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26/08/2014

L'organiste de Nay, un triste sire...

Nay.jpgMAJ du 26/08/2014

Je vous convie à visiter cette page avant de lire la suite qui n'est pas piquée des hannetons :

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2013/10/21/l-organi...

Titulaire de l'orgue depuis plus de deux ans, Antoine Giovanini (35 ans) a vu son contrat de bénévolat rompu par l'abbé Pierre Haramburu dans une lettre du 19 août dernier. Le curé de la paroisse reproche à l'organiste "des dérives inacceptables de (sa) conduite" sans préciser les "motifs graves et répétés" qui justifient cette résiliation.

On sait seulement que le curé a traité son organiste de "drogué" et lui a envoyé les gendarmes pour une perquisition. C'est grave ! Ont-ils seulement agi avec en main une commission rogatoire? J'en doute ! Un juge n'aurait pas été assez bête pour délivrer pareil mandat sans s'être rencardé avant d'agir. Alors si les gendarmes sont aux ordres des curés, où va t-on?

Reste à déterminer en quoi consistaient les mystérieuses "dérives inacceptables" et "non motivées".

Le jeune homme reconnaît bien un langage parfois fleuri et s'être laissé aller à quelque insulte à consonance homophobe à l'encontre d'un apprenti diacre lors d'une empoignade à propos de matériels de l'église. Pas de quoi fouetter un chanoine, selon ses amis.

Parenthèse : les homophobes sont des cons et des frustrés

Ce Nay devrait parfaire sa culture historique. Sur les tendances historiques des clercs à préférer les garçons aux femmes voir John Boswell, Christianisme, tolérance sociale et homosexualité. Ce livre venant d'un historien militant (qui a du reste été fauché par la nouvelle peste) contient des sottises mais pour qui sait faire le tri, il s'y ytouvr des informations intéressantes, notamment à propos des points de vue d'un Saint Anselm de Rielvaux sur les "amitiés particulières" si florissantes dans les noviciats monastiques puis dans les écoles privées depuis le XVIIème siècle. Je cite de mémoire, je n'ai plus le bouquin. Par manque de place je dois régulièrement faire des purges : (ces choses là) doivent être tolérées (entre adolescents) tant qu'il ne s'y glisse aucune frivolité. Cette dernière formule d'un style très ecclésiastique m'avait frappé voici une dizaine d'années.

C'est ce personnage qui le premier à proposé en exemple l'amour de Jésus pour Saint Jean comme modèle de "gay sainteté". Cela ne s'invente pas ! A noter que le même historien a révélé l'existence d'union de même sexe qui ont été bénies par un rituel chrétien ressemblant à s'y méprendre au mariage. Que n'a t-on pas inventé comme histoire à dormir debout pour expliquer le phénomène alors qu'il est clair que les ecclésiastiques de l'époque avait été assez fins psychologues pour donner un os à ranger à ceux qui étaient enclins à pratiquer une "monosexualité" de type homo. A noter également que si cette innovation (qui n'a connu aucun précédant dans l'antiquité qu'elle soit grecque ou romaine hormis des parodies délibérées) a eu peu de succès côté occidental (la dernière manifestation a été pointée par Montaigne à propos d'une histoire romaine de prêtres portugais s'étant mariés à la messe mais cela s'est très mal terminé...). Elle aurait perduré côté oriental au moins jusqu'au XIXème siècle.

Mais je m'empresse d'ajouter que l'on se serait bien passé du "mariage pour tous" à la Taubira. A ce propos il est regrettable que l'on ait négligé d'imiter mes lointains ancêtres anglais qui ont torché une "union civile" en deux temps trois mouvements sans révolutionner le pays. Mais en France, on est spécialiste des affrontements dualistes et très violents les résultats dans tous les domaines sont catastrophiques! Un ami a écrit à Herbé Mariton pour lui demander s'il saurait "détricoter" l'embrouillamini si sa clique revenait au pouvoir. La réponse se fait attendre...

Enfin il faut tout de même avoir les yeux en face des trous : au sein d'une religion qui présente Eve comme ayant été l'interlocutrice privilégiée d'un certain serpent édénique, il est pour ainsi dire normal d'être pour le moins assez misogyne, voir d'opter pour des mesures de d'apartheid quand le mariage tourne au casse pipe pour les hommes et que des bataillons de "gouines" dominent au sein de l'idéologie LGBT que pour ma part je vomis tripes et boyaux.

