04.11.2009

Générateur d'ODF pour MyOrgan

mod.jpgJe signale l'existence d'un logiciel permettant la génération d'ODF pour MyOrgan ou Grand Orgue. Il ne coûte que 12 Euros et se trouve sur :

http://www.themysticorgan.com/

Une fois décompressé, copier les éléments du programme dans le répertoire contenant les séries d'échantillons de la banque concernée en reproduisant une architecture de répertoire identique à celle contenant les fichiers de démo du programme.

Lancer le programme, les jeux disponibles dans la banque sont listés à gauche. Vous pouvez les disposer et les renommer à votre guise. Idem pour les tirasses et les accouplements pour lequels je vous conseille d'adopter des intitulés tels POS/GO ou REC/GO en ne suivant pas les propositions du logiciel conçu en anglais.

Je regrette seulement que l'auteur ne se soit pas borné à une trentaine de combinaisons générales en offrant des combinaisons par claviers qui à mon sens sont inutiles mais cet agencement pourrait être corrigé aisément. Vous n'êtes pas obligé de programmer dans le détail chaque combinaison car vous pourrez les modifier sous MyOrgan. En revanche si vous repassez par le logiciel pour modifier l'ODF vous perdrez cette programmation.

Ce logiciel est limité quand au nombre de boutons mais dans la mesure où il servira a améliorer les ODFS originaux de banque de petites dimensions pour lequelles l'éditeur n'a pas proposé de boutons de combinaisons, ce n'est pas gênant. A noter que ce logiciel permet d'assigner à chaque jeu un degré d'intensité variable et donc d'agir sur les équilibres. Il est donc conseillé lorsqu'on décidera de refaire un ODF d'éditer le fichier texte et de reprendre les équilibres adoptés par l'éditeur quitte à les modifier dans un second temps.

Mini CD- Recorder à vendre !

recorder.jpgJ'ai un mini CD recorder Sharp MD-SR50 H à vendre avec un Micro Sony EMC-MS907 stéréo dans un sac de tissu compartimenté à vendre. Ca ne convient pas pour faire de l'échantillonnage quoique le micro soit excellent mais c'est un bon matériel pour garder un souvenir réaliste de concerts. je l'ai utilisé pour des enregistrements de contrôle quand j'avais une tribune mais comme je n'y suis resté que 2 ans il a très peu servi et m'emcombre inutilement. Je suis prêt à céder ce matériel pour un prix assez symbolique. Faire offre !

Micro_.jpg

Concernant Roman Sowa (Midi Hardware)

okladka1.jpgForce est de constater que les contacts avec ce fournisseur de circuits Midi sont devenus problématiques. J’ai fait, il y a peu une importante commande qui m’a posé de petits problèmes. J’étais sur le point de commander à nouveau quand je n’ai plus eu de réponses à mes mails.

 

Or je ne suis pas le seul dans ce cas. Plusieurs autres clients potentiels sont dans le cas même cas.

 

Je ne vois pas d’autre solutions que d’inviter mes lecteurs à se tourner vers d’autres fournisseurs. La situation m’est particulièrement pénible qu’après avoir passé beaucoup de temps à comprendre les spécifications des circuits Sowa je trouve obligé d’investir à nouveau.

A quoi tient ce silence ? Je l’ignore ! Il semble que Sowa rompt le contact avec tous les clients qui lui posent question. Notons que si la plupart des organistes sont obligés de questionner c’est que les spécifications ne sont pas claires.

 

Rédigées du point de vue d’un électronicien spécialisé, c’est du chinois pour l’utilisateur lambda !

 

Il y aurait moyen de remédier à cela et d’éviter une perte de temps du vendeur, ce serait d’améliorer les descriptifs et de les rendre plus transparents et d’autre part de proposer un questionnaire avant commande.

 

Sowa demande des précisions sur le schéma des claviers qu’on ne peut pas toujours fournir sauf s’il s’agit de claviers neufs. Mais ayant fourni récemment ceux de 3 claviers Fatar, j’attends toujours une proposition !

 

Outre un problème manifeste de documentation, Sowa a adopté un comportement d’évitement qui semble témoigner d’une susceptibilité psychologique qui nuit à la sécurité des échanges et conduit présentement à des échecs.

J’aimerais savoir si d’autres lecteurs ont rencontré ce problème. Il va sans dire que si la situation ne se débloquait pas, il me faudra donner la consigne de rayer Sowa des fournisseurs potentiels de cartes Midi !

 

Force is to note that the contacts with this supplier of Midi circuits became problematic.  I made, there is little an important order which posed small problems to me.  I was on the point to control again when I did not have answers to my malls any more.

However I am not only in this case.  Several other potential customers are in the case even case.

I do not see other solutions only to invite my readers to turn to other suppliers.  The situation is particularly painful for me that after having spent much time to include/understand the specifications of the circuits Sowa I find obliged to invest again.

 

With what is due this silence?  I am unaware of it!  It seems that Sowa breaks the contact with all the customers who ask him question. Let us note that if the majority of the organists are obliged to question it is that the specifications are not clear.

 

Written from the point of view of a specialized electronics specialist, it is of Chinese for the user lambda! There would be average to cure that and to avoid a waste of time of the salesman, it would be to improve the descriptions and to make them more transparent and in addition to propose a questionnaire before order.

 

Sowa asks for details on the diagram of the keyboards which one cannot always provide except if they are new keyboards.  But having provided those of 3 Fatar keyboards recently, I always await a proposal! In addition to a manifest problem of documentation, Sowa adopted a behavior of avoidance which seems to testify to a psychological susceptibility which harms the safety of the exchanges and leads at present to failures.

 

I would like to know if other readers encountered this problem.  It goes without saying that if the situation were not released, the instruction will have me to be given to stripe Sowa of the potential suppliers of Midi charts!

 

A software translation of this text follows.  Want in exuser the quality which is not optimum.

09.10.2009

Nouveaux DVDs de PDFs (ORGUE - CLAVECIN)

pdf.jpgLa crise aidant les partitions papier se vendent très mal. Raison pour laquelle j'ai décidé de publier sous forme de pdfs les archives dont nous disposons. Sont disponibles les nouveaux DVDs suivants :

1) CLAVECIN - ORGUES - Fac simile d'ouvrages gravés dont une bonne partie de l'Ecole française

2) ORGUE - HARMONIUM (nombreuses anthologies de pièces assez faciles + BATTMANN et LEFEBURE-WELY)

3) PATRIMOINE ET MEMOIRE DE L'ORGUE - Les 6 volumes sont maintenant disponibles sur CD.

En préparation :

DVD - ORGUE ROMANTIQUE

Soit des milliers de pages de musique à un prix défiant toute concurrence dont une bonne partie sont introuvables sur les sites gratuits...

Rendez-vous pour le détail du contenu sur http://musicreprints.free.fr/Boutique/

Cliquer en haut à gauche, dans le vert, sur "Collections sur DVD" et sur "Patrinoine et Mémoire de l'Orgue".

30.06.2009

Mise à jour de l'étude sur les simulateurs

Je viens de mettre à jour mon texte sur les simulateurs d'orgue. J'ai corrigé mes jugements anciens au sujet de Hauptwerk 3 et incorporé le contenu des notes précédantes et je maintiens mes réserves au motif que j'entends faire prévaloir la simplicité et l'économie.

La seule vraie nouveauté concerne Aeolus, un logiciel de simulation analogique qui méritait une mention pour diverses raisons mais non sans réserve. Vous trouverez tout cela sur :

http://musicreprints.free.fr/orgue_electronique.htm

18.06.2009

Le "Tempérament Musical", de nouveau disponible

Mon livre, Le Tempérament Musical, l'ouvrage de référence sur l'accord des instruments de musique à travers les âges (et particulièrement des claviers est de nouveau disponible. Vous pouvez le commander en m'écrivant à online.musicreprints((at))free.fr.

tm.jpg
Le prix en boutique est de 57,50 E avec le port recommandé. C'est un gros livre de 540 pages. Voir la page concernée sur le site principal.

 

 

12.06.2009

Coup de théâtre : Milan-Audio annonce une version libre de Hauptwerk !

L'abandon de MyOrgan par Kirk Meyer pourrait s'expliquer par le fait qu'une version libre mais limitée de Hauptywerk est en préparation :

Voir http://forum.hauptwerk.com/viewtopic.php?f=10&t=5024#...

Il n'a donc pas reçu un chèque comme l'on supposé certains observateurs. Il est probable que les scrupules moraux de chrétien dont il a fait état pour justifier sa décision, s'expliquent par le fait que le maintien de MyOrgan constitue un obstacle au succès de cette offre d'une version libre pour l'usage non commercial.

Cela dit, nous ne sommes pas tenu d'épouser la position de l'inventeur de MyOrgan. En effet, ce programme est, du point de vue de sa simplicité irremplaçable. D'autre part la version libre de Hauptwerk compatible avec les formats les plus évolués de banques sera limitée à 1,5 gigas. C'est certes suffisant pour de nombreuses banques existantes qui peuvent suffire à satisfaire des étudiants de conservatoire.

Néanmoins, je persiste à penser, comme je l'indiquais, que MyOrgan doit être continué et amélioré en raison de son extrême simplicité. On m'a donné une version complète 2.21 de Hauptwerk avec sa clef USB. On m'a offert la version actuelle au prix coutant de le clef en version de base. Pour ne pas perdre les avantages de la version complète en 2.21 (possibilité de correction de l'harmonisation), il me faudrait créer une nouvelle partition système et j'ai vu trop juste à l'achat du disque dur de mon nouvel ordi. En plus, avec 8 gigas de RAM je ne peux même pas charger un orgue de 40 à 60 jeux en 24 bits et le temps de chargement des banques est assez long.

En définitive et bien que j'ai optimisé l'installation d'une version  évoluée de Hauptwerk, je ne l'utilise que très rarement ne serait ce qu'en raison du fait que l'orgue allemand dont je dispose dans le format correspondant n'a pas des claviers et un pédalier suffisant. Moralité, pour travailler du Bach ou du Buxtehude j'utiliser une banque que l'on peut acheter pour 35 € et qu'on trouve gratuitement sur certains circuits.

Résumons ! Pour utiliser pleinement la version évoluée de Hauptwerk, il m'aurait fallu une carte mère supportant 16 gigas de RAM. C'est devenu abordable mais on m'a donné une carte de 8 gigas, je n'allais pas la jeter !

Je passerai un jour à la version complète évoluée complète de Hauptwerk parce que j'ai du admettre que le logiciel a été optimisé et il fonctionne correctement avec un Dual Core. Il reste à attendre la simplification des commandes Midi annoncée (fin juin ?) mais rien ne presse, j'attendrai de pouvoir récupérer gratuitement une carte adéquate. J'avais besoin d'un lecteur de cassette pour repiquer l'enregistrement d'un concert de clavecin et bien je l'ai trouvé avec une chaîne complète et très correcte qui m'a permis de remplacer la sono de mon orgue. A ce propos je vous signale qu'Altec Lansing c'est de la merde. J'avais mis plus de 200 Euros dans un gadget qui a grillé 2 fois. Cette merde ne supportait pas qu'on la débranche avant d'avoir activé la télécommande...

Pour en revenir à l'annonce d'une version libre mais limitée de Hauptwerk, cette initiative prouve que l'éditeur s'est bel et bien rendu compte que Dyde a commis une erreur en misant sur la clientèle des "blaireaux friqués". Il fallait sortir de l'impasse en donnant la possibilité à des amateurs et des étudiants désargentés d'aborder Hauptwerk. C'est une excellente initiative qui permettra à ceux qui le désire de passer en douceur à un système évolué mais je le répète, le successeur de MyOrgan n'est pas mort et sa simplicité est toujours d'actualité. Cette étape demeurera un passage obligé pour de nombreux organistes, ne serait-ce que pour se faire la main !

