J'avais posé comme condition à l'organisateur d'un autre colloque qu'il obtienne le feu vert de Pierre Bardon pour que je puisse donner une audition durant cette rencontre.
Contre toute attente, le titulaire a accepté. Les choses se sont bien passées mais à la fin il m'a dit ceci au bas de la tribune : normalement c'est à moi de présenter mon instrument, je ne sais pas pourquoi j'ai accepté mais bon vous vous en êtes bien tiré. Je m'étais pourtant juré de ne plus céder les claviers depuis qu'un confrère m'a planté lors d'une sortie sous prétexte de la dureté des claviers...
Il ne savait pas mais moi je savais : j'étais conscient d'avoir pratiqué ce que l'on appelait autrefois une ordalie. J'ai toujours été attiré par le Sud : je suis né à proximité d'un pont de chemin de fer posé sur un ligne filant en direction du Midi et je suis né durant une canicule mémorable...
J'abrège : il se trouve que juste après une prédiction m'a été faite m'indiquant que pour pouvoir refaire de la musique, il me fallait trouver le moyen de m'installer dans la grande métropole sudiste. Cette prédiction ainsi qu'une autre touchant à des choses d'un caractère moins profane, ce sont réalisées. En effet, cette métropole a comporté une Société de musique ancienne très active et une classe de clavecin unique en son genre... Celle d'Huguette-Grémy Chaulliac qui a perpétué le retour aux sources d'un certain Geoffroy-Dechaume rénovateur d'une véritable technique ancienne...
Trop marqué par les heures d'attente lors des examens de Conservatoire, avec le "trac" que cela implique, je n'ai jamais eu la moindre envie d'avoir a subir le stress des concerts.
Une simple discipline pour m'inciter continuer la pratique de mon instrument
Je me suis donc rabattu sur le métier d'organiste liturgique bien que l'ambiance du catholicisme ne me convienne guère. Je me suis souvent dit qu'au lieu d'être été fasciné par les instruments à clavier, il aurait mieux valu que je tombe amoureux d'un luth et que j'apprenne à chanter...
Enfin cela se passe à la campagne où je retrouve des choses de mon enfance.
J'ai donc appris à juguler le "trac" et à jouer librement et je garde ce job, d'abord pour m'obliger à continuer de travailler mon instrument. Je n'ai pas demandé à être payé car je veux être libre. J'ai le beau rôle : je n'ai que les 4 pièces traditionnelles à jouer tandis que lors de la première expérience je participais aux répétitions et j'avais parfois à accompagner.
J'ai compensé l'impossibilité de faire une carrière de concertiste dans les meilleurs conditions en produisant un ouvrage de musicologie qui fait référence à n'a strictement aucune chance d'être "détrôné". On ne trouvera guère que des exemples de "tempérament" qui ont pu m'échapper mais qui confirmeront les caractéristiques de différents principes "nationaux" que j'ai mis en évidence...
Mes autres hobbys
Mis à part la musique, je m'intéresse à quantité de choses. Il n'y a guère que la plomberie et (...) les moteurs à explosion qui me rebutent. Je m'intéresse à l'histoire ancienne, aux causes cachées des événements actuels sans tomber dans les ornières délirantes d'une certaine théorie du complot, surtout avec illuminatis et reptiliens à la clef. Je suis surtout connu pour avoir joué un rôle de "trouble-fête" dans un certain milieu intellectuel qui s'est constitué autour d'un écrivain français converti à l'Islam dans les années 1910, avant qu'il ne soit abandonné en Egypte et décide d'y faire souche. A ce propos j'ai traduit une petite partie de l'oeuvre d'un chercheur canadien spécialiste des Nabatéens qui a tendu à démontrer que la Mecque n'était pas à la Mecque mais très probablement à Pétra.
Dans ce domaine, j'ai créé dans les années 90 du siècle passé une mailing-list réunissant la fine fleur du milieu intellectuel évoqué et nous avons eu parmi les intervenants une "taupe" qui avait ses entrées dans les archives du KGB. Le personnage auquel je pense aurait été un des conseillers occultes d'un certain Président de la Fédération de Russie. Le rapport auquel je fais allusion concerne un personnage qui est à l'origine de la création d'une certaine loge triadique qui fit beaucoup causer à l'époque.
Il se trouve que c'est le fait d'avoir pris des risques considérables dans certains domaines qui fait que j'évite d'étaler mon nom partout sur le Net. J'ai subi assez régulièrement des attaques diffamatoires auprès desquelles une récente "lettre ouverte" m'apparaît comme un aimable enfantillage.
De la dégradation d'Internet
Force est de constater que si j'ai été l'ordonnateur d'échanges documentaires fort intéressants dans certaines domaines, d'années en année j'ai vu tout cela s’essouffler progressivement et être remplacée par l'agitation stérile et assez parfaitement dérisoire des "réseaux sociaux".
A propos de "Face de Bouc" and Co
J'ai plusieurs comptes sur ce réseau. J'utilise ces inscriptions pour, le cas échéant, aller voir ce qui se passe quand on me signale quelque chose. Je ne nourris pas ces comptes et je n'intervient jamais sur une page de "Face de Bouc" car dès qu'on dit une chose désagréable on vous efface et on vous bloque.
La façon dont fonctionne ce genre de machins est franchement débile et les gens qui s'exhibent dans ce genre d'endroit, souvent ne réalisent pas à quel point ils se dévoilent et sont parfois ridicules.
J'éprouve beaucoup de sympathie pour les Gilets Jaunes. J'avais cependant prédit que le mouvement serait un fiasco. Tout ce qui arrive a été programmé de longue date. L'arrivée de migrants a été anticipée au moins depuis le début de ce siècle. Vous pouvez également vous attendre à un durcissement des conditions d'exercice des infirmiers et infirmières à domicile. l'anéantissement de ce type de personnel médical libéral est programmée car la France est le seul pays d'Europe qui rembourse ce genre de prestation.
"Psychotages", frustrations and co
Concernant l'ambiance qui règne sur le Net et dans le monde contemporain, il faut surtout déplorer des "psychotages" engendrée par l'imposture phénoménale que son les théories freudiennes. Si vous critiquez quelqu'un : c'est que vous êtes jaloux, donc frustré et forcément ignoble. Ou que vous avez eu une mère indigne... On ne peut que hausser les épaules...
Voyons à présent le sujet propre à cet article !
Le sort des organistes francophones est-il si lamentable qu'on le dit ?
Je ne parlerai que de ce que je connais et j'invite par la même occasion les confrères éventuellement non francophones, à compléter éventuellement ou à modérer mon propos.
Le statut (excellent) des organistes belges et allemands
Comme en Allemagne, l'Eglise belge est sous statut concordataire. Tous les employés d'église, depuis les femmes de ménage jusqu'aux organistes sont payés par les communes. La fabrique de chaque église déclare le nombre d'heures mensuelles occupant chaque salarié et ceux-ci sont mensualisés avec paiement des congés payés. Il existe un barème officiel.
Ce barème est très décent puisque pour un chantre organiste, en 2016, le salaire horaire était de presque 100 €uros.
Petite parenthèse : je comprends fort bien que pour un musicien qui disposerait d'une fortune personnelle ou d'un patrimoine susceptible, par son exploitation, de le faire vivre confortablement, que le job d'organiste liturgique puisse être une contrainte excessive... Dans ce cas, l'ambiance générale du catholicisme plutôt homophobe, peut constituer un excellent prétexte pour s'en affranchir. Pour ma part, ce que je lui reproche c'est d'être excessivement infantilisante... Mais bon, si on prend de la distance, pour un célibataire endurci ça peut être un moyen de garder le contact avec la réalité. J'adore les enfants quand ils sont encore innocents et malicieux car la vérité toute crue sort souvent de leur bouche. Les enfants oui mais chez les autres. Quant aux ados, au moment de la puberté, ils sont souvent insupportables et je les fuis. Les jeunes ne reviennent intéressant qu'après avoir bien dépassé la vingtaine. Ils peuvent être sympas, très marrants sauf que je constate que je ne trouve pas de sujets de conversation vraiment commun.
La différence entre la Belgique et l'Allemagne c'est que de l'autre côté du Rhin, ce ne sont pas les communes mais l'Etat qui paient les organistes. Il existe également un système d'imposition apparenté à l'ancienne dîme qui demande à chaque contribuable d'opter pour telle ou telle religion et à défaut de contribuer à l'écologie et au développement durable !
Le résultat de tout ceci est que les orgues des moindres campagnes belges sont pourvues d'organiste de talent et qu'en Allemagne on trouve souvent de magnifiques orgues a 3 claviers dans des villages assez modestes.
Le statut des organistes italiens
Je n'ai pas d'information à ce sujet, il faut que je me renseigne auprès d'un collègue qui fut élève de Saorgin.
Je suppose que ce sont les paroisses qui paient les organistes et qu'ils sont mieux lotis qu'en France dans la mesure où les communautés catholiques sont sans doute restés plus vivantes.
En France, la permission de Vatican II en faveur des langues vernaculaires pour l'ordinaire de la Messe a été une véritable catastrophe ! L’Église de France s'est montrée particulièrement perméable à ce que, pour résumer, je qualifierai de "gauchisme".
Le statut des organistes français : franchement calamiteux !
Je suppose que le régime des organistes de Notre-Dame de Paris s'apparentait à celui des organistes belges mais à la charge principalement de ladite paroisse qui était une des plus riches de France.
Je ne connais pas les salaires où les honoraires versés dans les autres cathédrales, il est sans doute assez modeste et les titulaires s'en tirent que parce qu'ils ont généralement un job à côté. Ils sont souvent professeurs dans un Conservatoire et ils bénéficient d'un casuel qui leur permet pour les "extras", des honoraires plus libres. Enfin l'intérêt de l'instrument dont il possèdent l'exclusivité leur permet de s'accommoder de la modicité des honoraires de messe. Ils peuvent du reste se faire suppléer par leurs meilleurs élèves.
En revanche, dans les églises plus modestes et à la campagne, c'est un métier de crève la faim !
La chasse aux articles du "Casuel"
Dans les grands centres citadins, un ou deux organistes font la course au casuel et se disputent mariages et enterrements. Une vraie vie de forçat avec le stress et les "saloperies" entre confrères que cela peut éventuellement occasionner. Voir à ce sujet le témoignage d'un organiste francilien dans le livre représenté ci-dessus.
Ce livre, je le trouve assez frustrant, ce qu'il conviendrait de publier c'est un ensemble de témoignages d'organistes plus ou moins retraités à propos du genre de "saloperies" qu'ils ont du affronter soit de la part de curés tyranniques, soit plus généralement de sacristains et surtout du genre de paroissiennes qui s'agglutinent autour des curés pour, par désœuvrement, faire la pluie et le beau temps dans la paroisse.
Un certain Paul de Métairy et votre serviteur ont des choses à raconter à ce sujet.
En ce qui me concerne cela a été fait. J'ai négligé d'entrer dans certains détails concernant la malfaisance de certaines femmes tout simplement parce qu'avec le temps j'ai appris à déjouer les manœuvres dont elles sont parfois capables et j'ai fini par m'en foutre !
Je précise que la malfaisance que j'évoque n'a strictement rien à voir, en ce qui me concerne, avec des "mauvaises mœurs": je n'ai comme compagnon qu'un petit chat noir qui est une véritable crème. Je me voit mal vivre avec un "bipède" quelconque dans un assez minuscule F2 envahi par les livres et les dossiers et où la cuisine ressemble plus au préparatoire d'un apothicaire, voire au labo d'un alchimiste qu'à une cuisine à l'américaine.
Tout cela pour dire que je suis ravi de prendre des vacances lorsqu'à l'occasion d'une fête une chorale ou même un confrère voudrait briller à ma place. Comme je l'ai déjà dit, je ne vois dans ce "job" qu'une excellente occasion de continuer à entretenir ma technique voire à l'améliorer. Je dois avouer que je m'ennuie durant les offices, j'ai fréquenté longtemps le catéchisme, je connais les textes presque par coeur et les sermons sont très rarement palpitants, et même ça n'arrive même jamais !
Quelques mots sur la fameuse "charte des organistes"
Cette foutaise a été concocté jadis par une vieille fille assez tyrannique, et un syndiqué non représentatif. La vieille fille est héritière d'un célèbre facteur d'orgue alsacien qui aurait voulu la donner en mariage à un repreneur éventuel. L'histoire me rappelle la fuite d'un certain Jean Sébastien quand il a entr'aperçu la fille dudit Buxtehude de sorte que la co-signataire de la "charte" a fini par plus ou moins entrer en religion. Il y a quelques années elle avait la haute main sur une association s'occupant d'enseignement de l'harmonie au clavier. Signe particulier, elle a été accusée de plagiat par l'organiste allemand qui lui a enseigné sa méthode. Un certain Harald Vogel...
L'enseignement de l'harmonie au clavier
La participation sporadique à des stages n'est pas suffisante pour acquérir la maîtrise de cette discipline. Je ne connais qu'un seul conservatoire où ce type d'enseignement a été inscrit au programme. L'enseignant est un homme sympathique, mais ce qu'il m'importe de souligner c'est qu'il ne m'a pas paru suivre la bonne méthode. Comme chez Chauliac, la référence à des règles harmoniques dont l'invention est tardive et postérieure à la pratique très empirique de la basse chiffrée s'est avérée déroutante.
La bonne méthode, dérivée de cette pratique basique dans l'ancienne pédagogie organistique, est donc venue d'Allemagne, sauf qu'en contexte catholique on ne pratique pas l'art consistant à harmoniser un choral sur la base d'un chiffrage sous la basse.
Les cantiques assez souvent purement ineptes que l'on nous presse d'accompagner, non seulement ne sont ni faits ni à faire car ils s'apparentent plus ou moins à de la psalmodie mal mesurée mais en outre on nous colle un chiffrage d'accord de guitare !
J'ai du lors de mon premier ministère, prendre le temps de regraver les chants les plus usités en cherchant les meilleures basses possibles en me fiant à la fameuse "règle de l'octave" d'autrefois. Cela prend un temps fou. Par la suite est paru un assez bon manuel d'accompagnement à 3 voix mais je n'étais plus en service. A présent, je suis déchargé de la tâche ingrate des accompagnements. Si le collègue de choeur est absent et bien les fidèles chantent a capella. Comme entretemps le nombre moyen des pèlerins dominicaux a singulièrement fondu, ils font ce qu'ils peuvent et comme on s'abstient de me solliciter j'en suis fort aise.
Je précise, pour le cas où un des paroissiens que je croise le dimanche tomberait sur cet article que l'on s'en tient à des cantiques populaires que j'ai connu dans mon enfance avec l'increvable Chez nous soyez reine avant la sortie. C'est supportable. Enfin notez que l'on a fait pire que les "gélinoteries"...
La charte des organistes et l’obsession de la rémunération
A mon humble avis, cette obsession est tout-à-fait inadéquate. Il est beaucoup plus important d'être bien reçu que d'être payé. Où l'orgue est intéressant par son esthétique et l'on s'accommode du bénévolat dès lors qu'on nous remet un jeu de clefs personnel et la possibilité d'accéder à l'instrument hors office pour le travail ou simplement le plaisir ou alors mieux vaudrait profiter des dimanches pour faire un peu de sport et, par exemple, partir en randonnée lorsque le pays s'y prête...
Les organistes qui ne peuvent officier que dans une église aux moyens modestes, n'ont pas l'air de comprendre que le fait d'exiger une rémunération et une connerie car en cas d'incompatibilité d'humeur, ceux qui paient peuvent manifester des exigences disproportionnées pour se débarrasser de l'importun.
Un régime salarial insultant
Ce que j'ai trouvé ahurissant, c'est que la "charte" prétend imposer aux paroisses le salariat et interdire les "honoraires", soit un statut libéral qui impose à l'intervenant d'assumer la comptabilité de ses charges. La raison invoquée est que l'organiste n'est pas là pour intervenir selon sa propre fantaisie et qu'il doit s'imposer certaines règles stylistiques en relation avec le temps liturgique et les divers moment de l'office.
C'est d'autant plus méprisant qu'il est évident qu'un organiste qui connait son métier, à plus fortes raisons s'il n'est pas un improvisateur, puise automatiquement dans un répertoire de pièces classiques plus ou moins passe partout !
Dans la paroisse où j'exerce, on me demande de ne pas jouer trop fort durant l'Offertoire et à la communion. Je m'y conforme d'autant plus volontiers que mes ressources instrumentales sont limitées. Il était d'usage de jouer les Offertoires façon fanfare sur les Grands Jeux. J'utilise le plein jeu pour l'entrée et le grand jeu pour la sortie. Pour les pièces intermédiaires la montre ou le bourdon sont si beaux que je m'en contente et me borne à jouer un duo ou un trio comme pièces intermédiaires. Je ne peux même pas utiliser un dessus de cornet dans la musique espagnole, il commence à l'Ut diatonique et Saorgin m'a emmerdé à l'époque où je m'étais accordé avec le facteur pour le neutraliser.
Ainsi, le fait d'avoir voulu imposer par la "charte" comme régime le salariat est stupidissime à plus d'un titre !
D'abord parce que ça témoigne d'un autoritarisme et d'une méfiance mal placée. Les improvisateurs sont assez rares. En France il faut s'être tapé tout le cursus de clavier jusqu'en supérieur, plus l'harmonie, le contrepoint et la fugue, soit des disciplines "stérilisantes", pour, enfin, entrer dans une classe d'impro ! Bien sûr que les choses tendent à changer avec la redécouverte de l'harmonie au clavier. Sauf que je présume que les "sorties de routes" de l'ancien programme pédagogique dépendent encore d'initiatives personnelles plutôt exceptionnelles...
J'ajoute que les paroisses modestes ne peuvent que répugner à tenir certain comptes imposant le paiement de charges sociales. Or il se trouve qu'un statut fiscal relativement pratique existe, celui de la micro entreprise. On devrait donc laisser les organistes se débrouiller avec le Fisc et les services sociaux comme le font ceux qui donnent régulièrement des concerts.
Les joies du "casuel" côté mariages
Pour ma part, ne réclamant rien, je suis bien aise de n'avoir aucun souci de rémunération.
Jusqu'alors le casuel, depuis 2015, s'est limité à un seul enterrement et à un mariage. Les enterrements je pourrais fort bien m'en accommoder, ce sont des choses plus sérieuses que les mariages qui souvent tournent à l'aigre plus ou moins rapidement.
Je suis allergique aux mariages quelqu'en soit la teneur ! Je me soupçonne d'avoir été moine dans une vie antérieure. Peut-être même au Tibet...
Mariages ? Que des mauvais souvenirs !
Pour en revenir aux mariages religieux, au total j'ai du en faire 3 ou 4 dans toute ma carrière. Je garde un très mauvais souvenir du premier. J'ai du passer du temps pour présenter un programme à l'approbation de la maîtresse de cérémonie. Les mariés sont arrivés dans une voiture de location somptueuse et on m'a gratifié du tarif d'époque : 25 balles. La plupart des confrères sont ravis, en ces occasions de faire monter les prix et de réclamer jusqu'à 300 €. Pour ma part, ce genre de trop mondanité me gave au plus haut point et je préfère que l'on m'épargne la participation à ce genre de comédie à l'américaine.
Enfin, il faut parfois jouer des marches des fiançailles ou nuptiales prétendument romantiques. Je m'y suis essayé. La dernière fois et ça s'est très bien passé et ça m'a valu un franc succès plus un supplément d'honoraires.
Cela ne m'empêche pas de prier assez régulièrement pour que ce genre de chose se reproduise le moins souvent possible.
Il faut dire qu'alors que je vivais en Champagne-Ardennes j'ai été saturé de mariages en tant que photographe. J'étais spécialisé dans les reportages en campagne avec présentation des clichés quand les mariés et le public est bien éméchés et comme ces mariages attiraient pas mal de famille belge, je revenais avec des commandes juteuses. L'enfer c'est quand il fallait faire retraite au labos et tirer les épreuves et poster tout ce labeur dans 36 directions différentes. J'ai eu un mal de chien a terminer les épreuves du mariage de mon propre frangin.
Fort heureusement, deux occasions en or m'ont permis me spécialiser dans la photo d'architecture pour le Ministère de la rue de Valois au temps d'un certain Maurice Druon puis pour la plaquette d'un architecte prix de Rome à qui l'on doit le nouveau Conservatoire remplaçant une certaine villa Paradisio... Ouf !
Le statut des orgues historiques en France
Je suis juriste de formation. J'ai dans ma bibliothèque le fascicule du J.O. donnant toutes les règles de droit régissant les rapport entre les Eglises et l'Etat français.
ce dont on parle est, d'une certaine manière, une catastrophe à tous égards. En ce sens que l'affectataire étant seul maître après Dieu de l'usage de l'instrument de sorte qu'il peut interdire les concerts sans que l'on puisse protester. En effet, l'orgue est considéré comme mobilier liturgique par destination. Hormis la conservation des binious historiques, les finances publiques ne peuvent pas servir à l'édification d'un orgue moderne, à moins que sa construction ne soit régie par une convention prévoyant que sa fonction principale sera d'ordre pédagogique.
