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26/08/2014

L'organiste de Nay, un triste sire...

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MAJ du 31/10/19 Voir :

Le héros de ce post à obtenu gain de cause contre l'association diocésaine concerne en appel (chambre sociale de la Cour d'Appel de Pau) qui a condamné ladite association à de dommages et intérêts dont le montant n'est pas précisé par la presse locale.

Il ressort des infos que l'on peut glaner ici et là que le curé, en tant qu'employeur n'a pas respecté les formes prescrites pour un licenciement. Formes qui supposent une gradation : avertissements, entretien préalable et enfin licenciement dument motivé, ce qui n'a pas été le cas.

Je demeure sur ma mauvaise impression, à savoir que sur le plan strictement relationnel, le personnage n'avait manifestement pas le profit psychologique requis pour le job. Il a du reste avoué s'être livré à des insultes à consonances homophobes et il suffisait de regarder les vidéos qui existent pour constater qu'il ne doutait de rien.

On a le droit d'être organiste et d'avoir une vision très critique de l'Eglise romaine mais là où l'on exerce on se doit de pratiquer l'obligation de réserve et de ne pas semer la merde. On ne saurait troubler, par un comportement agressif, la foi des fidèles. Si on a des observations à faire sur certains points de doctrine ou de pédagogie ecclésiastique, on doit le faire en des lieux appropriés et si possible en s'adressant à un public cultivé tout en évitant de viser tel ou tel clerc en particulier.

J'ajoute qu'un collègue de ma connaissance a eu à se plaindre de ce triste sire à sa propre tribune... J'ai du y faire allusion dans une version précédant, ce qui a déclenché à son égard de nouvelles agressions.

Tout cela est bien dommage car si ce genre de "personnalité" n'était pas si ingérable, ce M. m'a paru jouer de son instrument de façon assez potable. Tant pis pour lui !

MAJ du 26/08/2014 - Note revue le 27 mars 2017

Je vous convie à visiter cette page avant de lire la suite qui n'est pas piquée des hannetons :

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2013/10/21/l-organi...

Titulaire de l'orgue depuis plus de deux ans, Antoine Giovanini (35 ans) a vu son contrat de bénévolat rompu par l'abbé Pierre Haramburu dans une lettre du 19 août dernier. Le curé de la paroisse reproche à l'organiste "des dérives inacceptables de (sa) conduite" sans préciser les "motifs graves et répétés" qui justifient cette résiliation.

On sait seulement que le curé a traité son organiste de "drogué" et lui a envoyé les gendarmes pour une perquisition. C'est grave ! Ont-ils seulement agi avec en main une commission rogatoire? J'en doute ! Un juge n'aurait pas été assez bête pour délivrer pareil mandat sans s'être rencardé avant d'agir. Alors si les gendarmes sont aux ordres des curés, où va t-on?

Reste à déterminer en quoi consistaient les mystérieuses "dérives inacceptables" et "non motivées".

Le jeune homme reconnaît bien un langage parfois fleuri et s'être laissé aller à quelque insulte à consonance homophobe à l'encontre d'un apprenti diacre lors d'une empoignade à propos de matériels de l'église. Pas de quoi fouetter un chanoine, selon ses amis.

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