Cela dit, les deux systèmes pouvant cohabiter, après s'être familiarisé avec le sucesseur de MyOrgan, on peut aisément migrer vers le système le plus évolué.

   

 

 

 

 

"Ourgan" change de nom !

Kirk Meyer l'auteur de MyOrgan a demandé à ce que l'on abandonne "OurOrgan" qu'il juge trop proche de "MyOrgan". Soit JLR a choisi "GrandOrgue" ce à quoi j'ai opposé le fait que ce nom, trop commun, sera un obstacle à la recherche sur les moteurs de recherche. En cherchant "GrandOrgue" on tombe sur une page concernant l'ancien orgue de la Maison de la Radio et son transfert dans une église de la région de Lille..

On a soumis le choix du nom definitif à un vote, voir http://doodle.com/sfyrf8g5fvpimhr3 

Vous pouvez proposer une autre dénomination en écrivant à joseph.basquin((at))gmail.com.

Jusqu'à nouvel ordre le lien sur SourceForge déjà donné reste valide.

08.06.2009

OurOrgan, MyOrgan et Praelude

OurOrgan remplace désormais MyOrgan !

L'ancienne version de My0rgan la 1.06 est disponible sur :

http://www.virtual-organs.com/en/html/software_download.htm

Quant à OurOrgan vous le trouverez ici :

http://sourceforge.net/project/showfiles.php?group_id=264...

Cette version comprend 2 fonctions supplémentaires, la transposition et la possibilité d'activer le chargement de banques aux choix par une commande midi sur la console.

Quant aux raisons de l'abandon par Kirk Meyer de son projet, voici la réponse qu'il a faite à JLD qui continue le projet sous le nom de OurOrgan :

I am no longer distributing MyOrgan for reasons of personal conscience. 

I will be making a more detailed announcement in the near future.

As MyOrgan was open source, if there truly is interest from the open source community, then volunteers such as you mention will develop it under a new name. Better yet, they will start from the beginning and build an innovative software that is robust and expandable rather than simply simulating others'ideas. That is my suggestion for you.

Kirk Meyer

Quant à Praelude, l'auteur ne peut donner de délais quant à sa parution. Quelques indications sont disponibles (copies d'écran) sur http://www.virtual-organs.com/en/html/praelude.htm. Ce logiciel sera diffusé en 2 versions, une version gratuite et une version plus ellaborée qui sera vendue 150 €. 

On ne sait donc rien quant aux véritables raisons de l'abandon de MyOrgan mais qu'importe... MyOrgan est mort vive OurOrgan ! Voici maintenant à quoi devrait ressembler la solution innovante, alias Praelude :

Praelude1.jpg

 

01.04.2009

Banques de son d'orgues : Zurek (Sonus Paradisi) accepte le principe d'une «moralisation»

J'ai exposé, dans une notre précédante, la nécessité de parvenir à un accord entre techniciens conseil responsables des orgues du patrimoine français appartenant à des collectivités locales sur la nécessité d'une moralisation des futures numérisations.

On peut les résumer ainsi :

  1. Obligation de proposer une version H1 à petit prix (200 Euros maximin pour un grand instrument.

  2. Pas de cryptage y compris en H3

  3. Imposition d'une direction artistique, contrôle des extensions et du produit avant mise en vente, dépôt légal

En réponse, la firme Sonus Paradisi m'a fait savoir que les conditions préconisées seront acceptés..

Il reste maintenant à finaliser ces conditions quand aux points de détail et à convaincre les propriétaires d'accepter les numérisations. Cet accord me paraît être une avancée puisqu'il devrait permettre la survie de MyOrgan et donc un développement futur.

A présent c'est aux techniciens conseil de jouer car je ne dispose d'aucun pouvoir particulier pour aller au delà de cet accord de principe.

On arrive à présent à une saturation des offres disponibles ce qui va poser le problème de faire de bons choix pour les banques à paraître.

Enfin j'ose espérer que mon action assez « musclée » ont pu faire naître vont s'estomper. Et dans ce domaine la devise Bien faire et laisser braire devrait permettre certaines économies...

21.03.2009

Le logiciel Berlioz (gravure musicale) est devenu gratuit !

Berlioz_.gifLe logiciel de gravure intitulé Berlioz est téléchargeable gratuitement.

Voir http://www.berlioz.tm.fr/prix.html

Il existe en 2 versions Mac et PC, la première étant la plus évoluée. Son auteur, Dominique Montel, chercher des volontaire pour un portage de la version Mac sous Windows.

Souhaitons lui de réussir car c'est le seul logiciel au monde à avoir été conçu selon la logique d'un graveur traditionnel. Malheureusement, les "usines à gaz" que sont Finale et à présent Sibelius l'ont tué, ce qui explique que son concepteur ait jeté l'éponge. Ses déboires (Berlioz n'étant utilisé que par de rares éditeurs tels le Centre de Musique Baroque de Versailles) le caractère de l'auteur avait fini par s'en ressentir ce qui ne pouvait guère arranger les choses.

Ceci démontre une fois de plus qu'il ne suffit pas de concevoir un produit intelligent pour l'imposer car le succès d'un logiciel de traitement de texte comme de gravure dépend des possibilités d'échanges de fichiers. Cela signifie que si des millions d'imbéciles ont opté pour le logiciel le plus mal foutu, celui qui veut se mettre à la gravure se trouve obligé de suivre le mouvement sauf cas particuliers. En l'occurence seuls les éditeurs qui ont encore à leur service des graveurs en interne peuvent se permettre de déroger...

Malheureusement et en ce qui me concerne, je crains d'avoir renoncé pour toujours à la gravure car les partitions que l'on peut éditer ne se vendent plus et beaucoup sont devenues gratuites. Néanmoins, je signale la chose et ne peut qu'encourager ceux qui voudraient graver leurs partitions à opter pour Berlioz.

 

La numérisation des orgues français tourne au piratage

medium_pirates2.jpg Un encadrement juridique de la numérisation des orgues français s'impose d'urgence !

J'apprends coup sur coup que Zurek (Sonus Paradisi) doit refaire St Maximin, qu'il annonce la numérisation du Cavaillé Coll de St Etienne de Caen et qu'il à posé une demande pour le Dom Bédos de Ste Croix de Bordeaux tandis qu'une autre demande (sans but lucratif) a été posée concurrement pour le même instrument.

De son côté Maier est parvenu à s'approprier 2 Silbermann alsaciens en plus du Roquemaure et de St Sauveur d'Aix et ce dans des conditions encore plus douteuses puisqu'à Roquemaure le facteur n'a été informé qu'un an après les faits...

A St Maximin, Zurek a distribué environ 2000 €uros pour que les portes s'ouvrent, soit 1000 €uros à l'association locale, 450 Euros aux oeuvres sociales de la Mairie, et 450 €uros au Curé. On ne peut pas lui reprocher ce fair play mais le don à la paroisse pose problème car les curés affectataires ne sont pas propriétaires des orgues. Cependant j'apprends que le curé en question serait polonais, ce qui me dispose à l'indulgence car on n'a pas du l'informer des subtilités de notre (fausse) séparation de l'Eglise et de l'Etat... Cela passera pour une fois mais en revanche que nos ressortissants prennent garde...

Soit dit en passant ma propre paroisse dépend aussi d'un prêtre polonais (fort sympathique au demeurant) qui a sous ses ordres un curé africain et ce dernier a pour lui un certain sens des réalités sdont on reparlera. C'est donc l'occasion de poser la question de savoir ce que deviendrait cette pauvre église de France sans le secours du « tiers monde » européen et de son homologue équatorial... Vaste problème qui m'incitent à glisser dans cette tirade quelques notes humoristiques.

A propos de la loi de 1905

Il faut rappeler que l'Eglise de France est bien dans la situation d'une « femme entretenue », ce sont tous les citoyens qui financent les locaux que les ecclésiasitiques occupent gratuitement et le mobilier que contiennent les églises est la propriété de chaque citoyen.

Il ne saurait donc être question que certains curés faussent le jeu. Je ne veux en aucun les mettre tous dans le même sac mais il faut tout de même rappeler que certains de ces Messieurs ont vendu des orgues anciennes qui ne leur appartenaient pas quand ils ne les ont pas mis à la poubelle!

Je veux pas m'étendre sur le cas de ceux renflouent leurs finances et pallient à la faillite du denier du culte en louant les églises pour des concerts et des festivals à prix d'or comme s'il s'agissait de vulgaires salles de spectacles. Bien entendu les concerts d'orgues, parce qu'ils attirent plus de monde que les offices, ne sont pas aidés. Bien au contraire... 

Non seulement c'est la croix et la bannière quand il s'agit d'organiser un concert mais en outre on a tendance à profiter d'un changement de curé pour tout simplement se débarrasser des organistes de sorte que beaucoup d'instruments demeurent muets.

J'ai sous le coude une étude concernant le sort des organistes en milieu catholique. J'évoquerai différents types d'abus et de dérives qui tendent à rendre le ministère d'organiste non pas seulement ingrat mais quasiment impossible et ils ont tous la même cause à savoir un mélange de mauvaise foi et de tromperie qui s'enracine chez certains hiérarques dans la conviction que le dogme de Vatican I leur garantirait l'infaillibilité. Ainsi quand certaines visées par trop idéalistes deviennent franchement utopiques, elles font perdre le bon sens le plus élémentaire et cela donne au final le genre de « cagade » que vient de proférer un Benoit XVI avec son fameux exploit au sujet du préservatif comme facteur d'aggravation du Sida en Afrique!

Mais que l'on se rassure, je ne veux pas la mort de l'Eglise catholique car il se trouve que je suis « naturalisé tibétain » depuis déjà d'assez nombreuses années et je ne dépends donc pas de la juridiction de notre Sainte Mère l'Eglise. Et comme le service après vente de MM. les Lamas n'est plus ce qu'il était, il se pourrait bien qu'un jour ou l'autre je demande à être reçu dans quelque confrérie turque...

Trop c'est trop !

Si j'aborde les problèmes évoqués avec un certain détachement qui s'apprente au point de vue de Sirius, il n'empêche qu'en tant que citoyen français je demeure très attaché à une certaine rigueur quant à la gestion des biens publics.

Et je le dis tout net, si je n'obtiens pas rapidement que la numérisation des orgues soit « moralisée » c'est à dire solidement « encadrée » par des conditions précises, il faudra s'attendre à des clameurs. Je veux dire que les politiques qui ne veilleraient pas au grain et livreraient sans discernement nos orgues historiques à un pillage purement mercantile encoureront le risque de se faire malmener par mes soins sur Internet! Et je dispose pour cela d'une arme assez dissuasive sous la forme d'une ironie assez mordante en guise de prélude à des actions

Démarches en cours 

Constatant que les choses ont tendance à se précipiter et qu'on s'achemine vers un pillage systématique des ressources organistiques entretenues à grands frais sur les deniers publics au seul bénéfice d'intérêt privés, j'ai appelé Loïc Métrope qui oeuvre à la tête de la Commission des Orgues Historiques du Ministère de la Culture. Nous avons eu une assez longue conversation quand aux moyens d'endiguer le phénomène en l'encadrant, si possible au plus haut niveau.

Il m'a été proposé d'entrer en contact avec Thierry SEMENOUX, Technicien-Conseil agréé auprès de la Direction de l'Architecture et du Patrimoine pour les Orgues protégées au titre des Monuments Historiques et Expert-organier auprès de la Direction de la Musique, de la Danse, du Théâtre et des Spectacles. Ministère de la Culture et de la Communication.

Il se trouve qu'il a sous sa juridiction les orgues de 5 régions et en particulier les orgues de la Ville de Bordeaux dont le Dom Bedos.

Je viens donc de le contacter en lui faisant un assez long rapport par email et nous avons eu une assez longue conversation téléphonique. Nous sommes tombés d'accord sur la nécessité d'empêcher un pillage purement mercantile. Je vais lui fournir un certain nombre d'arguments juridiques et une concertation aura lieu avec ses collègues techniciens conseil quant à la stratégie qui s'impose. 