A ma connaissance, il n'existe en France qu'un cas de ce genre et j'ai oublié le nom de la ville où c'est arrivé.
Personnellement, ça ne me dérange que les curés puissent interdire les concerts puisque j'ai décidé de n'en point donner. Le succès des concerts d'orgues comparé au remplissage médiocre des églises le dimanche est sujet à susciter des conflits entre les organistes et les affectataires. Ce qui est étrange c'est que quoique n'ayant point le tempérament d'une "star" au point de mépriser cette catégorie de citoyens, j'ai quand même été assimilé à cette portion de l'humanité assez souvent caractérielle... les gens qui fréquente les églises ou les administrent ne brillent guère par ce charisme qu'on appelle le discernement des esprits.
Des concerts, j'ai du en donner 4 en tout est pour tout. Un en Espagne à Marbella (console ci-dessus photo Michaël Reckling) en remerciement pour avoir pu accéder à l'orgue lors d'un séjour de vacances, un à Saint Max, et deux là où j'exerce, l'un pour des amateurs fortunés de vieilles demeures, l'autre au bénéficie d'une certain Academia. Et à ce propos j'ai découvert récemment le compte-rendu de la visite de ces historiens locaux d'où il ressort que l'instrument aura été joué par un fantôme...
La consécration du "titulariat" dans la "charte"
Le système du titulariat est mal vue à juste titre car cela revient en pratique à une séquestration de l'instrument au profit d'un seul et de ses élèves et qui plus est des seuls "chouchous" qui daignent le flatter avec plus ou moins d'insistance.
Comment sortir de cette impasse ?
La solution est à mon sens assez simple, c'est de mettre les orgues sous le même genre de régime que les cloches pour les sonneries civiles et de nommer, non pas un "titulaire", mais un conservateur local à titre , le cas échant, bénévole. Soit une personne chargée de veiller à la sécurité de l'instrument et de gérer les entrées et les sorties des usagers.
Pour bien faire, il faudrait que les collectivités locales reprennent le contrôle complet des églises construites avant 1905 et réservent des jours interdits d'offices pour l'usage pédagogique. Bref, se démerder pour que le personnel religieux comprenne bien que dans la mesure où on assure la survie des lieux de culte historiques et qu'on ne leur fait même pas payer le moindre loyer et bien ils ne sont pas vraiment chez eux et se doivent de se comporter comme le devraient des bénéficiaires de notre sacro sainte République laïque.
Ce que je viens de dire va faire hurler mais il est clair qu'il faut réclamer le plus pour obtenir le moins. Quoiqu'il en soit la sort des orgues historiques français est archi bancal !
Sur un projet récurrent de réformer la loi de 1905
Mais comme on est gouverné par une belle collection de spécimens où brillent des tarés, on parle de réformer la loi de 1905 pour pouvoir exercer un contrôle sur le fonctionnement des mosquées.
Ce serait évidemment la dernière CONNERIE à ne jamais faire car si on décidait de pouvoir consacrer une part des deniers publics à la construction de mosquées, les officialités catholiques ne manqueraient pas de réclamer la réciprocité alors que si le dernier du culte concourt à la faillite de certaines paroisses, c'est d'abord parce qu'une série de scandales à déniaisé une majorité de catholiques qui ne veulent plus s'en laisser conter au point d'avoir décidé de déserter.
J'ajoute qu'il n'est pas nécessaire de participer à ce financement. Les maires qui courtisent les muslins et aussi les islamistes leur brade des terrains à vil prix... Et le fric arrive en masse de l'étranger...
Sur le concordat des départements recouvrés
La séparation de l'Eglise est de l'Etat n'existe guère que sur le papier. Le système qui prévaut en France, en mettant les monuments religieux historique à la charge de tous les citoyens, y compris les athées et les agnostiques à des effets très inégalitaires. Les communautés orthodoxes, à défaut d'être natives, sur le sol hexagonal sont désavantagées, voire discriminées.
Le seul système valide est finalement celui du concordat. Régime qui perdure dans les départements recouvrés d'Alsace Lorraine.
Soit dit en passant, j'ai eu à prendre conscience de l'existence d'un régime de droit privé à propos d'une facture d'imprimerie pour un travail qui ne m'avait pas donné satisfaction. J'ai été pressé de payer par le biais d'une procédure extrêmement arbitraire dont on s'est inspiré pour créer chez nous un système de recouvrement simplifié. J'ai du faire venir en urgence, par le prêt-inter bibliothèque, un ouvrage non officiel de procédure locale et trouvé une feinte afin de priver le créancier de tout recours ultérieur. Sa facture, il l'a eu dans le troufignon pour parler poliment, et je me suis bien éclaté. Notez que c'était une toute petite facture... Je garde donc une assez mauvais souvenir du particularisme local en question car lorsque cela vous tombe dessus sans crier gare, c'est extrêmement énervant.
Néanmoins, cela m'a donné l'occasion, en tant que juriste, de faire la différence entre les régimes de droit latin, de droitgermanique et finalement anglo-saxon et je suis arrivé à la conclusion qu'en matière procédurale tout est plus ou moins pourri au royaume de France, ce qui m'a donné l'occasion de publier un assez long article différenciantles régimes accusatoire des régimes inquisitoire. Or, chez nous, le régime inquisitoire en matière pénale est une survivance de la sacro-sainte inquisition ecclésiale (dont on connaît les abominations du côté albigeois...). Une immonde saloperie empruntée à la partie du droit romain s'appliquant seulement aux esclaves.
Symboliquement, c'est d'une luminosité aveuglante quand à la façon dont l’Église catholique envisage ses fidèles !
De ce point de vue la connivence en faveur des prêtres abuseurs, comparé à la diabolisation des "homos" est finalement, ce qu'il faut bien appeler un "détail de l'histoire" ! Ce qui me désole c'est que les victimes ne sachent point remonter aux "fondamentaux" lorsqu'il s'agit d'intenter un procès à la secte romaine.
Sur les abus dans certaines églises parisiennes
Dans l'une des paroisses des beaux quartiers de Paris, il est interdit à l'organiste, une ancienne élève de Chapuis, de donner le moindre concert. On a bien sûr cherché à la remplacer par un organiste plus docile et à la solde des curés mais c'est banal.
Elle est privée de casuel car la paroisse est riche, très riche au point de dispatcher les enterrements et les mariages sur diverses paroisses pauvres... Elle ne consent à accepter que des grands mariages et des enterrements de gens huppés. Normal le quartier est un quartier très bling bling qui héberge un café dit "de Flore" qui fut jadis un rendez-vous littéraire où les "pédés culturés" ne dédaignaient pas d'y paraître...
D'une manière générale, on ne favorise pas les concerts d'orgue, en revanche on loue volontiers les églises comme salles de concerts pour des ensembles instrumentaux étrangers souvent composés d'étudiants plus ou moins virtuoses empruntés à des des pays de l'Est que les maquignons qui les exploitaient payaient au lance-pierre en négligeant bien sur de payer les charges sociales dues en France. Les inspecteurs du travail ont fini par mettre le nez dans ce trafic. Néanmoins, ce système de location perdure, toujours au détriment des organistes car il faut bien dire que ça rapporte plus que les concerts d'orgue.
Évidemment, tous ces déséquilibres ne sont pas près de finir...
Peu importe en ce qui me concerne, je m'y suis accoutumé. Je pense avoir proposé là une analyse qui devraient faire tilt dans l'esprit des collègues qui daignent me lire...
13:48 Publié dans Milieu organistique | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
17/10/2019
Encore un mot au sujet de l'incendie de Notre-Dame
Je n'ai publié sur ce blog qu'un article assez succinct sur ce fameux incendie.
Pour en savoir davantage, il faut sans doute s'aider des apports d'autres auteurs pour ce qui concerne l'étendue des "synchronicités" évoquées ici-même.
J'ai noté à ce propos l'existence d'un article sur les "fausses notes" d'un certain Major Nicolle, par exemple... On trouve ainsi un article portant sur les "monomères", à savoir les images zodiacales activées dans le thème astrologique du 15 avril 2019 à 18 h 20 qui correspond à la minute précise au déclenchement de la première alarme.
La récolte est assez maigre quantitativement et l'on trouve l'image d'une chimère pour l'Ascendant et deux soleils s'influençant pour (...) le Soleil du jour. Aucun image de feu, sauf pour l'image du Milieu de Ciel : une chèvre que l'on fait bouillir dans un chaudron...
En cherchant sur le sujet, je suis tombé sur ceci :
https://www.rencontrerdieu.com/project/feu-notre-dame-ave...
La thèse d'une "punition divine" ne peut tenir que si l'on adhère à la thèse de l'accident et elle ne peut convenir qu'à des gens qui, de part leur fonction, sont tenus à une obligation de réserve : hommes politiques ou agents de l'état par exemple.
Une cigarette ou un court-circuit n'étaient pas suffisants pour enflammer une telle charpente... Je suis persuadé que l'on a utilisé de la thermite, du moins pour amorcer le phénomène au niveau de la flèche. On voit sur une vidéo une grosse explosion au niveau du transept sud qui ne peut provenir de poutre en feu...
Pour ce qui concerne l'orgue de Notre-Dame d'après les renseignement dont je dispose, on n'aurait même pas pris la précaution de dresser une cloison derrière la balustrade de la tribune. Il est donc largement exposé aux courants d'air et aux changement d'hygrométrie de l'extérieur. Et les dernière nouvelles confirment qu'un écroulement n'est pas exclu. En chiffrant ces jours-ci les frais de consolidation à 85 millions d'€ on risque de s'être avancé un peu trop. La seule chose positive c'est que on ne sait pas trop si on doit lancer un concours d'idées ou d'architecture. Les projets délirants de certains architectes paraissent avoir du plomb dans l'aile.
Qui vivra verra ! Et je dois dire que tout cela m'est finalement assez égal. De toutes façons il est clair qu'on est à la fin d'un cycle. Non pas à cause d'un changement climatique mais parce que les ressources naturelles s'épuisent et que la pollution s'accroit dangereusement. Sans compter le risque d'un crash économique et d'une 4ème guerre mondiale. La première étant bien celle d'un certain Napoléon.
18:24 | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
Bientôt les municipales, c'est, pour les organistes, le moment de réclamer des tuyaux en plus...
La facture d'orgue française est en pleine expansion. Mulheisen a été choisi pour construire un orgue à Moscou mais ce n'est point de cela dont je veux vous parler.
Découverte incidente
Organiste quelque part dans le Grand Sud, accusé d'avoir commis pour 5396 € H.T. de dégâts en pénétrant dans un buffet d'orgue classe, j'ai été amené à avoir des contacts avec plusieurs des techniciens conseil en exercice pour leur poser des questions à la fois techniques et administratives. Ils ne sont pas nombreux puisqu'ils ne sont plus que 5. Il n'en est qu'un seul avec qui je n'ai pas eu l'occasion d'entrer en contact et c'est Christian Lutz mais tous me connaissent forcément car ils ont forcément mon livre dans leur bibliothèque.
Ces contacts ont été l'occasion d'une prise de conscience des effets démagogiques positifs que suscite la proximité d'une nouvelle échéance électorale. Le sinistre qui a abîmé Notre-Dame est la cause de l'amplification d'un certain phénomène coutumier.
Les techniciens conseil et les DRAC sont saturés de demandes de restauration
Concernant le litige évoqué, dont je dirai quelques mots plus loin, ayant du relancer le technicien conseil en charge de l'instrument dans l'espoir d'avoir une date au moins approximative, j'ai appris qu'il se trouve être tributaire des disponibilité d'un.e conservateur.trice de la Drac concernée, doit avoir lieu ont ne sait trop quand. Un autre technicien conseil avait émis l'hypothèse que la délivrance de l'ordre de mission pouvait être freiné par un épuisement des crédits d'où possibilité de report sur l'exercice suivant.
Poursuivant plus avant mon enquête, j'ai obtenu une confirmation au moins pour une des régions concernées. L'expert concerné effectue les interventions urgentes en sachant qu'il ne sera défrayé que l'année prochaine.
L'approche des municipales suscite un engouement assez extraordinaire en faveur du patrimoine en général et des orgues en particulier
Toutes les grandes villes se sont mise depuis quelque mois à faire des travaux, et dans toutes les villes importantes, surtout à Paris c'est l'enfer. Quoique je circule en scooter, je ne descends en ville que contraint est forcé. Les chaussées des accès périphériques sont pleines de trous et de saignées mal rebouchées qui sont assez dangereuses en 2 roues et dans le centre ce sont des détours à n'en plus finir...
Là où je veux en venir c'est que les techniciens conseil n'ont jamais eu autant de boulot. L'Etat a programmé dans ses cathédrales des chantiers des restaurations plus ou moins pharaoniques avec créations de plan sonore entièrement neuf. Tandis qu'en province, on m'a cité le cas d'une demande de restauration qui s'est trouvée bouclée sur le papier en moins d'un an ! A un certain niveau quand c'est au plus haut niveau que cela se décide on traite les dossiers comme s'il s'agirait du marché de la rénovation de 30 km de trottoirs (sic).
Si donc vous voulez des tuyaux en plus c'est le moment de réclamer !
Je plaisante, cela va de soi car les choses ne sont pas aussi simples. Tout dépend sans doute de l'orientation du député, du sénateur ou du Maire faisant ou appuyant la demande. Et j'imagine que l'on doit plus ou moins favoriser, par exemple, certains "convertis" de fraîche date à la manière d'un Raffarin.
Rien donc de très nouveau sauf que... Du point de vue du volume et du coût des opérations projetées ce serait assez faramineux comparé à la mesure du même phénomène lors des précédentes élections.
Le ministère d'organiste liturgique est semé d'embûches...
Dans ce domaine, je suis sans doute l'un des organistes qui aurait le plus d'histoires surréalistes à raconter...
Dès mon arrivée dans le secteur, en 1979, j'ai été affronté à une situation empoisonnée des plus originales et aussi des plus désagréables qui m'a donné l'occasion de faire, à l'adresse d'une femme qui m'avait invité comme gardien d'un vaste et ancienne demeure (un petit château avec sa tout génoise et sa chapelle orné d'un tableau assez hermétique) sous le coup de l'indignation une prédiction qui s'est parfaitement réalisée. J'ai quitté l'endroit et j'ai laissé faire les choses sans rien instrumenter contre elle. Quelques temps après, poursuivie par le Fisc, elle s'est cachée plusieurs années et quand elle est revenue cela a été pour se faire serrer par les "bleus" et finalement mourir d'un méchant cancer...
Le climat, le relief et certains drames historiques déterminent les mentalités et la connaissance d'une science traditionnelle comme par exemple la géomancie chinoise (Feng Shui) aident à comprendre une certain chauvinisme local qui est à l'origine de tous les ennuis que j'ai pu avoir.
Personne n'est censé savoir quel instrument je joue. Internet est une bibliothèque d'une richesse considérable mais c'est un réseau fort dangereux. J'ai consacré environ 25 ans à finaliser une enquête sur un milieu et un phénomène sectaire très particulier et les révélations que j'ai publié à son propos m'ont valu une campagne de diffamation particulièrement gratinée...
J'ajoute que bien que pour cette facture de 5396 € que l'on voudrait me coller sur le dos, je soupçonne le Maire de la commune d'avoir poussé le facteur à me charger, j'entends ne citer ni nom de personne, ni non de lieu pour ne pas être accusé de vouloir nuire à sa campagne. Résidant à distance respectable de son fief, le sachant pratiquement inamovible, et la majorité des particuliers se foutant de ce qui se peut passer à l'intérieur des communautés catholiques (excepté quand il s'agit d'abus sexuels propres à exciter des hypocrite plus ou moins refoulés) il serait tout à fait inapproprié d'en faire une sorte de "vedette"...
Un contexte sociologique vraiment particulier
J'en suis a un second ministère, le premier s'étant terminé en 2002 par un limogeage. Venu des pays froids, le facteur de l'époque m'a demandé de vider le buffet de ce qui n'avait rien à y faire, d'apposer une serrure et de veiller à être le seul à y entrer. On n'aime guère qu'un "estranger" vienne faire la police en territoire mi provençal, mi occitan. En plus un certain René Saorgin m'a fait un coup dans le dos que je n'ai guère apprécié. On s'est trouvé en conflit et le prêtre qui m'a réengagé en 2015 m'a prévenu qu'un avait fait son siège pour le convaincre de refuser mon offre. Je précise que je n'étais pas en concurrence avec qui que ce soit. Aucun organiste de la métropole n'a envie de venir s'emmerder si loin, surtout gratis pro Deo.
Si donc je démissionnais, ce serait la fête pour les souris et un orgue qui ne joue pas d'abîme comme une maison qu'on a cessé d'habiter.
Une histoire assez forte en chocolat
Après des avanies diverses, suscitées par la femme du Maire qui s'occupe d'une chorale, humiliations auxquelles j'ai fini par m'accoutumer, j'ai du attendre 4 ans pour obtenir mon jeu de clef perso de la tribune, par la signature d'une convention avec la collectivité locale, convention dont j'ai du rewriter le texte issu d'un formulaire inadapté. Les curés affectataires ont donc été court-circuités. Tout cela parce que le magistrat concerné bavait d'admiration devant "maître Saorgin" qui lui a monté la tête à mon sujet.
Arrive le mois de mai. Je constate que le prestant est resté enclenché et que le tirant n'agit plus. Donc impossible de jouer sur le bourdon ou la montre et/ou le dessus de flûte seul.
Je demande donc la clef du buffet à la Mairie pensant qu'une clavette avait sauté au RdC. Je constate l'impossibilité de la chose en découvrant une cassure du registre à ras du manchon recevant la verge métallique qui l'actionne. Je ferme le registre et je prends 2 photos avec mon portable, je rends la clef dans le quart d'heure et je fais mon rapport au facteur.
Drôle de fête
Ce dernier propose d'attendre son passage durant la première semaine de juillet et propose un supplément de 300 € H.T. au contrat pour remédier. Il indique comment procéder. Il pense sortir le registre suffisamment pour faire la greffe. L
Le dimanche 7 arrive, je viens d'entrer dans ma 73ème année, les anches sont accordées mais le prestant n'est pas joignable. Je ne m'inquiète pas vraiment, le facteur a du réviser son prix et je m'attends, vu l'ambiance, à quelque chose.
Le 8 août, fête de mon saint patron, je prépare un office de semaine exceptionnel quand j'entends monter à la tribune. La secrétaire de Mairie qui passait sur la place a entendu le "biniou" et s'enquiert de qui le joue et me reproche d'avoir commis pour plus de 6000 € de dégâts. Je demande des explications : je suis censé avoir abîmé un tuyau de cuivre (inexistant), installé ou touché à un néon en fraude, aplati des tubulure en plastique. Du délire !
En fin de messe le Maire arrive, confirme la chose et m'annonce que je vais recevoir une lettre recommandée, il y en aura finalement deux. On me refuse communication du rapport du facteur mais on me réclame la remise des clefs et on m'interdit de toucher l'instrument à titre conservatoire.
Je réponds que puisqu'on est en août je suis heureux de prendre des vacances et qu'on avisera à la rentrée et que le cas échéant le curé sera ravi de se transporter dans la chapelle attenante où on officie l'hiver car il est intimider de devoir parler devant une assemblée très clairsemée.... Cette chapelle je l'ai dotée, à mes frais, d'un instrument "synthétique" que je vais porter à 3 claviers.
Conflits d'intérêts convergents...
On peut reconstituer les choses ainsi. Le facteur lors du relevage, quand je me suis présenté, m'a battu froid. Il se pique d'être compétent en matière de tempérament et a prétendu ne pas connaître l'existence de mon livre...
Or il a séjourné en face de chez moi chez un aubergiste qui a du me noircir à outrance car lui aussi je l'ai remis à sa place. Le service de cet hôtel est impeccable envers les étrangers mais les indigènes sont méprisés et insulté. On fait attendre délibérément certains fumeurs ou acheteurs de journaux.
Le bistrotier découvrant qu'il avait comme client un homme de l'art, il a du lui demander ce qu'on pensait de moi dans la profession. Or comme j'ai fait allusion indirectement à son client à propos d'une histoire assez curieuse, l'un et l'autre ont visiblement sympathisé sur mon dos.
Une entente suspecte
J'ai établi que le facteur était venu 2 fois, une première avant le 7 et une seconde le 18 juillet.
Mettons que ce facteur ait réalisé qu'il avait minoré le coût de l'intervention. Il a entièrement démonté et remonté l'instrument. Il n'avait aucun besoin de revenir pour ajuster le devis initial.
J'imagine le scénario suivant : soit l'intervention a été minorée volontairement pour lors de sa visite annoncer au Maire que la facture allait être plus salée, soit il a mal regardé la photo et s'est réveillé en arrivant sur place sauf que je penche pour la première solution pour une raison que l'on peut deviner.
Le Maire saute alors sur l'occasion : je n'aime pas un tel, j'ai du lui remettre les clefs mais à regret alors si vous pouvez inspecter l'orgue et trouver des arguments à charge, je serai ravi d'avoir là un moyen de lui faire peur et de m'en débarrasser en le contraignant à démissionner. Parce que si je parviens à lui reprendre les clef il risque d'exploser et de tout lâcher...