Pour ce qui concerne Nay, voilà sans doute le fond du problème : un apprenti diacre aurait été soupçonné par le musicien d'être un peu "pédé" sur les bords ! C'est "son problème" : transgresser l'interdit en se servant de la menace de l'enfer comme d'un aphrodisiaque relève à mon avis d'une pathologie quelque peu morbide. Je ne vois que deux solution l'abstinence ou la fuite.

Quoiqu'il en soit les "homophobes" sont avant tout des frustrés et des jaloux qu'il aurait fallu piquer à la naissance.

Expérience personnelle

Etant l'objet de soupçons à cause de mon célibat et de ma qualité d'écrivain et d'artiste, je constate que les machos hétéros qui ont encore le feu quelque part, sont incapables de faire la part de l'âge et des aspirations à une vie paisible qu'implique l'acquisition d'une réelle maturité. C'est un cas typique de projections mal placées et ça devient fatiguant.

Dans une région où les "mange merde" sont dominants au point que les gens équilibrés, cultivés sont contraints de se cacher et de devenir taiseux, l'ambiance à cet égard devient excessivement pesante. Je sais de quoi il retourne car un frustré haineux j'en ai un sous mes fenêtres. Soit dit en passant il s'agit d'un tavernier qui a eu l'honneur d'héberger Michel Formentelli et son équipe durant quelques semaines et qui a probablement essayé de me "pourrir" à ses yeux. Le jour de mon anniversaire (il ne l'a pas fait exprès, c'est le Diable en personne qui lui a soufflé la chose) alors que le célèbre facteur déjeunait, étant complètement ensuqué par des nuits fort courtes en raison de ses "heures sup", il lui a crié dans le dos : tiens voilà ta copine qui se radine ! Ambiance ! Il se trouve que j'avais un travail à proposer à F., un orgue de salon à accorder à quelques kilomètres.

Le réparateur de l'Escarène a du passer la nuit de samedi à dimanche dans le secteur mais je ne l'ai pas vu reparaître, il a du trouver un hôtel ailleurs et j'ose espérer que mon charmant vis-à-vis aura perdu un client pour le cas où ce facteur serait appelé à une restauration complète du biniou local. Le confort de la literie, les doubles vitrages, la "clim" et la Wi-Fi ça fait pas tout ! Je me demande comment on peut oser tutoyer à ce point un client de marque.

La population niçoise étant "mélangée" de longue et parfois de fraîche date, ce qui explique la présence de côté "marchand de tapis" d'une partie du commerce local), il y a des semi barbaresques qui ne doutent de rien et celui là tend à faire l'unanimité contre lui. Les clients du cru viennent surtout pour sa femme qui est nettement plus stylée. Elle est gentille mais elle a ses limites : lorsque l'avant dernier occupant de l'Elysée a été sacré démocratiquement, je l'ai vue de ma fenêtre en extase devant l'étrange lucarne comme si la Vierge Marie étant apparue ! Mais depuis lors la dévotion se serait changée en rejet en faveur d'une option dite populiste qui m'a valu mainte fois d'être traité de "parasite" car j'ai été au chômage dans la dernière ligne droite avant retraite. En somme j'ai bénéficié d'un traitement dévolu à un"arabe du Nord"...

Si la patronne de celui qui me fit pas mal de confidences venait à me lire qu'elle me pardonne la malice de mes propos car si elle pouvait convaincre sa moitié masculine de cesser de penser à son voisin, ça serait mieux pour tout le monde. A ce propos, j'ai déjà fait savoir que la haine quand elle perdure à ce point (une décennie) n'est que de l'amour rentré de sorte que je laisse le soin à mes chers lecteurs de déterminer qui serait le "pédé" de nous deux !

Il est vrai qu'il y a onze ans, à défaut d'avoir été très "intimes", un courant de sympathie nous a réuni tel point que mon voisin m'a fait quelques confidences en me déclarant qu'il enviait ma liberté qui est somme toute assez relative... J'ai observé qu'ici quand un mec estime qu'on lui a manqué, il s'ensuit une véritable guerre ce que j’interprète comme relevant d'une réaction de type plus féminin que masculin. Dans la moitié nord d'où je viens, on s'engueule, éventuellement on se tape un peu dessus mais on aspire aussitôt à se réconcilier autour d'une chope de bière car le froid rapproche les gens tandis que le soleil leur donne le goût du paraître. Et ici la prescription ça n'existe pas, c'est la vendetta à perpétuité !