Les conditions préconisées

Considérant qu'il est malaisé d'exercer un contrôle comptable sur les bénéfices d'entreprises étrangères, il me semble suffisant d'imposer les conditions suivantes :

  1. Obligation de commercialiser une banque au format MyOrgan

  2. Plafonnement du prix des banques dans chaque format en fonction du nombre de registres

  3. Interdiction absolue du cryptage

  4. Contrôle du produit final et notamment des extensions avant commercialisation

  5. Imposition éventuelle d'une direction artistique par les techniciens conseils

  6. Obligation de dépôt légal national et à la bibliothèque locale etc...

Intervenants à but non lucratif

Le Dom Bédos a fait l'objet de deux demandes, l'une est commerciale et l'autre providendrait d'une association à but non lucratif. Réserver les autorisations de numériser aux seuls intervenants à but non lucratif, n'est point, de mon point de vue la solution. Rien ne nous garanti qu'en l'absence de gains, ces intervenants puissent s'équiper correctement pour rendre un travail de qualité. Il faut donc être réaliste et ne pas refuser à priori le concours de sociétés à caractère plus ou moins commercial.

Mes préférences

Je ne vous cacherai point que mes préférences vont au candidat Zurek. Il a refusé jusqu'à présent de céder aux pressions de Martin Dyde visant à priver MyOrgan de nouvelles banques et je pense qu'on peut trouver avec lui un modus vivendi.

En revanche, je considère le Professeur Maier et son industrie à base de cryptage comme étant franchement INDESIRABLE au sein de l'hexagone et je lui ferai une guerre sans merci, à moins qu'il ne renonce à certaines prétentions.

Soit dit en passant j'apprends que M. Zurek, s'inquiète de mon entrée en scène. Il ne sait pas encore qui fait quoi et il craint que celui dont on lui a parlé ne soit un agent de l'arrogant professeur qui lui a fait des crasses en Allemagne. Qu'il se rassure j'ai dans mes archives 4000 adresses emails d'organistes et d'association francophones et je vais m'occuper sérieusement de matribule de l'ambitieux...

Pour ce qui concerne les décisions finales, il ne m'appartient pas de me substituer aux Techniciens conseils mais je dispose tout de même d'une certaine autorité en tant qu'auteur d'un ouvrage de référence que les facteurs d'orgues connaissent bien et à ce titre je crois pouvoir inspirer un certain nombre de décisions salutaires.

Accords sur les principes

Il y a accord complet sur le plan des principes entre Thierry Semenoux et votre serviteur. Je n'ai aucun doute sur le fait que tous les autres techniciens conseils se rangeront à nos avis et que la mise au point d'une « charte » ne constitue pas un problème.

Ce qui sera plus délicat ce sera convaincre certains responsables politiques de la mettre en oeuvre. Mais Dieu merci, on peut encore compter sur la rigueur et le souci de cohérence de certains fonctionnaires des administrations municipales qui perpétuent un sens inné du « bien public » selon une certaine tradition bonapartiste qui fait, par exemple, que les tribunaux administratifs manifestent encore une indépendance exemplaire à l'égard de ce « n'importe quoi » qui a tendance à se généraliser ici et là.

J'ai discuté avec M. Semenoux d'autres problèmes et notamment de la nécessité de distinguer la fonction du titulaire d'une autre fonction, celle de Conservateur local des orgues appartenant à une collectivité publique. Il y aura là aussi un combat à mener et celui-ci sera évoqué dans l'étude dont j'ai parlé plus haut.

Réactions 

Bien sûr la personne qui m'a informé de ce qui se trame au sujet du Dom Bedos (elle fait partie du forum privé que j'anime) regrette de m'en avoir parlé. Elle est d'accord sur le fond de mes analyses mais elle craint pour la forme. Elle aurait voulu que je lui laisse le temps de convaincre l'organiste en titre de consentir à une numérisation, comme si le titulaire avait quelque chose à dire ! Mon informateur est une personne par trop optimiste qui pense que les choses devraient se régler en petit comité par la diplomatie. Outre que toute diplomatie ne se conçoit pas sans de sérieux moyens de dissuasion, c'est dans bien des cas le manque de transparence qui a causé la plupart des difficultés que l'on rencontre.

L'avis des titulaires

Mettons bien les choses au point et ceci est une précision d'ordre général qui ne vise personne en particulier, à savoir qu'il est nécessaire de rappeler que les titulaires ne sont que les employés de MM. les Curés. Ils ne disposent d'aucune prérogative particulière et ne sont certes pas plus que les affectataires, les propriétaires des instruments.

Dans la mesure où ils bénéficient d'un privilège, celui d'un accès libre à un « objet de luxe » ils ne sont point naturellement disposés à le partager sous une forme ou une autre. Ils peuvent émettre un avis comme n'importe quel citoyen mais ne sont pas à priori parfaitement qualifiés pour s'exprimer avec objectivité. En effet, l'immense majorité des organistes sont encore hostiles à tout ce qui est virtuel et cela pour de mauvaises raisons, et non sans hypocrisie car beaucoup d'entr'eux ont à la maison un « numérium »...

J'ajouterai un détail qui va sans doute faire bondir quelques collègues mais il le faut: MM. Les titulaires ont, à de rares exceptions près ont tous le cul entre deux chaises étant salariés des curés, et si par dessus le marché des question de foi s'en mêlent, des considérations que je qualifierai de « sentimentales » pour n'avoir pas à entrer dans le détail, ont toutes les chances d'incapaciter leur jugement.

Je précise que la fameuse « charte des organistes » fera l'objet d'un procès en régle...

En attendant, quitte à me faire de nouveaux ennemis, je dois rappeler qu'en droit pur, l'avis des titulaires est indifférent. Les organistes au service du culte n'ont pas à être reconnus par les collectivités locales propriétaires. Il faut qu'ils sachent tout cela que cela leur plaise ou non !

Enfin, l'hostilité de la plupart des organistes à tout ce qui est virtuel, quoique purement « instinctive », est dans l'immédiat un facteur positif. Cette opposition à l'avantage de constituer un facteur de résistance provisoirement utile.

Il faut au contraire se méfier des organistes qui d'accord avec leur curés vont être tentés de se rendre complice, dans le dos du propriétaire légal, d'une braderie des autorisations en échange de petits cadeaux en argent ou en nature... Ceux là n'ont qu'à bien se tenir car je les aurai à l'oeil !

Conclusions

On va sans doute me reprocher d'avoir pris le risque d'être à l'origine d'un refus des numérisations.

Il y a effectivement un risque, à savoir que si les décideurs viennent à être convaincus qu'ils pourraient avoir des comptes à rendre un jour ou l'autre dans le cas où ils laisseraient faire n'importe quoi, ils risquent d'opposer un refus catégorique à toute demande de numérisation.

Or ce risque peut être conjuré en agissant à titre préventif. M. Sémenous et moi-même allons nous concerter quant aux fondements juridiques de la préservation envisagée de sorte que les décideurs, s'ils veulent bien se conformer au résultats des délibérations des techniciens conseil n'auront strictement rien à craindre pour l'avenir.

J'ajoute que c'est à chacun d'entre vous de militer et d'agir dans ce sens. L'action entreprise risque de freiner momentanément les choses mais au final vous y gagnerez. En fait si l'on parvient à exercer le contrôle que j'ai imaginé, on évitera bien des conneries comme celle qui a consisté à livrer le Callido de Venise avec une octave courte développée sur le côté diatonique d'une octave complète mais avec 5 feintes muettes. Cette absurdité découlant d'un purisme parfaitement imbécile nous la devons au Professeur Maier. Je salue la qualité de ses échantillons mais cette dernière ne saurait excuser l'exploitation de nos instruments selon des méthodes parfaitement immorales.

Bien sûr ce que j'annonce là va faire enrager MM. Dyde et Cie. Ils vont dire que le « con de français » que je suis les emmerde... Mais qu'importe, ils devront compter un jour ou l'autre avec cette fameuse « exception française » et je crains pour eux que ce ne soit à prendre ou à laisser.

02.03.2009

Bientôt Hauptwerk 4

Mac-Skinner1-200px.jpg

Le point sur Hauptwerk

Je suis actuellement en correspondance avec Brett Milan qui m'a proposé une clef pour la version de base au prix de 50 $. J'en ai accepté le principe et le fait de payer les frais que représente le dongle ménage ma liberté.

Je dois résumer mes conclusions au sujet de l'évolution actuelle de Hauptwerk.

Le gain du 24/48 est sensible. Je l'ai fait constater dans mon entourage. Et fort paradoxalement je dois exercer une certaine « violence » pour dire qu'il n'y a pas de raisons de se cantonner à MyOrgan quand on a les moyens et l'espérience informatique nécessaire pour adopter H3.

Contrairement à ce que je craignais, le logiciel fonctionne de façon stable sans nécessiter une configuration matérielle hors de prix. Un Athlon 64 X2 suffit avec un minimum de RAM soit au moins 8 gigas. Je suis limité de ce côté car on m'a donné une partie des composants (carte mère et carte son en particulier). Le mieux est évidemment une carte mère qui supporte 16 gigas. Soit un investissement d'environ 600 €uros sans écran en montant soi-même sa machine. Si les cartes Creative ne sont pas conseillées, j'ai réussi à supprimer toute latence.

En d'autres termes H3 peut fonctionner sur les actuels PC standard, ce qui est en soit une bonne nouvelle.

L'obstacle principal c'est la complexité du logiciel et son manque flagrant d'ergonomie. Cette situation est en voie d'amélioration. La plupart des améliorations que j'ai suggérées à Brett Milan oauraient été prévue dans la version 4 sous une forme un peu différente de ce que j'envisageais mais avec un résultat équivalent.

L'ergonomie ne serait jamais idéale car le partage des commandes Midi et son éclatement sur 36 canaux, rend la conception d'une console maison assez difficile. Mais avec de l'imagination on peut trouver des solutions relativement simples car les commandes de combinaisons générales, quoique limités à 20, sont sur le canal 7, d'où une possibilité de compatibilité avec les réglages de MyOrgan pour ceux qui seront contraints de demeurer à chaval sur 2 logiciels.

Je maintiens ma position sur le fait qu'un système comme Windows, du fait de son instabilité caractérielle impose des réserves quand à l'emploi d'un logiciel de simulation dans une église. A plus fortes raisons si l'on a recourt à une console « aveugle ».

Cependant et en aucun cas je n'abandonnerai MyOrgan et je ne collaborerai pas au complot visant à le priver de nouvelles banques de sons. Le passage par ce logiciel simple restera pour beaucoup d'organistes un passage obligé surtout en France où l'on est très hostile, dans le milieu oragnistique, à toute simulation. En revanche, je n'ai rien contre une migration vers H3 car le développement de MyOrgan en 24 bits n'est pas, s'il se fait, pour demain. J'ajoute que MM. Milan et Dyde ont tout intérêt à ne pas vouloir précipiter les choses car leur propre commerce a besoin d'une solide assise populaire pour pouvoir se développer. Raison pour laquelle j'ai la ferme intention de faire tout ce qui est de mon ressort pour maintenir des banques compatible avec l'ancien format.

13.10.2008

Le Puget 1863 de Pibrac est disponible

Pibrac.jpgL'orgue Puget 1863 de Pibrac (près de Toulouse) est diponible :

La banque de son de l'orgue de Pibrac est disponible. Tous les détails sur http://musicreprints.free.fr/Pibrac.htm

La qualité de cette banque, unaniment reconnue par le demi douzaine des testeurs, prouve que l'on peut faire du bon travail à l'aide d'un équipement de prise de son d'un prix très abordable dès lors que l'on met toutes les chances de sont côté grâce à une technique intelligente. des détails seront donnés à ce propos.