Seulement voilà, j'ai des années d'heure de vol dans une région remplie de traquenard, et j'ai appris à me faire respecter...
Les faux arguments à charge
Le facteur a essayé de prouver l'existence d'interventions répétées dans l'orgue et a surestimé grandement le coup de la réparation du tirage de 4 pieds.
Je suis censé avoir abîmé des pavillons des jeux d'anches, sans doute pour insinuer que j'aurais entrepris de rectifier l'accord des anches. Mais pour cela il faut être 2 et mon collègue de chœur aurait refusé son concours...
L'accusation est parfaitement stupide et même suicidaire car à mon âge il est fréquent de souffrir parfois de chutes de tension orthostatique quant après s'être baissé on se relève, d'où un risque de chuter dans la tuyauterie et outre un gros dégâts de se faire excessivement mal...
Un tuyau en plastique aurait été posé quelque part, je ne sais où...
Un estimation du coût "surdimentionnée"
La première estimation prouve qu'il est possible de tirer le registre sans déposer une partie de la tuyauterie une avant de "déchaper" pour ensuite reprendre les postages et s'assurer de l'accord.
Maintenant si c'est l'Etat ou la commune qui paie, il m'est égal qu'elle se fasse éventuellement escroquer mais, j'ai pris un certain nombre de renseignements, tout ce tintouin est superflu.
Quant à prouver que le bris serait survenu de mon fait, il était nécessaire d'inventer des dégâts à distance pour tenter d'accréditer la thèse d'intervention à la fois maladroites, répétées et donc frauduleuses. Et c'est complètement absurde !
Un "complot" qui a toutes les chances de faire "Pschitt" !
Si ce genre de situation est pénible connaissant la capacité de nuisance de certains notables, néanmoins les avis concordent pour dire que c'est un coup dans l'eau.
Sauf que j'ai fini par comprendre pourquoi on tient à envoyer un conservateur sur place.
C'est qu'il y a plusieurs hivers, l'instrument, en une période où je n'y avais pas accès a été victime d'un dégât des eaux. C'est en surprenant une réflexion d'une des sacristines que j'ai découvert le "pot aux roses". C'est un pianiste convié à donner un concert qui en venant répété à découvert des registres coincés qui ont nécessité 3 jours d'intervention à raison de 3 intervenants.
Si je compte 3 x 3 x 8 soit 72 heures à 50 €, cela fait déjà 3600 €. Combien ça a coûté, qui a payé je l'ignore.
Le problème c'est qu'on ne sait pas par où l'eau est passée, mais c'est forcément la même histoire que celle d'un "petit frère". L'eau n'a pu passer que par la verrière comme c'est arrivé quelques vallées plus loin lors d'une mémorable tempête. Là où grâce à mon constat gracieux et illustrée de photographies, le maire a pu actionner l'assureur après devis d'un facteur qui est à présent retraité. De l'argent aurait été versé mais il a du être utilisé ailleurs. Je n'ai même pas la certitude que la Drac a été informée du sinistre. J'aurais du prendre l'initiative de lui envoyer mon rapport mais c'était au Maire à s'en débrouiller
J'espère que l'on ne s'est pas imaginé que j'aurais versé de l'eau dans le biniou pour me venger du pianiste. Je n'étais même pas au courant du projet de concert. Comme je n'ai aucune envie d'en donner, il ne peut pas y avoir eu de concurrence.
Sans doute faudra t-il attendre un moment le transport annoncé pour les raisons évoquées plus haut...
Mais en attendant, je n'ai pas de souci à me faire. Cela va forcément se terminer par un coup d'épée dans l'eau qui, d'une certaine manière, risque de renforcer ma position. Cela fait 4 an que je fais partie des meubles
Quoiqu'il en soit de nouvelles tentatives toujours possible, tant que je resterai valide, je m'accrocherai à ce poste car en m'imposant comme devoir de participer à la liturgie chaque dimanche, c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour m'obliger à cultiver la maîtrise de mon instrument, voire à la développer. D'autre part, il convient que l'argent investi serve d'abord à ce pour quoi les instruments ont été construits. Je précise en disant cela que je ne suis pas le genre de citoyen qui aspire à se confire en dévotions plus ou moins exubérantes. Doté d'une culture spirituelle multidirectionnelle, je suis trop critique pour m'enfermer dans un parti quelconque.
Post-scriptum : Le Maire qui m'est hostile est un médecin. J'ai fait une recherche à son sujet sur Internet. Il a du embaucher quelqu'un pour s'y faire mousser. J'ai trouvé 8 pages le concernant. Il existe quelques sites qui donnent les coordonnées des médecin. Il les a fait rechercher tous pour s'y faire inscrire. C'est d'autant plus troublant qu'il ne pratique plus guère. En effet, les remplaçants ne font que défiler dans son cabinet.
Il existe un bulletin municipal qui célèbre ses faits et gestes où au fond il y a surtout des placards de photos pour faire illusion. J'ai découvert en plus une collection de lettre impressionnante. Cette façon de se mettre en avant est rès symptomatique et elle contraste avec ce que j'avais perçu du fond de sa personnalité. Ce Maire a tendance à faire des discours interminables où son caractère émotif le fait s'embrouiller. C'est un grand timide et je l'avais même soupçonné d'être marqué par le signe du Cancer comme votre serviteur.
Bingo, j'ai trouvé ses coordonnées et nous sommes presque jumeau. Toutefois ne disposant pas de son heure de naissance je suis dans l'impossibilité d'orienter son thème. Nos deux thèmes se ressemblent presque comme deux gouttes d'eau pour ce qu'il en est de la position des planètes. Mais s'agit-il d'une naissance diurne comme pour votre serviteur où au contraire d'un naissance nocturne. Un tel déploiement d'énergie pour "émerger" m'incite à opter pour cette possibilité d'où une surcompensation et une tendance à cumuler. Peut-être vis-à-vis pour égaler le père qui fut médecin cantonal.
Reste à obtenir l'heure manquante, j'ai joué un rôle au sein du milieu astrologique à la jointure des années 70/80 en participant à l'organisation de colloques internationaux. La profession s'est beaucoup trop féminisée et les cartomanciennes ont investi un job qui autrefois étaient réservé à des mathématiciens pourvu sachant lire le latin et la plupart des astrologues, sauf un qui publie sur le Net un journal, me gavent. Si on arrive à trouver l'info il va sans doute me dire des choses intéressantes.
J'ai à l'occasion de mes recherches sur le personnage, trouvé un compte-rendu d'une visite de l'église par les gens d'une certaine académie où il est indiqué qu'un 24 septembre, ils ont pu auditionné les divers jeux de l'orgue. Le nom de l'organiste requis gracieusement pour l'occasion faisant défaut on a du installer un robot.
Il faut convenir que la situation est gerbante. A l'avenir je me bornerai aux messes et sécherai les fêtes et rassemblement s'ils impliquaient la présence de certaines "huiles". Je ne demande pas à ce que l'on me tresse des couronnes mais on m'a toujours systématiquement oublié.
Alors basta ! C'est terminé, en plus j'ai horreur des "mondanités", on ne m'y reprendra plus... N'étant pas payé, je ne suis obligé à rien du tout !
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16/07/2019
L'oeuvre d'orgue du chanoine Archimbaud est disponible sur IMSLP
J'ai communiqué récemment la copie des manuscrits dont je disposais depuis quelques années à Pierre Gouin qui s'est chargé de les restituer en totalité. Je lui ai communiqué également une restitution d'un manuscrit de la Bibliothèque Imguinbertine de Carpentras restitué par Pierre Lecot qu'il a mis en ligne avec l'accord de ce dernier.
Cette restitution mériterait d'être mise au propre car elle est assez malaisément lisible.
J'aurais très bien pu ouvrir un compte sur ce site et y publier quantité de choses mais outre que je n'apprécie guère que les canadiens aient piraté ma numérisation de la collection "Maîtres de l'Orgue" sans la moindre indication d'origine, il se trouve que ne n'ai absolument pas le temps d'installer sur ce Wiki tout ce que j'ai publié et qui depuis longtemps ne se vend plus. Mis à part quelques exemplaires d'une édition du livre d'orgue de Limoges révisée par le découvreur du manuscrit je n'ai pas vendu un seul exemplaire des éditions concoctées par Jean-Luc Perrot.
En revanche, si un particulier veut bien se charger de gérer une éventuelles mise en ligne de ce dont je dispose, je lui communiquerai volontiers les fichiers.
Voici les lien des publications évoquées :
Oeuvre d'orgue du chanoine Archimbaud (Carpentras)
Livre d'orgue anonyme de Carpentras (restitution Pierre Lecot)
03:14 Publié dans Sites de partitions | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
22/05/2019
Olivier Latry en lévitation dans "Bach to the future"
Une fois de plus ce post va constituer une bonne occasion de "dérailler" à propos de considérants multiples et divers.
Le plus connu des titulaires de Notre Dame est représenté en lévitation sur la pochette de son disque intitulé Bach The Future enregistré à Notre-Dame de Paris avant l'incendie de sa charpente.
Voir : https://www.francetvinfo.fr/culture/musique/classique/quo...
La bêtise journalistique en matière de musique est sans borne. Latry aurait procédé à une véritable transcription des œuvres de Bach qu'il a enregistrées. En vérité dans ce que j'ai pu ouïr il n'a pas changé une seule note. Il ne faut pas confondre transcription et "orchestration".
En fait ce que l'on entend dans la vidéo qui va suivre c'est pour mes oreilles du Michael Schneider amélioré car son orgue de Luneburg étant un instrument de facture baroque entièrement mécanique ne lui permettait pas la degré de souplesse de l'instrument de Notre-Dame de Paris avec ses combinaisons et les diverses possibilités de crescendo, d'abord par la ou les boîtes expressives.
Latry évoque une "machine" nécessitant toute une vie pour être maîtrisée... Faut pas pousser ! Certes étant habitué à de petits instruments et en dépit des facilités offertes par les grandes banques utilisables avec Hauptwerk, il me serait impossible d'en tirer le maximum sans y passer des années d'autant plus que mon répertoire est pratiquement limité à une partie seulement de la seule musique dire "ancienne". Je ne fais que de rares escapades dans la modernité et je saute volontiers toute la période romantique en faveur d'un retour plus tardif de la modalité.
Disons que 5 ans pour apprivoiser l'engin ne serait pas de trop. Quoiqu'il en soit cet enregistrement assez parfaitement superflu de l'incontournable Jean-Sébastien Bach n'a rien de révolutionnaire, Notre-Dame n'étant pas le seul vaisseau pourvu de plus de 7 secondes de réverbération.
A propos de la nouvelle console
A propos de la console on me communique ceci : La console actuelle est neuve (2014 ?), ce n'est plus celle de 1992.
A l'époque de Cochereau (jusqu'en 1984), beaucoup de mélomanes ont regretté qu'il ne reste aucune trace d'improvisations en concerts non enregistrés, et la console de 1992 permettait, grâce à un séquenceur, d'enregistrer non pas les sons mais les signaux MIDI (notes, durée, appels de registres) lors de l'exécution, et de faire à loisir rejouer la pièce par l'orgue, (système Synaptel). Le signaux MIDI étaient stockés dans un PC 486 tournant sous Windaube 3.
Voici la console de 1992 qui a coûté 11 millions de francs de l'époque ! Une paille!
Voici la console de 2014 de Quoirin :
J'ai fini par trouver des informations sur cette nouvelle console et l'extension de l'instrument :
http://www.concertclassic.com/article/inauguration-de-lor...
Qu'est de qui a changé ? Pas grand chose mais ça a coûté un "pognon de dingue" ?
La console de 1992 comportait un séquenceur. Cochereau disposait d'une traction électrique mais pas de la moindre ressource électronique. Le "replay" de la console actuelle ne constitue pas une nouveauté. On a prétendu que le système Sinaptel était sujet à des bogues. J'ai des raisons d'en douter car Windaube 3 était un système stable moyennant le soutien d'un onduleur.
C'est Etienne Perrot, avec lequel j'ai travaillé sur certaines éditions qui m'a parlé des bogues. Il avait eu l'occasion de voir fonctionner la console de 1992 et je me souviens bien qu'il m'a dit que chaque organiste pouvait, à l'aide d'une carte, enregistrer ses propres combinaisons et ses modalités de toucher. Ce qui suppose déjà et en principe la possibilité d'un toucher varié dans le dynamisme et je suis sûr de n'avoir pas rêvé ! Je me souviens également qu'à cause des bogues, nécessitant le redémarrage du système lors de concerts, on se posait la question de l'éventualité d'un retour à une traction plus conventionnelle.
Je me pose donc la question de savoir ce qui a pu déterminer la commande de la console de 2014 et celle de savoir qui est à l'origine de ce gaspillage
A cause de l'ajout de "floating divisions" et donc de l'ajout de quelque jeux, on a viré l'ancienne console alors qu'il était tout-à-fait possible de l'adapter au nouveau système. Le gaspillage relève d'une forme de démence mégalomaniaque !
Le fric fou consacré à la nouvelle extension de l' instrument de Notre-Dame a manqué pour d'autres instruments et je suis persuadé que l'on aurait pu conserver l'ancienne console tout en changeant le système informatique car le langage n'a pas changé, c'est toujours le Midi.
J'ai fini par trouver des infos sur le système Eltec consistant en une "traction proportionnelle" qui donc est censé reproduire une traction mécanique.
http://www.eltecautomazioni.com/Eltecautomazioni/FR%2007%...
La question que je me pose, indépendamment de la fiabilité reconnue de la nouvelle console c'est celle de savoir, si pour le toucher, le résultat est sensible sur un engin aussi important. J'en doute ! Mis à part l'absence de "latence" comment pourrait-on espérer, sur un montre pareil, obtenir ce qu'on obtient sur un instrument mécanique doté d'une traction suspendue lorsqu'elle est réglée sans la moindre flexion.
Ainsi, la pression sur les touches s'exerce dans une gradation de 0 à 128. Mais encore une fois, je doute qu'au niveau de la subtilité d'émission de chaque tuyau le résultat soit sensible. Et comment pourrait-il l'être quand on exécute surtout une musique de pure virtuosité, l'instrument n'était pas conçu pour jouer de la musique baroque moyennant le toucher plutôt clavecinistique qu'elle réclame, sans parles des doigtés les mieux adaptés !
J'arrive donc à la conclusion qu'il suffisait de changer les claviers de la console de 1992 et le système informatique. Mais on a agrandi l'orgue de façon assez critiquable d'où la nécessité de commandes supplémentaires sauf que l'on aurait pu percer dans celle de 1992 des trous supplémentaires ou refaire simplement les panneaux en réutilisant les même tirants. Enfin et pour finir la couleur jure avec le buffet.
Moralité : Olivier Latry semble disposer d'un charme assez irrésistible pour avoir bénéficié d'un jouet aussi dispendieux et quand on voit que la victoire de celui qui gouverne l'actuel paquebot France lui vient également de sa bonne mine, je me dit qu'au lieu de contester les statistiques d'un certain Kinsey il faudrait les réviser à la hausse pour au moins l'une de ses rubriques... Et il me faut constater au final qu'en dépit de certaines "prédispositions", je suis absolument réfractaire au charisme manifestement ravageur de ces personnes.
Un "cadeau" qui a du fragiliser les voûtes de Notre-Dame
Cette hommage à la patronne de l'édifice apparu environ un mois avant l'incendie et bien elle ne semble pas l'avoir beaucoup apprécié...
Latry ne manque pas de dire que lorsqu'il arrive à Notre-Dame très fatigué, une nuit de travail le recharge et le remet à neuf. Rien d'étonnant à cela, les constructeurs de temples antiques connaissaient parfaitement les règles d'une science que les chinois appellent Feng Shui. Sauf qu'avec les innovations qui nous guettent quant à la reconstruction et bien les architectes qui convoitent la palme d'un certain concours d'architecture et bien ce Feng Shui, ils encourent le risque de le carrément bousiller. Tant pis pour le tonus des quatre titulaires actuels qui se trouvent privés pour longtemps encore de l'accès à leur cher biniou.
Et en fait de malheurs, les Gilets Jaunes vous diront qu'il y a bien pire que le chômage technique auquel ils sont condamnés.
L'incendie de Notre-Dame un maléfice posthume d'une âme errante ?
Paul de Métairy, un collègue belge devenu réfugié politique en France qui a longtemps tenu, au terme d'un concours, un instrument avignonnais fameux, vous dira que si la cathédrale a été sinistrée c'est que Latry a refusé qu'une certaine Symphonie des de la vie soit jouée à Notre-Dame. Non seulement il a décidé que l'œuvre n'y avait point sa place mais il a du interdire à ses collègues de répondre à toute sollicitation.
Toujours est-il que lorsque ce collègue a constaté que Latry était en train de se pavaner à propos du Nième disque de l'œuvre de Bach, un méchant pressentiment, dont il m'a fait part, l'a convaincu que quelque chose de fâcheux allait arriver à Notre-Dame.
Quid de la symphonie de la vie ?
La composition est l'œuvre d'un certain Lucas, le neveu de Paul qui a été un peu son élève. On peut comparer cette œuvre de musique descriptive aux quatre saison de Vivaldi, sauf que si on creuse un peu, la vie après la vie décrit l'arrivée dans un mode étrange qui pourrait faire penser plus à un "livre des morts" à la façon tibétaine ou égyptienne plus qu'à l'eschatologie chrétienne. Cette œuvre avait pour principale vocation de permettre de déployer tous les timbres en usage sur un orgue doté de jeux de 32 et même de 64 pieds.
Latry affecte volontiers une attitude assez "cul bénit". J'emploie un terme assez inadéquat, ce n'est pas un dévot à la façon des vieilles bigotes loin s'en faut mais je l'ai vu déclarer qu'il en faut peu pour qu'un organiste fasse dérailler un office. Il aime donc à se poser en modèle de la profession et en gardien des bons usages et son côté prétentieux est assez désagréable.
Je présume qu'il aura un peu enquêté sur les arrière-plans autobiographique de cette symphonie.
J'aurais bien du mal de résumer l'histoire dont un film a été tiré. Et un livre également.
Un arrière-plan biographique assez peu vendable
Disons que ledit Lucas a commis une chanson qui n'a pas plu au FIS algérien, un mouvement islamiste fondamentaliste. Ce dernier lui a envoyé un jeune tueur d'une quinzaine d'année (Saïd) que Lucas est allé chercher à Marignane. Ce jeune avait pour mission de tuer et s'il ne le faisait pas, la famille de Saïd allait faire les frais d'un éventuel refus ou échec. Une amitié est né entre les deux jeunes. Saïd aurait demandé des preuves concrètes. Finalement Lucas avait résolu de se sacrifier et Saïd est décédé d'une crise cardiaque après avoir plongé le couteau dans le cœur de son nouvel ami et victime.
Dans le livre, Paul de Métairy a imaginé une sorte d'apothéose impliquant la reconnaissance de ce double martyre avec une histoire de châsse qui vient à être vénérée à Notre-Dame. Sauf que les petits arabes ne crachant point sur certaines "consolations sensibles", le détail de l'amitié particulière survenue fait un peu tâche dans l'histoire. Et ce en plus qu'une conception le l'existence post-mortem plus en phase avec certaines représentations païennes qu'avec la doctrine catholique.
Le film quant à lui a fait l'objet d'une véritable persécution en France (sous prétexte d'incitation à l'homosexualité voire à la "pédophilie") tout en rencontrant partout ailleurs aux U.S.A., en Angleterre et aux Indes un franc succès.
L'effroi d'Olivier Latry
J'imagine que Olivier Latry a du fouiller un peu que les arrières plans et juger que sa réputation risquait d'en prendre un coup s'il consentait à jouer cette œuvre. Aussi a t-il décrété qu'elle serait indigne de son grand talent. Un autre collègue, dans une autre cathédrale, n'a pas craché sur l'offre qui a coûté plusieurs milliers d'€uros à l'ami Paul.
Bref, Saïd, l'élément le plus volcanique de ce duo aussi bref qu'improbable aurait jugé que la mise sous le boisseau de leur histoire aurait trop duré de sorte qu'il aurait fait en sorte que l'édifice soit en partie détruit. Les rites funéraires ont toujours eu pour objet principal de faciliter le passage des âmes dans l'autre monde ou dimension en faisant en sorte que celles qui pourraient être tourmentées s'abstiennent de venir tirer le vivants par les pieds. Je ne sais si Saïd a bénéficié des rites funéraires en usage dans l'Islam mais bien évidemment, j'écarte l'hypothèse envisagée.
A propos de certains phénomènes psychiques
Des intuitions, des rêves et même des voyances ont précédé le sinistre qui ont été diversement interprétées. Cela montre simplement qu'il se tramait quelque chose et que le "milieu psychique" en était affecté et que la traduction passe par divers filtres individuels.