Je vous le dis car si vous voulez vous installer dans le Sud Est et particulièrement au delà du Var, n'hésitez pas à solliciter un description complète du caractère local et de ses causes car j'ai vu bien des gens fuir cette région où les "ficanasseries" constituent un divertissement et un sport local très apprécié...        

Pour en revenir à mon sujet, il ne fait aucune doute que Nay cet organiste "mal embouché", un comble, ne peut être qu'un sacré "c......" ! Je note du reste que la première version de ce post a valu à son auteur et à un collègue, un chapelet d'injures et des appels anonymes dans le cas du collègue qui par solidarité mal informée lui avait tendu la perche .

Je ne souhaite à Nay pas d'aller se faire f... car il pourrait y prendre goût et ne le mérite pas mais si le Diable pouvait l'emporter ça assainirait un peur l'air ambiant. Ce n'est pas un mauvais organiste, on a le droit d'avoir son caractère, mais il est des limites à ne pas dépasser. Je reviendrai sur ce problème d'éducation à propos de Frédéric Munoz que j'ai croisé à la sortie de l'inauguration du Grinda de l'Escarène et qui a fait un esclandre après que je me fusse présenté à lui. Je l'ai vu faire un bon et fuir en m'assénant des imprécations ordurières avec menace de voie de fait indignes d'un bourgeois soucieux de conserver son rang. Il aurait cherché à ce que je lui en repasse un couche qu'il n'aurait pas agi autrement.

L'organiste de Nay, un triste sire

Les "organomélomanes" sont prêts à faire l'impasse sur les règles élémentaires du savoir vivre de sorte qu'il déplorent la vacance du poste. Les organistes c'est pas ce qui manque, 18 élèves à Nice dans la classe de Vernet, on a donc largement le choix partout sur place. Son éviction n'est donc pas une grosse perte

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Il y a quand même un problème d'autorité entre curés et organiste. L'autorité et la subordination qui en découle sont une chose, l'autoritarisme une autre qui se discerne en filigrane dans la fameuse Charte des organistes. Elle interdit d'employer des organistes en tant que profession libérale. Ils doivent être salariés ! Je n'hésite pas à affirmer que c'est complètement stupide. En effet : quelque soit le régime juridique adopté quand aux relations entre un client et son fournisseur, il est clair que ce client est roi ! Stupide est l'inerdit du statut libéral car devoir s'astreindre à éditer des bulletins de salaires implique de la paperasserie et des charges. Alors qu'un intervenant œuvrant sous un statut libéral prend sur lui de se mettre en règle avec les lois sociales. Quand au client, telle ou telle paroisse en l’occurrence, avec une note d'honoraires, la comptabilité s'en trouve simplifiée avec seulement deux colonnes recettes et dépenses.

D'où la question suivante : comment peut-on penser que dans un cadre "libéral", l'intervenant serait autorisé à faire tout ce qui lui passe par la tête ? C'est encore le piège des mots comme avec l'histoire du "mariage pour tous" ! Mais enfin si l'on a tenu à imposer le salariat, c'est bien l'indice d'un souci de marquer et même d'imprimer de façon assez sournoise la relation de dépendance. Je discerne assez souvent de la part de certains curés une "mentalité d'ancien régime". Que devient la confiance réciproque dans un tel cadre, or il est clair qu'il ne peut pas exister de rapport harmonieux si, au départ la confiance ne règne pas ! S'il veulent remplir un peu leurs églises il faut qeu certains curés arrêtent de se tirer des balles dans le pied !

Enfin pour ma part, dans la mesure où je refuse d'être payé afin de conserver ma liberté, je dois dire que cette directive ne me concerne pas quoiqu'elle m'ait fait une très fâcheuse impression. Il faut savoir qu'elle a été concoctée par deux organistes qui ne représentent qu'eux-mêmes, Suzie Schwenkedel (une espèce de "nonne" en civil assez tyrannique...) qui avait surtout les intérêts de l'ANFOL en vue pour les stages d'harmonie au clavier et un syndicaliste parisien dont j'ai oublié le nom...

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