Cet banque comble un vide en mettant à la disposition des amateurs un Puget de 1863 qui correspond à un orgue typique de paroisse quoique celui-ci comporte des coupures très praticulières ainsi qu'un jeu assez rare s'agissant d'un Cor anglais de 16 pieds. Les extensions prévues (gratuites) en feront un orgue aptes à jouer un assez large répertoire.

Hauptwerk 3, c'est l'américanisation à outrance !

Mes prévisions le splus pessimistes se réalisent sous une forme inattendue: Milan Digital Audio a racheté le 23 septembre les droits du logiciel Hauptwerk et il est devenu le patron de CrumhornLab. Martin Dyde devient, d'une certaine manière un simple collaborateur, voire un employé de cette firme américaine qui va s'occuper du développement commercial du système.

Pour commencer le repreneur devrait commencer par éliminer son revendeur français qui est totalement incompétent. Il est incapable d'installer H3 et de l'optimiser. En témoigne l'aventure arrivée à la fabrique de l'église de M. (patron Saint Charles, sans doute...) qui a du faire appel à un technicien pour être dépanné. Du reste de M. donne ses leçons d'orgue sur un Viscount. Il n'est jamais à l'heure aux RV qu'il donne et il s'est avéré incapable de dépanner un client qui lui avait acheter un bloc de clavier Hoffrichter. C'est moi qui lui ait fourni les pièces pour remplacer des contacts défectueux sur deux claviers. Le service après vente ? Lamentable! Dois-je préciser que le premier contact que j'ai eu avec ce revendeur à été très "électrique"... C'est que j'avais subodoré son incompétence notoire. En plus quand on n'est pas d'accord, il a une manière de se foutre du monde qui ne dispose pas les gens en sa faveur. Avec un pareil représentant français, H3 revu et corrigé par un commercial américain n'a strictement aucune chance en France ! Et je me félicite d'avoir découragé un organiste du centre de la France de renoncer pour l'instant à ce système à sa tribune. Je continuerai à militer en faveur d'un rejet pur et simple de l'usine à gaz en question. Qu'on se le dise !

La firme en question vise l'installation du système dans les églises riches et chez des particuliers fortunés car la console proposée est beaucoup plus chère que ce que propose Hoffrichter. Bien évidemment l'évolution vers un système de plus en plus fermé à toute modification des banques va accentuer et nous refusons absolument cette tendance.

Bien que les Etats Unis soient en état de quasi faillite, on continue d'y voir grand et les communautés religieuses sont capables de dépenser des dizaines de milliers de $ pour un simple système de simulation d'orgue. Ce qui est une aberration quand on sait à quel point la durée de vie d'un composant électronique est limitée dans le temps.

L'étude qui doit paraître bientôt démontre que le coût d'une orgue numérique construit à l'aide d'un système d'exploitation de micro-informatique s'avère, sur un siècle, aussi sinon plus coûteux qu'un orgue à tuyaux. Et ca ne va pas s'arranger pour deux raisons :

  1. Il n'y a pas de compatibilité verticale de ces systèmes, d'où l'obligation de tout changer prériodiquement, matériel et partie logicielle.
  2. Le hardware s'avère d'une qualité de plus en plus médiocre. Ex: la tenue des cartes et des disques durs dans le temps est de plus en plus courte comme le constate les responsables de gros parcs informatiques.

Il existe donc un filon productif du type blaireau friqué mais nous suivrons fidèlement notre ligne qui est la démocratisation des simulateurs et continuons de miser sur MyOrgan.

Notons en passant que les spécifications minimales en terme de PC sont mensongères puisque H3 est donné comme pouvant fonctionner avec un Penthium III ou équivalent, ce qui est absolument faux. En effet, je n'ai pas pu y faire fonctionner correctement l'orgue Ott de 5 jeux sur un Penthium IV.

Etudes (explosives) en préparation

Les deux documents explosifs sont en instance de publication. Le texte sur le système Hauptwerk/MyOrgan est parti d'une refonte des pages du site. Il a fallu attendre la réponse à certaines questions techniques pour avancer. A présent on en voit le bout mais il faut trouver l'énergie pour les dernières relectures et la synthèse finale.

Cette étude mettra l'accent fondamentale de l'adaptation de la micro informatique quand il s'agit de faire fonctionner un orgue (les orgues numériques utilisant une floppée de DSP).  Il y sera question des problèmes de maintenance de système d'exploitation réputés instables en l'absence de techniciens qualifié appartenant aux "fabriques" des églises et quantité d'autres écueils du même genre.

L'étude sur le sort des organistes en milieu catholique paraitra sans doute avant et il ne sera pas tendre pour la hiérarchie romaine. La difficulté résidait dans le fait qu'on ne peut pas isoler l'examen le sort de la musique religieuse de l'état de crise (fatale à certains égards et surtout sans solution...) que traverse la religion romaine spécialement depuis le dernier concile.

Circuits Midi

L'ami informaticien qui a produit la banque de son de l'orgue de Pibrac, travaille actuellement à la réalisation d'un circuit Midi polyvalent susceptible de couvrir tous les besoins d'une console, on en reparlera.

Je suis obligé d'abréger, depuis que l'éditeur de ce blog a modifié ses templates, ça devient un supplice de publier une note, le texte saute et la partie basse se cache. C'est archi gavant car on ne peut pas importer un texte du presse papier sans s'exposer à une galère pour le formatage ! Bonté divine quelle merde ! Les progrès en informatique sont toujours plus ou moins désatreux !!!!! Il faut s'en méfier comme de la peste !!!

 

 

 

04.10.2008

Bacopa Monnieri, une plante utile aux musiciens...

Bacopa_monnieri.jpgJ'expérimente actuellement un extrait d'une plante ayurvédique qui a la réputation d'aider les processus cognitifs, de faciliter la concentration tout en réduisant la durée d'apprentissage des tâches de 6 à 1.

Il est difficile de quantifier les résultats mais autant que je puisse en juger ils sont sensibles en termes de qualité et de durée concentration d'abord et quand à la facilité à résoudre certains problèmes de lecture. Il faut tout de même savoir que la lecture de la musique non seulement "pompe" une quantité considérable d'énergie qui n'est pas utilisée au contrôle auditif mais un examen précis montre que certaines difficultés qu'on aurait tendance à qualifier  de "techniques" ne sont nullement des difficultés d'ordre digital mais des difficultés à traduire la graphie de la musique en gestes. Il suffit de songer à quel point un organiste se trouve décontenancé quand la partie de pédale n'est pas sur une 3ème portée comme c'est le cas dans une partie de la musique ancienne. Or, justement, c'est sur des difficultés de lecture de ce genre que l'aide de la plante m'a paru très palpable.

Cette plante vous la connaissez, elle pousse dans les aquariums aussi bien qu'à l'air libre. On la trouve sous forme de poudres chez Arko Pharma. Cependant cette présentation est ruineuse ! Il faut avoir recours à l'extrait disponibles en gélules de 100 mg (50% de principes actifs) chez SmartCity (13 € avec le port pour un essai sur 100 gélules à raison de 3 à 6 par jour)  ou encore se le procurer en vrac auprès d'un pharmacien (fournisseur Distrib 3 à Marseille).

Il va de soi que je suis preneur du résultats des essais des lecteurs de ce blog.

Cette plante n'est nullement toxique. Elle est très prisée de certains joueurs d'échecs mais je la soupçonne de potentialiser terriblement les effets du café. Donc attention, si vous supportez mal le café et si les premières fois que vous en avez bu il vous a provoqué des symptômes très désagréables du style (fébrilité, palpitations). Une tasse confectionnée avec 2 cuillère à café de café moulu m'a tenu éveillé toute une nuit !

Mais cela a été l'occasion d'une découverte passionnante. Je suis loin d'être "caféinomane". Mes visiteurs m'ont toujours reproché de n'en pas avoir lorsque je reçois. Je ne l'ai toléré que sur le tard car il me rendait malade. Or je me suis rendu compte que mes réveils nocturnes sont typiques de la pathogénésie du café en homéopathie, sans parler de mon type d'irritabilité. Donc je ne buvais jamais de café et j'en bois rarement mais tout se passe comme si ce poison m'avait imprégné. Or en parlant avec des amis, dont un élève, je constate que le phénomène est très répandu. La dispersion et les troubles du sommeil dont souffre celui que j'évoque sont typiques de ce que racontent les matières médicales les plus fines et m'étant procuré le texte d'Hanhemann sur les effets du café, je tombe d'accord avec lui. Il n'a pas que modifié le caractère national des allemands. La Révolution française lui doit certainement beaucoup, je pense à l'activité des clubs jacobins qui est un phénomène assez hallucinant.

L'usage du café s'est développé en France dans la première moitié du XVIIIème siècle. Or le XVIIème fut jansénite, quel contraste avec le caractère mondain et les tendances "socialisantes" de l'élite à la veille de la célèbre restauration. Or le café provoque de l'enthousiasme, mais un enthousiasme superficiel qui pousse à toucher à tout en cherchant ce qui est le plus excitant, mais à la moindre difficulté on a tendance à changer de sujet. le découragement suit. Il booste les sentiments y compris la sentimentalité la plus superficielle. C'est la drogue de la sociabilité et comme je l'indiquais plus haut il est probable que son usage massif a changé le tempérament des consommateurs.

Il semble, et c'est beaucoup plus inquiétant, que les personnes qui ont fait une mauvaise expérience avec ce breuvage puissent être marquées à vie dans leur économie. Inquiétant est une façon de parler car la prise de conscience que j'évoque a donné l'occasio  à une vielle relation, elle aussi passionnée de médecine, de m'apprendre qu'ayant constaté des symptômes "caféiforme" comme le désir d'être là tout en étant ailleurs, il s'en est guéri du jour au lendemain.

Voici la recette, vous prenez une goutte du breuvage, dans une fiole de 10 / 20 / 30  ml vous ajoutez de l'eau. Vous la fermez, vous lui imprimez au moins une centaine de secousses en la tapant sur un Bottin. Vous la videz, vous remettez de l'eau, vous secouez. Ca devient intéressant à la 30ème opération. Mais puisqu'il s'agit de la méthode de Korsakov, vous pouvez aller jusqu'à 200, 1000, 10 000, voir même 1 000 000 de fois. Plus c'est dynamisé plus l'action est profonde sur le psychisme. Bon courage !

Si vous craquez, adressez vous au laboratoire Debru-Tensi en Belgique, à Schmid-Nagel à Genève. En France il y aurait le Préparatoire des Archers à Epernay mais j'ai moins confiance. Quand à Boiron, c'est, d'après les "pros", la "cata" ! Enfin ce qui est inquiétant c'est surtout que pour les hautes dynamisation, comme il n'y a plus qu'une empreinte énergétique, la douchette pour lire les codes barre, le voisinage d'un ordi et la multiplication des téléphone portable est susceptible d'effacer l'information des remlèdes homéopathiques.

Enfin retenez ceci ! Si vous avez des difficultés de concentration, ça peut venir du café. Voyez la pathogénésie de Coffea sur http://www.homeoint.org et posez vous des questions sur votre fonctionnement... Ce que j'évoque au sujet des "marques" laissées par le café (qui peuvent du reste provenir d'ancêtres) sont une chose palpable pour ceux qui ont des yeux pour voir. La café ne m'a pas rendu fou ! Loin de là... C'est vraiment la meilleur et la pire des choses comme toutes les drogues... Paradis et enfer. Voyez Balzac dont le traité sur les excitants est en version free sur Internet. Il a fait des observations qui m'ont ouvert les yeux sur mon cas... Enfin si le café peut aider les chercheurs en musicologie il n'est sans doute pas très favorables aux exécutants qui ont beosin d'un parfait self control...