J'ai bénéficié jadis de deux prédictions qui se sont réalisées moyennant une transposition dans le premier cas de figure. Un voyant parisien que j'ai connu alors que je m'occupais d'astrologie, a cru voir que mon existence allait prendre un tour nouveau par le jeu d'une sorte de mentor qu'il s'est représenté comme une sorte de religieux, un prélat. Il me semble qu'il a parlé d'évêque. La chose s'est bien réalisée au moins d'une certaines manière mais il s'est agi d'un simple particulier qui s'était entiché de l'œuvre d'un français mort au Caire avant de prendre fait et cause pour un pseudo disciple de ce personnage. Cette aventure intellectuelle ne m'a pas réconcilié avec le catholicisme puisque j'ai préféré chercher du côté du bouddhisme. Je ne vais à la messe que pour jouer d'un instrument dont j'aime la musique indépendamment de toute espèce de dévotion. Et au final, j'en suis venu à douter de toutes les religions et s'il en est une qui tend à sombrer dans le 36ème dessous c'est bien le catholicisme.
L'autre prédiction est venu du maniement d'un jeu de cartes en langue provençale, par lequel un pont suivi d'une lyre m'annonçait que si je consentais à un quitter ma région d'origine, je trouverais les meilleures conditions pour renouer avec la musique. J'ai pu en effet y trouver la meilleur maîtresse de clavecin en la personne d'une ancienne élève d'un certain Antoine Geoffroy-Dechaume, entr'aperçue, des années auparavant à Paris dans l'église de Saint Séverin.
Epilogue
Enfin ce retour tardif vers la musique, vers 32/33 ans, m'a, tout au plus, permis de parvenir à faire bonne figure parmi les musicologues les plus originaux et ce après une douzaine d'années de recherches sur un sujet ardu. Et ma carrière en tant que "facteur de clavecins" n'aura été qu'une longue suite de désagréments de toutes sortes.
Il faut dire que c'est en quelque sorte ma participation en temps que conseiller technique dans un procès intenté à un monteur de l'Atelier Ducornet, qui m'a lancé. Le procès a été gagné et j'ai contraint Mercier Ythier a reconnaître que les sautereaux avaient été l'objet d'une publicité mensongère en seconde expertise. Comme pour Martial Morand, c'est le passage au Conservatoire d'un certain Klinkhamer avec un copie d'un clavecin de Zell qui de fil en aiguillé m'a fait embrasser la profession.
Je dois cependant dire que le local qui m'avait été affecté par la ville concerné m'ayant été repris subitement et sans motif, j'ai été très heureux d'être délivré d'un métier passablement ingrat à tous égards.
La musique n'aide guère quand on embrasse des soucis de chef d'entreprise qui m'ont valu une visite des douanes sur dénonciation du facteur de Montreuil. Si cette vengeance n'aura guère consisté qu'à frapper un grand coup dans l'eau, ce genre d'incident reste assez désagréable.
Bref, les milieux artistiques sont remplis de "vedettes" à l'égo plus ou moins démesuré et qui sont assez positivement infréquentables. Sauf que la nature et certaines conditions de mon enfance m'avait préparé à faire face en me démontrant, dès mon plus jeune âge que l'humanité ne vaut pas grand chose et depuis l'année terrible qui m'a vu naître, les choses n'ont fait qu'empirer.
Quoiqu'il en soit, j'estime que de la même manière que Serge Schoonbroodt, j'ai été configuré très providentiellement de manière à limiter les dégâts en considérant que devenir père de famille ne pouvait conduire qu'à un véritable suicide. Surtout que cela implique désormais d'empoisonner ses mômes avec près d'une douzaines de vaccins tous plus pourris les uns que les autres.
Chercher à ce propos les révélations d'un pharmacien nommé Serge Rader.
19:53 Publié dans Milieu organistique | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
16/04/2019
Sinistre "synchronicité" : Le calvaire de Notre Dame a commencé le 1er jour de la semaine sainte...
Notre-Dame de Paris est décapitée, l'édifice a perdu son toit, et personne ne peut croire que ceci serait le résultats d'un court-circuit.
Le major Nicole, trompettiste militaire (qu'un certain nombre de collègues organistes connaissent bien...) a repris la thèse d'un incendie aidé par le recours à de la thermite. Je ne vois pas le moyen de considérer cette thèse comme délirante car le déclenchement rapide et la fulgurance du départ de l'incendie sont choses suspectes. En revanche, les menaces de Putsch fulminées par le major sont ridicules et le personnage n'est pas crédible. Je le soupçonne du reste de s'être un peu "gonflé" pour la circonstances. Disons qu'il a un peu pété les plombs...
Quant à la santé du gros œuvre, il faudra attendre 4 mois vois un an pour être fixé et le ministre de la culture s'inquiète de ce que la fondation de France ait mis fin à sa collecte de dons tandis qu'un certains nombre de candidat ayant promis des subventions se sont récusés. Il n'est pas impossible en effet que l'estimation actuelle des travaux ait été sous estimée.
Enfin, on ne peut nier que cet incendie soit tombé à pic pour tenter sauver le candidats Macron qui devait s'exprimer ce soir là. Sans parler de l'existence de projets immobiliers faramineux pour l'ile de la Cité avec précisément des modifications envisagées pour la célèbre cathédrale.
Je ne parle pas des coïncidences ésotériques, trop nombreuses et trop flagrantes, voire kabbalistiques, pour n'avoir pas été calculées.
L'orgue mythique de Notre-Dame est sauvé
Enfin l'orgue de Notre-Dame est sauvé, rien n'a fondu, il est empoussiéré mais pas une goutte d'eau.
Notre cher camarade Serge Schoonbroodt est tout retourné. Ca lui rappelle les petits copains de la maîtrise, il a publié la photo représentant une partie du groupe pendant les funérailles de Mitterrand et visiblement ce n'est pas l'office en l'honneur de ce précurseur de Néron-Macron qui l'émeut. Pas difficile de deviner ce qui a provoqué ce flash back : je présume que si j'allais fureter dans sa bibliothèque j'y trouverai, plus ou moins caché derrière des partoches quelques œuvres remarquables d'un certain Roger et de son compère Montherlant, à moins que ses goûts n'aient évolué vers une littérature fantasmatique un peu moins angélique.
Caché ? En fait pas du tout ! Je savais, cela remonte à plusieurs années, qu'il avait été "outé" en tant qu'étant "homo" à propos d'un concert que j'avais situé dans le midi alors que cela concerne un festival organisé en Amérique du Sud. La nouveauté c'est que je viens d'apprendre en allant sur le compte "Face de Bouc" de Musicreprints qu'il a fait son "coming out" depuis un moment déjà, des posts venant de lui étant apparus sur mon "mur". Comme je ne vais sur ce réseau que toutes les morts d'évêque, voir d'archevêque, je n'étais pas du tout au courant qu'il était devenu militant de la cause au point de s'être fait débaptisée.
Je découvre ainsi qu'il appelle les 3 ans passés au sein de la maîtrise Notre-Dame sa "période bleue". La couleur n'est pas indifférente, c'est celle traditionnelle de la Vierge Marie mais c'est aussi celle que l'on attribue aux garçons : voir les codes concernant les dragées distribuées lors des baptêmes.
Je consacrerai un post à ce "coming out" car c'est l'occasion d'évoquer diverses questions d'actualité.
Le calvaire et la passion de Notre Dame commencent seulement...
Je ne goûte que modérément le catholicisme ses pompes et ses oeuvres quoique organiste titulaire d'une petite merveille française. Cependant la découverte du drame, après presque 48 heures de stationnement sur mon ordi pour boucler un travail important dont je voulais absolument terminer m'a consterné.
J'ai hurlé avant de sangloter... J'avais oeuvré tant de temps sans ressentir un atome de fatigue en ne prenant que le temps de boire et de pisser mais après avoir regardé quelque image j'ai halluciné...
Remis de cette émotion après une nuit de sommeil, je me dis que notre Néron national doit se frotter secrètement les mains. Il ne peut pas mettre ça sur le dos des "Gilles et John" mais en se présentant comme sauveur de "Nitre Dame" ça va au moins lui permettre de faire diversion.
Notez que c'est arrivé opportunément une paire d'heures avant le briefing prévu...
J'ai fait ailleurs une lecture ésotérique de l'horreur : lundi 15 : le diable, mardi 16 tour foudroyée : un jour d'avance, mais bon l'instigateur est un grand stratège, il lui a fallu bousculer un peu le calendrier occulte...
Enfin les "gris gris" de l'archevêque de Paris distribués la veille sont manifestement inefficaces. On savait qu'ils protégeaient de tout sauf de la connerie mais à présent on est fixé sur leur efficacité quand à protéger du feu céleste et des incendies.
Pardonnez mon humour noir de circonstance.
Les tradis et leur émule vont bientôt nous dire que la fille aîné de l'Eglise a été frappée parce qu'elle a voté le "mariage pour tous". J'attends la suite car ce n'est peut-être même pas l'apothéose d'une série de sinistres remarquables qui promettaient dès le début de 2019 une année chaude et particulièrement explosive. Du reste, la série continue...
J'eusse préféré que l'accident arriva rue de Rivoli avec extraction des successeurs de la Pompadour par hélitreuillage (en mondiovision) mais au point où nous en sommes je ne suis pas sûr que l'on ait encore tout vu...
17:37 Publié dans Catholicisme (ses folies...) | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
20/12/2018
Pour vos cadeaux : partitions d'orgue sans problème de tourne
Voici le genre de partitions dont j'ai rêvé au début de mon apprentissage de l'orgue. En vain !
Renaud Vergnet, organiste a consacré des années à regraver entièrement une bonne partie du répertoire.
Outre le fait d'un grand format qui réduit la pagination, le problème des tournes a été étudié de près. Les pièces courtes sont concentrées sur 2 pages et pour les pièces longues les sauts de page interviennent là où une main libre permet la tourne sans un esclave comme aide pour cette délicate opération.
J'ai comparé quantité d'éditions de mêmes pièce j'ai failli été, maintes fois, à deux doigts de "péter un cable" en constatant à quel point beaucoup d'éditeurs sont nuls qui se foutent carrément du monde ! Ayant gravé un peu de musique, mon oeil s'est trouvé exercé. Je pense en particulier aux fugues et caprices de Roberday dans la collection le pupitre, dont les textes s'étirent sur des pages et des pages.
Fort heureusement, aujourd'hui beaucoup de numérisations gratuites circulent, à partir notamment du Canada, et la différence de régime de protection limitée outre Atlantique à 50 ans est une bénédiction. Elle 50 ans post mortem pour l'oeuvre proprement dite et 50 ans pour la gravure à compter de l'année de publication. Rappelons qu'en France, on en est à 75 ans ce qui est assez franchement immoral, puisque dans le cas des compositeurs à succès cela permet à une progéniture plus ou moins fainéante de vivre dans une aisance par trop insolente. Notons qu'en France des années de guerre se sont ajoutées. Durant ces années de guerre, tout le monde a souffert et on est en droit de se demander pourquoi on a fait une exception dans des domaines relevant de la propriété intellectuelle sans prévoir de compensations pour le reste des citoyens. En tant que juriste qui s'est penché plus spécialement sur le domaine évoqué, j'ai eu à constater des anomalies assez révoltantes. Les éditeurs ont été à une certaine époque les maîtres et certains ont été connus comme étant des harpagons voire même de véritables truands. A présent, ce sont les diffuseurs qui bouffent le mieux et sans prendre aucun risque.
En vertu de la gratuité résultant des possibilités de duplication infinies que procure l'informatique on peut aujourd'hui se montrer indulgent face à certaines cagades, mais en revanche, il faut bien dire qu'avant l'époque du numérique, il y aurait eu bien des motifs de foutre pour le feu à certaines boutiques.
On notera, puisque l'occasion s'en présente, que la popularité des logiciels de gravure permet de produire et le pire et le meilleur. L'édition dont on parle s'inscrit évidemment du bon côté. Les organistes et les clavecinistes sont prédisposés à être de bons restituteurs car les organistes surtout, se doivent éventuellement de savoir déchiffrer voire de lire divers styles de tablatures. Le répertoire organistique commence au XIVème siècle, ce qui fait 7 siècle de littérature musique dont les conventions d'écriture ont changé...
Il est à noter que l'édition est originale pour Buxtehude (à partir des manuscrits) et ce également pour une partie de l'oeuvre de Bach (Chorals divers, Chorals Neumeister, etc.), lorsque la BGA est instatisfaisante ou muette.
Pour Bach les volumes novateurs (au niveau du texte) sont les volumes 8 et 9, qui contiennent un appareil critique permettant de remonter aux manuscrits.
Il y notamment des œuves achevées dans le volume 8 (BWV 764) et dans le volume 3 (BAV 573).
Il y a aussi des transcriptions (trio BWV 1039, Volume IV, BWV 989, 992), et des œuvres pour clavecin, ou pour clavecin pédalier (Volume 3, Volume 5) ... etc.
Voir www.organscore.com
22:06 Publié dans Editions - partitions | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
19/12/2014
Un claviorganum chez Sonus Paradisi
Une banque de claviorganum vient de paraître chez Sonus :
http://www.sonusparadisi.cz/en/organs/early-and-small-ins...
Cette banque est assez sympathique mais si la partie clavecin est pourvu d'une résonance naturelle, la partie orgue est très sèche, or à ma connaissance malgré sa sophistication Hauptwerk IV ne permet pas d'ajouter de la réverb et sur Grand Orgue les ajouts de reverbrération à convolution sont dégueulasses...
Dommage car il aurait pu s'agir d'une banque idéale pour jouer des Noëls.
Ecoutez particulièrement les impros de Frédéric Deschamps qui semble être devenu titulaire du Moucherel de la cathédrale d'Albi. Deschamps est venu jouer à Nice l'orgue italien de la providence. Il parait qu'il est très timide au point de ne pas regarder le public en face mais sitôt devant l'instrument il se déchaîne. Mais à l'orgue je le trouve assez invertébré, il joue trop vite sans respirer. Un orgue c'est un instrument à vent : il faut lui laisser le temps de souffler, on doit entre des inspiration et des expirations. c'est dans les pièces lentes ou de mouvement modéré qu'on peut juger d'un toucher correct. Sauter d'un clavier à l'autre c'est spectaculaire en vidéo mais en bas l'auditeur ne voit rien et a la respiration coupée, il ne peut pas suivre, il étouffe littéralement !
Au clavecin, Deschamps passe beaucoup mieux mais je suis quand même frustré, je ne sens pas assez le balancement avec les appuis sur les temps forts. Pourrait beaucoup mieux faire ! J'avais remarqué ces problèmes de rythme sur un instrument espagnol mais je ne retrouve plus les vidéos.
Quand on vient de l'école de Antoine Geoffroy Dechaume par Huguette Grémy-Chauliac, on devient très difficile. Cette musique doit absolument danser, bonté divine sinon en s'ennuie à mourir! Mon dieu que ce monde présent est archi coincé !! Beaucoup de musicos ont un manche à balais planté dans le cul qui leur ressort par le gosier ! Ils feraient bien d'aller faire un stage chez les jazzmens... La musique au kilomètre je supporte plus !
Cela me rappelle un souvenir : j'avais loué mon clavecin pour un festival sur la côte ce devait être à Cagnes. Une femme qui avait fait des études de claviers classique et était mariée avec un pianiste de jazz très connu dont j'ai oublié le nom était à l'affiche. Qu'est-ce qu'on s'est fait chier ! Puis à la fin le musicien en question se met au clavier : là miracle ! C'était pas du Bach ni du Couperin mais quelle poésie dans cette improvisation ! Le silence s'est fait instantanément... Enfin l'instrument vivait ! Le public a fait la différence. Je me souviens qu'en livrant l'instrument à l'appartement où résidait le couple j'ai pris peur en voyant la femme jouer...
Que ne faut-il pas faire pour gagner sa croûte ! Etre à la retraite et n'avoir pas à faire bonne figure en de si tristes circonstances, être libéré de toute cette "diplomatie" quel privilège ! On n'est pas payé cher mais il est permis de soulager sa conscience et surtout son humeur et c'est mieux que de devoir ronger son frein en tenant sa langue !
A propos de l'actualité de fin d'année
Pourquoi faut-il que les éditeurs s'ingénient à toujours faire des choses à moitié ratées. Vraiment ce qui domine dans ce monde c'est l'orgueil et l'incompétence. Je maudis les informaticiens dont la plupart ne font que de la merde. Hier j'ai du régler le diapason de la partie pédalier virtuel d'un orgue de salon que j'ai "complété" et qui vient d'être réaccordé par Formentelli : impossible, avec Control A, d'englober la totalité des jeux avant de faire le réglage. Si j'avais tenu le crétin qui est responsable de la programmation de cette connerie, je lui aurai écrabouillé la tête sur le mur.
Bref, l'informatique est une plaie qui vous fait piquer des crises car on est impuissant devant la malfaisance de cette profession au demeurant passablement corrompue : en tant que chef d'entreprise si vous voulez foutre à la porte un technicien incompétent ,il est capable d'avoir goupillé un virus pour finalement détruire l'entreprise. Une grand entreprise américain a péri et le salopard qui l'a flingué est toujours en liberté. Pour ma part je lui aurais mis un "contrat" aux trousses. Bref, il faudrait rétablir la peine de mot rien que pour mettre cette profession au pas, encore faudrait-il pouvoir trouver des experts indépendants capables d'agir pour le bien commun.
Vivement que les fêtes soient terminées, Noël et le nouvel an c'est la fête des marchands, pour ma part je ferais plutôt le voeu que tous ces profiteurs qui nous harcèlent de leur pub crèvent. J'enrage d'être empoisonné par tous ces caddies entre lesquels il faut slalomer pour faire quelques courses. Il faudrait d'urgence établir des lignes jaunes et des sens de circulation dans les allées ! Quelle merde que toute cette humanité de parasites et de pollueurs qui "pansent" avant de penser...
Enfin, après l'aveu d'un séminariste qui a révélé que les clercs se serre les couilles, c'est le FN qui fait la une avec le prétendu "outing" d'un dénommé Florian Philippot. Je suis désolé y a pas de "outing", tout le monde savait qu'il est "pédé", il suffisait de s'intéresser au pourquoi du retrait de la Marine vis-à-vis de la manif anti loi Taubira. C'était de notoriété publique et il n'a pas démenti. Bref son on connait pas le nom de son copain et personne ne se soucie de savoir qui baise qui dans cette histoire, ce que l'on relate s'est passé sur la place publique, je me demande où est l'atteinte à la "vie privée". Il n'y en a pas si j'étais juge je le condamnerait au dépens ! L'histoire serait marrante et aurait permis de terminer l'année sur un éclat de rire si la majorité des français n'était pas aussi irrémédiablement cons !
En effet dites vous bien que s'il y a unanimité politique à propos de cette affaire c'est qu'ils ont tous peur que l'on s'occupe de leur fesses mais à présent que les "homos" on obtenu à raison du "mariage pour tous" l'égalité avec les gens d'en face, il est tout à fait normal qu'on sachent vers quel côté de l'humanité penchent les sentiments des gens qui nous dirige. La "promotion canapé" n'est pas réservé aux gens qui préfèrent les femmes, je pourrais citer une administration et un milieu qui a à voir avec la musique, de clavecin en particulier, milieu vérolé par quelques "pédés" qui ont fait souche en cooptant des copains de leur bord.
Tout ce petit monde, pas très compétent sur le plan technique, se tient. Résultat telle claveciniste n'a pas accès à certains instruments pour enregistrer ! Je trouve çà absolument scandaleux et insupportables ! Maudite soit cette clique ! je lui souhaite un jour de tomber sur un bec ! Qu'on se le dise !!!!!!!!!!!!!!!! Je suis d'accord avec l'ex Procureur Montgolfier, les gens qui appartiennent à la Franc-maçonnerie que ce soit celle du GO ou de la GLNF ou encore d'une "maçonnerie" nettement plus particulière devrait être tenu de déclarer leur appartenance !
Mes voeux pour 2015
Voeux de malheurs et de perdition pour tous ces dirigeants qui à longueurs d'années se paient notre tête et se goinfrent de salaires de salaires mirobolants sur le dos du pauvre peuple !
Enfin avec ce qui se prépare pour 2015 en matière d'aggravation de la crise économique n'est sans doute pas triste, on risque d'avoir d'autres soucis et ceux qui dorment ou ne pensent qu'à remplir leur chariot dans les grandes surfaces tels de véritable somnambules pour baffrer et se saouler la gueule risquent d'avoir à se réveiller brutalement.... Si c'est le cas je ne les plaindrai pas... Mais nous sommes hélas tous dans le même bateau et il part à la dérive mais c'est pas à cause de la loi Taubira, personne n'est obligé d'en faire usage. C'est donc d'une certaine manière un plus !
Enfin sans tomber dans le "communautarisme", le FN aurait pu faire preuve d'intelligence mais je constate une fois de plus que nous avons l'extrême droite la plus stupide et la plus indécrottable du monde. Entre son prétendu "lobby gay" et les vieilles bourriques de ce parti aucune différence, qu'il crève, que crève l'UMP et le prétendu socialisme hollandais. Qu'ils crèvent tous autant qu'ils sont, voilà mes voeux pour les "fêtes" et pour 2015 !
Je n'ai pas 80 ans mais je viens d'apprendre à l'instant qu'à partir de cet âge les mutuelles doublent carrément le prix des cotisations, c'est pas ça qui pouvait me procurer de la bonne humeur...
16:38 Publié dans Système Hauptwerk MyOrgan Grand Orgue | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
13/11/2014
Miracle à Lourdes ! On y apprend que les curés, nos patrons "se serrent les couilles", qui l'eut cru ?
J'ai reçu un lien vers cette vidéo d'un copain organiste qui a le chic pour dégoter des trucs marrants. En plus ça datait de 3 heures. Sait pas comment il fait !
Ca vaut le "lape suce" de Rachida Dati qui prenait l'inflation pour de la fellation...
La scène se passe à Lourdes dans la basilique St Pie X mais cela concernerait plutôt les séminaristes... Mais les bonnes habitudes étant aussi vivaces que les mauvaises... Si c'est un futur prêtre je crains que sa carrière ne soit compromise mais on pourrait aussi le promouvoir et employer son talent et l'entregent que l'on devine comme futur aumônier national des "cathogays". Il n'a pas une vilaine tête et pourrait ramener bien des brebis égarées dans le droit chemin de vertu....
http://www.linfo.re/magazine/insolite/655831-le-lapsus-ge...
J'ai tenu a vérifier l'authenticité de l'extrait, voici l'émission complète :
http://www.lejourduseigneur.com/Replay/Dimanche-dernier
Chose extraordinaire je voulais garder une copie de cette "boulette" historique dans son contexte mais DownloaHelper de Firefox marche pour toutes les vidéos mais pas avec l'original ci-dessus. On a du bloquer mais il est trop tard ou alors un petit malin a pu trouver une parade. Enfin on n'a pas censuré le passage en coupant le mot malheureux.
Une chose me choquera toujours dans les messes modernes à savoir que les gens prennent l'hostie dans la main et bouffe çà comme s'il s'agissait d'une pastille Pulmoll au lieu d'ouvrir le bec en s'agenouillant, ce qui me semblerait la moindre des politesses... Autres temps autres mœurs... Notez que n'importe quel bouddhiste même laïc se prosterne en entrant dans une pagode mais les Occidentaux sont trop imbus de leur personne pour en faire autant dans leurs églises...
Un lapsus révélateur
On dirait que le journaliste (manifestement d'un genre assez guilleret) attendait cette "boulette" avec délectation qui fait un peu désordre après les homélies portant sur les "lois inique de la République" : "Mariage pour tous" et Cie... Il est vrai que j'eusse préféré que l'on concocta une "union civile" à la mode anglaise plutôt que cette parodie grand guignolesque mais bon il y a des choses plus importantes à s'occuper : la confiscation de la création monétaire au bénéfice des banquiers depuis 1973, la menace de l'Islam du fait de la porosité de la fausse démocratie démagogique ambiante et j'en passe... L'excitation féministe indécente des "tribades" et aux "Carolines" en folie qui sont les véritables gagnantes de l'innovation et le reste..
Les lois iniques de la République
Ce qui m'étonne un peu, c'est qu'une bonne partie de la hiérarchie catholique n'ait pas encore digéré le PACS qui est avant tout un contrat de solidarité et on met ce que l'on veut dedans, on pourrait même se pacser sans vivre l'un sur l'autre et pour des raisons purement économiques. Enfin il existe un ancêtre au PACS, cela s'appelait contrat d'affrèrement, il était passé devant notaire et il servait à adopter une personne de même sexe ou de sexe différent, un enfant etc... La première mouture du Pacs s'en était inspirée sans le savoir qui n'a pas vu le jour et aurait permis de gérer les indivisions. Enfin ce contrat n'est tombée en désuétude en France qu'à la fin de l'Ancien régime. On a la mémoire courte.
Les français ont la mémoire courte
Voir : http://georgesvercin.wordpress.com/2012/11/18/laffreremen...
Je ne ferai pas de commentaires sur cette page, ça sort de nos préoccupations et je mentionnerai simplement que le livre de Boswell est assez problématique dans la mesure où c'est un véritable fouillis, en revanche celui qui a précédé démontre l'existence avant le XIVème siècle d'une tolérance et ce qui arrive aujourd'hui n'est que le choc en retour d'une répression excessive engendrant forcément des excès plus ou moins caricaturaux.
Rites secrets
Enfin ce Nicolas doit avoir été "attouché" par un genre de "sacrement" assez particulier n'ayant rien à voir avec la Confirmation mais ne semble pas en avoir gardé un mauvais souvenir. Tant mieux pour lui ! Bref cela a été une grave erreur que de renoncer vers la même époque à l'ordination des hommes mariés (seule canonique, le mariage des prêtres ne l'ayant jamais été). Quand je pense que l'on serait tenu en confession d'aller raconter des histoires d'en dessous de la ceinture à des hommes à qui ont a imposé les règles propres au clergé régulier, si ce n'est pas les "enduire en tentation" et au fond tenter le diable, je veux bien être pendu...
Les "pontifes" font aussi des "boulettes"
A ce propos, notre nouveau pontife romain me semble être en train de berlurer les fidèles en laissant entendre la possibilité d'un retour à la tradition ou alors il ne connait pas son droit canonique. Trois facteurs s'y opposent : le premier est économique, le second est disciplinaire (que des femmes de curés aient voient au chapitre et les évêques auront du souci à se faire...), le troisième réside dans l'obligation de la messe quotidienne. Or une règle de pureté rituelle imposait aux prêtres mariés de s'abstenir de répandre leur semence dans la nuit précédant l'office et elle était tirée de la pratique des Lévites. Cela n'a rien de particulier dans beaucoup de religions on retrouve ce genre de commandement: les moines bouddhistes par exemple fabriquent toutes sortes de "gris gris", les utilisateurs doivent les enlever le temps d'une activité sexuelle quelconque.
Cela dit je ne suis pas sûr qu'il suffirait de revenir à la pratique ancienne pour bannir l'homosexualité dans les rangs des prêtres. Elle était assez fréquente tout simplement parce que le fait de ne pas se sentir attiré par les femmes avait toutes les chances de passer pour un indice de vocation. Il faut quand même rappeler que dans la Genèse Eve est présentée comme l'interlocutrice privilégiée du serpent édénique ! Il est donc assez naturel de penser qu'un commerce avec un garçon est moins "sale", en plus mis à part les risques sanitaires, on ne risque pas d’événements "heureux"...
Préoccupations majeures
Les choses se passent comme si l'Eglise n'avait comme souci que le divorce et l'homosexualité. Cela dit ce sont des groupuscules à l'intérieur de l'Eglise qui se sont agités en faveur de la "Manif pour tous". La plupart des catholiques ont d'autres soucis et j'ai eu des surprises en questionnant des responsables très actifs dans leurs paroisses. Les curés ne disent pas ce qu'ils pensent parce qu'ils sont tenus à l'obéissance mais j'ai des raisons de penser que les plus sensés se bornent à prêcher, en confession, la modération en toutes choses...
Maintenant je me demande ce qui se passerait si au lieu de s'appesantir sur certaines évolutions, ils rappelaient que la Bible enseigne que la femme doit être soumise à l'homme. Comme beaucoup d'églises surtout en ruralité ne vivent que de la dévotion et du soutien de quelques paroissiennes, elles risquerait peut être de déserter si l'on mettait l'accent sur l'anomalie que constitue le féminisme qui tend à devenir très agressif et s'insinue partout grâce à la mixité.
Je note qu'en une ville que je ne citerai pas, il s'agissait de Pierrelatte, un curé a été mis en demeure de chasser son organiste parce que des femmes appartenant à une vieille famille provençale ne le trouvaient pas assez viril. Et l'évêque a suivi en motivant bêtement le licenciement selon la requête des paroissiennes, d'où procès gagné devant les Prudh'ommes. Or cet homme je le connais bien, il n'est pas "homo", il souffre depuis son enfance d'un handicap physique. Mais il est vrai que les artistes étant des êtres sensibles, ils sont toujours suspects à moins de traîner derrière eux une ribambelle de gosses. Mais peut-on être un grand artiste avec une telle charge qui ne laisse guère d'instant de répit pour la recherche et la méditation ?
Enfin question subsidiaire : est-ce que les prêtres eux-mêmes sont toujours "virils", ne serait-ce qu'intellectuellement parlant puisqu'ils n'ont pas la possibilité de le montrer concrètement ?
Soyons tolérants et tout ira bien
J'ai eu un curé comme patron qui avait une "femme cachée", comme je ne vivais pas sur place, je ne l'ai su qu'à la fin, mais je n'ai pas eu à m'en plaindre. Avec son successeur qui s'est bêtement laissé manipuler ça a été moins drôle. On est prêt à tolérer bien des choses, sauf les atteintes sur mineurs, mais il faut arrêter avec le "faites ce que je dis et pas ce que je fais !"
Pour ma part mon seul souci est de faire de la musique potable en tant qu'organiste, il est absolument nécessaire de rehausser le caractère sacral des offices si l'on veut que les fidèles reviennent. Evidemment, ce n'est pas suffisant mais le reste ne dépend pas de nous autres. Je retente actuellement une expérience dans ce sens et j'espère qu'elle pourra se poursuivre. Les fidèles font la différence quand l'office commence par un grand plein jeu et se termine par un grand Jeu ou un Dialogue sur les anches. Ils ont plus de coeur à changer leur propre partie. Je pense pour ma part qu'il faudra revenir au latin car que l'on se rende en Bretagne ou en Italie faut s'accrocher aux branches pour suivre. La participation des fidèles qui est un souci tardif demeure un problème car il faut faire avec une avalanche de chants dont le rythme de la prosodie et les mélodies sont parfois quasiment inchantables même pour des "pros". Il reste pourtant dans le fond existant des cantiques qui tiennent de bout et facilement chantables en raison de leurs rythmes naturels. Mais en ce qui me concerne je fais ce que je peux avec ce que l'on me donne. Il n'est pas question de devenir "maître de chapelle", je n'aspire pas à diriger quoique ce soit ou qui que ce soit ! Il me faut déjà passer pas mal de temps à lire et déchiffrer beaucoup de musique pour trouver des pièces compatibles avec les ressources instrumentales disponibles. Mais cela fournit une motivation à toujours progresser.
Enfin les "boulettes" ont le mérite de détendre l'atmosphère et l'esprit malicieux des français raffole de ce genre de "dérapage" comique. La vérité tend naturellement à se faire connaître par tous les moyens. Soyons indulgents. Question ce Nicolas va t-il se faire tirer les oreilles ? On aurait surtout aimer voir la tête de ses supérieurs... L'humour semble se raréfier au fer et à mesure que l'on monte dans la hiérarchie. Prions pour que cesse cet excès de "gravité" !
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26/08/2014
A propos du nouvel orgue de la cathédrale de Monaco
Il y a déjà plus d'un an que le Boisseau de la cathédrale de Monaco a été viré et je ne sais ce qu'il est devenu...
Un ami m'avait prévenu que je serais estomaqué en voyant et en entendant le nouvel instrument.
Sur l'esthétique de ce monstre un ami m'écrit ceci : on se croirait dans une boîte de nuit ou sous un rideau douche..... c'est moche ! Nous sommes tous deux des mauvaises langues certes mais je dois saluer la pertinence de ces deux comparaisons au demeurant très et même excessivement perfides pour bien des raisons que des lecteurs doués de l'esprit de finesse découvriront sans trop de peine. Il n'est rien qui puisse arriver par hasard...
Je n'ai pas trouvé de photo qui rende vraiment palpable le phénomène mais je n'invente rien.
Enfin je note quand même que depuis l'année dernière on a déprogrammé les changements de couleur pour une nuance céleste quasi exclusive mais il n'empêche que cela reste d'assez mauvais goût.
Pour ce qui concerne l'harmonisation d'une puissance outrancière, cela reste froid. On a l'impression que les jeux de détail en particulier (cromorne, voix humaine etc...) on été amplifiés par une sonorisation, c'est vraiment très très surprenant et finalement complètement dépourvu de finesse. Je ne trouve cet instrument sympathique que lorsque la boîte du récit est entièrement fermée sur les fonds. Quant aux tutti il sont assourdissants. Notez que c'est bien ainsi la musique que l'on joue sur ce biniou ayant tendance à m'ensuquer, cela a au moins le mérite de vous réveiller en sursaut quand on vient à piquer du nez. Il est possible que la plupart des organistes aggravent la situation en recourant à des registrations trop chargées mais quand même !
Je serais curieux de l'effet que cela fait quand on est à la console mais tout bien réfléchi je crois que je n'aurais aucun plaisir à jouer cet instrument que je trouve excessivement "froid". Aller à Monaco sans voiture est une expédition compliquée. Il me faut monter à l'Observatoire par un vallon dit de l'Oli en cheval à deux roues par une piste assez dangereuses et avec un ami descendre jusqu'à la basse corniche à pinces, attendre un bus bondé en plein cagniard.
Et Monaco c'est une autre planète, ça change les idées, cela un côté très provincial et en même temps excessivement "bling bling". A présent que je ne suis plus fournisseur de clavecins de louage pour la Salle Garnier, je peux me permettre quelques impertinences et dire que c'est à mes yeux une principauté d'opérette. Elle regorge de policiers fort bien payés. Au moins ce n'est pas le coupe gorge dans lequel j'ai vécu, savoir le vieux Nice dont la saleté, le bruit et la violence nocturne n'ont fait qu'empirer. IL y a belle lurette que les rues ne sont plus lavées deux fois par jour (pour la climatisation en été grâce à un dispositif ingénieux, une verrière avec ouvertures latérales, au sommet des cages d'escalier) et la nuit de gros rats déambulent dans les ruelles.
Le rocher à quand même son charme mais je ne vois guère aux concerts de la cathédrale de personnes de connaissance avec qui l'on puisse s'enquérir des dernière nouvelles de la "planète orgue". Beaucoup d'étrangers et des russes en particulier et si on a soif le moindre rafraîchissement coûte une fortune.
Enfin que le titulaire me pardonne, il a pour lui la courtoisie et le savoir vivre qui fait tant défaut au malotru que j'ai épinglé dans un autre post mais j'ai tout de même eu la surprise d'apprendre qu'au court de l'enregistrement du BWV 532, il se serait fâché avec les montées de la tonalité de ré majeur. Enfin personne n'est parfait et si j'ai quelques fois des problèmes avec les "fusées" mais c'est parce que je ne sais pas toujours sur quel pied danser entre doigtés modernes et doigtés anciens tandis que Vernet ne semble pratiquer que des doigtés classiques et très sécurisés.
Les grands virtuoses sont courageux mais pas téméraires : Huguette Grémy-Chaulliac qui fut ma très vénérée "maîtresse de clavecin" nous éblouissait en classe avec les doigtés des virginalistes mais je ne l'ai jamais vu pratiquer ce genre d'exercice en public. Il faut convenir que tirer les doigts avec des 2-3, 2-3 c'est non seulement très casse gueule mais ça peut être générateur de tendinites. En revanche j'ai vu une Diana Petech pratiquer les très curieux doigtés ascendants de l'école italienne (des 3 qui passe par dessus le 4) du moins avant qu'une très méchante affection imunologique ne l'ait complètement immobilisée.
Mais il semble qu'elle ait surmonté cette épreuve car je viens de découvrir qu'elle est devenue enseignante de Zen et parait être en pleine forme, ce qui est une bonne nouvelle à laquelle je ne m'attendais pas.
http://www.editfiume.com/lavoce/cultura/2153-si-riscopre-...
http://www.diberardinocarlo.it/welcome/index.php/meditazi...
21:51 Publié dans Milieu organistique | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
Banques de sons nouvelles
Un collègue nancéen, Dominique Dantand me signale l'apparition des trois banques, dont un claviorganum. C'est gratuit mais pour deux d'entre elles il faut montrer patte blanche !
http://www.casacota.cat/perl?num=1404985795
Je n'ai pas encore eu le temps de les tester. Je ne sais pas ce que vaut le clavecin Zell qui a inspiré la facture d'un Klinkhamer dont j'ai utilisé les "kits" autrefois.
Mon ex clavecin qui est à Saint Pétersbourg est tout-à-fait représentatif de cette facture du nord de l'Allemagne. Une facture avec laquelle j'ai eu un peu de mal à me familiariser à cause de mon goût français. Mais j'ai fini par reconnaître qu'elle constitue une synthèse équilibrée entre la facture flamande et la facture italienne. un excellent produit européen tous terrains.... J'espère que la numérisation n'est pas trop sèche, ce qui est souvent le cas pour ce type d'instrument à clavier...
19:31 Publié dans Système Hauptwerk MyOrgan Grand Orgue | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
Le point sur Hauptwerk IV, la simulation d'orgue et les banques cryptées
Une erreur de manip m'a fait perdre certaines notes sur le sujet dont un bon nombre étaient répétitives.
De la justification du "piratage"
Je signale à toutes fins utiles qu'une nouvelle version IV de Hauptwerk a été postée par Milan Audio en date du 15 août qui fait que le crack qui circule, ayant pour effet de supprimer la clochette, invitant à alimenter le tiroir caisse de l'éditeur américain n'est plus opérationnel. Il suffit pour contourner le problème de recourir à l'ancienne version IV. Les éléments nécessaires traînent sur Internet et les gens futés savent comment les trouver.
Concernant le logiciel américain il est parfaitement justifié d'en contourner l'achat autant que possible dans la mesure où l'impérialisme américain qui a présidé à cette entreprise commerciale avait pour dessin de priver MyOrgan/GrandOrgue de banques par le biais d'une incitation au cryptage.
Sonus Paradisi a cédé devant Milan Audio
Je rappelle que Milan Audio a contraint Zureck (Sonus Paradisi) à adopter le cryptage et ce dernier l'a justifié par une sorte de "référendum" bidon et il fallait s'attendre à ce que les blaireaux friqués, qui sont désireux de frimer en faisant étalage d'un luxe stérile, s'expriment en majorité pour le cryptage. Tant que Sonus s'est abstenu de crypter, on pouvait fermer les yeux sur le pillage des orgues français, à présent cela n'est plus possible !
Si je ne craignais pas de passer mon temps à faire des copies, je distribuerais les banques que j'ai acquises, et cela tout à fait gracieusement mais j'ai autre chose à faire. Et puis pendant les copies l'ordinateur rame et je supporte pas ! A présent que chacun se débrouille !
Mégalomanie organistique
En ce qui concerne les banques "nouvelles manière" avec quantité de relâchements et tutti quanti, je condamne cette évolution démente qui réclame des ordinateurs de compétition et je doute que l'investissement nécessaire soit à proportion du gain obtenu...
Je rappelle également que le fait de dépenser des dizaines de milliers d'Euros pour l'acquisition d'une console hollywoodienne est une aberration ! Le système Windows quelque soit son grade (XP 64 ou version ultérieure) n'est pas conçu pour faire de la musique, c'est un système qui restera instable ad vitam eternam.
Faire sa console soi-même
En d'autres termes la simulation d'orgue n'a d'intérêt que si l'on est capable de faire sa console soi-même et si l'on est en mesure de dépanner le système en cas d'avaries. J'ajoute qu'il n'est pas à la portée de tout le monde de purger les différentes version de "Défenestron" de toutes les saloperies qui l'encombrent et le fond ramer à plus ou moins brève échéance parce que ce saloperie s'auto-pollue en permanence.
Si les professionnels de l'hébergement internautique refusent de fournir des prestations basées sur le système de Micromerde c'est qu'il est tellement merdique qu'il faut le relancer au moins une fois par 24 heures. On ne peut faire de la bonne micro-informatique que sur une base Linux. Les macs sont des ordinateurs pour les "bobos". Mais des tas de crétins, jeunes ou vieux, complètement ignares en informatique sont prêts à nier ce qui est évidence pour un professionnel. Et j'en suis un, je me suis occupé d'un service universitaire pendant 7 ans et j'avais une bonne trentaine de machines à maintenir.
Un climat de corruption généralisée
Je ne vais pas me gendarmer éternellement pour lutter contre le pillage des orgues de notre patrimoine. Je constate que personne ne veut se mobiliser pour mettre de l'ordre et qu'un collègue qui devait me tuyauter sur les méandres de l'administration française afin de mettre au point la stratégie à mettre en oeuvre alors je renonce. J'ai contacté en vain une organiste dont le mari est acteur d'une Drac. Pas la moindre réponse.
Nous avons été gouvernés par des escrocs (affaire Bygmalion) et à présent nous le sommes par des crétins finis dont j'avais mésestimé le génie destructeur. La fausse droite et la fausse gauche ont collaboré à rendre les riches encore plus riches et les pauvres encore plus pauvres. Deux ministres qui avaient rués dans les brancards viennent d'être démissionné par un "matador" connu pour son rictus méchant. Que ce dernier saute et le présent locataire de l'Elysée, ne pourra guère trouver le salut que dans la fuite. Et là on peut être à peu près sûr que la Marine emportera le morceau. Cela risque encore de n'être que de la "marine marchande" mais que faire ? Si ça se fait, je peux vous prédire sans risque d'erreur ce qui va se passer : les américains qui travaillent à l'agitation des banlieues hexagonale susciteront une "révolution arabe" sur notre sol mais peut-être faudra t-il en arriver là pour que les français qui sont des "veaux" se réveille quoique je doute que ce puisse être le cas.