 

06.07.2008

Une pétasse qui ne manque pas d'air...

f5f320f9768c0d10c0a60cfa31e94013.jpgLe milieu de la musique ancienne ne manque pas de "phénomènes" plus ou moins hauts en couleur mais il est rare qu'ils parviennent à une situation de premier plan comme celle qui consiste à se faire nommer "artiste en résidence" à force de grenouillages politiques. En effet, s'il est rare que tel ou tel représentant d'un parti quelconque en arrive à briller autrement qu'à l'aide d'un simple vernis de culture, il fallait s'attendre à ce que les choses s'aggravent à la faveur du dernier changement de régime.

Pour conserver mon franc parler, je ne peux pas donner de nom, mais je vous garanti que si par aventure il devait vous arriver de croiser la clveciniste à laquelle je pense vous ne manquerez pas de vous rappeller ces lignes.

Cette Bécassine qui ferait penser à un travelo burlesque si l'on n'était point certain de son sexe est un sacré numéro. Titulaire d'une simple médaille de conservatoire, ladite claveciniste se la joue et pose en grande artiste. Elle ne fait certes pas de fausses notes mais sa diction est d'une insipidité totale. Elle s'est auto-proclamée grande spécialiste de tout, du clavecin, de la musicologie, de la renaissance. Elle n'est pas seulement claveciniste , grande ordonnatrice de fêtes et de mariages médiévaux, tout lui est bon mais son blog va jusqu'à proposer des ... recettes de cuisine. Appellée, devant l'élite du conservatoire de la ville sur laquelle elle a jeté son dévolu, à la question de savoir si elle avait l'intention d'enseigneur, les questionneurs ont entendu l'impudente lui rétorquer qu'elle a bien quelques disciples mais qu'elle ne compte point perdre son précieux temps à une besogne aussi servile fort peu digne de sa grandeur. Autant dire que ca n'a pas plu et qu'elle est grillée de chez grillé.

Ca ne se fait plus que chez les amateurs mais notre pétasse adore poser en marquise et quand elle n'est pas déguisée en Pompadour, elle pose attiffée de bas bleu et coiffée d'un chapeau qu'elle fait virevolter du bout des doigts. Mais si cet accessoire lui obéit au doigts et à l'oeil, ça marche beaucoup moins bien lorsqu'il s'agit de subjuguer les peuvres créatures à deux pattes que nous sommes. Oh certes elle parvient, sans doute en poussant à la lassitude les décideurs, à décrocher des tas d'occasions de concert en devenant à l'occasion organiste. Pour finir tout lui est bon. J'ai vu au détour d'une page que parlant de mariage elle a trouvé le moyen d'évoquer la griboiserie de la société médiévale et je présume qu'elle doit se faire des tas d'amis parmi les curés qui attachés à suivre les préceptes de notre Saint Paternel Benoïd seizième du nom, ce qui eu égard aux grands enseignement de la Science des Nombres, tend à le prédisposer au martyre et à tout le moins à une chute dont l'institution aura sans doute grand mal à se relever. Si tant est qu'elle puisse y parvenir.

Quoiqu'il en soit sachez que cette gente dame, afin mieux conquérir sa province s'est mise au patois local et il parait quelle le parle ni mieux ni moins bien qu'elle joue de je ne sais quel hautbois folklorique dont elle tâte à l'occasion...

Cette dame est se dit grande découvreuse d'un volume publié en fac simile voici une trentaine d'années et donc grande spécialiste d'un antique claveciniste de province que personne ne joue sauf elle. Il s'agit du rejeton d'une famille de martiens qu'un accident de "soucoupe" a contraint à la dispersion. Elle a confondu deux frères dont l'un a fini par être naturalisé parisien. Tout le monde, sauf elle, sait que le livre de clavecin qu'elle est censé jouer est perdu. Et la musique de famille qui a survecu est ce qu'on a fait de plus convenu à l'époque. Elle est pleine de clichés et de marches harmoniques qu'un jeu des plus banal tend à aggraver. C'est dans tout le tableau sa seule note d'authenticité en ce qu'elle a au moins choisi une musique qui lui va comme un gant, c'est à dire une musique tout aussi plate que son jeu est inexpressif.

Tout le monde connait un organiste quasi centenaire qui est ce que l'on appelle un agité de la queue. Mais à tout prendre si ça l'incite à imposer ses maîtresses, ceci compense cela. On est prêt à tout pardonner à quelqu'un qui est encore capable d'improviser à neuf voix en se contorsionnant les pieds sur un pédalier à la française. Présentement nous avons à faire avec une agitée de l'égo qui n' a abolument peur de rien. Mais si les choses n'ont pas changé, elle n'a que fort peu de chance de captiver les décideurs de France Musique. Mais si le cas contraire venait à se produire c'est alors qu'il faudrait se faire beaucoup de souci... 

Notons pour finir que si, découvrant cette note, elle venait à s'y reconnaître et à se plaindre de ma peinture, je me trouverai dans l'obligation de lui faire remarquer qu'elle ne saurait exiger l'effacement du portrait après avoir témoigné de sa ressemblance. Qu'elle songe qu'il n'y a ici aucun nom de lieu ni quoique ce soit qui puisse orienter la moindre recherche.

 

12.02.2008

Création d'une boutique Musicreprints

Ouverture d'une boutique Musicreprints ! 

http://musicreprints.free.fr/Boutique/

C'est la grande nouveauté ! Après avoir crapahuté vainement pour trouver une solution, je viens de découvrir Shop-Factory un logiciel très fonctionnel et d'une manipulation assez pratique dont une version limitée à 15 articles est proposée par Paypal.

Contenu actuel de la Boutique

Pour l'instant vous pouvez acheter les volumes de la collection "Patrimoine et mémoire de l'Orgue", un DVD de pdfs et quelques autres articles.  Cettev ersion minimale sera progressivement étendue.

Les suggestions sont bienvenues..

N"hésitez à nous faire vos observations (agencement, esthétique, souhaits divers).

30.11.2007

Epilogue de l'affaire Imbert

Voici les pièces qui m'ont été communiquées concernant cette affaire Imbert. Elle est malheureusement indéfendable du simple fait que j'arrive après la bataille. Renseignement pris auprès de juristes patentés, il est pratiquement impossible de s'opposer à une mise à la retraite d'office quand bien même il serait manifeste qu'elle est le fruit d'une vengeance.

Voici pour finir un résumé des misères de notre collègue :

Puisque la lecture du dernier blog laisse penser que des confrères  s'intéressent aux difficultés de l'un d'eux , je vous résume en quelques  lignes les 5 années de supplice que m'a fait endurer le curé bien shooté .

Dès son arrivée, il m'a interdit de jouer la moindre note pendant les heures  d'ouverture de la basilique: les répétitions ne pouvaient avoir lieu  qu'entre 13 H 15 et 15 h et de 20 H à 22 H. Bien que j'aie lâchement capitulé devant ce diktat, cela ne l'a  pas empêché de débouler à la tribune à plusieurs reprises comme un fou  furieux tandis que je jouais pendant les heures autorisées pour me dire  qu'il avait droit à un peu de calme.

Du temps de son prédécesseur, plusieurs de mes élèves venaient répéter dans  ces plages horaires, mais il les a tous congédiés en prétextant que c'était   la Mairie de Paris qui était à l'origine de cette interdiction. Pendant les messes, je n'avais droit qu'à une entrée d'une ou deux minutes  puisque c'était dans le quart d'heure précédent que nous préparions le  programme, et cette réunion trainait toujours parce qu'il ne savait pas quel  canon il allait prendre ou bien s'il allait chanter ou réciter la  préface..... Pour les chants, composés du répertoire minable qui sévit  presque partout, interdiction de faire introduction, interludes, et  obligation d'accompagner "tout doux"; l'offertoire ayant été raccourci  puisqu'il avait renvoyé les enfants de chour, incapables selon lui  d'encenser correctement, il restait la communion, plutôt courte étant donnée  la diminution continuelle du nombre de fidèles (une quarantaine à ses  dernières messes du samedi soir, mais pas la sortie puisqu'il invitait les  fidèles à venir "papoter sous l'orgue", pour pouvoir me dire que ceux-ci se  plaignaient de ce que l'orgue était trop fort!

En revanche, il se glorifiait de son amour de l'orgue en demandant une  improvisation de 2 à 3 minutes avant l'évangile, pour que les fidèles  puissent l'avoir compris avant qu'il était été  lu. Il écoutait cela assis,  comme un président de jury d'examen, et ensuite ne manquait pas d'en parler  pendant son homélie de 20 à 25 minutes s'il en était satisfait, n'hésitant  pas à chanter les thèmes qui l'avaient marqué! Lors de son arrivée en 2002, l'orgue n'était pas encore totalement achevé,  et il a mené une vie d'enfer aux facteurs d'orgue pendant les derniers mois  de leur intervention.

Le jour de la bénédiction, il a prétendu que l'évêque et les vicaires  généraux n'étaient pas disponibles afin de se donner le beau rôle. Pour le concert d'inauguration, organisé par la mairie de Paris, il avait  été convenu avec lui que ce concert aurait lieu un dimanche après-midi à 17  H puisqu'il n'y avait pas de messe le dimanche après-midi; alors que les  cartons étaient déjà envoyés, il a subitement décidé qu'il y aurait à partir  de ce dimanche précisément une messe  à 18 H ou 18 H 30. La mairie a donc  dû, en toute hâte envoyer un rectificatif pour annoncer que le concert était  avancé d'une heure: près de 200 personés ne l'ont pas reçu à temps et n'ont  pu entrer tant l'affluence était grande.

Selon ses dires, il a passé la  semaine suivante au lit, tellement cette affluence dans cette paroisse  l'avait bouleversé! Ce concert d'inauguration étant donné avec orchestre, Ila fallu avant le  concert que les musiciens eux-mêmes aident à retourner les chaises puisque  le sacristain n'avait même pas été convoqué, et surtout, dès la dernière  note jouée, démonter les estrades et remettre la basilique en état pour les  10 personnes qui sont venus à cette première messe du dimanche soir, qui  aurait très bien pu être célébrée dans la crypte! il faut préciser qu'au  bout de quelques mois, cette messe, célébrée par un très sympathique  vicaire, a été supprimée par décision du curé-ayatollah.

Après ce concert d'inauguration, il a opposé une inertie totale à toute  demande d'organisation de concert, en ne disant jamais non, mais en  répondant que ce n'était pas envisageable pour le moment. Attitude identique  pour les demandes d'enregistrement. Donc aucune activité culturelle n'a pu avoir lieu sur ce très bel orgue  financé par la Mairie de Paris. Laquelle, pour éviter toute polémique, a  répondu à toutes mes demandes que le curé étant affectataire, on ne peut pas  aller contre sa volonté. Le cas a cependant été paroxystique au printemps  2007, où un éminent confrère ayant souhaité enregistre une de ses ouvres  récentes, à usage personnel, avait jugé bon d'utiliser la voie officielle  pour obtenir l'autorisation de ce que je pensais faire réaliser pendant mes  horaires de répétition, La réponse a été délirante, un non catégorique,  ajoutant  qu'il s'y opposerait même par la force s'il le fallait. Voila donc une paroisse de Paris où le culte est subventionné par la mairie,  puisque l'orgue ne sert que quelques minutes par semaine pour les offices  peu fréquentés.

Peut-être le successeur de ce curé a-t-il déjà réussi à  faire revenir ses ouailles. Mais je suis profondément meurtri de ne plus avoir accès à cet instrument,  même au titre d'organiste honoraire, alors que j'ai tant ouvré pour son  achèvement, ayant donné plus de 30 concerts bénévolement avec des  instrumentistes qui jouaient également à titre gracieux, au profit des  activités qui seraient programmées après l'inauguration; un petit capital  avait été réuni grâce aux quêtes effectuées à ces concerts, mais le même  curé a déclaré que lui-seul avait droit de regard sur cette somme et je ne  sais pas ce qu'il en est advenu. Lorsque j'ai reçu comme tous les catholiques parisiens une "lettre  personnelle" de l'archevêque demandant ma participation au denier du culte,  je me suis fait un plaisir de répondre que j'espérais que cette somme avait  été reversée à ses bonnes ouvres et que c'était là ma participation.

Je pourrais encore écrire des pages sur toutes les souffrances que m'a  imposées ce "prêtre de Jésus-Christ" qui n'hésitait pas à me présenter à ses  confrères comme le plus grand organiste de France, voire d'Europe!!!!!, mais  faisait tout pour m'empêcher de jouer, et dans toutes ses lettres  me  rappeler que j'étais son employé. Il n'hésitait pas, bien entendu, à ouvrir  le courrier personnel que je recevais à la basilique, ce que j'avais signalé  en au lieu, mais sans aucun résultat. Je ne sais où il exerce aujourd'hui ses fonctions mais  je plains  sincèrement l'organiste qui aura à travailler sous sa dictature, car ceux  qui l'avaient connu dans ses affectations précédentes ont le même jugement  que le mien.

Il est en tous cas très habile puisqu'il a réussi à m'évincer, après avoir  congédié mes deux suppléants, ce qui lui avait quand même valu une  condamnation aux prud'hommes, mais dans mon cas, il n'a fait que se plier à  la législation en vigueur et convaincre son successeur de se ranger dans son  camp. Je remercie à nouveau tous les organistes parisiens et autres qui m'ont  soutenu en signant une pétition adressée à l'archevêque.

JPI

Le leçon de tout ceci est qu'il faut maintenant arrêter de construire des orgues dans des églises car c'est foutre l'agrent des contribuables par la fenêtre. Il y a assez d'orgues comme cela et il va falloir désequestrer ceux qui sont entre les griffes de curés tyranniques et pervers. Je m'y emploierai et c'est une affaire de longue haleine. Cependant je sens comme je l'ai dit que les temps sont mûrs car les collègues en ont assez de ces situations.

J'ajoute que pour les paroisses qui veulent des orgues il y a la solution numérique, il y a le système Hauptwerk, MyOrgan et les marques telles que Johannus, Viscount qui ont évolué et évolueront encore et je donne à dessin l'url de la firme montée par Jean Lenglat car il y a sur son site une série de vidéos avec des interviews d'organistes parisiens et donc des "vedettes" qui tel un Pincemaille sont d'acoord sur le fait qu'il vaut mieux un orgue électronique qu'une raclure à tuyaux. Je suis agréablement surpris de cette évolution qui contraste avec les propos de jeunes imbéciles de puristes qu'on pouvait lire sur un certain forum aujourd'hui défunt...

http://www.orgues-lenglet.com/content/view/30/36/

 

17.11.2007

Histoire d'un curé bien shooté...

1c412c2fc114a460469092b9068fa6ba.jpgL'histoire se passe dans le quartier Menilmontant. Le curé Antoine Baron est honni d'une bonne part de ses sujets, les plaintes sont nombreuses mais d'abord vaines. Golias s'en mêle et conseille d'insister. L'archevêché finalement décide de muter le phénomène. Ce dernier se venge en mettant à la retraire d'office son organiste. Il parait que mis à part un concerne d'inauguration il n'a jamais été possible d'obtenir d'autres concerts et l'orgue gigantesque se trouve réduit à servir un culte qui s'il a été conçu à la manière des contrepétries et insanités d'un bulletin baptisé Le joint n'a pas du briller par son caractère sacral ni par une majesté en relation avec le Dieu qu'il s'agissait d'honorer.

Une pétition très diplomatique a été signée par de nombreux organistes parisiens mais l'archevêque n'a pas répondu et le nouveau curé a fait savoir que l'ancien organiste aurait marqué son désaccord avec le programme pastoral envisagé.

On suppose qu'il s'agit de l'ancien programme et que le nouveau curé aurait l'intention de poursuivre l'oeuvre de son prédécesseur, sinon cette affirmation n'aurait guère de sens. Quoiqu'il en soit elle est fort caractéristique d'une stratégie consistant pour les curés à se prendre pour Dieu le père en s'estimant seuls capables de juger du plus grand bien du peuple à eux confiés. On est bien loin des déclarations d'une église qui se déclare servante mais prouve à chaque instant qu'elle n'a nullement perdu son arrogance depuis le dernier concile.

Force est de constater que sonner le rappel en faveur de nouvelles signatures ne servira à rien. La stratégie adoptée n'a rien donné et les responsables ne plieront pas devant une liste plus impressionnante encore. Cet échec au moins momentané montre le mépris en lequel nous sommes tenus en tant que "ministres" plus ou moins occasionnels de l'Eglise romaine. Nous sommes toujours considérés comme l'étaient autrefois les comédiens à commencer par le grand Molière. Il faut être clair on nous prends pour de la merde. Il n'empêche que si Rome n'avait pas eu à son service les plus grand musiciens de la planète il y a sans doute longtemps que la "magie" de sa pompe aurait fait floc.

Telles que les choses sont présentées on ne peut pas en appeler aux pouvoirs publics qui refuseront de s'ingérer dans ce qui est présenté comme une simple affaire de désaccord dans la gesiton interne de la paroisse alors qu'il s'agit en fait d'un vulgaire acte de vengeance de la part d'un curé qui a du aller se faire voir ailleurs. Le curé actuel doit prouver ce qu'il avance et à défaut y être contraint devant la justice prudhommale.

Il faut espérer que Golias ne manquera pas de revenir à la charge et je vais de ce pas inviter cette revue à jeter un oeil sur le présent blog. j'espère que cette revue appuiera mon analyse et si c'est le cas on aurait alors une petite chance d'obtenir que la décision du curé baron soit annulée. Mais alors il serait à craindre qu'on ne lui mène la vie dure. En fait la bonne solution serait de former un comité de censure à l'intérieur de la paroisse qui aura la charge de tout passer au peigne fin. Mais il faut toruver des gens qui auront le courage de se lancer là dedans. En fait il faudrait d'abord savoir qui est ce Franck Souron et de quel bois il se chauffe.

Les réponses de l'archevêché qui a freiné des 4 fers la mutation du dénommé baron démontre une jobardise sans borne. On s'imagine encore qu'on va rameuter du monde dans la "secte" en parlant un "langage branché". La maladie du jeunisme sévit dans les rangs de la "calotte". Ils n'ont pas encore compris que la seule manière d'être crédible auprès d'un jeune ce n'est sûrement pas d'affecter d'imiter leurs manières car à ce compte là il ne peuvent qu'en arriver à mépriser les "pitres" qui se livres à ce genre de prestation. Quant à se moquer d'un vieux qui marque sa dévotion à la patronne du lieu, cela relève tout simplement d'un mépris et d'un cynisme abyssal. Malheureusement, l'Eglise ne peut pas se permettre de virer carrément ce genre de clown car ses troupes sont bien maigres. Il ne faudrait pourtant pas grand chose pour changer tout cela et mettre les pendules à l'heure. Mais comme je l'ai montré par ailleurs il n'y en a que pour des "bagatelles".

La suite au prochain numéro... Enfin quoiqu'il arrive on aura fait ce qui est en notre pouvoir en mettant le doigt sur ce qui cloche. Les gens ne sont pas idiots et ils finiront par se réveiller et envoyer au bain MM. les curés lorsqu'ils comprendront que leur salut ne dépend nullement du genre de guignol dont il est question.

Pour la question des orgues, il va falloir faire remonter tout cela en haut lieu afin qu'on cesse purement et simplement de gaspiller les deniers publics si c'est seulement pour accompagner les fantasmes de curés populistes...

http://leblogdemusicreprints.blogspirit.com/files/Dossier...

09.11.2007

L'énigme du mesurage de Louis Couperin (pièces d'orgue)

4429b8bb192869e81c4f33b78da8796c.jpgLe volume des pièces d'orgue du manuscrit Oldham poublié par l'Oiseau Lyre monégasque contient des pièces qui incitent à se gratter la tête. Pour de multiples raisons d'abord parce que ces pièces ne ressemble pas aux pièces de clavecin du même auteur. Il n'est donc pas étonnant qu'on ait élevé des doutes sur la paternité de l'une ou l'autre série en avançant la thèse qu'elles pourraient bien être de deux Couperin différents.

Il y a bien un problème car les pièces d'orgue dont on parle ne ressemblent à rien de connu. Elles sont certes assez françaises par certains côtés mais aucun autre organiste n'a écrit quelque chose qui s'en rapprocherait.

On s'est posé la question de savoir pourquoi le smesures de Couperin sont souvent inégales. Il y a deux réponses possibles: où bien il s'agit d'un barrage approximatif car on sort d'une époque qui méconnaissait les barres de mesures où ces inégalités ont une signification et l'on doit en tenir compte dans l'interprétation. Mais très franchement, je n'y crois guère car après avoir cherché et cela fait au moins 3 ans que je me pose des questions je n'ai pas trouvé de réponse certaine.

J'ai questionné une élève de Chapuis avec qui j'ai pris quelques leçons durant un été. Ca m'a énormément aidé pour les articulations et bien qu'elle ne m'ait point donné de directive magistrale, j'ai pu établir une liste de principies qui déterminent les bonnes articulations. Quant à la question posée on m'a répondu qu'il y aurait dans certains cas 2 interprétations possibles. Une lente et une rapide...

Prenons un exemple précis : la Fantaisie n° 24 p. 38. Le thème apparaît à nu sur 2 mesures contenant 4 blanches. On est donc tenté de compter à la brève (notre blanche) mais à partir de la 3ème mesure on n'a plus que 4 noires par messures et ça coïnce. Si la brève est l'unité de tactus, c'est la croche qui est inégalisée et non la double. Non seulement les barres exédentaires, dans cette perspective, gênent la lecture mais je me demande si c'est vraiment possible d'inégaliser les croches et de considérer les doubles comme purement ornementales. Ca l'est sans doute mais àa n'est pas aisé pour diverses raisons, e tparticulièrement quand des croches sont superposées à des doubles.  En revanche, si on décide de compter à la noire çà marche très bien. La seule difficulté concerne l'intonation du thème car il faut faire le rapprot entre la pulsation des petites mesure et l'énonciation (qui paraît trop lente) du thème dans les 2 mesures initiales.

Je ne sais pas comment les interprêtes ont résolu ce problème et je n'ai même pas écouté en entier la version de David Moroney car elle me barbe littéralement. Du reste j'ai appris que lorsqu'il a donné l'intégrale en concert à St Michel en Thiérache beaucoup de m'élomanes qui étaient venus de Paris sont sortis avant la fin... On doit à la vérité de dire qu'indépendemment du genre d'énigme que je viens de mentionner, et qui est réelle pour quelques pièces, cette musique est très dense et assez sombre. La rendre intéressante pour l'auditeur est réellement une performance et je connais beaucoup de profs qui se refuse à la jouer car il trouve cette musique chiante.

La plus difficile est sans doute la Fantaisie des duretés. Je la maîtrise parfaitement du point de vue technique sans le concours du pédalier (beaucoup de positions chez Louis Couperin sont très écartées et parfois impossible à toucher sans le pédalier ce qui pose le problème de savoir où il est cohérent de s'en servir...). Ce n'est point que son chromatisme en mésotonique soit choquant mais il est difficile d'arriver à la fin des 2 pages sans s'être emmerdé. On décroche très vite et en fait ce n'est pas une pièce qu'on peut jouer au pied levé n'importe quand. Il faut trouver le style juste et je ne em hasarderais pas à la jouer en concert car il est très malaisé de conserver la "tension" nécessaire jusqu'à la fin. Et si l'exécutant "décroche" même en faisant correctement les notes l'auditeur le sentira sans forcément en prendre conscience de sorte qu'il dira à la fin. Mais qu'est-ce que c'était ennuyeux ! En revanche, si on a été en accord, il dira ceci : c'est de la très belle musique mais je n'aime pas parce que c'est trop sombre pour mon goût personnel...

Pour en finir avec le genre de l'énigme de mesurage. Je propose de considérer la Fantaisie n° 27. On a 4 blanches par mesure du début à la fin. La croche est inéglisée sans nul doute. Et si on y réfléchit bien en récrivant cette pièce à raison d'une noire au lieu d'une croche par battement, on se retrouve exactement dna sle cas de figure de la fantaisie n° 24, à savoir que si l'éinégalisation des double spouvait paraître un peut "chinoise", voire artificelle, la comparaison des deux cas de figure montre que c'est probablement la solution la plus naturelle. En vérité je ne crois guère à l'existence de 36 solutions pour une même pièce et je demande à entendre la  pièce n° 24 pensée avec des croches inégales. Il est des organistes très habiles.

Si ce genre de rubrique intéresse, voici les corrections qu'il faut apporter à la rytmique des thèmes de la Fugue n° 11 p. 16. J'ai noté une faute manifeste dans le ms qui n'a pas été corrigée (seconde page, 1er système, mesure 3 ré do do ré mi au lieu de ré do ré mi fa qui n'a aucun sens...).

En fait il y a peu de chose à dire et voici le secret pou bien éxécuter cette pièce à savoir que le thème lorsqu'il apparait sous la forme ré do ré mi dans toutes ses transpositions doit être franchement inégalisé ce qui implique un subtil décalage d ela première note de cette figure par rapport aux voies qui l'enserrent.

Pour la première mesure d'introduction, le fa de fa mi fa sol est une formule dasns laquelle le premier fa n'est pas une croche mais bien une double inégalisée. Donc quand on arrive à l'entrée de Sib sol Sib la c'est le même cas de figure. Le premier Si b est doublement décalé par rapport au ré de la voix inférieure parce qu'il est une double et de plus elle est inégalisée. A dire vrai le thème tel qu'il est écrit est un non sens. Et le principe énoncé doit être appliqué à toute la pièce. C'est alors qu'elle prend un tour bien différent car telle qu'elle est écrite elle est complètement brouillée... j'aoute que la confirmation de ma thèse d'une écriture négligée se trouve dans la pièce elle-même puisque dans la suite la note initiale du thème ou de ses imitations est une double...

Je peux fournir les pages en pdf à ceux qui n'ont pas l'édition et veulent se pencher sur ces cas de figure. Il suffit de les demander...

25.10.2007

Délire de "blaireau friqué"

1e9dd786bcaffcec414008a3a78be423.jpgAllez vite voir ce que donne le délire des blaireaux friqués sur http://www.crumhorn-labs.com/forum/viewtopic.php?t=2698. C'est la preuve que H2 s'oriente de plus en plus vers le toujours plus grand et toujours plus cher... Mais les anglais sont très pragmatiques il y a sans doute plus d'argent à gagner dans ce genre de "niche" qu'en essayant de vulgariser.

Ce qui est ennuyeux dans cette histoire c'est qu'il y a des pauvres hères qui en sont réduits à baver d'envie devant ce genre de "monument" et qui sont prêts à se saigner au 4 veines pour courir derrière ce genre de mirage parce qu'ils sont victime d'une intox.

 De plus mêler la croix du Christ à ce genre de boursoufflure et de délire ostentatoire permet de se faire une idée de la personnalité du propriétaire... Je ne mets pas de photos car j'aurais des ennuis mais j'ai sauvegardé la page pour le cas où ca disparaîtrait. Mais la suppression d'un tel monument serait un aveu...

Enfin ce blaireau aurait pu retourner sa console afin qu'on ne voit pas que son cul qui ne doit pas être si intéressant tandis que sa binette doit avoir le caractère de son état mental... Soit dit en passant un correspondant suggère qu'on n'écrive dans le forum pour demander à être invité à ses frais pour voir (en plus de son cul) son "organ"...

C'est qu'en le flattant un peu il serait bien prêt à organiser un charter avec une navette entre l'aéroport le plus proche et sa propriété. Pour l'instant il a seulement prévu un buffet tenu par son épouse... 

Il n'y aurait rien à dire s'il s'agissait de la réalisation personnelle d'un amateur mais je crois savoir d'où vient cette console (U.H.T. sans doute). Curieusement elle ne semble pas comporter de combinaisons ajustables et avoir 36 000 tirants en ébène sans repère, c'est pas le pied...

Enfin rien qu'à en juger par l'esthétique on peut supposer que le propriétaire est probablement un luthérien de l'espèce la plus rigide mais moi jouer sur ce biniou avec pour seule perspective la croix stylisée du fondateur d'une religion dont les multiples dérapages ont été causés dans le monde par l'orgueil infernal qu'elle a suscité chez certains, ça ne m'inspirerait pas du tout. Je ne suis pas du tout de l'espèce "confite" en dévotion et je n'oublie pas que l'orgue fut d'abord un instruments profane. Il a d'abord servi pour accompagner les partouzes romaines d'où la célèbre formule amour, délices et orgues... Avant de couvrir les clameurs des martyrs chrétiens dans les cirques mais je ne pense pas que les version frustes de cette époque pouvaient provoquer la secrétion d'endorphines capable de les insensibiliser en contribuant à des pseudos miracles...

Enfin, je suppose que le propriétaire pense offrir sa "prière" au détenteur de ce symbole mais sait-il seulement jouer proprement? mais il peut toujours engager un jeune étudiant de Conservatoire pour y joue rles Goldberg s'il à des insomnies...

18.06.2007

Troc et échanges bienvenus

medium_troc.2.jpgLes fonds musicaux des bibliothèques étant souvent inaccessibles (voir plus loin), Musicreprints est ouvert à des échanges. Voici ce que je recherche en priorité :

Oeuvres de Collin Père (et fils), Callaerts, Gaille, Lefébure-Wely... Liste non limitative... En fait tous les organistes français ayant composé pour l'orgue harmonium.

On cherche également à complèter les oeuvres de E. Batiste. Beaucoup de choses sont disponibles mais nombre d'opus comprenant jusqu'à 6 oeuvres sont incomplets. Avec un intérêt  tout particulier pour les transcriptions.

Nous intéresse également toutes les méthodes anciennes (clavecin, piano, orgue et harmonium). Celles concertant l'harmonium sont innombrables. Il n'est pas envisagé de les reprinter. Il s'agit de réunir le matériel pour une rechercher sur l'évolution de la pédagogie du clavier.

A ce propos la monnaie d'échange peut être soit des numérisations qui ne feront pas l'objet d'une édition papier, soit des reprints du catalogue. Nous avons des centaines de numérisations allant d'oeuvres copieuses de Guillmant à l'intégrale du Fitzwilliam Book dont le nombre de page constitue un empêchement. Simplement nous prendrons la précaution de les "marquer" afin d'éviter le parasitage qui est de mode sur certains sites. 

Comme documents à fournir il suffit de très bonnes photocopies réduite en A4 si nécessaire. Ou des scans. Mes précisions techniques pour une bonne pratique sont données en cas de nécessité.

Relations avec les bibliothèques

medium_bibli.jpgLa recherche d'originaux dans les bibliothèques françaises du moins se heurte à toutes sortes d'embûches. Voici quelques cas de figure :

Bibliothèque nationale : si les choses n'ont pas changé, il faut justifier de recherches pour entrer au département de la musique donc d'appuis. Après il y a le coût des copies et les restrictions et complications traditionnelles opposées avec plus ou moins de bonne foi . A noter que j'ai signalé à sa direction un cas d'abus de numérisation présente sur Gallica et j'attends toujours un simple accusé de réception. J'ai téléphoné un jour vers 16 heures 30 avant d'envoyer un mail. La standardiste n'a même pas pu me passer le service juridique. Elle a pédalé dans la choucroute. Finalement on m'a passé le dépôt légal qui s'est surtout préoccupé de savoir si j'ai bien déposé mes éditions. or je connais bien ma législation et on n'est pas tenu à un dépôt quand on tire à la demande et qu'on n'a aucun stock. Dont je déposerai sous le régime du "don" et selon mon bon plaisir car je considère la plupart des bibliothèque de France comme de véritables cimetières. Certes les sépultures sont soignées et les reliques bien entretenus mais leur aura spirituelle ne risquent pas d'atteindre et de convertir les foules. Dans ces conditions... Pour ce qu'il en est du coup de fil, j'ai fini par toucher un magazinier très sympathique qui faisait des heures supplémentaires non payées (et non défiscalisées). Il ne devait plus être très jeune car il m'a indiqué tous les contacts utiles avec leur numéros directs. Mais je n'ai pas insisté. A quoi bon ! 

Fonds musicaux squattés occultement par des particuliers ou institutions : ce cas est celui d'une célèbre bibliothèque provençale fondée par un évêque. La partie du fonds qui nous intéresse n'a pas été inventoriée, du moins officiellement. Il existe un fichier manuel auquel les visiteurs n'ont pas accès. Les tentatives menées par une association officielle afin d'en publier le catalogue semblent s'être heurtées à un mur bien qu'elle se soit entourée des conseils d'un avocat.  Il fut une époque où l'on pouvait consulter librement tel manuscrit de Bach entre des écoliers lisant des Tintins. Mais cette heureuse époque est révolue. Deux conservateurs ont suivi. Une vielle demoiselle avec qui j'ai eu d'excellents rapports parce qu'à l'époque je ne m'intéressais pas encore à certains domaines réservés. deux musicologues locaux s'étaient arrangés avec elle pour avoir l'exclusivité d'une partie du fonds et il n'en est pas sorti grand chose car le reprinter qui s'était arrogé l'exploitation sans partage du fonds lyrique n'a pas tenu ses promesses à l'égard des souscripteurs. En fait la situation est bloquée il ne paraîtra rien de nouveau de ce côté car le principal acteur de la firme se trouve 6 pieds sous terre et sa veuve et sa fille vivent confortablement du catalogue existant. Un nouveau conservateur est en place mais d'après certaines rumeurs qui sont à confirmer la gestion du fonds en question aurait été délégué à une association de droit privé quasi parisienne. Donc on en est toujours au même point et une lettre recommandé posant diverses questions est demeurée sans réponse. Fort heureusement par le passé plusieurs collègues ont pu photocopier de nombreux ouvrages ce qui pour l'instant me dispense de déclencher une offensive judicaire en bonne et due forme. J'ajoute que l'évolution d ela jurisprudence sur l'article 544, si elle a des inconvénients fait bien mon affaire puisqu'elle va permettre d'exploiter l'image d'ouvrages appartenant à des fonds publics sans que le propriétaire de l'original ne puisse invoquer un trouble. Bien au contraire ces fonds sont dans l'incapacité de faire servir leurs richesses au bien commun ! Dans ces conditions il faut s'attendre un jour ou l'autre à quelques surprises...

Fonds musicaux difficilement accessibles fautes de crédit de fonctionnement : Un cas typique est celui de la Bibliothèque humaniste de Sélestat qui détient le fonds Voegli. Le peu de personnel disponible est occupé par l'accueil. Le répertorisation informatique du catalogue manuel est en rade. On y affecte de temps en temps un stagiaire et ça n'avance pas. Résultat il faut aller sur place pour connaitre la composition du fonds. Heureusement, c'est l'un des rares endroits où l'on consent à faire encore des photocopies. J'ai proposé en échange de photocopie de la partie "partitions de claviers" de créer le fichier. J'attends...

Refus de photocopies, imposition de photos numériques et droits exhorbitants : La tendance est à proposer en lieu et place des photocopies des photos numériques. Cela évite le risque d'abimer le document. C'est plus rapide et ça coûte sensiblement moins cher. Mais voilà ! Il y a un hic insurmontable !! Les appareils numériques ne font pas de clichés au trait mais uniquement de la couleur qu'on peut réduire à des niveaux de gris d'où impossibilité d'éliminer le fond d'où comme conséquence mauvaise lisibilité et consommation excessive de toner à l'impression !!! Mais ce n'est pas tout, la profondeur de champ est très limitée. Soit les parties situées sur les bosses du papier sont nettes et les parties en creux floues, soit l'inverse. En plus on photographie au flash frontal et le résultat est une surexposition centrale avec des bords de pages plus sombres. Par dessus le marché dès qu'il est quesiton de reproduction on prétend imposer un droit de 30 euros par page reproduite ! Soit beaucoup plus que la BN qui facture 41 euros avec réduction de 90% en dessous d'un certain tirage. Un cas typique à cet égard est celui de la BM de Saint Brieuc qui détient des oeuvres de Charles Collin. L'un des conservateurs est parfaitement conscient de ce que j'avance et s'il ne tenait qu'à lui il me ferait mes photocopies car il a reçu l'assurance de disposer de plusieurs exemplaires de reprints. Mais vil a au dessus de lui, c'est-à-dire au sein de l'administration municipale je ne sais quel technocrate routinier et rigide qui s'imagine sans doute être un fonctionnaire de l'ancienne administration soviétique imbu de planification aveugle... Sans doute faudra t-il dégoter le nom de cet ..... et lui rentrer dans le lard pour l'amener à la raison. Pour l'instant j'ai trouvé de bonne raisons de n'en rien faire car j'ai pu trouver par mes propres moyens les deux ouvrages du compositeurs qui m'intéressent mais un jour qui ne sera pas fait comme un autre je risque de piquer une Sainte Colère et ce jour là ça fera mal et même très très mal ! ceci est donc un avertissement sans frais !

Il y a sans doute d'autres cas typiques et je compléterai cette note à l'occasion. En attendant j'invite tous ceux qui éprouvent des difficultés d'accès à certains fonds à se rapprocher de votre serviteur et je leur fournirai le cas échéant la méthode et les arguments pour faire sauter les blocages. Malheureusement, De Gaulle n'avait pas tort en affirmant que les français sont des veaux et ceux qui détiennent une parcelle de pouvoir le savent mieux que personne. Mais il arrive que les veaux se transforment en taureaux furieux et quand ça charge ces bêtes là, ça peut faire des dégâts.

 

17.06.2007

Propriété intellectuelle - actualisation

medium_justice_1_.2.jpgL'article consacré aux questions de droit de propriété intellectuelle en relation avec la musique et spécialement l'édition musicale est dans sa forme quasiment définitive. Voir directement sur le site

http://musicreprints.free.fr/propriete_intellectuelle.html

 

 

 

medium_tribunal.jpgProtéger son travail lorsqu'il comporte une partie servile (comme de simple scans) est devenu une gageure. C'est ainsi que j'ai découvert qu'un individu à qui j'avais vendu un CD en a proposé des copies sur Princeminister. pris sur le fait il a nié la faute sous prétexte que le CD comprenait des oeuvres du domaine public.

A propos de l'article 544 : Cet incident m'a déterminé a tirer au clair certaine thèse fondée sur le droit à l'image dérivé de l'article 544 du Code Civil sur la propriété ordinaire. Entretenant de bonnes relations avec les Editions Leduc chez qui j'aurai pu publier mon livre sur le tempérament si j'avais été moins pressé, j'ai ainsi obtenu les coordonnées de Maître Jean Castelain qui est un des actuels spécialistes en propriété intellectuelle sur la place de Paris.

Me fondant sur la pratique des musées et bibliothèques qui sont censer justifier la perception de droits pour l'exploitation d'images d'oeuvres conservés dans leurs fonds (gravures, manuscrits, oeuvres picturales, partitions musicales) quand bien même elles seraient tombées dans le domaine public, j'avais imaginé d'en appliquer le principe à une collection de numérisations ainsi qu'au reprints. 

Quand je dis "censer justifier" cela veut dire qu'il s'agit d'une déduction complètement extérieure car les discussions qu'ont peut avoir avec certains conservateurs démontrent qu'ils appliquent une routine en confondant le principe évoqué avec un droit d'auteur comme on a pu le voir sur le site de Gallica.

les droits dérivés de l'article 544 permettent en particulier au Musées de protéger la commercialisation de reproductions de tableaux sous diverses formes. Dans ces conditions, lorsque je fais un scan, cette numérisaiton m'est particulière et je peux prouver aisément au pixel près que j'en suis bien l'auteur. Ce travail m'appartient et personne n'est en droit de se l'approprier.

Dérive doctrinale de la Cour de Cassation : Il m'a été répondu en substance que si ma thèse fut, à une certaine époque justifiée, l'évolution de la jurisprudence a tendu à restreindre la protection de l'image d'un bien par un tiers aux seuls cas ou cette utilisation cause un "trouble anormal" au propriétaire du bien. Ce trouble s'appréciant sur le modèle des troubles dits de voisinages (assemblée pleinière du 7 mais 2004). En conséquence l'utilisation commerciale de l'image du bien d'autrui n'est plus condamnée systématiquement par principe instituant je cite : une présomption d'absence de préjudice subi par le propriétaire du bien représenté.

Cette évolution, ainsi que je l'ai noté dans le projet de refonte de mon article sur la propriété intellectuelle, constitue, de mon point de vue, une sorte de perversion et d'extension abusive de la fameuse présomption d'innocence dont on parle en matière pénale. Elle n'est point sans me rappeller l'apparition, dans le fameux catéchisme de l'Eglise Catholique de récente mouture, d'une théorie de la destination universelle des biens. Théorie qui n'est rien d'autre que du "crypto-marxisme". On a insinué pour l'occasion qu'elle viendrait des Pères de l'Eglise, ce qui est un double mensonge car la dénomination n'existe nulle part dans la patristique. En outre, si une notion ancienne qui parait lui ressembler existe bien quelque part, il faut la chercher non point dans la tradition chrétienne mais dans la morale romaine. Il s'agit en fait du concept de "bien public" impliquant dans la perspective en cause le recherche d'une certaine économie. Les attributs du droit de propriété à la romaine que sont l'usus, le fructus et l'abus constituent en fait une extrapolation assez tardive qui s'est cristallée au XVIIème siècle et a été absolutisée au XIXème sous la restauration. Et c'est bien au troisième attribut (qui n'était guère concevable dans l'esprit de la Rome historique) que la jurisprudence contemporaine entend s'opposer mais elle s'y est fort mal prise comme à l'accoutumée...

Effets positifs des dérives perverses : Toutefois, cette évolution quoique fautive par certains côtés présente des conséquences fort intéressantes en ce sens qu'une bibliothèque ou un Musée ne pourra plus guère poursuivre un lecteur qui, ayant obtenu une copie d'un ouvrage du domaine public, le reproduirait contre espèce sonnantes et trébuchantes. Comme il est aisé de prouver qu'on ne peut faire fortune par ce moyen (sauf à s'appeler M. et Cie...), un juge pourra toujours considérer que loin de porter tort au propriétaire de l'ouvrage puisqu'il se trouve en général incapable de faire frustifier son fonds, une telle pratique est à encourager puisqu'elle permettrait à certains de ces ouvrages de retrouver une audience.

La théorie du parasitage et ses limites : Si l'article 544 ne peut guère être invoqué que d'une manière théorie et historique, l'article 1382 permet de poursuivre pour cause de parasitisme et de concurrence déloyale les personnes indélicates qui en s'emparant du labeur d'autrui en tireraient un bénéfice. Ceci a pour conséquence que si même un ouvrage est dans le domaine public, si son éditeur d'origine continue de l'exploiter, la moindre des corrections consiste à s'abstenir de le gêner. A moins que profitant d'une exclusivité de fait, il ne vend l'ouvrage à un prix prohibitif. En fait ce sont là des règles pratiques que tout individu foncièrement honnête peut élaborer empiriquement sans avoir à consulter les codes.

De la myopie des "nouveaux juristes": Ce qui est scandaleux en l'occurence c'est que le tapage fait autour des problème de propriété intellectuelle soit parvenu à faire complètement oublier des limites qu'une simple décence impose. or l'individu qui m'a parasité sur Priceminister prétend être un juriste. En fait ce garçon est d'une parfaite bonne foi à ceci prêt que la mentalité ambiante qui règne est tellement et si foncièrement corrompue d'une sorte de vice public qu'on en arrive, chez les juristes, à voir apparaître une parfaite myopie intellectuelle confiant au crime organisé.

Il faut regretter que l'article 1382 n'implique aucune conséquence pénale. Il est donc difficile d'envisager des ripostes susceptible de moraliser les abus. La théorie du parasitisme est donc limitée raison pour laquelle la solution consisterait à présenter les numérisations de partitions anciennes sous la forme de base de données afin de bénéficier recours au pénal. Cela suppose une mise en forme spécifique du produit qui nécessite de gros moyens. Mais même dans ce cas je ne suis pas sûr que cela puisse être une proteciton efficace. La protection s'applique aux éléments constituant la base de données encore faut-il pouvoir prouver qu'elle en dérive.

Quoiqu'il en soit, à partir du moyen où les abus peuvent survenir en n'importe quel endroit de la planète, il devient impossible de les réfréner.

Si l'on tire les conséquences ultimes de ce qui précède, on s'aperçoit que seule une grosse firme interrnationale pourrait mener à bien le projet initial de Musicreprints qui était de constituer un corpus de la musique de clavier du domaine public. Mais cela n'arrivera pas car les moyens à mettre en oeuvre pour que le produit soit exhaustifs sont disproportionnés avec les retombées qu'on peut en attendre. L'exploitation supra-nationale de la répertorisation des fonds musicaux publics et privés (RISM) semble infiniment plus juteuse, une partie du travail de répertorisation étant assumée locale par des deniers publics de façon directe ou indirecte.  

Parade pratique : Le vente de partitions numérisées n'est plus guère praticable et il y a saturation. Les prix chutent et les vendeurs se recopient mutuellement des compilations ou je retrouve des fichiers qui étaient sur mon site (avec ou sans mention d'origine). Je me suis donc limité aux Archives des Maîtres de l'Orgue accompagnée de plusieurs intégrales vendues à un prix dérisoire.

Le marquage des pdfs ne constitue pas une sécurité absolue. Il ne devient un obstacle que lorsqu'il faut enlever plusieurs mentions sur des centaines de pages. Les jeunes qui compilent leurs larcins sur des sites plus ou moins spécialisés ne sont pas assez désintéressés pour nettoyer des gros fichiers avant remise en circulation. Mais l'opération de marquage, en dépit de l'existence de logiciels spécialisés est une opération manuelle très lourde impliquant du reste des limites au détriment de la qualité d'impression.

C'est la raison pour laquelle, nous nous sommes rabattus sur l'édition papier traditionnelle en dépit des limites (paginaiton limitée, frais d'expédition). Les opérations de redressement de simages scannées impliquant de travailler sur des fichiers convertis en niveaux de gris pour éviter les perte de substance des lignes des systèmes, il en résulte à l'impression un léger tramage qui non seulement individualise l'édition engendre lors d'un scannage ultérieur une perte sensible de qualité puisque l'image se trouve être vidée des demi teintes...

Je regrette d'avoir du renoncer à communiquer des fichiers numérisés sauf cas exceptionnels et au final je ne suis pas fâché d'avoir trouvé le moyen de jouer un bon tour à ces parasites qui compilent sur leurs sites avec ou sans infraction des fichiers plus ou moins miteux qu'on trouve un peu partout. Au moins ils ne seront pas tentés de scanner ce que nous éditons car pour les raisons susdites, il n'en résulterait que de la cochonnerie au plan graphique. Ce qui m'amuse c'est d'être parvenu à se résultat sans le vouloir puisque c'est l'amélioration des numérisations qui était principalement visée.

Est-il besoin d'ajouter que si on trouve bien des choses sur la Toile nous avons tout de même une bonne longueur d'avance quand aux ouvrages que nous sommes seuls à pouvoir proposer. Quand à ceux que nous avons pu récupérer nous les avons améliorés et souvent complétés... Qu'on se le dise !

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