A propos de la rafle américaine d'un "Pisaurensis"
Je ne manque pas de vomir que l'impérialisme américain mais je n'oublie pas une chose, à savoir qu'il existe quand même des américains qui sont de grands admirateurs de la culture française et une américaine qui a encore assez d'argent pour rafler les clavecin paraissant en salle des vente. Je pense à un Pisaurensis que j'ai pu toucher jadis...
Considérations de politique générale
Dans le domaine de l'entreprise, les patrons français ont recours aux méthodes de pression américaines pour booster la productivité mais la différence réside dans le fait que si on presse partout à outrance le citron, en France on n'obtient jamais les promotions que l'on peut obtenir aux USA. Maintenant, ça ne coûte pas grand chose outre Atlantique car la richesse de cette partie du nouveau monde est constituée de monnaie de singe et la course en avant que cela implique exige d'étendre le marché à l'Europe (qui est une création américaine) afin d'échapper à la banqueroute qui guette la réserve fédérale.
Si nos gouvernants étaient intelligents ils s'allieraient à la Russie, avec la Chine, l'Inde et bientôt la Turquie ainsi que des voisins de l'oncle Sam comme le Brésil et j'en passe. Soit dit en passant je vous suggère pour vous distraire des mesquineries "baroques" en étudiant la doctrine d'un certain Chauprade et je remercie Poutine de nous avoir évité un engagement en Syrie qui eut été synonyme de troisième guerre mondiale. Enfin si les services secrets faisaient correctement leur boulot ils iraient flinguer sur place les djihadistes d'origine française avant qu'il n'aient l'occasion de revenir foutre le bordel chez nous !
Nécessité de revenir au sens des proportions
En conclusion, et pour en revenir à notre propos initial, la solution de la simulation n'est viable et cohérente que moyennant le recours à un sens correct des propositions sinon il vaut mieux investir dans un orgue à tuyau fut-il modeste ! Pensez aussi au budget sonorisation dans une grande église : la simulation n'est concevable que dans un édifice relativement modeste. A Cassis c'est une monstruosité et ça a coûté un pognon fou pour pas grand chose !
Vous allez me trouver bien amer, ce n'est pas le cas, je suis simplement lassé par le niveau exponentiel de la connerie ambiante et le manque de discernement généralisé mais je suis sûr d'une chose, ce que j'énonce fera son chemin et en discutant avec des gens encore assez "normaux", je vois de plus en plus d'interlocuteurs se rallier à mes vues. Malheureusement, une fausse conception de l'amour chez les chrétiens nous a outrageusement fragilisés devant toutes sortes d'agressions et il existe bien une menace islamique. A ce propos j'ai du mal de croire qu'il puisse exister un "islam modéré" : la guerre est inscrite dans les gênes de cette religion qui progresse. J'ai vu un ami, prête de la lignée Ngo Din Thuc (ancien archevêque catholique de Hué) passer par divers patriarcats orthodoxes finir par se rallier à une branche du soufisme turc. Et cela après m'avoir fourni toutes sortes d'informations tendant à prouver que l'Islam serait une "diablerie". J'ai un neveu qui s'est fait raccourcir la peau du bicou pour l'amour d'une marocaine. Mais voilà, on oppose un islam "ésotérique" à un islam "exotérique", seulement voilà il y un hic : les hypothèses de "redressement" de l'Occident élaborées par un célèbre français mort au Caire après s'y être remarié avec une descendante du "prophète" on toutes foiré. Le monde occidental s'enfonce dans un mondialisme anarchique. La seule chose prévisible c'est une banqueroute plus ou moins généralisée.
Pour clore cette digression, il faut souligner qu'un certain Louis Massignon est à l'origine du renversement "islamophile" observé depuis quelques décennies. Si vous creusez vous découvrir que ce n'est pas tant un mystique chiite qui l'a fasciné mais le fait que les arabes sont généralement assez bien montés... Cela a commencé par un idylle avec un espagnol et ça s'est terminé avec un délire autour de l'histoire de Sodome avec messe de réparation cautionnée par le cardinal Daniélou qui pensait sauver son frère. Une histoire complètement dingue de masochisme chrétien. Bref, les "pédés honteux" dans le style de ce personnage font un mal considérable à la religion et à la société. Ce qui est extraordinaire c'est que les gens ne veulent pas voir que Massignon relevait avant tout non pas de la mystique mais de la psychiatrie.
Le Saint Esprit souffle où il veut ou plutôt où il le peut et on ne semble pas très réceptif du côté de l'hiérarchie. Enfin si les curés prenaient conscience du potentiel sensible que représente la musique d'orgue au lieu de voir dans les organistes des intrus, peut-être qu'il y aurait un peu plus de monde dans les églises. Mais il faudrait sans doute aussi renouveler les discours. Un jeune abbé à qui j'ai dit ceci : vous avez un pelé et deux tondus à chacun de vous office, peut être que s'il y avait un organiste et des cantiques potables, ça changerait un peu ! Que croyez vous qu'il me répondit ? La musique c'est pour la gloire de Dieu. Donc les fidèles on s'en tape ! Ce à quoi je répondis : la gloire de Dieu a bon dos mais n'oubliez jamais qu'on n'attrape pas des mouches avec du vinaigre. Le même abbé s'est fait unanimement détester. Il existe dans certains paroisses une tradition consistant en une procession avec bénédiction pour la fête patronale. Et bien d'après cet individu : c'est nul ! Il est vrai que c'est assez superficiel car l'église ne joue plus le moindre rôle social. Dans les villages dortoirs ne vont à l'office que des vieilles chèvres qui ont déjà un pied dans la tombe et fort peu de jeunes, mais à qui la faute ?
A propos d'interdits portant sur les concerts, un curé polonais en charge d'une paroisse insulaire vient de se mettre à dos tous les corses qui sont outrés d'avoir vu "blackboulé" une demande en faveur de chants polyphoniques traditionnels dont la plupart appartiennent au patrimoine religieux. J'ai bien des raisons de penser que ce mauvais coucheur a du souci à se faire... Enfin il faut se poser la question de savoir pourquoi il faut recourir à l'importation de curés africains et polonais pour maintenir en bien des endroits un semblant de vie paroissiale. Je ne suis pas raciste mais il importerait de se poser la question du pourquoi du tarissement des vocations occidentales. Certains clercs rêvent en pensant que c'est le célibat qui constitue un obstacle et qu'il faudrait permettre le mariage avant l'ordination. Ils rêvent pour des tas de raisons et il suffira de rappeler que le retour à cette tradition ne verra jamais le jour pour deux raisons : l'une est économique, l'autre est disciplinaire. A savoir que s'il faut compter avec les femmes des curés, les évêques ont bien du souci à se faire et je donnerai comme point de comparaison la montée aux créneau de femmes de gendarme mécontentes du logement dans certaines casernes, l'histoire se passant à Menton...
Pour ce qui concerne les relations des organistes avec les curés, il me faut espérer que celui avec lequel je suis en relation sera assez intelligent pour accepter l'offre qui lui a été faite.
19:17 Publié dans Catholicisme (ses folies...), Milieu organistique, Système Hauptwerk MyOrgan Grand Orgue | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
L'organiste de Nay, un triste sire...
MAJ du 31/10/19
Le héros de ce post à obtenu gain de cause contre l'association diocésaine en appel (chambre sociale de la Cour d'Appel de Pau) qui a condamné ladite association à de dommages et intérêts dont le montant n'est pas précisé par la presse locale.
Il ressort des infos que l'on peut glaner ici et là que le curé, en tant qu'employeur n'a pas respecté les formes prescrites pour un licenciement. Formes qui supposent une gradation : avertissements, entretien préalable et enfin licenciement dument motivé, ce qui n'a pas été le cas.
Quant au personnage et à son profil je reste sur une très très mauvaise impression, à savoir que sur le plan strictement relationnel, le personnage n'avait manifestement pas le profit psychologique requis pour le job. Il a du reste avoué s'être livré à des insultes à consonances homophobes et il suffisait de regarder les vidéos qui existent pour constater qu'il ne doutait de rien.
A ce propos, je ne sache point que le fait d'être "hétéro" aie spécialement le don de rendre intelligent. Encore un crétin de "gaulois" présumé qui ignore que nos lointains ancêtres étaient plus "pédés" que le grecs au point d'avoir scandalisé certains historiens antiques dont Hérodote. Maintenant si on prend les listes de d'hommes célèbres tenus pour grands le "homophiles" patentés sont fort bien représentés...
D'autre part, on a le droit d'être organiste et d'avoir une vision très critique de l'Eglise romaine mais là où l'on exerce on se doit de pratiquer l'obligation de réserve et de ne pas semer la merde. On ne saurait troubler, par un comportement agressif, la foi des fidèles. Si on a des observations à faire sur certains points de doctrine ou de pédagogie ecclésiastique, on doit le faire en des lieux appropriés et si possible en s'adressant à un public cultivé tout en évitant de viser tel ou tel clerc en particulier. On a même le droit d'user d'un pseudo afin de ne pas "mélanger les genres".
J'ajoute qu'un collègue de ma connaissance a eu à se plaindre de ce triste sire à sa propre tribune... J'ai du y faire allusion dans une version précédente, ce qui a déclenché à son égard de nouvelles agressions.
Tout cela est bien dommage car si ce genre de "personnalité" n'était pas si ingérable, ce M. m'a paru jouer de son instrument de façon assez potable. Tant pis pour lui !
MAJ du 26/08/2014 - Note revue le 27 mars 2017
Je vous convie à visiter cette page avant de lire la suite qui n'est pas piquée des hannetons :
http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2013/10/21/l-organi...
Titulaire de l'orgue depuis plus de deux ans, Antoine Giovanini (35 ans) a vu son contrat de bénévolat rompu par l'abbé Pierre Haramburu dans une lettre du 19 août dernier. Le curé de la paroisse reproche à l'organiste "des dérives inacceptables de (sa) conduite" sans préciser les "motifs graves et répétés" qui justifient cette résiliation.
On sait seulement que le curé a traité son organiste de "drogué" et lui a envoyé les gendarmes pour une perquisition. C'est grave ! Ont-ils seulement agi avec en main une commission rogatoire? J'en doute ! Un juge n'aurait pas été assez bête pour délivrer pareil mandat sans s'être rencardé avant d'agir. Alors si les gendarmes sont aux ordres des curés, où va t-on? Ce point n'a pas été éclairci. Je présume que ce "bouffon" devait fumer ostensiblement...
Reste à déterminer en quoi consistaient les mystérieuses "dérives inacceptables" et "non motivées".
Le jeune homme reconnaît bien un langage parfois fleuri et s'être laissé aller à quelque insulte à consonance homophobe à l'encontre d'un apprenti diacre lors d'une empoignade à propos de matériels de l'église. Pas de quoi fouetter un chanoine, selon ses amis.
Il est des sortes d'affinités qui découlent de circonstances à la fois mythiques et historiques. Il faut se résoudre à constater à à propos d'un tendance "homophilique" au sein du clergé que dans la mesure où les premiers chapitres de la Genèse ont mis l'accent sur la familiarité qui aurait existé entre Eve et un serpent réputé "satanique" il en ait découlé une attirance envers l'amour des garçons plus que des femmes.
En plus depuis un peu moins d'un millénaire on a cessé d'ordonner des hommes préalablement mariés pour en faire des prêtres séculiers, il n'est pas étonnant que la prêtrise actuelle comporte une proportion assez importante de prêtres au moins "homophiles" qui peuvent occasionnellement se muer en "pédophiles"pratiquants.
La seule chose que je ne comprends pas c'est comment ces clers peuvent s'accommoder d'un environnement manifestement "toxique" étant en délicatesse avec un certain tabou provenant du Lévitique et qui a donné lieu à un rappel, au demeurant très problématique sur le plan de sa rhétorique interne, au tout début de l'émancipation du christianisme par rapport à son fond hébraïque...
15:32 Publié dans Catholicisme (ses folies...), Milieu organistique | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
17/07/2014
Recherche le CD des chants notés pour l'assemblée
MAJ : j'ai trouvé ce CD devenu semblet-il indisponible. J'en donne copie à qui me le demande excepté si on ne prouve qu'il est toujours disponible chez l'éditeur
Ce CD comprenant des accompagnements simples existe depuis quelques années. Et au moment où je décide de me procurer cette édition annoncée depuis plus de 15 ans il m'aura fallu ramer deux heures sur Internet pour apprendre en fin de compte qu'il est épuisé chez l'éditeur, en l’occurrence Bayard. Cela n'empêche par un site dédié à la liturgie catholique de continuer à publier un bon de commande. Quant aux procure locales, elle ne savent même pas que l'article a existé.
Puisque l'éditeur n'est pas foutu de le rééditer (peut-être que ça ne rapportait pas assez de fric et qu'il ne pouvait pas se "gaver" comme il le fait avec des tas d'éditions papier de "musiques" plus ou moins ineptes, je prie ceux qui posséderaient cet "oiseau rare" de bien vouloir m'en faire une copie ou de s'activer pour en emprunter un exemplaire dans leur entourage.
Un grand merci d'avance, je compte en effet reprendre du service et je n'ai pas envie de passer du temps à devoir écrire mes accompagnements car bien évidemment au lieu de donner une basse chiffrée selon les principes anciens les plus rationnels, on ne nous fourgue des accompagnements plus ou moins pianistiques et très mal foutus ou des chiffrage pour ces maudites guitares dont je n'ai rien à cirer ! A ce propos j'attends toujours que l'on m'indique les moyens rationnels de trouver une basse cohérente d'après ce genre de système. Soit dit en passant, j'ai cherché dans les traiter anciens un semblant de méthode pour, à partir d'un chant, trouver une basse et bien force et de constater que ça n'existe pas!
12:03 Publié dans Gravure musicale | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
Organ Builder, un nouvel logiciel de création d'ODF pour "Grand Orgue"
L'auteur de ce logiciel (Vincent Forman) vient de m'annoncer la parution de la version 1.00 avec fichier d'aide :
Ça y est, j'ai mis en ligne une première version: http://mydisk.com/forman/webpage/OrganBuilder.html Il y a un fichier d'aide, le programme est traduit en français et en anglais, avec une version portable et une version installable.
Je ne l'ai pas essayé encore mais il m'a paru très clair.
05:58 Publié dans Système Hauptwerk MyOrgan Grand Orgue | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
La dernière "razzia" de Sonus Paradisi
Cette synthèse annule et remplace les notes précédentes devenues redondantes.
Sonus Paradisi a beaucoup fait pour faire connaître cette merveilleuse possibilité qu'est la simulation d'orgue à tuyaux par ordinateur. Mais le problème est que cela peut aboutir à la "privatisation" par des particuliers, et surtout des étrangers, d'une partie du patrimoine organistique français. Encore heureux que Zureck ne pratique que modérément le cryptage !
Le cas de Saint Omer est caractéristique d'une certaine façon de procéder
Lorsque j'ai découvert le pillage de St Omer j'ignorais qu'il s'était agi d'un simple hors d’œuvres. Je suis allé de découvertes en découvertes si tant est que quelque chose puisse encore me surprendre. Mon tempérament consistant à régler les choses sur l'heure, je n'ai pas eu la patience d'entreprendre une enquête minutieuse, de tout noter et d'attendre de pouvoir faire une synthèse car il m'a fallu du temps pour découvrir qu'on est en face d'une véritable razzia. Il en résulte des longueurs, le moment est venu de résumer sinon les lecteurs risques de se lasser.
13 décembre 2013 : L'orgue monumental de St Omer est accordé pour la Noël. J'apprendrai plus tard qu'une demande de numérisation avait été adressée à l'association qui régit les concerts autour de cet orgue, que le président s'étant déclaré incompétent trois ans plus tôt et avait renvoyé la demande à la Mairie, la ville étant propriétaire de l'instrument s'agissant d'une cathédrale qui n'est plus en fonction.
15 décembre 2013 : j'apprends par Laurent Chalaux qu'un projet de numérisation a été concocté par lui, son compère Frédéric Munoz avec la bénédiction de Formentelli qui vise St Pons de Thommières, un autre Micot et St Guilhem du Désert. On m'annonce que l'on exigera des "compensations". Lesquelles ? Mystère! En fait il n'aurait guère pu s'agir de "compensations personnelles" ou si vous préférez de "commissions en nature" (licences gratuites, matériel informatique, que sais-je ?).
Ce que j'ignorais ce 15 décembre et que j'allais découvrir en juin de l'année suivante, c'est qu'à cette date St Omer était probablement en cours de captage. Pour éviter d'avoir à payer l'accord et de manière à n'alerter ni le facteur ni le technicien conseil, ni la Mairie Sonus s'est débrouillé pour profiter indirectement du contrat d'entretien. Tout colle, il fallait bien 5 à 6 mois pour confectionner la banque.
A propos de Saint Guilhem et de St Pons
Question : Est-ce que MM. Munoz et Chalaux ignoraient ce qui était en train de se faire à St Omer ? J'en doute sérieusement. Tout indique qu'il existait un plan bien arrêté et que tout a marché comme sur des roulettes.
Sauf que Chalaux a vendu la mèche et que j'ai fait du tintouin dans le blog. Réalisant qu'il aurait mieux fait de se taire, Mister Chalaux a rompu des relations épisodiques avec votre serviteur qui duraient depuis 2007.
Je me suis illusionné en pensant que vu le tapage que j'avais fait on allait quand même prendre des précautions et exiger un minimum de retours en faveur des organistes et étudiants français.
Notez que j'avais alerté le Maire de St Guilhem. J'ai proposé un scénario avec des conditions d'usage. On s'est foutu de ma g.... en faisant semblant d'y adhérer plus ou moins mais tout était déjà programmé.
Arrive juin 2014, tout le monde découvre le pillage de St Omer, le titulaire et ses collègues sont écœurés lorsqu'ils apprennent de ma bouche qu'ils ont été trompés et que l'opération est à sens unique. La Mairie n'a rien vu venir. L'autorisation a été donnée mais existe t-il un contrat avec contrepartie.
Les élus ont changé : se mobiliseront-ils pour retrouver le dossier ? L'avenir nous le dira. J'annonce qu'une fois de plus la France a perdu une bataille contre des parasites comme on en fait tant dans les pays de l'Est. D'une manière générale l'U.E. profite surtout aux pays relativement "sous-développé" et c'est nous qui payons. Je ne parle pas de la Pologne qui est de mèche avec les américains contre la Russie, et les liens existent depuis le XVIIème d'après une revue diplomatie. Basta de l'Europe et de son pangermanisme !
Un moment plus tard, je téléphone à Roland Galtier le technicien conseil. C'est toujours un peu délicat quand on est un simple particulier même si l'on est connu comme étant l'auteur d'un ouvrage que tous les spécialistes de l'orgue, à commencer par les facteurs connaissent.
C'est alors que j'apprends que l'orgue de St Pons de Thommières a été numérisé dans le dos du technicien conseil en charge de l'instrument. On a fait appel à un certain Berger qui n'a pas le droit de toucher à l'instrument pour l'accord. Je passe sur les risques pour l'instrument, cet intervenant s'est-il borné accorder seulement les anches ? A t-il réaccordé jeu par jeu les fonds et le plein jeu, ce qui ne se fait pas car un plein jeu ou une cymbale accordé sans les fonds va sonner différemment avec, c'est question de baisse de pression.
Chalaux, un personnage controversé
J'apprends alors que Chalaux a fait carrière comme organiste à Notre Dame des Tables, un centre marial, que lors de la fermeture de l'église pour raison de sécurité (des travaux étaient en cours), le sacristain avec la complicité du curé de l'époque a pillé l'église. Le Recteur, le Père Michel Bertès m'a confirmé qu'un inventaire de 7 pages a été dressé à l'initiative de la municipalité. Des calices en or de toute beauté, la lustrerie, des ornements sacerdotaux, des tableaux, retables ont disparu.
Le curé en question aurait été simplement déplacé, j'avais cru comprendre que quelqu'un, le sacristain, aurait fait de la taule mais cela ne m'a pas été confirmé. En revanche, j'ai appris que le moteur de la soufflerie de l'orgue de Notre Dame étant poussif, Chalaux qui avait été organiste à Sète aurait piqué le moteur neuf qui se trouvait à son ancien poste pour le remonter à Montpellier. C'est une des malversations qui ayant suscité un conflit entre les deux Maires concernés à déterminé la municipalité de Montpellier et l'évêque, Mgr Thomazeau, à obtenir l'exclusion de Chalaux.
Et c'est donc le Père Bertès devenu recteur qui a signifié, sur ordre, à l'ex titulaire, de décamper. Il s'en est suivi une procédure au terme de laquelle Chalaux n'a pas obtenu gain de cause. Il prétendait qu'on était en train de lui enlever son gagne pain mais il a été pris à son propre piège : quoique donnant des leçons en veux tu en voilà, il n'avait rien déclaré au Fisc...
Je passe sur les lettres anonymes d'insultes, une histoire de bénédiction d'un autre orgue, l'officiant ayant menacé de ne pas bénir l'instrument si c'est Chalaux qui devait l'occuper...
On m'informe que les travaux de restauration ordonnancé par le trio sur l'orgue sont contestables qu'un tiers de l'instrument est devenu muet. Et aujourd'hui j'apprends sous la plume de Chalaux en personne que le sacristain aurait été un élève du dernier Puget et donc facteur à ses heures. Il y avait bien un atelier de facture à la tribune et des interventions plus ou moins orthodoxe d'un certain Bancells lui sont reprochées.
Je me demandais alors comment Chalaux avait pu financer les travaux dont il se vantait en 2012, dans une vidéo publiée par Munoz d'avoir mené à bien sans subventions et je crois deviner l'explication. Le produit de la vente des objets volés dans le sanctuaire (et je rappelle que la liste fait 7 pages !) pourrait bien avoir servi pour partie à une pseudo restauration... Enfin qu'importe...
Le sacristain que Chalaux m'a présenté comme un ange incarné est mort peu après que Chalaux se soit fait jeter par le nouveau curé lors de la réouverture du sanctuaire. J'ai du mal comprendre l'histoire de la "taule". Personne ne semble avoir été incarcéré alors j'avais pensé que c'est le remords qui avait tué le sacristain. Et bien pas du tout ! Il s'agissait d'un ivrogne invétéré qui est décédé d'une cirrhose du foie. On a retrouvé un tas de "cadavres" (bouteilles de Champagne vides) dans le clocher du sanctuaire. La fine équipe fêtait le 14 juillet avec forces libations sur une terrasse de l'édifice !
Pour en finir avec Chalaux, après son éviction, il s'est recasé à l'abbaye de Sylvacane mais le Père Gouzes en a eu vite assez et a du se débarrasser du personnage à son tour.
Concernant Frédéric Munoz
Je ne savais rien sur Frédéric Munoz. Etant très intuitif ce que j'ai vu de ce personnage m'avait laissé une assez mauvaise impression par son excès d'aisance. J'avais discerné dans son visage une certaine dureté. Il n'a visiblement peur de rien. Cependant on me l'a décrit comme étant un pur "affectif" et à supposer qu'il ait tendance à planer au dessus des contingences, ce qui m'étonnerait de la part d'un pharmacien, mes interventions en décembre dernier, aurait du l'inciter à la plus élémentaire prudence.
Et à présent que j'ai découvert son site (http://www.fredericmunoz.org/) je peux mettre des faits derrière l'espèce de répulsion diffuse qu'il m'inspirait. Il aura du reste fallu tout cette histoire pour que je me décide à chercher son curriculum car je n'ai plus de contacts réguliers avec les milieux baroques depuis que j'ai fermé mon atelier de clavecin.
Né dans une famille de pharmaciens d'origine espagnole doublé de musiciens, il a bénéficié des conditions les plus favorables pour, dès son plus jeune âge, étudier la musique et l'orgue particulièrement dans conditions idéales disposant de très confortables moyens financiers pour voyager et se produire aux 4 coins de l'Europe.
Si ce n'est pas un crime de disposer d'une fortune et d'avoir été une sorte de "golden boy", c'est un délit de permettre d’aliéner des biens publics en vue d'en tirer un avantage strictement personnel et il lui faudra sans doute un jour rendre des comptes, ou à défaut la justice immanente pourrait le conduire au bord de la fameuse roche tarpéienne...
Mais c'est, pour la musique baroque, un bon organiste et je l'avais pris pour un "pro". Il m'a fallu apprendre qu'il a des intérêts dans ce qui serait la plus grosse pharmacie de Montpellier pour prendre la mesure des moyens dont dispose ce personnage. Ses disques il les a enregistrés à compte d'auteur et il a ce genre de personnage impressionne et n'a sûrement pas eu besoin de graisser des pattes pour convaincre des journalistes et des critiques de lui faire la réclame.
Il s'agit donc pour résumé d'un notable bourré de fric. Cela ne l'empêche pas d'exiger de se faire payer par les religieuses qui ont la main sur l'église contenant l'orgue de Saint Guilhem et comme il semble vendre ses services assez chers, elles ont du renoncer à la musique pendant les dimanches de l'hiver.
Ainsi, non content d'avoir la jouissance d'un orgue prestigieux, il lui faut encore se faire rémunérer plus ou moins grassement. Et j'apprends qu'il cumule plusieurs poste puisqu'il est en même temps organiste du Temple d'Alès un orgue d'esthétique saxonne qui a fait partie du lot et ceci près que s'agissant d'un orgue qui est une propriété privée, nous n'avons rien à dire à ce sujet. J'ai pris contact avec le responsable pour savoir si une diffusion gratuite a été prévue en faveur des organistique. A supposer que ce soit le cas, cela ne changerait rien à celui des orgues classés qui sont propriété collective de tous les citoyens français.
A propos du Maire de St Guilhem
J'ai téléphoné au Maire de Saint Guilhem qui m'a confirmé n'avoir donné qu'un accord verbal qu'il est prêt à matérialiser par écrit. Or il n'a rien contrôlé du tout et il n'y a pas de contrat et donc aucune close de retour à propos de la numérisation. J'ai donc averti ce M. qu'il risquait d'être poursuivi pour faux et usage de faux en écritures publiques et/ou complicité d'abus de bien public s'il justifiait Munoz...
Pour éviter que ce Maire ne soit tenté de commettre une erreur qui m'obligerait à le faire convoquer devant le Tribunal Administratif pour commencer, j'ai pris langue avec la Présidente de l'association des Amis de Saint Guilhem afin de l'inciter à prendre conscience de la gravité de la situation en pesant de toutes ses forces pour que l'on décide de remédier et je dirai comment plus loin.
Ce qui s'est passé à Saint Guilhem
Comment ai-je appris que St Guilhem avait été mis en boîte puisque c'est votre serviteur qui en a informé M. Galtier ? Ce détail je l'ai appris en appelant Michel Ribault à Saint Pons qui m'a révélé qu'un "pack" avait été fait, les trois orgues ayant été "capturés" entre deux tours des dernières élections municipales donc avant le 30 mars et sans la moindre formalité.
Ensuite j'apprends que pour pouvoir engager Formentelli à Saint Guilhem, Munoz aurait manoeuvré en écartant Galtier parce qu'il aurait imposé le respect de la loi en lançant un appel d'offre. On parle d'une inspection de la Drac. Munoz aurait choisi Decavele (alias Louis XIV) parce qu'en raison de son âge et de ses deux AVC, il aurait été plus malléable.
Chalaux est "grillé", dieu Merci !
La situation me semble assez limpide. Chalaux est à présent "archi grillé", il y a longtemps que j'aurais du le savoir. Il nie être partie prenante dans l'histoire et n'avoir eu qu'une "idée" mais ses propres écrits disent le contraire. Il se dit très malade (myasthénie) ayant frôlé la mort. Malade ou pas malade, même si c'est de l'histoire ancienne et que les faits sont probablement prescrits, il est cependant nécessaire que le milieu organistique sache quel genre de phénomène on peut y rencontrer afin que l'on se décide enfin à faire les choses dans les règles.
Chalaux tire le diable par la queue et un de ses moyens d'existence consiste à emprunter des banques de sons à un avocat amateur d'orgue et à revendre des copies en les proposant à moitié prix. S'il est concevable de s'échanger entre particuliers désargentés ce genre de chose dans la mesure où toutes ces numérisations ont toujours été faites à l'insu des propriétaires, des facteurs, des techniciens conseils et des DRAC, un tel commerce dépasse les bornes et Chalaux en collaborant aux manigances de Munoz s'est une fois de plus, tiré une balle dans le pied !
Le cas de St Omer est un peu différent mais s'il existe un contrat on ignore ce qu'il contient, et de toutes façons, il est donc révisable car il y a eu tromperie puisque l'on a argué d'un avantage pédagogique.
Je ne peux pas croire que Munoz ait agi de façon désintéressée puisque je dispose d'aveux de la part de Chalaux qui mentionne des "contreparties" et j'ai fini par comprendre qu'elles n'ont jamais concerné que le trio. Mais en y réfléchissant bien il est possible que Chalaux, en m'informant du projet, ait signé là sa disgrâce auprès de Munoz en vendant la mèche à un personnage connu pour être un empêcheur de tourner en rond. Il n'est donc pas sûr qu'au final mon informateur aura retiré un bénéfice de toute cette combinaison maffieuse.
Comment rattraper la mayonnaise ?
Mettons les choses au net. Les Maires ont au mieux donné un accord verbal mais n'ont pas pris la précaution de faire signer un contrat comportant des contreparties. En fait l'accord est inexistant. Si Machetel, le Maire de Saint Guilhem tient sa promesse de confirmer l'accord verbal par écrit au bénéfice de Munoz, étant informé de l'aliénation, il s'en rendrait complice s'exposant ainsi à deux chefs d'accusation, d'une part un faux en écriture et complicité de ladite aliénation et cela peut aller très loin d'autant plus que la première étape peut se dérouler devant le Tribunal Administratif qui cassera forcément l'acte administratif. Ensuite on peut aller au pénal.
Normalement l'organiste devrait être limogé et en tout état de cause au moins blâmé publiquement. Le problème est qu'il est un acteur important de l'animation organistique du secteur. Je comprends fort bien qu'on ne veuille pas s'en passer. Mais alors dans ce cas, il faut que Munoz et les Maires se gendarment pour exiger la mise à disposition d'une banque basique de qualité téléchargeable gratuitement en échange de la permission de commercialiser des banques sophistiquées.
Pour ce faire il faut que les ayant droit signifient à Zureck une interdiction de commercialisation des banques non parues et obtiennent un engagement aux conditions indiquées, à défaut de quoi il faudra requérir un jugement pour vol de l'image sonore de l'orgue et faire cueillir la fine équipe de Zureck à la frontière lors d'un prochain transport en France, en lançant un mandat d'arrêt. Il est difficile bien sûr d'obtenir un mandat international mais la publicité du jugement suffira à décourager toute récidive.
C'est le seul moyen équitable que l'on puisse trouver afin de pouvoir fermer les yeux sur la question du profit personnel tiré par ceux qui ont mené l'affaire. Si on obtient une contrepartie accessible à tous, l'éditeur a le droit de faire des cadeaux à partir du moment où l'opération est régulière.
J'ose espérer que les Maires en cause vont réaliser qu'ils ont fait une "boulette" gravissime et qu'ils ne peuvent plus laisser les organistes agir comme bon leur semble et doivent se rapprocher des techniciens conseils et des DRACs pour être conseillés correctement.
Au point où nous en sommes, je pense qu'il serait sage d'interdire toute nouvelle numérisation d'un orgue connu pour son prestige. Il existe assez de banques des différentes esthétiques pour satisfaire tous les goûts et puisque les orgues français ont été pillés au mépris de toute espèce de code de bonne conduite, je tiens à la disposition de ceux qui en feront la demande convenablement motivée (étudiants, écoles de musique) d'une copie des banques françaises qui n'avaient pas encore été cryptées à la condition de me fournir un disque dur et de régler menus frais de copie et de port car ça prend beaucoup de temps (contrôle des CRC32 et MD5). Je ne tiens donc pas à être assailli...
05:01 Publié dans Système Hauptwerk MyOrgan Grand Orgue | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
Rêve ou réalité ?
Après la reconstitution de la viole a clavier de Léonard de Vinci, instrument réel mu par commande informatique ou pure virtualité ? Étonnant et inquiétant à la fois...
04:59 Publié dans Instruments extraordinaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
Dominique Lacaud et ses banques de sons merdiques !
Un note datée du 31 janvier 2014 a fait l'objet d'une protestation de l'intéressé.
La banque jadis consacrée au Cavaillé Coll d'Oloron dont le titulaire est Jeff Ouilhon est une fumisterie. Lacaud n'a jamais mis les pieds dans cette ville et n'a donc pas pu numériser cet orgue. En plus la composition qu'il en donnait était fausse. L'intéressé prétendait avoir supprimé cette banque le 27 décembre alors qu'elle été enlevée sous la pression conjointe du titulaire et de votre serviteurs après le 31 juillet. En réalité elle n'a disparu qu'à moitié. Mon collègue vient de me signaler qu'on trouve encore un install.exe quelque part sur l'ancien site.
D'autre part il est exact que Lacaud a été soupçonné d'avoir "emprunté" des échantillons qui ne sont pas de lui mais je n'ai pas jugé utile d'enquêter sur cet aspect de la question.
Je maintiens ce que j'ai dit et je m'en tiens à l'essentiel : les banques proposées par cet auteur sont merdiques car de très mauvaises qualité. Elles sont gratuites certes mais je ne vois pas l'intérêt de multiplier ce genre de prestations qui ne sont que des reconstitutions virtuelles car les échantillons n'ont pas été réalisés sur les orgues dont il s'agit, leur provenance demeurant est inconnue.
On peut se passer de ce genre de bricolages, il existe assez de banques de sons gratuites de qualité sans encombrer son "ordi" de ces cochonneries ! D'autre part je n'apprécie guère que le personnage ait fait intervenir un webmestre qui n'est autre que lui-même pour me menacer ! Avec moi, les tentatives d'intimidation ont plutôt tendance à produire des effets contraires à ceux qui sont recherchés. Qu'on se le dise !
04:57 Publié dans Banques de son d'orgue, Système Hauptwerk MyOrgan Grand Orgue | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
11/12/2013
La "viola organistica" de Léonard de Vinci c'est incarnée...
L'instrument réalisé et présenté récemment par un pianiste polonais n'est pas à proprement parler une "première mondiale" mais cette initiative laisse augurer une relative multiplication de cet instrument.
Il faut noter en effet qu'il a eu des précédents, à commencer par un exemplaire conservé au Musée instrumental de Bruxelles qui lui vient de la cathédrale de Tolède où il était resté en service assez longtemps.
Un japonais avait construit également un prototype assez fruste et limité en étendue.
L'instrument polonais ayant le mérite d'être tout à fait abouti et les instruments postérieurs à celui de Fra Raymondo Truchado daté de 1625 ne sont en fait que des sortes de copies car pour l'interprétation du manuscrit le terrain avait été passablement défriché.
Praetorius a publié l'image d'un Geigenwerk qui, la direction mise à part, n'est pas différent de l'exemplaire actuel dont on parle. Le constructeur polonais a du reste reproduit la pédale d'activation des cylindres tournants. Voir http://bachtrack.com/nov-2013-da-vinci-viola-organista
Il existe une autre reconstitution inspirée de Léonard de Vinci :
05:33 | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
18/05/2013
La seconde vie de mon clavecin Khlinkhamer
J'ai mis un terme à mes activités de facteur de clavecin en 2003 car la ville de Nice ayant repris le local commercial qu'elle m'avait alloué par un bail précaire (pour n'en rien faire, la fenêtre en a été murée bien que minue de barreaux ???) j'ai été bien aise de mettre fin aux soucis que m'avaient occasionnés cette activité particulièrement ingrate.
Cet instrument bien rodée pendant plusieurs années a bourlingué, il a même accompagné Pavarotti à la salle Garnier à Monte Carlo. Ce n'est pas ce qu'il afait de mieux, je revois toujours le personnage durant sa répétition suant le cou entouré d'une grande serviette de bain s'époumonant à chanter une aria baroque qui ne lui allait pas du tout. Cet instrument était plus à sa place avec l'ensemble de Jordi Savall, bref il a servi à de nombreux concerts de prestige et est même passé à France Musique à deux ou trois occasions.
Revenu à l'orgue mon premier instrument, j'ai donc résolu de m'en séparer après lui avoir refait une laque et des filets digne de lui car jusqu'alors sa robe était assez minable de près puisqu'il servait surtout dans des fosses d'orchestre. Les papiers flamands sont fait de simple photocopies sur une carte imitation parchemin, le tout recouvert d'un vernis à la gomme laque d'un bien meilleur effet que le papier que l'on vend fort cher...
L'instrument est arrivé à l'atelier en 1986 sous la forme d'une caisse nue, à corder. Il restait à percer le sommier, placer les registre, terminer les claviers (placage, finition, équilibrage), place les sautereaux (modifiés) et harmoniser. En fait le plus difficile car pour un ébéniste la caisse et la table ce n'est pas ce qu'il y a de plus difficile à faire quand on est bien outillé en machine. Il faut seulement savoir amincir la table et en écrouir les fibres aux endroits stratégiques. Je me souviens qu'une demi journée passé chez Alain Anselm et quelques échanges téléphonique m'ont permis d'obtenir la réponse à des questions restées en suspens. Enfin la taille des becs réclame une assez long exercise, il ne faut surtout pas les gratter.
Il a été acquis par Georgy Blagodatov claveciniste de Saint Péterbourg pour son ensemble Prattica terza. Il a voyagé au péril de sa vie dans une toute petite voiture mais est arrivé à bon port. A présent il joue sous les doigts et en compagnie des meilleurs interprêtes. Voici quelques unes de ses performances :
C'est le contrapunctus 14 de l'art de la fugue de j'inbcontournable J.S. Bach...
Vladimir Radchenko. Deux sonates pour clavecin Galuppi
Dommage qu'il ne soit pas parfaitement accordé dans l'aigu, les unissons ne sont pas parfaits, ...
Vous trouverez les autres vidéos sur la chaîne de Dmitri Vologdin. cette chaîne est fort intéressante pour la musique baroque et on y voit du Molière en français avec la diction d'époque.
J'ai listé ci-après les liens correspondants :
Dommage que la prise de son soit assez mauvaise.... Et l'entourage bruyant... Comme au temps de la royauté française et l'on se souvient des affronts faits à Mozart par les dames qu'ils était censé divertir...
La suite avec la même interprête :
http://www.youtube.com/watch?v=dy_Ml87xo3k&list=UUpw_...
http://www.youtube.com/watch?v=7FDyyrmy4SQ&list=UUpw_...
Chez pas ce sont des partitas de Biber... La suite :
http://www.youtube.com/watch?v=IHj59V_logk&list=UUpw_...
http://www.youtube.com/watch?v=vV7UAIgl32U&list=UUpw_...
http://www.youtube.com/watch?v=yxWA3fGlo4s&list=UUpw_...
EARLYMUSIC 2009: Paolo Pandolfo & Maria Uspenskaya - J. S. Bach - Sonata
EARLYMUSIC 2009: Paolo Pandolfo & Maria Uspenskaya - M. Marais
2009 c'est l'année où il quitta le comté de Nice pour sa nouvelle patrie, je n'aurais pas pu rêver meilleure suite que cette nouvelle vie dans les plus prestigieux palais, églises et salles de concerts.
16:45 Publié dans Facture de Clavecin | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
Quelques enregistrements de l'auteur de ce blog...
Je n'ai pas conservé d'enregistrement de clavecin. D'une part le clavecin est un instrument très difficile à enregistrer et l'acoustique de l'atelier n'était pas le lieu idéal pour cela. Ensuite il faut dire que je ne connais rien de plus déprimant que d'enregistrer car on se trouve toujours des défauts.
A l'orgue, avec le système Hauptwerk, c'est nettement plus aisé car c'est du "direct to disk" et l'on n'a pas à se soucier des bruits parasites. J'ai des banques de clavecin, mais elles sont toujours plus décevantes que les banques de sons d'orgue qui font vraiment illusion. Les claviers d'orgues ne descendent pas assez bas ce qui limite à certaines pièces.
Enfin, on a absolument besoin du toucher mécanique d'un vrai clavecin alors que le toucher des bons claviers midi n'est pas du tout gênant pour un orgue tant la plupart des orgues sont mal réglés avec beaucoup de flexion. Je ne parle pas des machines Barker des orgues romantiques, pour un claveciniste c'est l'horreur absolue...
La photo ci-dessus a été prise il y a quelques années à l'abbatiale de Mouzon.C'est un orgue de Christophe Moucherel (comme celui d'Albi et de Cintegabelle) antiérement refait par Formentelli. Je dois à la vérité de dire que venant de St Michel en Thiérache où les anches sont d'époque mon co-équipier et moi-même avons été un peu déçu par les anches un peu "mates". Cela tiendrait paraît-il à la coupure des pavillons qui ne doivent être ni trop court ni trop long... Formentelli est l'auteur d'unpseudo Dom Bedos qui a été numérisé et qui paraît excellent.
Les enregistrements ci-après sont en mp3 ça implique une perte mais il ets impossible de charger des fichiers de plus de 2 mégas sur Free. Bref, ils emmerdent !
Musique du XVIème siècle
- Manuscrit Van Sold - Branle Champagne *
- Passo et mezzo (anonyme) Ms de la Bib. Marciana à Venise.
- Jean-Baptiste Bésard (1567-1617) - Villanella
- Courante anonyme
- Eustache Du Cauroy (vieil enregistrement réalisé avec un expandeur Ahlborn)
* Cette pièce de clavecin ou pour une régale réclame impérativement la technique et les doigtés anciens du type 3-2,3-2 etc... avec un poignet haut. Elle n'est éxécutable que sur un clavier très léger avec peu d'enfoncement. Elle est interprêtée ici sur l'orgue vénitien de Callido qui comporte des jeux coupés avec la Corneta te le Tromboncini à la m.d.. On a tout intérêt à ne s'occuper que de la régularité du rythme de la m.g. en laissant courir la droite. On a évidemment tendance toujours à faire l'inverse. C'est valable pour toute musique mais surtout pour les dances.
Musique anglaise
- William Byrd - Pavan, The Earle of Salisbury
- William Byrd - Pavan, The Earle of Salisbury (autre version ornée sur le ripieno du Callido)
musique italienne - Andra Antico - Frottole
- Extrait n°1 interprété à l'espagnole sur les anches en chamades
- Extrait N°2 interprêté sur un simple bourdon
- Extrait N°3 interprêté sur un orgue vénitien de Callido
Musique française : Henri Dumont
- Henri Dumont - Pavane (vieil enregistrement réalisé avec un expandeur Ahlborn)
- Henri Dumont - Allemande (vieil enregistrement réalisé avec un expandeur Ahlborn)
Musique française : Jacques Boyvin
- Jacques Boyvin - Grand Plein Jeu du 1er Ton(St Maximin)
- Jacques Boyvin - Duo du premier ton
- Jacques Boyvin - Fonds d'orgue
Autres versions :
- Jacques Boyvin - Plein jeu du 1er ton
- Jacques Boyvin - Récit du 1er Ton
- Jacques Boyvin - Fond d'orgue du 1er Ton
- Jacques Boyvin _ Grand Jeu du 1er Ton
- Jacques Boyvin - Suite du 2ème Ton - Plein Jeu
Musique française : Nicolas de Grigny
Musique allemande
05:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
04/11/2009
Générateur d'ODF pour MyOrgan
Voyez le nouveau site et son manuel en pdf
Je signale l'existence d'un logiciel permettant la génération d'ODF pour MyOrgan ou Grand Orgue. Il ne coûte que 12 Euros et se trouve sur :
http://www.themysticorgan.com/
Une fois décompressé, copier les éléments du programme dans le répertoire contenant les séries d'échantillons de la banque concernée en reproduisant une architecture de répertoire identique à celle contenant les fichiers de démo du programme.
Lancer le programme, les jeux disponibles dans la banque sont listés à gauche. Vous pouvez les disposer et les renommer à votre guise. Idem pour les tirasses et les accouplements pour lequels je vous conseille d'adopter des intitulés tels POS/GO ou REC/GO en ne suivant pas les propositions du logiciel conçu en anglais.
Je regrette seulement que l'auteur ne se soit pas borné à une trentaine de combinaisons générales en offrant des combinaisons par claviers qui à mon sens sont inutiles mais cet agencement pourrait être corrigé aisément. Vous n'êtes pas obligé de programmer dans le détail chaque combinaison car vous pourrez les modifier sous MyOrgan. En revanche si vous repassez par le logiciel pour modifier l'ODF vous perdrez cette programmation.
Ce logiciel est limité quand au nombre de boutons mais dans la mesure où il servira a améliorer les ODFS originaux de banque de petites dimensions pour lequelles l'éditeur n'a pas proposé de boutons de combinaisons, ce n'est pas gênant. A noter que ce logiciel permet d'assigner à chaque jeu un degré d'intensité variable et donc d'agir sur les équilibres. Il est donc conseillé lorsqu'on décidera de refaire un ODF d'éditer le fichier texte et de reprendre les équilibres adoptés par l'éditeur quitte à les modifier dans un second temps.
14:51 Publié dans Système Hauptwerk MyOrgan Grand Orgue | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hauptwer myorgan grand orgue, simulation orgue à tuyaux, hauptwerk 4, milan audio, myorgan, grandorgue, ourorgan | Facebook | |
09/10/2009
Nouveaux DVDs de PDFs (ORGUE - CLAVECIN)
La crise aidant les partitions papier se vendent très mal. Raison pour laquelle j'ai décidé de publier sous forme de pdfs les archives dont nous disposons. Sont disponibles les nouveaux DVDs suivants :
1) CLAVECIN - ORGUES - Fac simile d'ouvrages gravés dont une bonne partie de l'Ecole française
2) ORGUE - HARMONIUM (nombreuses anthologies de pièces assez faciles + BATTMANN et LEFEBURE-WELY)
3) PATRIMOINE ET MEMOIRE DE L'ORGUE - Les 6 volumes sont maintenant disponibles sur CD.
En préparation :
DVD - ORGUE ROMANTIQUE
Soit des milliers de pages de musique à un prix défiant toute concurrence dont une bonne partie sont introuvables sur les sites gratuits...
Rendez-vous pour le détail du contenu sur http://musicreprints.free.fr/Boutique/
Cliquer en haut à gauche, dans le vert, sur "Collections sur DVD" et sur "Patrinoine et Mémoire de l'Orgue".
15:58 Publié dans Boutique | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
21/03/2009
Le logiciel Berlioz (gravure musicale) est devenu gratuit !
Le logiciel de gravure intitulé Berlioz est téléchargeable gratuitement.
Voir http://www.berlioz.tm.fr/prix.html
Il existe en 2 versions Mac et PC, la première étant la plus évoluée. Son auteur, Dominique Montel, chercher des volontaire pour un portage de la version Mac sous Windows.
Souhaitons lui de réussir car c'est le seul logiciel au monde à avoir été conçu selon la logique d'un graveur traditionnel. Malheureusement, les "usines à gaz" que sont Finale et à présent Sibelius l'ont tué, ce qui explique que son concepteur ait jeté l'éponge. Ses déboires (Berlioz n'étant utilisé que par de rares éditeurs tels le Centre de Musique Baroque de Versailles) le caractère de l'auteur avait fini par s'en ressentir ce qui ne pouvait guère arranger les choses.
Ceci démontre une fois de plus qu'il ne suffit pas de concevoir un produit intelligent pour l'imposer car le succès d'un logiciel de traitement de texte comme de gravure dépend des possibilités d'échanges de fichiers. Cela signifie que si des millions d'imbéciles ont opté pour le logiciel le plus mal foutu, celui qui veut se mettre à la gravure se trouve obligé de suivre le mouvement sauf cas particuliers. En l'occurence seuls les éditeurs qui ont encore à leur service des graveurs en interne peuvent se permettre de déroger...
Malheureusement et en ce qui me concerne, je crains d'avoir renoncé pour toujours à la gravure car les partitions que l'on peut éditer ne se vendent plus et beaucoup sont devenues gratuites. Néanmoins, je signale la chose et ne peut qu'encourager ceux qui voudraient graver leurs partitions à opter pour Berlioz.
21:46 Publié dans Gravure musicale | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |
09/11/2007
L'énigme du mesurage de Louis Couperin (pièces d'orgue)
Le volume des pièces d'orgue du manuscrit Oldham poublié par l'Oiseau Lyre monégasque contient des pièces qui incitent à se gratter la tête. Pour de multiples raisons d'abord parce que ces pièces ne ressemble pas aux pièces de clavecin du même auteur. Il n'est donc pas étonnant qu'on ait élevé des doutes sur la paternité de l'une ou l'autre série en avançant la thèse qu'elles pourraient bien être de deux Couperin différents.
Il y a bien un problème car les pièces d'orgue dont on parle ne ressemblent à rien de connu. Elles sont certes assez françaises par certains côtés mais aucun autre organiste n'a écrit quelque chose qui s'en rapprocherait.
On s'est posé la question de savoir pourquoi le smesures de Couperin sont souvent inégales. Il y a deux réponses possibles: où bien il s'agit d'un barrage approximatif car on sort d'une époque qui méconnaissait les barres de mesures où ces inégalités ont une signification et l'on doit en tenir compte dans l'interprétation. Mais très franchement, je n'y crois guère car après avoir cherché et cela fait au moins 3 ans que je me pose des questions je n'ai pas trouvé de réponse certaine.
J'ai questionné une élève de Chapuis avec qui j'ai pris quelques leçons durant un été. Ca m'a énormément aidé pour les articulations et bien qu'elle ne m'ait point donné de directive magistrale, j'ai pu établir une liste de principies qui déterminent les bonnes articulations. Quant à la question posée on m'a répondu qu'il y aurait dans certains cas 2 interprétations possibles. Une lente et une rapide...
Prenons un exemple précis : la Fantaisie n° 24 p. 38. Le thème apparaît à nu sur 2 mesures contenant 4 blanches. On est donc tenté de compter à la brève (notre blanche) mais à partir de la 3ème mesure on n'a plus que 4 noires par messures et ça coïnce. Si la brève est l'unité de tactus, c'est la croche qui est inégalisée et non la double. Non seulement les barres exédentaires, dans cette perspective, gênent la lecture mais je me demande si c'est vraiment possible d'inégaliser les croches et de considérer les doubles comme purement ornementales. Ca l'est sans doute mais àa n'est pas aisé pour diverses raisons, e tparticulièrement quand des croches sont superposées à des doubles. En revanche, si on décide de compter à la noire çà marche très bien. La seule difficulté concerne l'intonation du thème car il faut faire le rapprot entre la pulsation des petites mesure et l'énonciation (qui paraît trop lente) du thème dans les 2 mesures initiales.
Je ne sais pas comment les interprêtes ont résolu ce problème et je n'ai même pas écouté en entier la version de David Moroney car elle me barbe littéralement. Du reste j'ai appris que lorsqu'il a donné l'intégrale en concert à St Michel en Thiérache beaucoup de m'élomanes qui étaient venus de Paris sont sortis avant la fin...
On doit à la vérité de dire qu'indépendamment du genre d'énigme que je viens de mentionner, et qui est réelle pour quelques pièces, cette musique est très dense et assez sombre. La rendre intéressante pour l'auditeur est réellement une performance et je connais beaucoup de d'organistes qui se refusent à la jouer car ils trouvent cette musique "chiante". Or elle est très inventive, du moins elle l'était pour l'époque. Quand je dis qu'elle est assez "sombre", il faut comprendre que le XVII ème a baigné dans un climat de "jansénisme" et que cela a provoqué un excès de gravité. Je constate pour ma part qu'il est des moments où je ne peux pas jouer cette musique, elle aggrave mes tendances mélancoliques. Ce n'est pas un problème de technique, je l'ai travaillée tout un été avec une élève de Chapuis qui m'a apporté énormément mais il m'a fallu du temps pour l'assimiler... Au siècle suivant, complet renversement de plus en plus "frivole". Je suis d'accord avec certains musiciens lorsqu'ils disent que Mozart c'est de la merde en dentelles... Il y a quelques œuvres exceptionnelles mais la musique dite "galante" est ce que je déteste le plus. C'est l'époque où des "femmes savantes" tenaient salon, rien de plus vain et de plus vil que ce "cirque" où des mâles empanachés faisaient la cour à ces bonnes femmes qui se prenaient pour des stars. Cela dit ce "détraquement" a commencé au XII et XIIIème siècle avec l'invention de l'amour courtois qui préparait le lointain l'avènement des amazones et des "gouines" revanchardes à la Caroline Fourest, des connes au langage vulgaire, bref les femmes "normales" c'est-à-dire qui s'assument sans se sentir obligées de singer la "virilité" sont une espèce en voie de disparition. Enfin passons...
Une des pièces les plus difficiles est sans doute la Fantaisie des duretez. Je la maîtrise parfaitement du point de vue technique sans le concours du pédalier (beaucoup de positions chez Louis Couperin sont très écartées et parfois impossible à toucher sans le pédalier ce qui pose le problème de savoir où il est cohérent de s'en servir...). Ce n'est point que son chromatisme en mésotonique soit choquant mais il est difficile d'arriver à la fin des 2 pages sans caler en route. Il m'a fallu beaucoup de recul pour l'assimiler, la dominer et la jouer d'une seule traite sans être saisi par l'ennui.
Pour en finir avec le genre de l'énigme de mesurage. Je propose de considérer la Fantaisie n° 27. On a 4 blanches par mesure du début à la fin. La croche est inéglisée sans nul doute. Et si on y réfléchit bien en récrivant cette pièce à raison d'une noire au lieu d'une croche par battement, on se retrouve exactement dna sle cas de figure de la fantaisie n° 24, à savoir que si l'éinégalisation des double spouvait paraître un peut "chinoise", voire artificelle, la comparaison des deux cas de figure montre que c'est probablement la solution la plus naturelle. En vérité je ne crois guère à l'existence de 36 solutions pour une même pièce et je demande à entendre la pièce n° 24 pensée avec des croches inégales. Il est des organistes très habiles.
Si ce genre de rubrique intéresse, voici les corrections qu'il faut apporter à la rytmique des thèmes de la Fugue n° 11 p. 16. J'ai noté une faute manifeste dans le ms qui n'a pas été corrigée (seconde page, 1er système, mesure 3 ré do do ré mi au lieu de ré do ré mi fa qui n'a aucun sens...).
En fait il y a peu de chose à dire et voici le secret pou bien éxécuter cette pièce à savoir que le thème lorsqu'il apparait sous la forme ré do ré mi dans toutes ses transpositions doit être franchement inégalisé ce qui implique un subtil décalage d ela première note de cette figure par rapport aux voies qui l'enserrent.
Pour la première mesure d'introduction, le fa de fa mi fa sol est une formule dasns laquelle le premier fa n'est pas une croche mais bien une double inégalisée. Donc quand on arrive à l'entrée de Sib sol Sib la c'est le même cas de figure. Le premier Si b est doublement décalé par rapport au ré de la voix inférieure parce qu'il est une double et de plus elle est inégalisée. A dire vrai le thème tel qu'il est écrit est un non sens. Et le principe énoncé doit être appliqué à toute la pièce. C'est alors qu'elle prend un tour bien différent car telle qu'elle est écrite elle est complètement brouillée... j'aoute que la confirmation de ma thèse d'une écriture négligée se trouve dans la pièce elle-même puisque dans la suite la note initiale du thème ou de ses imitations est une double...
Je peux fournir les pages en pdf à ceux qui n'ont pas l'édition et veulent se pencher sur ces cas de figure. Il suffit de les demander...
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18/06/2007
Relations avec les bibliothèques
La recherche d'originaux dans les bibliothèques françaises du moins se heurte à toutes sortes d'embûches. Voici quelques cas de figure :
Bibliothèque nationale : si les choses n'ont pas changé, il faut justifier de recherches pour entrer au département de la musique donc d'appuis. Après il y a le coût des copies et les restrictions et complications traditionnelles opposées avec plus ou moins de bonne foi . A noter que j'ai signalé à sa direction un cas d'abus de numérisation présente sur Gallica et j'attends toujours un simple accusé de réception. J'ai téléphoné un jour vers 16 heures 30 avant d'envoyer un mail. La standardiste n'a même pas pu me passer le service juridique. Elle a pédalé dans la choucroute. Finalement on m'a passé le dépôt légal qui s'est surtout préoccupé de savoir si j'ai bien déposé mes éditions. or je connais bien ma législation et on n'est pas tenu à un dépôt quand on tire à la demande et qu'on n'a aucun stock. Dont je déposerai sous le régime du "don" et selon mon bon plaisir car je considère la plupart des bibliothèque de France comme de véritables cimetières. Certes les sépultures sont soignées et les reliques bien entretenus mais leur aura spirituelle ne risquent pas d'atteindre et de convertir les foules. Dans ces conditions... Pour ce qu'il en est du coup de fil, j'ai fini par toucher un magazinier très sympathique qui faisait des heures supplémentaires non payées (et non défiscalisées). Il ne devait plus être très jeune car il m'a indiqué tous les contacts utiles avec leur numéros directs. Mais je n'ai pas insisté. A quoi bon !
Fonds musicaux squattés occultement par des particuliers ou institutions : ce cas est celui d'une célèbre bibliothèque provençale fondée par un évêque. La partie du fonds qui nous intéresse n'a pas été inventoriée, du moins officiellement. Il existe un fichier manuel auquel les visiteurs n'ont pas accès. Les tentatives menées par une association officielle afin d'en publier le catalogue semblent s'être heurtées à un mur bien qu'elle se soit entourée des conseils d'un avocat. Il fut une époque où l'on pouvait consulter librement tel manuscrit de Bach entre des écoliers lisant des Tintins. Mais cette heureuse époque est révolue. Deux conservateurs ont suivi. Une vielle demoiselle avec qui j'ai eu d'excellents rapports parce qu'à l'époque je ne m'intéressais pas encore à certains domaines réservés. deux musicologues locaux s'étaient arrangés avec elle pour avoir l'exclusivité d'une partie du fonds et il n'en est pas sorti grand chose car le reprinter qui s'était arrogé l'exploitation sans partage du fonds lyrique n'a pas tenu ses promesses à l'égard des souscripteurs. En fait la situation est bloquée il ne paraîtra rien de nouveau de ce côté car le principal acteur de la firme se trouve 6 pieds sous terre et sa veuve et sa fille vivent confortablement du catalogue existant. Un nouveau conservateur est en place mais d'après certaines rumeurs qui sont à confirmer la gestion du fonds en question aurait été délégué à une association de droit privé quasi parisienne. Donc on en est toujours au même point et une lettre recommandé posant diverses questions est demeurée sans réponse. Fort heureusement par le passé plusieurs collègues ont pu photocopier de nombreux ouvrages ce qui pour l'instant me dispense de déclencher une offensive judicaire en bonne et due forme. J'ajoute que l'évolution d ela jurisprudence sur l'article 544, si elle a des inconvénients fait bien mon affaire puisqu'elle va permettre d'exploiter l'image d'ouvrages appartenant à des fonds publics sans que le propriétaire de l'original ne puisse invoquer un trouble. Bien au contraire ces fonds sont dans l'incapacité de faire servir leurs richesses au bien commun ! Dans ces conditions il faut s'attendre un jour ou l'autre à quelques surprises...
Fonds musicaux difficilement accessibles fautes de crédit de fonctionnement : Un cas typique est celui de la Bibliothèque humaniste de Sélestat qui détient le fonds Voegli. Le peu de personnel disponible est occupé par l'accueil. Le répertorisation informatique du catalogue manuel est en rade. On y affecte de temps en temps un stagiaire et ça n'avance pas. Résultat il faut aller sur place pour connaitre la composition du fonds. Heureusement, c'est l'un des rares endroits où l'on consent à faire encore des photocopies. J'ai proposé en échange de photocopie de la partie "partitions de claviers" de créer le fichier. J'attends...
Refus de photocopies, imposition de photos numériques et droits exhorbitants : La tendance est à proposer en lieu et place des photocopies des photos numériques. Cela évite le risque d'abimer le document. C'est plus rapide et ça coûte sensiblement moins cher. Mais voilà ! Il y a un hic insurmontable !! Les appareils numériques ne font pas de clichés au trait mais uniquement de la couleur qu'on peut réduire à des niveaux de gris d'où impossibilité d'éliminer le fond d'où comme conséquence mauvaise lisibilité et consommation excessive de toner à l'impression !!! Mais ce n'est pas tout, la profondeur de champ est très limitée. Soit les parties situées sur les bosses du papier sont nettes et les parties en creux floues, soit l'inverse. En plus on photographie au flash frontal et le résultat est une surexposition centrale avec des bords de pages plus sombres. Par dessus le marché dès qu'il est quesiton de reproduction on prétend imposer un droit de 30 euros par page reproduite ! Soit beaucoup plus que la BN qui facture 41 euros avec réduction de 90% en dessous d'un certain tirage. Un cas typique à cet égard est celui de la BM de Saint Brieuc qui détient des oeuvres de Charles Collin. L'un des conservateurs est parfaitement conscient de ce que j'avance et s'il ne tenait qu'à lui il me ferait mes photocopies car il a reçu l'assurance de disposer de plusieurs exemplaires de reprints. Mais vil a au dessus de lui, c'est-à-dire au sein de l'administration municipale je ne sais quel technocrate routinier et rigide qui s'imagine sans doute être un fonctionnaire de l'ancienne administration soviétique imbu de planification aveugle... Sans doute faudra t-il dégoter le nom de cet ..... et lui rentrer dans le lard pour l'amener à la raison. Pour l'instant j'ai trouvé de bonne raisons de n'en rien faire car j'ai pu trouver par mes propres moyens les deux ouvrages du compositeurs qui m'intéressent mais un jour qui ne sera pas fait comme un autre je risque de piquer une Sainte Colère et ce jour là ça fera mal et même très très mal ! ceci est donc un avertissement sans frais !
Il y a sans doute d'autres cas typiques et je compléterai cette note à l'occasion. En attendant j'invite tous ceux qui éprouvent des difficultés d'accès à certains fonds à se rapprocher de votre serviteur et je leur fournirai le cas échéant la méthode et les arguments pour faire sauter les blocages. Malheureusement, De Gaulle n'avait pas tort en affirmant que les français sont des veaux et ceux qui détiennent une parcelle de pouvoir le savent mieux que personne. Mais il arrive que les veaux se transforment en taureaux furieux et quand ça charge ces bêtes là, ça peut faire des dégâts.
11:25 Publié dans Droit : propriété intellectuelle, Manuscrits fac simile | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | |