23.07.2011

Occasion : bloc de 2 claviers midifié avec appel de combinaisons

Clavier.JPG

 

 

 

 

 

 

Je dispose d'un bloc de 2 claviers entièrement rénovés et midifiés. Plusieurs options possibles :

1) Tel quel sans menuiserie d'habillage avec 1 circuit midi, 4 X 8 combinaisons générales avec 8 boutons + boutons rotatif sur une cornière à diposer sous le premier clavier. Le circuit Midi pourra soutenir soit 1 clavier supplémentaire soit 1 pédalier additionnel ( circuit par matrices de 8).

Prix 600 €

2) Pédale d'expression + 50 €.

3) Ajout d'un circuit indépendant pour le pédalier (1 commun pour 32 notes)

+150 €.

4) + Menuiserie d'habillage : + 120 €

Je pourrais éventuellement fournir un pédalier. Une solution est à l'étude.

23.06.2011

Les "souteneurs" et les vendeurs du système Hauptwerk en France

muse.jpgUne petite revue des "spécialistes" qui vendent des systèmes basés sur Hauptwerk en France est nécessaire. Voici les éléments : 

La Société EMA de Creil

  • EMA-CDDVD
  • 2, rue des Bruyères
  • boîte 39
  • CREIL
  • France
  • 60100 CREIL
  • Téléphone: +33 - (0) 344 31 02 45
  • Fax: +33 - (0) 344 31 02 45
  • E-mail: orgues [signearobase] organist.com
  • http://www.organiste.fr

Trois adresses Internet au total dont :

http://www.organist.com/contents/fr/contactus.html

et http://www.hauptwerk.fr/contents/en-uk/contactus.html

Consoles de 1300 € (1 clavier, un pédalier et un banc) à 17600 €uros pour 5 claviers et 2 enceintes Toccata. Quand à cliquer dans le dédale des nombreux pages pour faire votre choix, je vous souhaite bien du plaisir !!!!!!!!!!!!!!!!!

Pourquoi faire simple quand il suffirait d'un catalogue en pdf de quelques pages avec une liste de prix et quelques photos. Rien que la conception du site montre que l'on a à faire avec un esprit tortueux.Et qui se ressemble s'assemble !

Il y avait autrefois un forum http://www.hauptwerk.fr/forum/ : il serait en maintenance. Réalité ou mensonge diplomatique...

Derrière la Société EMA il y a un organiste (de talent certes...) que j'appelle pour simplifier Adam en sky car son nom est pourmoins imprononçable pour un gosier francophone...

Ce personnage représente Hoffrichter, un fabriquant allemand de consoles Midi dédiées Hauptwerk dont j'avais signalé le caractère problématique du contenu des bloc de claviers (un vrai standard téléphonique et des vissages très problématiques destinés à foirer au second ou troisième démontage). Je rappelle que le représentant français a laissé dans l'embarras un client ami que j'ai du dépanner en lui fournissant les contacts graphiques venant de Fatar. Et ce particulier se souviendra encore longtemps de la partie de plaisir en lequel a consisté le démontage du bazar dont je possède des photos éloquentes. Quand je pense qu'il ne me faut que 2 circuits de quelques centimètres carrés et 4 nappes pour midifier un orgue, je rêve devant la sophistication des ingénieurs allemands...

console-mpcomb-listing_800-600.jpg

Diese-Info -Joël Pétrique

Voir : http://www.dieseinfo.com/index_o.htm

Là on est en présence d'un vrai facteur d'orgue connaissant la facture mécanique qui est devenu un spécialiste de la traction électronique et des transmissions Midi. Il connait son métier sans nul doute et mes réserves porteront uniquement sur la tendance de ce genre de technicien a favoriser l'électronique au détriment du mécanique quand la mécanique classique reste pratiquable.

Ne pas oublier qu'à Notre Dame de Paris, on réfléchit à une solution qui permettrait de limiter la part de l'électronique car l'informatique ça plante et quand ca arrive dans un office ou un concerte de la première cathédrale de France, ça fait très mauvais effet même si, avec un système bien conçu, il ne faut que quelques minutes pour relancer la machine.

Ce qui n'est pas le cas avec Hauptwerk compte tenu du temps de chargement des banques de son !!!!!!!!!!!!!! En effet à Notre Dame l'informatique n'est pas géré que un Windows (alias Defenestron) mais par un système plus archaïque et nettement plus stable !

Donc je me méfierai de la tendance de Pétrique à trop favoriser l'informatique dont la durée de vie est nécessairement assez limitée car la technique évolue très vite et les composants ne sont pas éternels !!!!!!!!!!!!!!!!!!

L'association avec Bernard Dumon : le simulateur de Cassis ! 

Voici le site perso de cet organiste qui loue des instruments et qui est à l'origine du simulateur installé à Cassis :

http://www.organo-forte.fr/crbst_6.html

Voici la page qui le présente comme "agent commercial" de "Diesez Info- alias Pétrique :

http://www.hauptwerk-france.com/crbst_5.html

Les prix des réalisations varient de 4300 €uros à 40 000 Euros (version cathédrale).

Observations

C'est ce Joël Pétrique qui est l'auteur du devis à 3700 Euros (H4 compris) pour les éléments de console qui n'ont coûté que 1800 Euros à cet organiste amateur qui a bien voulu suivre mes conseils. Mais il faut être honnête, ce n'est pas excessif pour un professionnel et d'après mes calculs il n'aurait pas tiré plus de 500 à 700 Euros de bénéfice de l'opération, ce qui contenu des responsabilités encourues (garantie, assistance minimale) est assez dérisoires.

Je dis simplement que lorsqu'on est un organiste ou un paroissien futé il y a moyen de s'en tirer à meilleur compte en ayant recours à un pédalier de récup, etc...

Maintenant, quand à dépenser 40 000 €uros pour équiper une grande église, il faut tout de même savoir que la maintenance d'un tel matériel et son éventuel renouvellement a un coût et que le fait d'être tributaire d'un fournisseur tiers implique de se poser la question de savoir si, à ce prix là, il ne vaudrait pas mieux se comtenter de récupérer un vieil orgue à tuyaux d'un quinzaine de jeux et de le rénover. 

En ce qui me concerne, je fixerai la barre des investissements concevable dans une église à 15 000 Euros tout comprise sous réserve d'avoir à disposition un organiste ou un  paroissien suffisament aguerri en informatique Midi pour pouvoir effectuer les choix nécessaires et assurer la sauvegarde et la maintenance du matériel à demeure !

La vitrine de Cassis

Voir http://www.hauptwerk-france.com/crbst_16.html

et http://www.youtube.com/watch?v=1gk4cxD9Lns

Mais ces liens ne vous diront rien quand à la réalité que vivent les organistes appelés à jouer à Cassis. La console se trouvant dans le choeur et la réverbération étant importante si les auditeurs peuvent être séduits par le réalisme du rendu parce qu'en général leur capacité de jugement auditif est très relatif, les organistes souffrent beaucoup du décalage qu'un cablage high tech est insusceptible de compenser.

On ne connait pas le coût exact de l'opération mais on peut le deviner puisqu'il s'agit de la vitrine de MM. Dumon et Pétrique.

L'erreur, outre le gouffre financier d'une opération par nature fragile du fait de la vulnérabilité des systèmes informatiques en général, consiste a avoir voulu que l'organiste soit visible tel une bête de cirque alors que si l'on avait eu la sagesse d'inclure la console dans le faux buffet de la tribune l'exécutant aurait jouit d'un confort sans égal ! 

Maintenant je me pose des question au sujet du réalisme du faux buffet : on ne dispose que de photos très sombre et je suis soupçonneux de nature : il est bien possible que le réalisme de cette pure façade composée uniquement de "chanoines" ne soit pas à égalité avec le rendu sonore.

Quoiqu'il en soit entre "Adam en Sky" et Pétrique, mon choix personnel serait vite fait. Seulement il ne suffit pas d'un bon technicien pour faire un bon choix ! Il faut savoir de quoi on parle et ne pas accepter de se laisser vendre un château de carton âte en bordure d'un décor figurant les bords de Loire quand un modeste particulier ou une maison de village suffirait à loger une famille...

Ma conviction est que la simulation d'orgue à tuyaux ne pourra progresser en France qu'à partir du moment où ses défenseurs et ceux qui veulent en vivre cesseront de vouloir imiter ces investissements dispendieux qui ne sont concevables qu'en Amérique où les églises sont riches et en Allemagne où le "denier du culte" est inclus dans l'impôt sur le revenu des particuliers.

Soit dit en passant je ne suis pas du tout hostiles au religion sinon je ne me serais pas donné la peine de pratiquer les rituels compliqués du bouddhisme tibétain en usage dans le Vajrayana et je suis d'avis que les religions ont au moins l'avantage (à défaut de certitudes post mortem) de procurer un effet civilisateur lorsqu'elles sont bien comprises. Et le système germanique est parfait car si vous ne voulez pas opter pour une religion, vous avez la ressource de miser sur l'écologie et le développement durable. La chancelière allemande ayant eu la sagesse de faire une croix sur le nucléaire on a au moins l'avantage outre Rhin de savoir que cet impôt peut servir au bien commun !

Mais en France on s'obstine en attendant un Fukushima local qui nous pend au nez car les réserves d'eau des centrales sont quasiment à sec ! Au mieux c'est une panne générale qui nous attend alors la simulation d'orgue nous paraitra un souci bien dérisoire...

Sainte colère !

Mes propos paraitront bien durs au légion de "bénis oui oui" qui mène notre infortunée planète à la ruine mais vu le peu d'années qui me reste à vivre dans la meilleur hypothèse et le sentiment que j'ai de l'impermanence des choses je dois me résoudre à parler un langage sans fioritures ! 

On est gouverné par des fous furieux et des têtes de mules qui ne travaillent que pour le CAC 40 et Cie!  Heureusement que les Kalachnikoffs ne sont pas en vente libre sinon vous pouvez être sûr qu'il y a des tas d'élus qui se feraient descendre sans la moindre sommation et ce ne serait guère que justice tant il excellent à se foutre du monde... Enfin il est heureux que le musique d'orgue, en particulier, adoucit les moeurs car si la musique romantique n'est pas ce que l'on peut concevoir de plus favorable à la santé morale (avec ses tempêtes dans un verre d'eau), on est loin des méfaits du rock et du rap qui portent sur les nerfs !

Une société qui n'est pas capable de concevoir des solutions non polluantes pour se nous débarasser des mouches (des insectes parmi les plus diaboliques...) qui vous agressent par temps d'orage et quand on sue est ce qu'on doit appeler une société de merde ! C'est d'autant plus insupportable et d'autant plus rageant qu'on est capable à l'heure actuelle de transferer sur une parcelle de jardin une information insecticide pour protéger nos plantes rien qu'à l'aide d'un simple témoins sans avoir à employer de produits toxiques !

Je ne parle pas des procédés de captation de l'énergie libre qui sont mis sous le boisseau et qui sont occulté par le lobby pétrolier car je suis absolument certain qu'on n'a pas besoin de polluer le paysage avec des éoliennes pour pouvoir se passer d'EDF. Oui j'enrage car dans tous les domaines sans exception (à commencer par celui de la médecine) il existe des moyens de lutter contre les pires maladies sans qu'il soit nécessaire de ruiner les finances publiques. C'est une autre histoire que je n'aborderai pas ici.

Ceci est pour dire que je ne vais pas me gêner en voulant enjoliver la triste réalité quand il s'agit de parler de "frivolités" comme l'est la musique. Une disciple qui ne nourrit (grassement) que quelques rares élus plus ou moins exhibitionnistes, une tendance dont je serai à jamais incapable. Et je me félicite de n'avoir pas grand chose à vendre car la vraie liberté est à ce prix ! 

22.06.2011

Hauptwerk 4 est arrivé, mais il manque l'ivresse (même frelatée car trop chimique) de nos "Beaujolais nouveaux"...

H4.pngOui Hauptwerk 4 est paru après une longue attente. L'un des revendeurs français du logiciel avait signalé l'événement en louant les nombreuses palettes flottante de cette version 4 dans un forum français. Malheureusement la simplification n'est pas au rendez-vous et la chose n'est point faite pour me surprendre. Je m'y attendais car on ne saurait transformer une "usine à gaz" en un logiciel simple et limpide sans tout repenser de A à Z.

Si j'ai décidé de publier une nouvelle mise en garde sans attendre c'est que ce logiciel ne cause indirectement des soucis.


Rappels utiles

Je ne suis pas hostile à Hauptwerk 4. C'est un logiciel qui fonctionne très correctement et c'est la seule possbilité que l'on n'ait d'utiliser les nouvelles banques de sons, la dernière sortie étant celle de Saint Michel en Thiérache instrument que je connais bien pour l'avoir joué lors de ma dernière tournées des orgues de Champagne Ardennes... Voici donc les points qui ne doivent pas être oubliés !

Conception et coût d'une console Midi

L'idéal c'est une console à 3 claviers pédalier avec 4 fois 8 combinaisons générales (donc 8 poussoirs et un bouton rotatif). On peut éventuellement doubler les poussoirs par des pistons à contact fugitif. Et tous les problèmes de registration peut être résolus avec ce système simple.

La seule difficulté vient de ce que je n'ai pas l'assurance que sur H4 on peut loger les 32 combinaisons générales sur le même canal Midi mais si difficulté il y a elle est contournable myennant éventuellement un transcodage. 

Pour ce type de console, il ne faut pas dépasser un investissement de 2500 Euros. Ce qui est aisément réalisable en achetant d'occasion une console même analogique en recourant aux annonces du site "au bon coin". J'ai vu récemment des consoles avec un pédalier à 150 Euros. Ne dépasser en aucun cas 1000 Euros transport compris !

Coût HT  de 3 claviers Fatar + pédale d'expression + bandes de contacts graphites de rechange : moins de 500 Euros.

Coût des circuits Midi et des nappes : environ 300 Euros.

Ce qui monte l'opération à 1800 Euros pour les fournitures. Mon association demande 500 Euros pour l'adaptation éventuelle du circuit de pédalier et l'assistance dans la mise en oeuvre et elle fournit claviers, pédales d'expresion et circuits assemblés et testés. L'intéressé doit disposer d'un n° de TVA pour la commande des claviers etc et je fournis l'adresse d'un transporteur italien pour quérir la marchandise et l'acheminer à bon port au meilleur coût.

Les offres du marché

Je ne détaillerai les offres existantes mais cela commence à environ 5000 Euros pour la moindre console à 3 claviers et va jusqu'à des sommes astronomiques de plusieurs milliers d'Euros pour les consoles (horribles) du type Dactilus !

Avec l'inconvénient, pour ceux qui sont incompétents en matière d'informatique Midi d'être tributaire de fournisseurs plus ou moins gourmands pour l'installation et la maintenance d'un matériel purement informatique qui par nature n'a qu'une durée de vie très limitée est s'avère de plus en plus fragile.

L'équipement informatique

Le coût est variable : on peut se contenter d'un Dual Core de bas de gamme et d'au minimum 8 mégas de RAM. Mais quand on est capable de monter son ordinateur on peut s'en tirer pour 1300 Euros écrans tactiles non compris. Le poste peut donc varier de 600 Euros à 2000 Euros suivant les exigences du client.

La sonorisation

Le poste qui s'avère le plus coûteux dans le cas d'une église c'est bien la sonorisation dont le coût dépend de l'importance de l'édifice.

Une première chose est à noter : on n'utilise pas dans une église (surtout humide) du matériel haute fidélité destiné à un salon d'appartement ! Or le Fameux "Adam en sky" continue de promouvoir les fameuses enceintes chamades conçues par un ancien séminariste d'Ecône, un personnage que j'ai eu la joie d'égnatigner quelque part à propos de son ancienne liaison avec un prétendu professeur de philosophie de Nancy qui était le "moquadem" d'un Suisse converti à l'Islam qui fut déféré en 1991 devant un Grand Jury à Bloomington dans le cadre d'une affaire de moeurs assez haute en couleur. Bref, la reconversion de cet ancien séminariste dans la musique d'orgue n'est pas mieux réussie que son ancienne implication en matière de sonorisation des systèmes de simulation d'orgue à tuyaux

Et oui, je connais bien ce monde interlope qui fréquente les églises (et les "sectes") de tous poils et les orgues historiques qui parfois les garnissent telles des perles jetées aux cochons... C'est que j'aurais pu faire, dans un certain domaine un excellent agent de renseignement, c'est que je dispose de nombreuses antennes sous la forme d'honorables correspondants très bénévoles...

Bien peser le coût d'une bonne sonorisation dans le cas d'une église et s'adresser pour ce poste à des firmes aguerries comme France Orgue à Toulouse ou la Société Lenglet de Louveciennes qui ont l'expérience de ce genre de problème.

Résumons

La simulation d'orgue à tuyaux est une ecellente solution tant pour les organistes que pour les paroisses mais c'est sous plusieurs conditions :

1) Disposer d'un informaticien aguerri connaissant la micro-informatique et le système Midi et comme tel capable de dépanner gracieusement un système qui plante sans devoir être tributaire d'un technicien payant

2) Ne pas dépenser une fortune dans la console et le matériel informatique !

3) Commencer par se familiariser avec MyOrgan/Ourorgan

http://sourceforge.net/projects/ourorgan/files/GrandOrgue...

N'aborder H4 qu'après avoir imprimé et digéré les 316 pages de la documentation. Si vous n'avez pas une laser performante et une provision de toner suffisante vous allez vous crever les yeux. Je ne parle pas de l'obstacle de la langue.

Bref, la moindre des choses aurait consisté à proposer d'abord une prise en mains d'une trentaine de page en anglais et en français mais il ne faut pas rêver : Martin Dyde n'a pas et n'acquérera jamais le génie de la pédagogie la plus élémentaire.

Résumé sur Hauptwerk 4

Le seul progrès réside dans l'assignation des claviers pour chaque banque. Tout le reste est excessivement compliqué et réclame une expérience or en informatique, si on ne pratique pas journellement un logiciel, on perd la mémoire dès qu'une difficulté se présente. Déjà avec un traitement de texte ultra connu comme Word c'est la galère quand une mise en page coïnce alors quand un logiciel veut à toute fins inclure les sophistications parfaitement inutiles des consoles d'orgues à tuyaux de facture américaine il faut s'attendre à de sévères prises de tête.

Or l'informatique devrait s'implifier les choses. Si donc j'étais à la place de Milan Audio j'aurai fait un logiciel simple type MyOrgan à 150 Euros pour les débutant et un logiciel sophistiqué pour les utilisateurs aguerris. ca ne coûte rien de le dire et même de la brailler mais autant pisser dans un violon !

24.05.2011

Bientôt les huissiers aux trousses de l'association "Lyre et Muses" ?

L'association "Lyre et Muses" (voir http://www.lyre-muses.fr/) censée être parrainée par Alain Duault, célèbre journaliste à FR3 et grand admirateur de Noureev (http://www.telleestmatele.com/article-25712270.html...), est un organisme qui produit des concerts dans différents lieux prestigieux.

Muses.jpg

Alain Duault, le Président d'honneur (qui a fourni le carnet d'adresses des artistes) est là pour prêter consistance à cette officine privée recourant au mécénat des entreprises, une structure au sujet de laquelle circulent des informations très alarmantes quant à sa santé financière. Le nom du Président d'honneur a disparu du site. Y aurait-il de l'eau dans le gaz ?

En réalité l'âme de cette machinerie est une certaine Cécile Eloir, de son vrai nom LELOIR. Blaze fort peu auspicieux puisqu'il incite au farniente pendant que les autres bossent. Le plus souvent pour des clopinettes ou même rien du tout ! Cette artiste émérite, qui a fait ses débuts aux Arts Florissants, est en effet connue pour vouloir le beurre et l'argent du beurre. Je présume qu'au train où vont les choses elle va vite "déflorir" car son affaire est branlante. 

Des informations, à nos oreilles sensibles sont parvenues : les pianos Hamm, en la personne de son directeur M. Canac ont fini par envoyer la dame au bain. C'était la croix et la bannière pour se faire payer ! Ce M. Canac a fait circuler un mail avertissant les artistes, ses clients, qu'il ne voulait plus travailler pour la reine de Prusse... En effet, la dame qui est nulle en informatique ne sait pas utiliser la fonction BCC (copie carbone secrète) de sorte que le créancier mécontent a eu beau jeu d'avertir tous les adhérents... Personne ne sera donc surpris de ce que je dis !

Notons les gens de la Symphonie du Marais (Hugo Reyne) attendent depuis un an d'être payés. Et tout cela finit par faire des buzz sans avoir besoin des nouveaux "téléphones arabes" made in USA...

L'association a recours à des contrats aidés pour faire tourner la boutique et utilise deux salariés. Sont-il payés régulièrement ?

Il y a quelques jours, le site était forbidden. Peut-être que c'est le moyen qu'a trouvé le webmestre pour presser sa cliente de régler une facture en souffrance. Je découvre également que la page sur "Face de Bouc" ne contient plus la photo de la dame évoquée ci-dessus. Au fond ça vaut peut-être mieux car la "muse" en question y présentait un visage dur dont les cheveux ondulés ne suffisent pas pour en faire l'une des trois Grâces de notre sacro sainte mythologie hellénique, ce trésor de baroquitude... 

Le navire fait eau de toutes parts. C'est que la dame, une "artisse" tient solidement les cordons de la bourse. La femme de l'imprimeur serait le trésorier en titre mais personne d'autre que la patronne ne peut contrôler la billetterie.

Bref notre petit auriculaire (qui a des tas de relations dans les milieux baroques) nous susurre à l'oreille qu'un tout petit grain de sable pourrait faire capoter la belle machine et qu'il faut s'attendre à ce que les tribunaux soient conviés à mettre les pieds dans le plat....

Va t-on découvrir un jour que la dame n'avait trouvé que ce moyen pour se payer des chapeaux ?

Affaire à suivre ! En attendant faites circuler, c'est chaud ! 

12.02.2011

Pédalier en Kit, blocs claviers "Eric Dalest" : mise en garde !

pédalier.jpgVous connaissez sans aucun doute Eric Dalest, un organiste "hyperactif" très agité sur Face de Bouc et qui inonde ses "amis" d'annonce de ses "événements".

Je n'ai rien à dire contre cela sauf que la musique très pompier qu'il improvise ne m'intéresse pas. Mais c'est un organiste qui a des doigts.

Dans une note précédante j'avais mis en garde mes lecteurs au sujet d'un pédalier en kit disponible à l'époque pour 500 Euros dont les pièces sont faites à partir de profilés de bois que l'on trouve dans les maisons de bricolage. J'avais précisé que l'on peut par ce moyen faire un bon pédalier mais encore faut-il concevoir un cadre solide etc...

C'était déja trop cher mais Dalest vient d'augmenter de 250 Euros son kit merdique dont je n'ai pas voulu. Là c'est se foutre du monde. Et voilà qu'il vend cela sur Priceminister, 50 auros de plus. Alors là je dis non et j'invite chacun à lui faire la plus mauvaise publicité !!!!!!!!!! Voir :

http://www.priceminister.com/boutique/dalest Or il n'est pas que sur Priceminister il est sur 3 sites de ventes au moins dont Ebay. C'est légal mais c'est une "arnaque", voir ce qui suit : Je vous invite à parcourir sa boutique...

Pour le pédalier voir : http://musiquesetorgues.pagespro-orange.fr/page60.html

Vous pouvez aisément voir que question bois c'est ce que l'on appelle du "travail d'arabe": façon de parler parce qu'il y a dans la génération montantes des beurs qui travaillent très proprement. La remarque est valable pour tout ce qu'il fait.

En ce qui concerne les contacts par microrupteur, le système en lui-même est fiables mais ces contacteur étant situés sur les pédales, je vous garantis que vous aurez des ruptures des fils soudés après ces composants.

Enfin voyez les circuits, c'est d'un compliqué et un merdier pas possible et je vous souhaite bien du plaisir. Sachez qu'un circuit midi et son connecteur ça tient dans un paquet de gitane !!!!!!!!

Pour les circuits la remarque vaut pour ceux des claviers qui sont tout aussi inutilement compliqué.

Enfin en ce qui concerne la menuiserie et le côté "travail d'arabe" voyez :

http://musiquesetorgues.pagespro-orange.fr/page62.html

http://musiquesetorgues.pagespro-orange.fr/page64.html

Et si quelques chose est révélateur, ce sont ces tirants de jeux qui pointent dans toutes les directions. Et encore, il m'avait envoyé des photos pires encore, il faudra que je les retrouve.

tirants.jpgRupteur.jpgcircuit.jpgEnfin pour votre gouverne, je vous signale que l'équipement Midi pour 3 claviers, 1 pédalier et 64 combinaisons coûte environ 400 Euros piour des circuits miniatures.

Autre chose, je ne suis pas en concurrence avec M. Dalest. Je me borne à réhabiliter d'anciennes consoles analogiques.

Et je ne fais pas dans la semi industrie tape à l'oeil. A ce sujet voir l'orgue maison de l'intéressé : un cauchemard de mauvais goût. Mais il a des gens à qui ça plaît...

Je suis en train de termine ma 3ème console car je n'ai pas de quoi faire un atelier potable pour l'instant. Je verrai cela quand je serai à la retraite.

Toujours concernant Eric Dalest, mon petit doigt me dit que j'aurai l'occasion de reparler de ce citoyen pour une autre histoire.

Claviers Gino

Pendant le temps que j'y pense, je signale que les claviers proposés par http://www.gino-midi.nl/NL/Mecha_pagina.htm sont à rejeter : ils ne comportent ni contacts ni électronique Midi et je ne vois pas le moyen de fixer des contacts électriques là-dessus sans complication. Merci à un abonné de m'avoir signaler cette limite...

Pédalier Midi Usb 32 Notes En Kit Pour Orgue Virtuel
Complet Midi Organ / Orgue Midi Complet / Komplett Midi Orgel
 
PEDALIER PEDALBOARD MIDI PFEIFENORGEL PIPE ORGAN ORGUE
Pedalier midi orgue - pedalier kit midi

30.01.2011

Trois nouvelles banques de son gratuites (HW1)

bureachurch.jpgMusicreprints adresse ses meilleurs voeux à ses fidèles lecteurs.

Cela tombe plutôt bien : trois orgues de facture plutôt allemande ont été numérisés et sont disponibles gratuitement sur :

http://www.familjenpalo.se/vpo/download

L'un de ces instruments fait 63 jeux en version étendue. Le travail de prise de son est de très bonne qualité. La prise de son est plutôt sèche cependant les cartes sons comportant la possibilité d'ajouter une petite réverb, on peut corriger cela très facilement. Voilà de quoi faire un instrument très potable à l'intentions des organistes et des paroisses peu argentés.

A noter que les deux petits instrument ne se chargent pas sur MyOrgan (erreur : Out of range). Ceux qui en sont restés à ce logiciel en seront quittes pour passer à "Grand Orgue". Le lien est sur le site . Il s'y trouve également une page indiquant les mensurations pour construire un pédalier.

 

16.12.2010

Restauration d'orgue, de l'ingratitude des politiques...

valoncini.jpgHistoire d'une restauration

En 2004, j'ai sollicité Francis Tujague, Maire de Contes en vue de la restauration de l'orgue Valoncini qui se trouve dans l'église de ce patelin.

Trois réunions ont eu lieu avec la participation de Béatrice Clérici, l'une des fondatrices de la Société de musique Ancienne de Nice.

Nous avons fourni la marche à suivre en déconseillant le classement qui aurait juste servi à faire perdre du temps et cela sans aucun bénéfice.

Nous avons indiqué deux facteurs susceptibles de mener à bien les travaux et indiqué Michel Colin comme technicien conseil. Le candidat italien a été retenu et l'orgue restauré à été livré au princtemps 2010.

Quand j'ai demandé à jouer l'instrument, non seulement on m'a contraint à faire une demande par écrit mais cela a été pour avoir le plaisir de m'insulter en m'adressant un courrier me reprochant de vouloir "investir" l'orgue. Le Maire a du reste fait cautionner son exclusion par le curé qui n'en peut mais...

Lors de l'inauguration ni Clérici, ni votre serviteur n'ont été invités. Néanmoins le Maire a mentionné comme étant à l'origine du projet des "spécialistes de l'orgue" en disant qu'ils étaient peut-être présents mais sans même indiquer leur nom et ce afin de créditer son attachée culturelle de la réussite de l'opération alors qu'elle n'a fait qu'appliquer nos consignes.

Rien là d'étonnant, on est là dans un secteur ont ne peut plus "péquenot" et le plafond intellectuel est très bas dans la vallée rouge du Paillon !

Chasse gardée de Martine Raibaldi

J'aurais du me rappeler en 2004, que Martine Raibaldi qui a conquis ses galons au Conservatoire de Nice de bien curieuse façon, s'était installée à un jet de pierre de Contes. Cette femme que j'ai connue comme camarade de Conservatoire quand j'étais encore dans la classe de clavecin d'Huguette Grémy Chaulliac n'a jamais pu nous piffrer, ce qui explique bien des choses. Il se trouve en effet  que j'ai observé de curieuses résistances quand j'ai voulu me tenir au courant du suivi de cette restauration.

Madame Lemaire, la très illustrissime attachée culturelle de cette espèce de succursale de la place du colonel Fabien qu'est la Mairie de Contes à même osé me demander de quel droit je me permettais de contrôler le travail des élus. J'aurais pu lui répondre que nous citoyens sommes son employeur mais je me suis retenu, ce qu'à présent je regrette quoiqu'il ne soit jamais trop tard pour réparer un oubli.

Soit dit en passant, Martine Raibaldi détestait Scott Ross qui avait été formé dans la même classe que votre serviteur. Alors qu'on savait (c'était au moment du colloque Scarlatti) qu'il était bien prêt de mourir du Sida, elle l'avait invité à déjeuner pour avoir le plaisir de le servir munie de gants de latex. C'est tout juste si elle n'a pas utilisé un masque chirurgical. Et à ce propos, je tiens ces informations de l'intéressé avec lequel j'ai un air de ressemblance d'après Kenneth Gilbert, la taille mise à part.  C'était au temps où je collais des affiches pour la Société de Musique Ancienne de Nice, plusieurs fois on m'a pris pour le célèbre claveciniste, ce qui ne m'a pas particulièrement ravi dans la mesure où je n'ai jamais vraiment goûté son genre d'humour, parfois assez vulgaire. Bref, j'ai sans doute avec Scott de communes origines irlandaises...

Il est vrai que Scott ne s'était pas privé de répéter à qui voulait bien l'entendre que la Martine, elle aurait surtout fait une excellente poissarde niçoise. Oh certes, elle s'est bonifiée par rapport à Mado la niçoise mais il ne faut pas gratter trop... Du reste si vous avez la curiosité d'aller voir sa bobine sur fesse de bouc, vous ne manquerez pas de vous sauver en courant.

Bref cette restauration du Valoncini chiffrée un peu plus de 67 000 € sur le tableau apposé à l'entrée de l'église durant la restauration aurait en fait coûté 188 000 € d'après le bulletin municipal et le chiffre donné lors de l'inauguration. J'ignore ce qui expliquerait la différence... Allez avoir !

Une classe de clavecin tuée dans l'oeuf

Enfin cela fait beaucoup d'argent pour rien. Il semble  que Mme Raibaldi s'était réservé le poste de professeur d'orgue dans le cadre de l'école de musique locale et qu'en raison de la lettre incendiaire que j'ai adressée à la Mairie elle se soit déportée en proposant le concours de Sylvano Rodi.

Quoiqu'il en soit aucun éleve ne s'est encore présenté pour justifier la dépense !

Et je doute que cela change un jour...

C'est à croire que les malédictions que j'ai prononcées ex cathedra devant témoins ont fait leur office.

Du côté de la paroisse, il n'y a pas d'organiste digne de ce nom et je n'ai jamais eu l'intention de prendre un poste aussi ingrat. Toutefois, j'ai enregistré sur un CD une quarantaine de pièces et j'en ai distribué quelques uns dans le secteur. Bien évidemment, ceux qui l'on apprécié regrette que l'on ne fasse point appel à mes service mais il ne se mouilleront jamais pour que les choses changent.

Enfin, l'attitude du curé polonais a changé. Je l'ai croisé récemment par hasard et c'est lui qui a pris l'initiative de me dire qu'ayant enfin pris le temps d'écouter l'enregistrement il l'avait apprécié. Il m'a promis d'en reparler mais qu'importe, comme je l'ai indiqué je ne souhaite pas me fatiguer. D'autre part, il me faut bien dire que les orgues iteliens ne m'ont jamais fait bander ! Sauf exceptions rarissimes... Je suis trop féru d'orgue français et d'orgue espagnol...

Apparition de Michel Foussard

Lors de l'inauguration, j'ai pu apercevoir dans l'assistance un certain Michel Foussard, personnage aux manières très jésuistiques. On se demande comment l'Etat français s'y prend pour arriver à nommer des "experts" aussi incompétents. Foussard est surtout connu pour s'approprier les travaux de ses collègues et les présenter comme ses propres recherches.

Il est possible qu'il ait fait oeuvre originale en ce qui concerne l'orgue Valoncini de Contes car à ma connaissance aucune recherches n'avait été entreprise.

Notez au passage que c'est un grand ami d'un musicologue anglais qui a sa maison de campagne à Entreveaux et qui avait soustrait un précieux manuscrit appartenant à la Ville au motif que l'ancien curé, qui n'avait aucun droit sur ce document, le lui aurait offert. La comédie durait depuis près d'une trentaine d'année et je me félicité d'y avoir mis un terme.

Une lettre recommandée particulièrement fulminante a convaincu le perfide albionique d'avoir à rendre gorge et le manuscrit Delmotte est revenu à son point de départ. Michel Foussard avait trempé dans une édition partielle de ce manuscrit en fac simile avec un ancien "porte plume" de Jacques Médecin. Rien là de criminel sauf qu'en raison de certaines limites géo-politiques, ça ressemblait bien à une sorte d'annexion...

J'ai appris que Michel Foussard est considéré comme un expert en plein chant grégorien par un groupe spécialisé dans la polyphonie traditionnelle locale, ce qui me fait beaucoup rire. Il se serait impliqué dans la restitution de textes appartenant au patrimoine de deux vallées niçoises. Ces restitutions ont été le prétexte à des re réations assez bizarroïdes et beaucopup trop "libérales" pour prétendre à un minimum d'authenticité...

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Hommage à René Saorgin

Du côté de l'Escarène ça ne va pas mieux, j'ai été en poste voici une dizaine d'années et j'ai demandé à pouvoir y retourner jouer une demi douaine de fois durant l'été. Le curé africain est d'accord mais on lui a ôté les clefs. Elles sont à la Mairie sous la bonne garde du Dr Donadey qui est un poltron.

Il est actuellement sous la coupe de René Saorgin qui a découvert le Grinda. Mais je me demande si c'est le Grinda ou le souvenir d'un jeune homme de 17 ans (au nom prédestiné) qui l'aida à faire reparler le biniou qui a pour ainsi dire enchaîné le vieux "maître" à l'intrument que j'ai eu l'honneur de servir pendant deux ans.

Saorgin a plus de 80 ans et quoiqu'il dit en avoir terminé avec sa carrière, lorsqu'il a été question de réaliser un CD sur cet orgue, alors que Marc Giacone avait préconisé un partage entre les organistes du secteur (qui sont pratiquement tous élèves de Saorgin) il s'est démerdé pour monopolir ce CD.

Le résultat, au point de vue prise de son, est un gros caca. L'ancien mari de Mme Clérici qui a assuré la mis en boîte a fait nettement mieux à Villefranche ce qui prouve qu'en fait c'est Saorgin qui est responsable faute d'avoir exigé une prise de plus près. Bref ce CD pourrit dans un placard de la Mairie et cette denrière n'a même pas été fichue d'en déléguer la vente à l'association Lou Pastoureu, organisatrice du cycle Orgue Vivant.

A noter que si Saorgin ne voulait absolument pas s'impliquer dans cette association au temps où j'étais en poste, il a trouvé le moyen depuis d'évincer Marc Giacone et je ne suis pas sûr que l'on ait gagné au change.

En effet, si ce personnage assez turbulent, fut à l'origine d'une cabale contre votre serviteur, je dois à la vérité de dire qu'il a su attirer de nombreux organistes, et en particulier des organistes du cru qu'on n'aurait jamais entendu sans son ministère. Saorgin, je le crains, aura vite fait d'épuiser sont carnet.

Un faux jeton

31_DevilMarienKirche.jpgQuant au motif, qu'il oppose à mon retour, il prétend que l'orgue est en mauvais état et que le  jouer trop risquerait de l'abimer. c'est écidemment faux, nous savons tous au contraire que plus un orgue est joué mieux il fonctionne puisque cela maintient en vie ses articulations et chasse les parasites.

Reste à expliquer le pourquoi, de cette éviction. La véritable raison réside dans une criante superstieuse des gens de mon espèce qui refusent de l'idolatrer. Il y a de cela bien des années, Saorgin a été dénoncé auprès du Conservatoire (et de sa femme) par un corbeau comme fréquentant une plage naturiste niçoise bien connue. J'ai nommé Coco Beach dont la clientèle est assez "sectaire". La chose m'a du reste été confirmée par un infirmier aujourd'hui à la retraite. Le choc causé par ce "outing" l'a traumatisé à vie et il redoute les collègues qui échappent à son influence. Saorgin n'est pas né courageux c'est l'évidence mais cet épidode a achever d'en faire un faux jeton. Saorgin penche toujours dans le sens du vent dominant afin d'éviter tout conflit avec les dominants du secteur.

Demandez donc à ses anciens élèves et en particulier à Gabriel Marghieri, titulaire de l'orgue du Sacré Coeur de Montmartre ce qu'il pense de son ancien maître. Il ne décolère pas à l'idée que ce dernier a négligé de soutenir sa candidature comme successeur à la cathédrale de Monaco.

Pour en revenir à l'Escarène deux lettres au Maire dont une lettre recommandée sont restées sans réponse.

Je souhaite donc à MM. Donadey et Saorgin un joyeux Noël !

06.12.2010

Pédalier en kit

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On continue de me demander sir je peux trouver des pédaliers. Je pourrais proposer un kit si je disposais de la place pour un atelier. Je peux disposer d'un endroit pour bricoler mais je n'ai pas le minimum de machine et d'outils nécessaire.

Il existe sur le marché français une proposition de kit (environ 500 €) mais je dois mettre en garde les amateurs. C'est ce que l'on appelle du travail d'arabe. Les photos que j'ai obtenu montrent que la structure, le cadre est beaucoup trop léger. Ce kit est fabriqué à partir de tasseaux que l'on trouve dans les magasins de bricolage.

Les autres propositions de ce fournisseur qui est un organistes concertiste très actif sur Facebook sont tout aussi problématiques. Si vous regardez les photos de ses tirants de registres vous verrez qu'ils pointent dans tous les sens. Je ne parle pas de ses circuits Midi compliqués et qui sortent de je ne sais où quand il existe dans le commerce des solutions correctes à prix modique.

Il est tout-à-fait possible de confectionner un pédalier avec ce genre de fourniture mais cela demande un minimum de compétence. Or compte tenu du prix prohibitifs de ces fournitures (qu'il faut trier avant d'acheter), cela ne coûterait pas plus cher d'avoir recours à du bois brut de qualité à la condition d'avoir l'équipement requis. Ce qui suppose de faire des séries et on se heurte cette fois à la modicité de la demande.

04.12.2010

Pensez à vos cadeaux de Noël !

Mon livre, Le Tempérament Musical, l'ouvrage de référence sur l'accord des instruments de musique à travers les âges (et particulièrement des claviers est de nouveau disponible. Vous pouvez le commander en m'écrivant à online.musicreprints((at))free.fr.

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Le prix en boutique est de 57,50 E avec le port recommandé. C'est un gros livre de 540 pages. Voir la page concernée de la boutique.
Pensez aussi aux DVDs de partitions

 

 

04.11.2009

Générateur d'ODF pour MyOrgan

mod.jpgJe signale l'existence d'un logiciel permettant la génération d'ODF pour MyOrgan ou Grand Orgue. Il ne coûte que 12 Euros et se trouve sur :

http://www.themysticorgan.com/

Une fois décompressé, copier les éléments du programme dans le répertoire contenant les séries d'échantillons de la banque concernée en reproduisant une architecture de répertoire identique à celle contenant les fichiers de démo du programme.

Lancer le programme, les jeux disponibles dans la banque sont listés à gauche. Vous pouvez les disposer et les renommer à votre guise. Idem pour les tirasses et les accouplements pour lequels je vous conseille d'adopter des intitulés tels POS/GO ou REC/GO en ne suivant pas les propositions du logiciel conçu en anglais.

Je regrette seulement que l'auteur ne se soit pas borné à une trentaine de combinaisons générales en offrant des combinaisons par claviers qui à mon sens sont inutiles mais cet agencement pourrait être corrigé aisément. Vous n'êtes pas obligé de programmer dans le détail chaque combinaison car vous pourrez les modifier sous MyOrgan. En revanche si vous repassez par le logiciel pour modifier l'ODF vous perdrez cette programmation.

Ce logiciel est limité quand au nombre de boutons mais dans la mesure où il servira a améliorer les ODFS originaux de banque de petites dimensions pour lequelles l'éditeur n'a pas proposé de boutons de combinaisons, ce n'est pas gênant. A noter que ce logiciel permet d'assigner à chaque jeu un degré d'intensité variable et donc d'agir sur les équilibres. Il est donc conseillé lorsqu'on décidera de refaire un ODF d'éditer le fichier texte et de reprendre les équilibres adoptés par l'éditeur quitte à les modifier dans un second temps.

09.10.2009

Nouveaux DVDs de PDFs (ORGUE - CLAVECIN)

pdf.jpgLa crise aidant les partitions papier se vendent très mal. Raison pour laquelle j'ai décidé de publier sous forme de pdfs les archives dont nous disposons. Sont disponibles les nouveaux DVDs suivants :

1) CLAVECIN - ORGUES - Fac simile d'ouvrages gravés dont une bonne partie de l'Ecole française

2) ORGUE - HARMONIUM (nombreuses anthologies de pièces assez faciles + BATTMANN et LEFEBURE-WELY)

3) PATRIMOINE ET MEMOIRE DE L'ORGUE - Les 6 volumes sont maintenant disponibles sur CD.

En préparation :

DVD - ORGUE ROMANTIQUE

Soit des milliers de pages de musique à un prix défiant toute concurrence dont une bonne partie sont introuvables sur les sites gratuits...

Rendez-vous pour le détail du contenu sur http://musicreprints.free.fr/Boutique/

Cliquer en haut à gauche, dans le vert, sur "Collections sur DVD" et sur "Patrinoine et Mémoire de l'Orgue".

30.06.2009

Mise à jour de l'étude sur les simulateurs

Je viens de mettre à jour mon texte sur les simulateurs d'orgue. J'ai corrigé mes jugements anciens au sujet de Hauptwerk 3 et incorporé le contenu des notes précédantes et je maintiens mes réserves au motif que j'entends faire prévaloir la simplicité et l'économie.

La seule vraie nouveauté concerne Aeolus, un logiciel de simulation analogique qui méritait une mention pour diverses raisons mais non sans réserve. Vous trouverez tout cela sur :

http://musicreprints.free.fr/orgue_electronique.htm

01.04.2009

Banques de son d'orgues : Zurek (Sonus Paradisi) accepte le principe d'une «moralisation»

J'ai exposé, dans une notre précédante, la nécessité de parvenir à un accord entre techniciens conseil responsables des orgues du patrimoine français appartenant à des collectivités locales sur la nécessité d'une moralisation des futures numérisations.

On peut les résumer ainsi :

  1. Obligation de proposer une version H1 à petit prix (200 Euros maximin pour un grand instrument.

  2. Pas de cryptage y compris en H3

  3. Imposition d'une direction artistique, contrôle des extensions et du produit avant mise en vente, dépôt légal

En réponse, la firme Sonus Paradisi m'a fait savoir que les conditions préconisées seront acceptés..

Il reste maintenant à finaliser ces conditions quand aux points de détail et à convaincre les propriétaires d'accepter les numérisations. Cet accord me paraît être une avancée puisqu'il devrait permettre la survie de MyOrgan et donc un développement futur.

A présent c'est aux techniciens conseil de jouer car je ne dispose d'aucun pouvoir particulier pour aller au delà de cet accord de principe.

On arrive à présent à une saturation des offres disponibles ce qui va poser le problème de faire de bons choix pour les banques à paraître.

Enfin j'ose espérer que mon action assez « musclée » ont pu faire naître vont s'estomper. Et dans ce domaine la devise Bien faire et laisser braire devrait permettre certaines économies...

21.03.2009

Le logiciel Berlioz (gravure musicale) est devenu gratuit !

Berlioz_.gifLe logiciel de gravure intitulé Berlioz est téléchargeable gratuitement.

Voir http://www.berlioz.tm.fr/prix.html

Il existe en 2 versions Mac et PC, la première étant la plus évoluée. Son auteur, Dominique Montel, chercher des volontaire pour un portage de la version Mac sous Windows.

Souhaitons lui de réussir car c'est le seul logiciel au monde à avoir été conçu selon la logique d'un graveur traditionnel. Malheureusement, les "usines à gaz" que sont Finale et à présent Sibelius l'ont tué, ce qui explique que son concepteur ait jeté l'éponge. Ses déboires (Berlioz n'étant utilisé que par de rares éditeurs tels le Centre de Musique Baroque de Versailles) le caractère de l'auteur avait fini par s'en ressentir ce qui ne pouvait guère arranger les choses.

Ceci démontre une fois de plus qu'il ne suffit pas de concevoir un produit intelligent pour l'imposer car le succès d'un logiciel de traitement de texte comme de gravure dépend des possibilités d'échanges de fichiers. Cela signifie que si des millions d'imbéciles ont opté pour le logiciel le plus mal foutu, celui qui veut se mettre à la gravure se trouve obligé de suivre le mouvement sauf cas particuliers. En l'occurence seuls les éditeurs qui ont encore à leur service des graveurs en interne peuvent se permettre de déroger...

Malheureusement et en ce qui me concerne, je crains d'avoir renoncé pour toujours à la gravure car les partitions que l'on peut éditer ne se vendent plus et beaucoup sont devenues gratuites. Néanmoins, je signale la chose et ne peut qu'encourager ceux qui voudraient graver leurs partitions à opter pour Berlioz.

 

La numérisation des orgues français tourne au piratage

medium_pirates2.jpg Un encadrement juridique de la numérisation des orgues français s'impose d'urgence !

J'apprends coup sur coup que Zurek (Sonus Paradisi) doit refaire St Maximin, qu'il annonce la numérisation du Cavaillé Coll de St Etienne de Caen et qu'il à posé une demande pour le Dom Bédos de Ste Croix de Bordeaux tandis qu'une autre demande (sans but lucratif) a été posée concurrement pour le même instrument.

De son côté Maier est parvenu à s'approprier 2 Silbermann alsaciens en plus du Roquemaure et de St Sauveur d'Aix et ce dans des conditions encore plus douteuses puisqu'à Roquemaure le facteur n'a été informé qu'un an après les faits...

A St Maximin, Zurek a distribué environ 2000 €uros pour que les portes s'ouvrent, soit 1000 €uros à l'association locale, 450 Euros aux oeuvres sociales de la Mairie, et 450 €uros au Curé. On ne peut pas lui reprocher ce fair play mais le don à la paroisse pose problème car les curés affectataires ne sont pas propriétaires des orgues. Cependant j'apprends que le curé en question serait polonais, ce qui me dispose à l'indulgence car on n'a pas du l'informer des subtilités de notre (fausse) séparation de l'Eglise et de l'Etat... Cela passera pour une fois mais en revanche que nos ressortissants prennent garde...

Soit dit en passant ma propre paroisse dépend aussi d'un prêtre polonais (fort sympathique au demeurant) qui a sous ses ordres un curé africain et ce dernier a pour lui un certain sens des réalités sdont on reparlera. C'est donc l'occasion de poser la question de savoir ce que deviendrait cette pauvre église de France sans le secours du « tiers monde » européen et de son homologue équatorial... Vaste problème qui m'incitent à glisser dans cette tirade quelques notes humoristiques.

A propos de la loi de 1905

Il faut rappeler que l'Eglise de France est bien dans la situation d'une « femme entretenue », ce sont tous les citoyens qui financent les locaux que les ecclésiasitiques occupent gratuitement et le mobilier que contiennent les églises est la propriété de chaque citoyen.

Il ne saurait donc être question que certains curés faussent le jeu. Je ne veux en aucun les mettre tous dans le même sac mais il faut tout de même rappeler que certains de ces Messieurs ont vendu des orgues anciennes qui ne leur appartenaient pas quand ils ne les ont pas mis à la poubelle!

Je veux pas m'étendre sur le cas de ceux renflouent leurs finances et pallient à la faillite du denier du culte en louant les églises pour des concerts et des festivals à prix d'or comme s'il s'agissait de vulgaires salles de spectacles. Bien entendu les concerts d'orgues, parce qu'ils attirent plus de monde que les offices, ne sont pas aidés. Bien au contraire... 

Non seulement c'est la croix et la bannière quand il s'agit d'organiser un concert mais en outre on a tendance à profiter d'un changement de curé pour tout simplement se débarrasser des organistes de sorte que beaucoup d'instruments demeurent muets.

J'ai sous le coude une étude concernant le sort des organistes en milieu catholique. J'évoquerai différents types d'abus et de dérives qui tendent à rendre le ministère d'organiste non pas seulement ingrat mais quasiment impossible et ils ont tous la même cause à savoir un mélange de mauvaise foi et de tromperie qui s'enracine chez certains hiérarques dans la conviction que le dogme de Vatican I leur garantirait l'infaillibilité. Ainsi quand certaines visées par trop idéalistes deviennent franchement utopiques, elles font perdre le bon sens le plus élémentaire et cela donne au final le genre de « cagade » que vient de proférer un Benoit XVI avec son fameux exploit au sujet du préservatif comme facteur d'aggravation du Sida en Afrique!

Mais que l'on se rassure, je ne veux pas la mort de l'Eglise catholique car il se trouve que je suis « naturalisé tibétain » depuis déjà d'assez nombreuses années et je ne dépends donc pas de la juridiction de notre Sainte Mère l'Eglise. Et comme le service après vente de MM. les Lamas n'est plus ce qu'il était, il se pourrait bien qu'un jour ou l'autre je demande à être reçu dans quelque confrérie turque...

Trop c'est trop !

Si j'aborde les problèmes évoqués avec un certain détachement qui s'apprente au point de vue de Sirius, il n'empêche qu'en tant que citoyen français je demeure très attaché à une certaine rigueur quant à la gestion des biens publics.

Et je le dis tout net, si je n'obtiens pas rapidement que la numérisation des orgues soit « moralisée » c'est à dire solidement « encadrée » par des conditions précises, il faudra s'attendre à des clameurs. Je veux dire que les politiques qui ne veilleraient pas au grain et livreraient sans discernement nos orgues historiques à un pillage purement mercantile encoureront le risque de se faire malmener par mes soins sur Internet! Et je dispose pour cela d'une arme assez dissuasive sous la forme d'une ironie assez mordante en guise de prélude à des actions

Démarches en cours 

Constatant que les choses ont tendance à se précipiter et qu'on s'achemine vers un pillage systématique des ressources organistiques entretenues à grands frais sur les deniers publics au seul bénéfice d'intérêt privés, j'ai appelé Loïc Métrope qui oeuvre à la tête de la Commission des Orgues Historiques du Ministère de la Culture. Nous avons eu une assez longue conversation quand aux moyens d'endiguer le phénomène en l'encadrant, si possible au plus haut niveau.

Il m'a été proposé d'entrer en contact avec Thierry SEMENOUX, Technicien-Conseil agréé auprès de la Direction de l'Architecture et du Patrimoine pour les Orgues protégées au titre des Monuments Historiques et Expert-organier auprès de la Direction de la Musique, de la Danse, du Théâtre et des Spectacles. Ministère de la Culture et de la Communication.

Il se trouve qu'il a sous sa juridiction les orgues de 5 régions et en particulier les orgues de la Ville de Bordeaux dont le Dom Bedos.

Je viens donc de le contacter en lui faisant un assez long rapport par email et nous avons eu une assez longue conversation téléphonique. Nous sommes tombés d'accord sur la nécessité d'empêcher un pillage purement mercantile. Je vais lui fournir un certain nombre d'arguments juridiques et une concertation aura lieu avec ses collègues techniciens conseil quant à la stratégie qui s'impose. 

Les conditions préconisées

Considérant qu'il est malaisé d'exercer un contrôle comptable sur les bénéfices d'entreprises étrangères, il me semble suffisant d'imposer les conditions suivantes :

  1. Obligation de commercialiser une banque au format MyOrgan

  2. Plafonnement du prix des banques dans chaque format en fonction du nombre de registres

  3. Interdiction absolue du cryptage

  4. Contrôle du produit final et notamment des extensions avant commercialisation

  5. Imposition éventuelle d'une direction artistique par les techniciens conseils

  6. Obligation de dépôt légal national et à la bibliothèque locale etc...

Intervenants à but non lucratif

Le Dom Bédos a fait l'objet de deux demandes, l'une est commerciale et l'autre providendrait d'une association à but non lucratif. Réserver les autorisations de numériser aux seuls intervenants à but non lucratif, n'est point, de mon point de vue la solution. Rien ne nous garanti qu'en l'absence de gains, ces intervenants puissent s'équiper correctement pour rendre un travail de qualité. Il faut donc être réaliste et ne pas refuser à priori le concours de sociétés à caractère plus ou moins commercial.

Mes préférences

Je ne vous cacherai point que mes préférences vont au candidat Zurek. Il a refusé jusqu'à présent de céder aux pressions de Martin Dyde visant à priver MyOrgan de nouvelles banques et je pense qu'on peut trouver avec lui un modus vivendi.

En revanche, je considère le Professeur Maier et son industrie à base de cryptage comme étant franchement INDESIRABLE au sein de l'hexagone et je lui ferai une guerre sans merci, à moins qu'il ne renonce à certaines prétentions.

Soit dit en passant j'apprends que M. Zurek, s'inquiète de mon entrée en scène. Il ne sait pas encore qui fait quoi et il craint que celui dont on lui a parlé ne soit un agent de l'arrogant professeur qui lui a fait des crasses en Allemagne. Qu'il se rassure j'ai dans mes archives 4000 adresses emails d'organistes et d'association francophones et je vais m'occuper sérieusement de matribule de l'ambitieux...

Pour ce qui concerne les décisions finales, il ne m'appartient pas de me substituer aux Techniciens conseils mais je dispose tout de même d'une certaine autorité en tant qu'auteur d'un ouvrage de référence que les facteurs d'orgues connaissent bien et à ce titre je crois pouvoir inspirer un certain nombre de décisions salutaires.

Accords sur les principes

Il y a accord complet sur le plan des principes entre Thierry Semenoux et votre serviteur. Je n'ai aucun doute sur le fait que tous les autres techniciens conseils se rangeront à nos avis et que la mise au point d'une « charte » ne constitue pas un problème.

Ce qui sera plus délicat ce sera convaincre certains responsables politiques de la mettre en oeuvre. Mais Dieu merci, on peut encore compter sur la rigueur et le souci de cohérence de certains fonctionnaires des administrations municipales qui perpétuent un sens inné du « bien public » selon une certaine tradition bonapartiste qui fait, par exemple, que les tribunaux administratifs manifestent encore une indépendance exemplaire à l'égard de ce « n'importe quoi » qui a tendance à se généraliser ici et là.

J'ai discuté avec M. Semenoux d'autres problèmes et notamment de la nécessité de distinguer la fonction du titulaire d'une autre fonction, celle de Conservateur local des orgues appartenant à une collectivité publique. Il y aura là aussi un combat à mener et celui-ci sera évoqué dans l'étude dont j'ai parlé plus haut.

Réactions 

Bien sûr la personne qui m'a informé de ce qui se trame au sujet du Dom Bedos (elle fait partie du forum privé que j'anime) regrette de m'en avoir parlé. Elle est d'accord sur le fond de mes analyses mais elle craint pour la forme. Elle aurait voulu que je lui laisse le temps de convaincre l'organiste en titre de consentir à une numérisation, comme si le titulaire avait quelque chose à dire ! Mon informateur est une personne par trop optimiste qui pense que les choses devraient se régler en petit comité par la diplomatie. Outre que toute diplomatie ne se conçoit pas sans de sérieux moyens de dissuasion, c'est dans bien des cas le manque de transparence qui a causé la plupart des difficultés que l'on rencontre.

L'avis des titulaires

Mettons bien les choses au point et ceci est une précision d'ordre général qui ne vise personne en particulier, à savoir qu'il est nécessaire de rappeler que les titulaires ne sont que les employés de MM. les Curés. Ils ne disposent d'aucune prérogative particulière et ne sont certes pas plus que les affectataires, les propriétaires des instruments.

Dans la mesure où ils bénéficient d'un privilège, celui d'un accès libre à un « objet de luxe » ils ne sont point naturellement disposés à le partager sous une forme ou une autre. Ils peuvent émettre un avis comme n'importe quel citoyen mais ne sont pas à priori parfaitement qualifiés pour s'exprimer avec objectivité. En effet, l'immense majorité des organistes sont encore hostiles à tout ce qui est virtuel et cela pour de mauvaises raisons, et non sans hypocrisie car beaucoup d'entr'eux ont à la maison un « numérium »...

J'ajouterai un détail qui va sans doute faire bondir quelques collègues mais il le faut: MM. Les titulaires ont, à de rares exceptions près ont tous le cul entre deux chaises étant salariés des curés, et si par dessus le marché des question de foi s'en mêlent, des considérations que je qualifierai de « sentimentales » pour n'avoir pas à entrer dans le détail, ont toutes les chances d'incapaciter leur jugement.

Je précise que la fameuse « charte des organistes » fera l'objet d'un procès en régle...

En attendant, quitte à me faire de nouveaux ennemis, je dois rappeler qu'en droit pur, l'avis des titulaires est indifférent. Les organistes au service du culte n'ont pas à être reconnus par les collectivités locales propriétaires. Il faut qu'ils sachent tout cela que cela leur plaise ou non !

Enfin, l'hostilité de la plupart des organistes à tout ce qui est virtuel, quoique purement « instinctive », est dans l'immédiat un facteur positif. Cette opposition à l'avantage de constituer un facteur de résistance provisoirement utile.

Il faut au contraire se méfier des organistes qui d'accord avec leur curés vont être tentés de se rendre complice, dans le dos du propriétaire légal, d'une braderie des autorisations en échange de petits cadeaux en argent ou en nature... Ceux là n'ont qu'à bien se tenir car je les aurai à l'oeil !

Conclusions

On va sans doute me reprocher d'avoir pris le risque d'être à l'origine d'un refus des numérisations.

Il y a effectivement un risque, à savoir que si les décideurs viennent à être convaincus qu'ils pourraient avoir des comptes à rendre un jour ou l'autre dans le cas où ils laisseraient faire n'importe quoi, ils risquent d'opposer un refus catégorique à toute demande de numérisation.

Or ce risque peut être conjuré en agissant à titre préventif. M. Sémenous et moi-même allons nous concerter quant aux fondements juridiques de la préservation envisagée de sorte que les décideurs, s'ils veulent bien se conformer au résultats des délibérations des techniciens conseil n'auront strictement rien à craindre pour l'avenir.

J'ajoute que c'est à chacun d'entre vous de militer et d'agir dans ce sens. L'action entreprise risque de freiner momentanément les choses mais au final vous y gagnerez. En fait si l'on parvient à exercer le contrôle que j'ai imaginé, on évitera bien des conneries comme celle qui a consisté à livrer le Callido de Venise avec une octave courte développée sur le côté diatonique d'une octave complète mais avec 5 feintes muettes. Cette absurdité découlant d'un purisme parfaitement imbécile nous la devons au Professeur Maier. Je salue la qualité de ses échantillons mais cette dernière ne saurait excuser l'exploitation de nos instruments selon des méthodes parfaitement immorales.

Bien sûr ce que j'annonce là va faire enrager MM. Dyde et Cie. Ils vont dire que le « con de français » que je suis les emmerde... Mais qu'importe, ils devront compter un jour ou l'autre avec cette fameuse « exception française » et je crains pour eux que ce ne soit à prendre ou à laisser.

13.10.2008

Le Puget 1863 de Pibrac est disponible

Pibrac.jpgL'orgue Puget 1863 de Pibrac (près de Toulouse) est diponible :

La banque de son de l'orgue de Pibrac est disponible. Tous les détails sur http://musicreprints.free.fr/Pibrac.htm

La qualité de cette banque, unaniment reconnue par le demi douzaine des testeurs, prouve que l'on peut faire du bon travail à l'aide d'un équipement de prise de son d'un prix très abordable dès lors que l'on met toutes les chances de sont côté grâce à une technique intelligente. des détails seront donnés à ce propos.

Cet banque comble un vide en mettant à la disposition des amateurs un Puget de 1863 qui correspond à un orgue typique de paroisse quoique celui-ci comporte des coupures très praticulières ainsi qu'un jeu assez rare s'agissant d'un Cor anglais de 16 pieds. Les extensions prévues (gratuites) en feront un orgue aptes à jouer un assez large répertoire.

Hauptwerk 3, c'est l'américanisation à outrance !

Mes prévisions le splus pessimistes se réalisent sous une forme inattendue: Milan Digital Audio a racheté le 23 septembre les droits du logiciel Hauptwerk et il est devenu le patron de CrumhornLab. Martin Dyde devient, d'une certaine manière un simple collaborateur, voire un employé de cette firme américaine qui va s'occuper du développement commercial du système.

Pour commencer le repreneur devrait commencer par éliminer son revendeur français qui est totalement incompétent. Il est incapable d'installer H3 et de l'optimiser. En témoigne l'aventure arrivée à la fabrique de l'église de M. (patron Saint Charles, sans doute...) qui a du faire appel à un technicien pour être dépanné. Du reste de M. donne ses leçons d'orgue sur un Viscount. Il n'est jamais à l'heure aux RV qu'il donne et il s'est avéré incapable de dépanner un client qui lui avait acheter un bloc de clavier Hoffrichter. C'est moi qui lui ait fourni les pièces pour remplacer des contacts défectueux sur deux claviers. Le service après vente ? Lamentable! Dois-je préciser que le premier contact que j'ai eu avec ce revendeur à été très "électrique"... C'est que j'avais subodoré son incompétence notoire. En plus quand on n'est pas d'accord, il a une manière de se foutre du monde qui ne dispose pas les gens en sa faveur. Avec un pareil représentant français, H3 revu et corrigé par un commercial américain n'a strictement aucune chance en France ! Et je me félicite d'avoir découragé un organiste du centre de la France de renoncer pour l'instant à ce système à sa tribune. Je continuerai à militer en faveur d'un rejet pur et simple de l'usine à gaz en question. Qu'on se le dise !

La firme en question vise l'installation du système dans les églises riches et chez des particuliers fortunés car la console proposée est beaucoup plus chère que ce que propose Hoffrichter. Bien évidemment l'évolution vers un système de plus en plus fermé à toute modification des banques va accentuer et nous refusons absolument cette tendance.

Bien que les Etats Unis soient en état de quasi faillite, on continue d'y voir grand et les communautés religieuses sont capables de dépenser des dizaines de milliers de $ pour un simple système de simulation d'orgue. Ce qui est une aberration quand on sait à quel point la durée de vie d'un composant électronique est limitée dans le temps.

L'étude qui doit paraître bientôt démontre que le coût d'une orgue numérique construit à l'aide d'un système d'exploitation de micro-informatique s'avère, sur un siècle, aussi sinon plus coûteux qu'un orgue à tuyaux. Et ca ne va pas s'arranger pour deux raisons :

  1. Il n'y a pas de compatibilité verticale de ces systèmes, d'où l'obligation de tout changer prériodiquement, matériel et partie logicielle.
  2. Le hardware s'avère d'une qualité de plus en plus médiocre. Ex: la tenue des cartes et des disques durs dans le temps est de plus en plus courte comme le constate les responsables de gros parcs informatiques.

Il existe donc un filon productif du type blaireau friqué mais nous suivrons fidèlement notre ligne qui est la démocratisation des simulateurs et continuons de miser sur MyOrgan.

Notons en passant que les spécifications minimales en terme de PC sont mensongères puisque H3 est donné comme pouvant fonctionner avec un Penthium III ou équivalent, ce qui est absolument faux. En effet, je n'ai pas pu y faire fonctionner correctement l'orgue Ott de 5 jeux sur un Penthium IV.

Etudes (explosives) en préparation

Les deux documents explosifs sont en instance de publication. Le texte sur le système Hauptwerk/MyOrgan est parti d'une refonte des pages du site. Il a fallu attendre la réponse à certaines questions techniques pour avancer. A présent on en voit le bout mais il faut trouver l'énergie pour les dernières relectures et la synthèse finale.

Cette étude mettra l'accent fondamentale de l'adaptation de la micro informatique quand il s'agit de faire fonctionner un orgue (les orgues numériques utilisant une floppée de DSP).  Il y sera question des problèmes de maintenance de système d'exploitation réputés instables en l'absence de techniciens qualifié appartenant aux "fabriques" des églises et quantité d'autres écueils du même genre.

L'étude sur le sort des organistes en milieu catholique paraitra sans doute avant et il ne sera pas tendre pour la hiérarchie romaine. La difficulté résidait dans le fait qu'on ne peut pas isoler l'examen le sort de la musique religieuse de l'état de crise (fatale à certains égards et surtout sans solution...) que traverse la religion romaine spécialement depuis le dernier concile.

Circuits Midi

L'ami informaticien qui a produit la banque de son de l'orgue de Pibrac, travaille actuellement à la réalisation d'un circuit Midi polyvalent susceptible de couvrir tous les besoins d'une console, on en reparlera.

Je suis obligé d'abréger, depuis que l'éditeur de ce blog a modifié ses templates, ça devient un supplice de publier une note, le texte saute et la partie basse se cache. C'est archi gavant car on ne peut pas importer un texte du presse papier sans s'exposer à une galère pour le formatage ! Bonté divine quelle merde ! Les progrès en informatique sont toujours plus ou moins désatreux !!!!! Il faut s'en méfier comme de la peste !!!

 

 

 

06.07.2008

Une pétasse qui ne manque pas d'air...

f5f320f9768c0d10c0a60cfa31e94013.jpgLe milieu de la musique ancienne ne manque pas de "phénomènes" plus ou moins hauts en couleur mais il est rare qu'ils parviennent à une situation de premier plan comme celle qui consiste à se faire nommer "artiste en résidence" à force de grenouillages politiques. En effet, s'il est rare que tel ou tel représentant d'un parti quelconque en arrive à briller autrement qu'à l'aide d'un simple vernis de culture, il fallait s'attendre à ce que les choses s'aggravent à la faveur du dernier changement de régime.

Pour conserver mon franc parler, je ne peux pas donner de nom, mais je vous garanti que si par aventure il devait vous arriver de croiser la clveciniste à laquelle je pense vous ne manquerez pas de vous rappeller ces lignes.

Cette Bécassine qui ferait penser à un travelo burlesque si l'on n'était point certain de son sexe est un sacré numéro. Titulaire d'une simple médaille de conservatoire, ladite claveciniste se la joue et pose en grande artiste. Elle ne fait certes pas de fausses notes mais sa diction est d'une insipidité totale. Elle s'est auto-proclamée grande spécialiste de tout, du clavecin, de la musicologie, de la renaissance. Elle n'est pas seulement claveciniste , grande ordonnatrice de fêtes et de mariages médiévaux, tout lui est bon mais son blog va jusqu'à proposer des ... recettes de cuisine. Appellée, devant l'élite du conservatoire de la ville sur laquelle elle a jeté son dévolu, à la question de savoir si elle avait l'intention d'enseigneur, les questionneurs ont entendu l'impudente lui rétorquer qu'elle a bien quelques disciples mais qu'elle ne compte point perdre son précieux temps à une besogne aussi servile fort peu digne de sa grandeur. Autant dire que ca n'a pas plu et qu'elle est grillée de chez grillé.

Ca ne se fait plus que chez les amateurs mais notre pétasse adore poser en marquise et quand elle n'est pas déguisée en Pompadour, elle pose attiffée de bas bleu et coiffée d'un chapeau qu'elle fait virevolter du bout des doigts. Mais si cet accessoire lui obéit au doigts et à l'oeil, ça marche beaucoup moins bien lorsqu'il s'agit de subjuguer les peuvres créatures à deux pattes que nous sommes. Oh certes elle parvient, sans doute en poussant à la lassitude les décideurs, à décrocher des tas d'occasions de concert en devenant à l'occasion organiste. Pour finir tout lui est bon. J'ai vu au détour d'une page que parlant de mariage elle a trouvé le moyen d'évoquer la griboiserie de la société médiévale et je présume qu'elle doit se faire des tas d'amis parmi les curés qui attachés à suivre les préceptes de notre Saint Paternel Benoïd seizième du nom, ce qui eu égard aux grands enseignement de la Science des Nombres, tend à le prédisposer au martyre et à tout le moins à une chute dont l'institution aura sans doute grand mal à se relever. Si tant est qu'elle puisse y parvenir.

Quoiqu'il en soit sachez que cette gente dame, afin mieux conquérir sa province s'est mise au patois local et il parait quelle le parle ni mieux ni moins bien qu'elle joue de je ne sais quel hautbois folklorique dont elle tâte à l'occasion...

Cette dame est se dit grande découvreuse d'un volume publié en fac simile voici une trentaine d'années et donc grande spécialiste d'un antique claveciniste de province que personne ne joue sauf elle. Il s'agit du rejeton d'une famille de martiens qu'un accident de "soucoupe" a contraint à la dispersion. Elle a confondu deux frères dont l'un a fini par être naturalisé parisien. Tout le monde, sauf elle, sait que le livre de clavecin qu'elle est censé jouer est perdu. Et la musique de famille qui a survecu est ce qu'on a fait de plus convenu à l'époque. Elle est pleine de clichés et de marches harmoniques qu'un jeu des plus banal tend à aggraver. C'est dans tout le tableau sa seule note d'authenticité en ce qu'elle a au moins choisi une musique qui lui va comme un gant, c'est à dire une musique tout aussi plate que son jeu est inexpressif.

Tout le monde connait un organiste quasi centenaire qui est ce que l'on appelle un agité de la queue. Mais à tout prendre si ça l'incite à imposer ses maîtresses, ceci compense cela. On est prêt à tout pardonner à quelqu'un qui est encore capable d'improviser à neuf voix en se contorsionnant les pieds sur un pédalier à la française. Présentement nous avons à faire avec une agitée de l'égo qui n' a abolument peur de rien. Mais si les choses n'ont pas changé, elle n'a que fort peu de chance de captiver les décideurs de France Musique. Mais si le cas contraire venait à se produire c'est alors qu'il faudrait se faire beaucoup de souci... 

Notons pour finir que si, découvrant cette note, elle venait à s'y reconnaître et à se plaindre de ma peinture, je me trouverai dans l'obligation de lui faire remarquer qu'elle ne saurait exiger l'effacement du portrait après avoir témoigné de sa ressemblance. Qu'elle songe qu'il n'y a ici aucun nom de lieu ni quoique ce soit qui puisse orienter la moindre recherche.

 

30.11.2007

Epilogue de l'affaire Imbert

Voici les pièces qui m'ont été communiquées concernant cette affaire Imbert. Elle est malheureusement indéfendable du simple fait que j'arrive après la bataille. Renseignement pris auprès de juristes patentés, il est pratiquement impossible de s'opposer à une mise à la retraite d'office quand bien même il serait manifeste qu'elle est le fruit d'une vengeance.

Voici pour finir un résumé des misères de notre collègue :

Puisque la lecture du dernier blog laisse penser que des confrères  s'intéressent aux difficultés de l'un d'eux , je vous résume en quelques  lignes les 5 années de supplice que m'a fait endurer le curé bien shooté .

Dès son arrivée, il m'a interdit de jouer la moindre note pendant les heures  d'ouverture de la basilique: les répétitions ne pouvaient avoir lieu  qu'entre 13 H 15 et 15 h et de 20 H à 22 H. Bien que j'aie lâchement capitulé devant ce diktat, cela ne l'a  pas empêché de débouler à la tribune à plusieurs reprises comme un fou  furieux tandis que je jouais pendant les heures autorisées pour me dire  qu'il avait droit à un peu de calme.

Du temps de son prédécesseur, plusieurs de mes élèves venaient répéter dans  ces plages horaires, mais il les a tous congédiés en prétextant que c'était   la Mairie de Paris qui était à l'origine de cette interdiction. Pendant les messes, je n'avais droit qu'à une entrée d'une ou deux minutes  puisque c'était dans le quart d'heure précédent que nous préparions le  programme, et cette réunion trainait toujours parce qu'il ne savait pas quel  canon il allait prendre ou bien s'il allait chanter ou réciter la  préface..... Pour les chants, composés du répertoire minable qui sévit  presque partout, interdiction de faire introduction, interludes, et  obligation d'accompagner "tout doux"; l'offertoire ayant été raccourci  puisqu'il avait renvoyé les enfants de chour, incapables selon lui  d'encenser correctement, il restait la communion, plutôt courte étant donnée  la diminution continuelle du nombre de fidèles (une quarantaine à ses  dernières messes du samedi soir, mais pas la sortie puisqu'il invitait les  fidèles à venir "papoter sous l'orgue", pour pouvoir me dire que ceux-ci se  plaignaient de ce que l'orgue était trop fort!

En revanche, il se glorifiait de son amour de l'orgue en demandant une  improvisation de 2 à 3 minutes avant l'évangile, pour que les fidèles  puissent l'avoir compris avant qu'il était été  lu. Il écoutait cela assis,  comme un président de jury d'examen, et ensuite ne manquait pas d'en parler  pendant son homélie de 20 à 25 minutes s'il en était satisfait, n'hésitant  pas à chanter les thèmes qui l'avaient marqué! Lors de son arrivée en 2002, l'orgue n'était pas encore totalement achevé,  et il a mené une vie d'enfer aux facteurs d'orgue pendant les derniers mois  de leur intervention.

Le jour de la bénédiction, il a prétendu que l'évêque et les vicaires  généraux n'étaient pas disponibles afin de se donner le beau rôle. Pour le concert d'inauguration, organisé par la mairie de Paris, il avait  été convenu avec lui que ce concert aurait lieu un dimanche après-midi à 17  H puisqu'il n'y avait pas de messe le dimanche après-midi; alors que les  cartons étaient déjà envoyés, il a subitement décidé qu'il y aurait à partir  de ce dimanche précisément une messe  à 18 H ou 18 H 30. La mairie a donc  dû, en toute hâte envoyer un rectificatif pour annoncer que le concert était  avancé d'une heure: près de 200 personés ne l'ont pas reçu à temps et n'ont  pu entrer tant l'affluence était grande.

Selon ses dires, il a passé la  semaine suivante au lit, tellement cette affluence dans cette paroisse  l'avait bouleversé! Ce concert d'inauguration étant donné avec orchestre, Ila fallu avant le  concert que les musiciens eux-mêmes aident à retourner les chaises puisque  le sacristain n'avait même pas été convoqué, et surtout, dès la dernière  note jouée, démonter les estrades et remettre la basilique en état pour les  10 personnes qui sont venus à cette première messe du dimanche soir, qui  aurait très bien pu être célébrée dans la crypte! il faut préciser qu'au  bout de quelques mois, cette messe, célébrée par un très sympathique  vicaire, a été supprimée par décision du curé-ayatollah.

Après ce concert d'inauguration, il a opposé une inertie totale à toute  demande d'organisation de concert, en ne disant jamais non, mais en  répondant que ce n'était pas envisageable pour le moment. Attitude identique  pour les demandes d'enregistrement. Donc aucune activité culturelle n'a pu avoir lieu sur ce très bel orgue  financé par la Mairie de Paris. Laquelle, pour éviter toute polémique, a  répondu à toutes mes demandes que le curé étant affectataire, on ne peut pas  aller contre sa volonté. Le cas a cependant été paroxystique au printemps  2007, où un éminent confrère ayant souhaité enregistre une de ses ouvres  récentes, à usage personnel, avait jugé bon d'utiliser la voie officielle  pour obtenir l'autorisation de ce que je pensais faire réaliser pendant mes  horaires de répétition, La réponse a été délirante, un non catégorique,  ajoutant  qu'il s'y opposerait même par la force s'il le fallait. Voila donc une paroisse de Paris où le culte est subventionné par la mairie,  puisque l'orgue ne sert que quelques minutes par semaine pour les offices  peu fréquentés.

Peut-être le successeur de ce curé a-t-il déjà réussi à  faire revenir ses ouailles. Mais je suis profondément meurtri de ne plus avoir accès à cet instrument,  même au titre d'organiste honoraire, alors que j'ai tant ouvré pour son  achèvement, ayant donné plus de 30 concerts bénévolement avec des  instrumentistes qui jouaient également à titre gracieux, au profit des  activités qui seraient programmées après l'inauguration; un petit capital  avait été réuni grâce aux quêtes effectuées à ces concerts, mais le même  curé a déclaré que lui-seul avait droit de regard sur cette somme et je ne  sais pas ce qu'il en est advenu. Lorsque j'ai reçu comme tous les catholiques parisiens une "lettre  personnelle" de l'archevêque demandant ma participation au denier du culte,  je me suis fait un plaisir de répondre que j'espérais que cette somme avait  été reversée à ses bonnes ouvres et que c'était là ma participation.

Je pourrais encore écrire des pages sur toutes les souffrances que m'a  imposées ce "prêtre de Jésus-Christ" qui n'hésitait pas à me présenter à ses  confrères comme le plus grand organiste de France, voire d'Europe!!!!!, mais  faisait tout pour m'empêcher de jouer, et dans toutes ses lettres  me  rappeler que j'étais son employé. Il n'hésitait pas, bien entendu, à ouvrir  le courrier personnel que je recevais à la basilique, ce que j'avais signalé  en au lieu, mais sans aucun résultat. Je ne sais où il exerce aujourd'hui ses fonctions mais  je plains  sincèrement l'organiste qui aura à travailler sous sa dictature, car ceux  qui l'avaient connu dans ses affectations précédentes ont le même jugement  que le mien.

Il est en tous cas très habile puisqu'il a réussi à m'évincer, après avoir  congédié mes deux suppléants, ce qui lui avait quand même valu une  condamnation aux prud'hommes, mais dans mon cas, il n'a fait que se plier à  la législation en vigueur et convaincre son successeur de se ranger dans son  camp. Je remercie à nouveau tous les organistes parisiens et autres qui m'ont  soutenu en signant une pétition adressée à l'archevêque.

JPI

Le leçon de tout ceci est qu'il faut maintenant arrêter de construire des orgues dans des églises car c'est foutre l'agrent des contribuables par la fenêtre. Il y a assez d'orgues comme cela et il va falloir désequestrer ceux qui sont entre les griffes de curés tyranniques et pervers. Je m'y emploierai et c'est une affaire de longue haleine. Cependant je sens comme je l'ai dit que les temps sont mûrs car les collègues en ont assez de ces situations.

J'ajoute que pour les paroisses qui veulent des orgues il y a la solution numérique, il y a le système Hauptwerk, MyOrgan et les marques telles que Johannus, Viscount qui ont évolué et évolueront encore et je donne à dessin l'url de la firme montée par Jean Lenglat car il y a sur son site une série de vidéos avec des interviews d'organistes parisiens et donc des "vedettes" qui tel un Pincemaille sont d'acoord sur le fait qu'il vaut mieux un orgue électronique qu'une raclure à tuyaux. Je suis agréablement surpris de cette évolution qui contraste avec les propos de jeunes imbéciles de puristes qu'on pouvait lire sur un certain forum aujourd'hui défunt...

http://www.orgues-lenglet.com/content/view/30/36/

 

17.11.2007

Histoire d'un curé bien shooté...

1c412c2fc114a460469092b9068fa6ba.jpgL'histoire se passe dans le quartier Menilmontant. Le curé Antoine Baron est honni d'une bonne part de ses sujets, les plaintes sont nombreuses mais d'abord vaines. Golias s'en mêle et conseille d'insister. L'archevêché finalement décide de muter le phénomène. Ce dernier se venge en mettant à la retraire d'office son organiste. Il parait que mis à part un concerne d'inauguration il n'a jamais été possible d'obtenir d'autres concerts et l'orgue gigantesque se trouve réduit à servir un culte qui s'il a été conçu à la manière des contrepétries et insanités d'un bulletin baptisé Le joint n'a pas du briller par son caractère sacral ni par une majesté en relation avec le Dieu qu'il s'agissait d'honorer.

Une pétition très diplomatique a été signée par de nombreux organistes parisiens mais l'archevêque n'a pas répondu et le nouveau curé a fait savoir que l'ancien organiste aurait marqué son désaccord avec le programme pastoral envisagé.

On suppose qu'il s'agit de l'ancien programme et que le nouveau curé aurait l'intention de poursuivre l'oeuvre de son prédécesseur, sinon cette affirmation n'aurait guère de sens. Quoiqu'il en soit elle est fort caractéristique d'une stratégie consistant pour les curés à se prendre pour Dieu le père en s'estimant seuls capables de juger du plus grand bien du peuple à eux confiés. On est bien loin des déclarations d'une église qui se déclare servante mais prouve à chaque instant qu'elle n'a nullement perdu son arrogance depuis le dernier concile.

Force est de constater que sonner le rappel en faveur de nouvelles signatures ne servira à rien. La stratégie adoptée n'a rien donné et les responsables ne plieront pas devant une liste plus impressionnante encore. Cet échec au moins momentané montre le mépris en lequel nous sommes tenus en tant que "ministres" plus ou moins occasionnels de l'Eglise romaine. Nous sommes toujours considérés comme l'étaient autrefois les comédiens à commencer par le grand Molière. Il faut être clair on nous prends pour de la merde. Il n'empêche que si Rome n'avait pas eu à son service les plus grand musiciens de la planète il y a sans doute longtemps que la "magie" de sa pompe aurait fait floc.

Telles que les choses sont présentées on ne peut pas en appeler aux pouvoirs publics qui refuseront de s'ingérer dans ce qui est présenté comme une simple affaire de désaccord dans la gesiton interne de la paroisse alors qu'il s'agit en fait d'un vulgaire acte de vengeance de la part d'un curé qui a du aller se faire voir ailleurs. Le curé actuel doit prouver ce qu'il avance et à défaut y être contraint devant la justice prudhommale.

Il faut espérer que Golias ne manquera pas de revenir à la charge et je vais de ce pas inviter cette revue à jeter un oeil sur le présent blog. j'espère que cette revue appuiera mon analyse et si c'est le cas on aurait alors une petite chance d'obtenir que la décision du curé baron soit annulée. Mais alors il serait à craindre qu'on ne lui mène la vie dure. En fait la bonne solution serait de former un comité de censure à l'intérieur de la paroisse qui aura la charge de tout passer au peigne fin. Mais il faut toruver des gens qui auront le courage de se lancer là dedans. En fait il faudrait d'abord savoir qui est ce Franck Souron et de quel bois il se chauffe.

Les réponses de l'archevêché qui a freiné des 4 fers la mutation du dénommé baron démontre une jobardise sans borne. On s'imagine encore qu'on va rameuter du monde dans la "secte" en parlant un "langage branché". La maladie du jeunisme sévit dans les rangs de la "calotte". Ils n'ont pas encore compris que la seule manière d'être crédible auprès d'un jeune ce n'est sûrement pas d'affecter d'imiter leurs manières car à ce compte là il ne peuvent qu'en arriver à mépriser les "pitres" qui se livres à ce genre de prestation. Quant à se moquer d'un vieux qui marque sa dévotion à la patronne du lieu, cela relève tout simplement d'un mépris et d'un cynisme abyssal. Malheureusement, l'Eglise ne peut pas se permettre de virer carrément ce genre de clown car ses troupes sont bien maigres. Il ne faudrait pourtant pas grand chose pour changer tout cela et mettre les pendules à l'heure. Mais comme je l'ai montré par ailleurs il n'y en a que pour des "bagatelles".

La suite au prochain numéro... Enfin quoiqu'il arrive on aura fait ce qui est en notre pouvoir en mettant le doigt sur ce qui cloche. Les gens ne sont pas idiots et ils finiront par se réveiller et envoyer au bain MM. les curés lorsqu'ils comprendront que leur salut ne dépend nullement du genre de guignol dont il est question.

Pour la question des orgues, il va falloir faire remonter tout cela en haut lieu afin qu'on cesse purement et simplement de gaspiller les deniers publics si c'est seulement pour accompagner les fantasmes de curés populistes...

http://leblogdemusicreprints.blogspirit.com/files/Dossier...

09.11.2007

L'énigme du mesurage de Louis Couperin (pièces d'orgue)

4429b8bb192869e81c4f33b78da8796c.jpgLe volume des pièces d'orgue du manuscrit Oldham poublié par l'Oiseau Lyre monégasque contient des pièces qui incitent à se gratter la tête. Pour de multiples raisons d'abord parce que ces pièces ne ressemble pas aux pièces de clavecin du même auteur. Il n'est donc pas étonnant qu'on ait élevé des doutes sur la paternité de l'une ou l'autre série en avançant la thèse qu'elles pourraient bien être de deux Couperin différents.

Il y a bien un problème car les pièces d'orgue dont on parle ne ressemblent à rien de connu. Elles sont certes assez françaises par certains côtés mais aucun autre organiste n'a écrit quelque chose qui s'en rapprocherait.

On s'est posé la question de savoir pourquoi le smesures de Couperin sont souvent inégales. Il y a deux réponses possibles: où bien il s'agit d'un barrage approximatif car on sort d'une époque qui méconnaissait les barres de mesures où ces inégalités ont une signification et l'on doit en tenir compte dans l'interprétation. Mais très franchement, je n'y crois guère car après avoir cherché et cela fait au moins 3 ans que je me pose des questions je n'ai pas trouvé de réponse certaine.

J'ai questionné une élève de Chapuis avec qui j'ai pris quelques leçons durant un été. Ca m'a énormément aidé pour les articulations et bien qu'elle ne m'ait point donné de directive magistrale, j'ai pu établir une liste de principies qui déterminent les bonnes articulations. Quant à la question posée on m'a répondu qu'il y aurait dans certains cas 2 interprétations possibles. Une lente et une rapide...

Prenons un exemple précis : la Fantaisie n° 24 p. 38. Le thème apparaît à nu sur 2 mesures contenant 4 blanches. On est donc tenté de compter à la brève (notre blanche) mais à partir de la 3ème mesure on n'a plus que 4 noires par messures et ça coïnce. Si la brève est l'unité de tactus, c'est la croche qui est inégalisée et non la double. Non seulement les barres exédentaires, dans cette perspective, gênent la lecture mais je me demande si c'est vraiment possible d'inégaliser les croches et de considérer les doubles comme purement ornementales. Ca l'est sans doute mais àa n'est pas aisé pour diverses raisons, e tparticulièrement quand des croches sont superposées à des doubles.  En revanche, si on décide de compter à la noire çà marche très bien. La seule difficulté concerne l'intonation du thème car il faut faire le rapprot entre la pulsation des petites mesure et l'énonciation (qui paraît trop lente) du thème dans les 2 mesures initiales.

Je ne sais pas comment les interprêtes ont résolu ce problème et je n'ai même pas écouté en entier la version de David Moroney car elle me barbe littéralement. Du reste j'ai appris que lorsqu'il a donné l'intégrale en concert à St Michel en Thiérache beaucoup de m'élomanes qui étaient venus de Paris sont sortis avant la fin... On doit à la vérité de dire qu'indépendemment du genre d'énigme que je viens de mentionner, et qui est réelle pour quelques pièces, cette musique est très dense et assez sombre. La rendre intéressante pour l'auditeur est réellement une performance et je connais beaucoup de profs qui se refuse à la jouer car il trouve cette musique chiante.

La plus difficile est sans doute la Fantaisie des duretés. Je la maîtrise parfaitement du point de vue technique sans le concours du pédalier (beaucoup de positions chez Louis Couperin sont très écartées et parfois impossible à toucher sans le pédalier ce qui pose le problème de savoir où il est cohérent de s'en servir...). Ce n'est point que son chromatisme en mésotonique soit choquant mais il est difficile d'arriver à la fin des 2 pages sans s'être emmerdé. On décroche très vite et en fait ce n'est pas une pièce qu'on peut jouer au pied levé n'importe quand. Il faut trouver le style juste et je ne em hasarderais pas à la jouer en concert car il est très malaisé de conserver la "tension" nécessaire jusqu'à la fin. Et si l'exécutant "décroche" même en faisant correctement les notes l'auditeur le sentira sans forcément en prendre conscience de sorte qu'il dira à la fin. Mais qu'est-ce que c'était ennuyeux ! En revanche, si on a été en accord, il dira ceci : c'est de la très belle musique mais je n'aime pas parce que c'est trop sombre pour mon goût personnel...

Pour en finir avec le genre de l'énigme de mesurage. Je propose de considérer la Fantaisie n° 27. On a 4 blanches par mesure du début à la fin. La croche est inéglisée sans nul doute. Et si on y réfléchit bien en récrivant cette pièce à raison d'une noire au lieu d'une croche par battement, on se retrouve exactement dna sle cas de figure de la fantaisie n° 24, à savoir que si l'éinégalisation des double spouvait paraître un peut "chinoise", voire artificelle, la comparaison des deux cas de figure montre que c'est probablement la solution la plus naturelle. En vérité je ne crois guère à l'existence de 36 solutions pour une même pièce et je demande à entendre la  pièce n° 24 pensée avec des croches inégales. Il est des organistes très habiles.

Si ce genre de rubrique intéresse, voici les corrections qu'il faut apporter à la rytmique des thèmes de la Fugue n° 11 p. 16. J'ai noté une faute manifeste dans le ms qui n'a pas été corrigée (seconde page, 1er système, mesure 3 ré do do ré mi au lieu de ré do ré mi fa qui n'a aucun sens...).

En fait il y a peu de chose à dire et voici le secret pou bien éxécuter cette pièce à savoir que le thème lorsqu'il apparait sous la forme ré do ré mi dans toutes ses transpositions doit être franchement inégalisé ce qui implique un subtil décalage d ela première note de cette figure par rapport aux voies qui l'enserrent.

Pour la première mesure d'introduction, le fa de fa mi fa sol est une formule dasns laquelle le premier fa n'est pas une croche mais bien une double inégalisée. Donc quand on arrive à l'entrée de Sib sol Sib la c'est le même cas de figure. Le premier Si b est doublement décalé par rapport au ré de la voix inférieure parce qu'il est une double et de plus elle est inégalisée. A dire vrai le thème tel qu'il est écrit est un non sens. Et le principe énoncé doit être appliqué à toute la pièce. C'est alors qu'elle prend un tour bien différent car telle qu'elle est écrite elle est complètement brouillée... j'aoute que la confirmation de ma thèse d'une écriture négligée se trouve dans la pièce elle-même puisque dans la suite la note initiale du thème ou de ses imitations est une double...

Je peux fournir les pages en pdf à ceux qui n'ont pas l'édition et veulent se pencher sur ces cas de figure. Il suffit de les demander...

25.10.2007

Délire de "blaireau friqué"

1e9dd786bcaffcec414008a3a78be423.jpgAllez vite voir ce que donne le délire des blaireaux friqués sur http://www.crumhorn-labs.com/forum/viewtopic.php?t=2698. C'est la preuve que H2 s'oriente de plus en plus vers le toujours plus grand et toujours plus cher... Mais les anglais sont très pragmatiques il y a sans doute plus d'argent à gagner dans ce genre de "niche" qu'en essayant de vulgariser.

Ce qui est ennuyeux dans cette histoire c'est qu'il y a des pauvres hères qui en sont réduits à baver d'envie devant ce genre de "monument" et qui sont prêts à se saigner au 4 veines pour courir derrière ce genre de mirage parce qu'ils sont victime d'une intox.

 De plus mêler la croix du Christ à ce genre de boursoufflure et de délire ostentatoire permet de se faire une idée de la personnalité du propriétaire... Je ne mets pas de photos car j'aurais des ennuis mais j'ai sauvegardé la page pour le cas où ca disparaîtrait. Mais la suppression d'un tel monument serait un aveu...

Enfin ce blaireau aurait pu retourner sa console afin qu'on ne voit pas que son cul qui ne doit pas être si intéressant tandis que sa binette doit avoir le caractère de son état mental... Soit dit en passant un correspondant suggère qu'on n'écrive dans le forum pour demander à être invité à ses frais pour voir (en plus de son cul) son "organ"...

C'est qu'en le flattant un peu il serait bien prêt à organiser un charter avec une navette entre l'aéroport le plus proche et sa propriété. Pour l'instant il a seulement prévu un buffet tenu par son épouse... 

Il n'y aurait rien à dire s'il s'agissait de la réalisation personnelle d'un amateur mais je crois savoir d'où vient cette console (U.H.T. sans doute). Curieusement elle ne semble pas comporter de combinaisons ajustables et avoir 36 000 tirants en ébène sans repère, c'est pas le pied...

Enfin rien qu'à en juger par l'esthétique on peut supposer que le propriétaire est probablement un luthérien de l'espèce la plus rigide mais moi jouer sur ce biniou avec pour seule perspective la croix stylisée du fondateur d'une religion dont les multiples dérapages ont été causés dans le monde par l'orgueil infernal qu'elle a suscité chez certains, ça ne m'inspirerait pas du tout. Je ne suis pas du tout de l'espèce "confite" en dévotion et je n'oublie pas que l'orgue fut d'abord un instruments profane. Il a d'abord servi pour accompagner les partouzes romaines d'où la célèbre formule amour, délices et orgues... Avant de couvrir les clameurs des martyrs chrétiens dans les cirques mais je ne pense pas que les version frustes de cette époque pouvaient provoquer la secrétion d'endorphines capable de les insensibiliser en contribuant à des pseudos miracles...

Enfin, je suppose que le propriétaire pense offrir sa "prière" au détenteur de ce symbole mais sait-il seulement jouer proprement? mais il peut toujours engager un jeune étudiant de Conservatoire pour y joue rles Goldberg s'il à des insomnies...

18.06.2007

Relations avec les bibliothèques

medium_bibli.jpgLa recherche d'originaux dans les bibliothèques françaises du moins se heurte à toutes sortes d'embûches. Voici quelques cas de figure :

Bibliothèque nationale : si les choses n'ont pas changé, il faut justifier de recherches pour entrer au département de la musique donc d'appuis. Après il y a le coût des copies et les restrictions et complications traditionnelles opposées avec plus ou moins de bonne foi . A noter que j'ai signalé à sa direction un cas d'abus de numérisation présente sur Gallica et j'attends toujours un simple accusé de réception. J'ai téléphoné un jour vers 16 heures 30 avant d'envoyer un mail. La standardiste n'a même pas pu me passer le service juridique. Elle a pédalé dans la choucroute. Finalement on m'a passé le dépôt légal qui s'est surtout préoccupé de savoir si j'ai bien déposé mes éditions. or je connais bien ma législation et on n'est pas tenu à un dépôt quand on tire à la demande et qu'on n'a aucun stock. Dont je déposerai sous le régime du "don" et selon mon bon plaisir car je considère la plupart des bibliothèque de France comme de véritables cimetières. Certes les sépultures sont soignées et les reliques bien entretenus mais leur aura spirituelle ne risquent pas d'atteindre et de convertir les foules. Dans ces conditions... Pour ce qu'il en est du coup de fil, j'ai fini par toucher un magazinier très sympathique qui faisait des heures supplémentaires non payées (et non défiscalisées). Il ne devait plus être très jeune car il m'a indiqué tous les contacts utiles avec leur numéros directs. Mais je n'ai pas insisté. A quoi bon ! 

Fonds musicaux squattés occultement par des particuliers ou institutions : ce cas est celui d'une célèbre bibliothèque provençale fondée par un évêque. La partie du fonds qui nous intéresse n'a pas été inventoriée, du moins officiellement. Il existe un fichier manuel auquel les visiteurs n'ont pas accès. Les tentatives menées par une association officielle afin d'en publier le catalogue semblent s'être heurtées à un mur bien qu'elle se soit entourée des conseils d'un avocat.  Il fut une époque où l'on pouvait consulter librement tel manuscrit de Bach entre des écoliers lisant des Tintins. Mais cette heureuse époque est révolue. Deux conservateurs ont suivi. Une vielle demoiselle avec qui j'ai eu d'excellents rapports parce qu'à l'époque je ne m'intéressais pas encore à certains domaines réservés. deux musicologues locaux s'étaient arrangés avec elle pour avoir l'exclusivité d'une partie du fonds et il n'en est pas sorti grand chose car le reprinter qui s'était arrogé l'exploitation sans partage du fonds lyrique n'a pas tenu ses promesses à l'égard des souscripteurs. En fait la situation est bloquée il ne paraîtra rien de nouveau de ce côté car le principal acteur de la firme se trouve 6 pieds sous terre et sa veuve et sa fille vivent confortablement du catalogue existant. Un nouveau conservateur est en place mais d'après certaines rumeurs qui sont à confirmer la gestion du fonds en question aurait été délégué à une association de droit privé quasi parisienne. Donc on en est toujours au même point et une lettre recommandé posant diverses questions est demeurée sans réponse. Fort heureusement par le passé plusieurs collègues ont pu photocopier de nombreux ouvrages ce qui pour l'instant me dispense de déclencher une offensive judicaire en bonne et due forme. J'ajoute que l'évolution d ela jurisprudence sur l'article 544, si elle a des inconvénients fait bien mon affaire puisqu'elle va permettre d'exploiter l'image d'ouvrages appartenant à des fonds publics sans que le propriétaire de l'original ne puisse invoquer un trouble. Bien au contraire ces fonds sont dans l'incapacité de faire servir leurs richesses au bien commun ! Dans ces conditions il faut s'attendre un jour ou l'autre à quelques surprises...

Fonds musicaux difficilement accessibles fautes de crédit de fonctionnement : Un cas typique est celui de la Bibliothèque humaniste de Sélestat qui détient le fonds Voegli. Le peu de personnel disponible est occupé par l'accueil. Le répertorisation informatique du catalogue manuel est en rade. On y affecte de temps en temps un stagiaire et ça n'avance pas. Résultat il faut aller sur place pour connaitre la composition du fonds. Heureusement, c'est l'un des rares endroits où l'on consent à faire encore des photocopies. J'ai proposé en échange de photocopie de la partie "partitions de claviers" de créer le fichier. J'attends...

Refus de photocopies, imposition de photos numériques et droits exhorbitants : La tendance est à proposer en lieu et place des photocopies des photos numériques. Cela évite le risque d'abimer le document. C'est plus rapide et ça coûte sensiblement moins cher. Mais voilà ! Il y a un hic insurmontable !! Les appareils numériques ne font pas de clichés au trait mais uniquement de la couleur qu'on peut réduire à des niveaux de gris d'où impossibilité d'éliminer le fond d'où comme conséquence mauvaise lisibilité et consommation excessive de toner à l'impression !!! Mais ce n'est pas tout, la profondeur de champ est très limitée. Soit les parties situées sur les bosses du papier sont nettes et les parties en creux floues, soit l'inverse. En plus on photographie au flash frontal et le résultat est une surexposition centrale avec des bords de pages plus sombres. Par dessus le marché dès qu'il est quesiton de reproduction on prétend imposer un droit de 30 euros par page reproduite ! Soit beaucoup plus que la BN qui facture 41 euros avec réduction de 90% en dessous d'un certain tirage. Un cas typique à cet égard est celui de la BM de Saint Brieuc qui détient des oeuvres de Charles Collin. L'un des conservateurs est parfaitement conscient de ce que j'avance et s'il ne tenait qu'à lui il me ferait mes photocopies car il a reçu l'assurance de disposer de plusieurs exemplaires de reprints. Mais vil a au dessus de lui, c'est-à-dire au sein de l'administration municipale je ne sais quel technocrate routinier et rigide qui s'imagine sans doute être un fonctionnaire de l'ancienne administration soviétique imbu de planification aveugle... Sans doute faudra t-il dégoter le nom de cet ..... et lui rentrer dans le lard pour l'amener à la raison. Pour l'instant j'ai trouvé de bonne raisons de n'en rien faire car j'ai pu trouver par mes propres moyens les deux ouvrages du compositeurs qui m'intéressent mais un jour qui ne sera pas fait comme un autre je risque de piquer une Sainte Colère et ce jour là ça fera mal et même très très mal ! ceci est donc un avertissement sans frais !

Il y a sans doute d'autres cas typiques et je compléterai cette note à l'occasion. En attendant j'invite tous ceux qui éprouvent des difficultés d'accès à certains fonds à se rapprocher de votre serviteur et je leur fournirai le cas échéant la méthode et les arguments pour faire sauter les blocages. Malheureusement, De Gaulle n'avait pas tort en affirmant que les français sont des veaux et ceux qui détiennent une parcelle de pouvoir le savent mieux que personne. Mais il arrive que les veaux se transforment en taureaux furieux et quand ça charge ces bêtes là, ça peut faire des dégâts.

 

17.06.2007

Propriété intellectuelle - actualisation

medium_justice_1_.2.jpgL'article consacré aux questions de droit de propriété intellectuelle en relation avec la musique et spécialement l'édition musicale est dans sa forme quasiment définitive. Voir directement sur le site

http://musicreprints.free.fr/propriete_intellectuelle.html

 

 

 

medium_tribunal.jpgProtéger son travail lorsqu'il comporte une partie servile (comme de simple scans) est devenu une gageure. C'est ainsi que j'ai découvert qu'un individu à qui j'avais vendu un CD en a proposé des copies sur Princeminister. pris sur le fait il a nié la faute sous prétexte que le CD comprenait des oeuvres du domaine public.

A propos de l'article 544 : Cet incident m'a déterminé a tirer au clair certaine thèse fondée sur le droit à l'image dérivé de l'article 544 du Code Civil sur la propriété ordinaire. Entretenant de bonnes relations avec les Editions Leduc chez qui j'aurai pu publier mon livre sur le tempérament si j'avais été moins pressé, j'ai ainsi obtenu les coordonnées de Maître Jean Castelain qui est un des actuels spécialistes en propriété intellectuelle sur la place de Paris.

Me fondant sur la pratique des musées et bibliothèques qui sont censer justifier la perception de droits pour l'exploitation d'images d'oeuvres conservés dans leurs fonds (gravures, manuscrits, oeuvres picturales, partitions musicales) quand bien même elles seraient tombées dans le domaine public, j'avais imaginé d'en appliquer le principe à une collection de numérisations ainsi qu'au reprints. 

Quand je dis "censer justifier" cela veut dire qu'il s'agit d'une déduction complètement extérieure car les discussions qu'ont peut avoir avec certains conservateurs démontrent qu'ils appliquent une routine en confondant le principe évoqué avec un droit d'auteur comme on a pu le voir sur le site de Gallica.

les droits dérivés de l'article 544 permettent en particulier au Musées de protéger la commercialisation de reproductions de tableaux sous diverses formes. Dans ces conditions, lorsque je fais un scan, cette numérisaiton m'est particulière et je peux prouver aisément au pixel près que j'en suis bien l'auteur. Ce travail m'appartient et personne n'est en droit de se l'approprier.

Dérive doctrinale de la Cour de Cassation : Il m'a été répondu en substance que si ma thèse fut, à une certaine époque justifiée, l'évolution de la jurisprudence a tendu à restreindre la protection de l'image d'un bien par un tiers aux seuls cas ou cette utilisation cause un "trouble anormal" au propriétaire du bien. Ce trouble s'appréciant sur le modèle des troubles dits de voisinages (assemblée pleinière du 7 mais 2004). En conséquence l'utilisation commerciale de l'image du bien d'autrui n'est plus condamnée systématiquement par principe instituant je cite : une présomption d'absence de préjudice subi par le propriétaire du bien représenté.

Cette évolution, ainsi que je l'ai noté dans le projet de refonte de mon article sur la propriété intellectuelle, constitue, de mon point de vue, une sorte de perversion et d'extension abusive de la fameuse présomption d'innocence dont on parle en matière pénale. Elle n'est point sans me rappeller l'apparition, dans le fameux catéchisme de l'Eglise Catholique de récente mouture, d'une théorie de la destination universelle des biens. Théorie qui n'est rien d'autre que du "crypto-marxisme". On a insinué pour l'occasion qu'elle viendrait des Pères de l'Eglise, ce qui est un double mensonge car la dénomination n'existe nulle part dans la patristique. En outre, si une notion ancienne qui parait lui ressembler existe bien quelque part, il faut la chercher non point dans la tradition chrétienne mais dans la morale romaine. Il s'agit en fait du concept de "bien public" impliquant dans la perspective en cause le recherche d'une certaine économie. Les attributs du droit de propriété à la romaine que sont l'usus, le fructus et l'abus constituent en fait une extrapolation assez tardive qui s'est cristallée au XVIIème siècle et a été absolutisée au XIXème sous la restauration. Et c'est bien au troisième attribut (qui n'était guère concevable dans l'esprit de la Rome historique) que la jurisprudence contemporaine entend s'opposer mais elle s'y est fort mal prise comme à l'accoutumée...

Effets positifs des dérives perverses : Toutefois, cette évolution quoique fautive par certains côtés présente des conséquences fort intéressantes en ce sens qu'une bibliothèque ou un Musée ne pourra plus guère poursuivre un lecteur qui, ayant obtenu une copie d'un ouvrage du domaine public, le reproduirait contre espèce sonnantes et trébuchantes. Comme il est aisé de prouver qu'on ne peut faire fortune par ce moyen (sauf à s'appeler M. et Cie...), un juge pourra toujours considérer que loin de porter tort au propriétaire de l'ouvrage puisqu'il se trouve en général incapable de faire frustifier son fonds, une telle pratique est à encourager puisqu'elle permettrait à certains de ces ouvrages de retrouver une audience.

La théorie du parasitage et ses limites : Si l'article 544 ne peut guère être invoqué que d'une manière théorie et historique, l'article 1382 permet de poursuivre pour cause de parasitisme et de concurrence déloyale les personnes indélicates qui en s'emparant du labeur d'autrui en tireraient un bénéfice. Ceci a pour conséquence que si même un ouvrage est dans le domaine public, si son éditeur d'origine continue de l'exploiter, la moindre des corrections consiste à s'abstenir de le gêner. A moins que profitant d'une exclusivité de fait, il ne vend l'ouvrage à un prix prohibitif. En fait ce sont là des règles pratiques que tout individu foncièrement honnête peut élaborer empiriquement sans avoir à consulter les codes.

De la myopie des "nouveaux juristes": Ce qui est scandaleux en l'occurence c'est que le tapage fait autour des problème de propriété intellectuelle soit parvenu à faire complètement oublier des limites qu'une simple décence impose. or l'individu qui m'a parasité sur Priceminister prétend être un juriste. En fait ce garçon est d'une parfaite bonne foi à ceci prêt que la mentalité ambiante qui règne est tellement et si foncièrement corrompue d'une sorte de vice public qu'on en arrive, chez les juristes, à voir apparaître une parfaite myopie intellectuelle confiant au crime organisé.

Il faut regretter que l'article 1382 n'implique aucune conséquence pénale. Il est donc difficile d'envisager des ripostes susceptible de moraliser les abus. La théorie du parasitisme est donc limitée raison pour laquelle la solution consisterait à présenter les numérisations de partitions anciennes sous la forme de base de données afin de bénéficier recours au pénal. Cela suppose une mise en forme spécifique du produit qui nécessite de gros moyens. Mais même dans ce cas je ne suis pas sûr que cela puisse être une proteciton efficace. La protection s'applique aux éléments constituant la base de données encore faut-il pouvoir prouver qu'elle en dérive.

Quoiqu'il en soit, à partir du moyen où les abus peuvent survenir en n'importe quel endroit de la planète, il devient impossible de les réfréner.

Si l'on tire les conséquences ultimes de ce qui précède, on s'aperçoit que seule une grosse firme interrnationale pourrait mener à bien le projet initial de Musicreprints qui était de constituer un corpus de la musique de clavier du domaine public. Mais cela n'arrivera pas car les moyens à mettre en oeuvre pour que le produit soit exhaustifs sont disproportionnés avec les retombées qu'on peut en attendre. L'exploitation supra-nationale de la répertorisation des fonds musicaux publics et privés (RISM) semble infiniment plus juteuse, une partie du travail de répertorisation étant assumée locale par des deniers publics de façon directe ou indirecte.  

Parade pratique : Le vente de partitions numérisées n'est plus guère praticable et il y a saturation. Les prix chutent et les vendeurs se recopient mutuellement des compilations ou je retrouve des fichiers qui étaient sur mon site (avec ou sans mention d'origine). Je me suis donc limité aux Archives des Maîtres de l'Orgue accompagnée de plusieurs intégrales vendues à un prix dérisoire.

Le marquage des pdfs ne constitue pas une sécurité absolue. Il ne devient un obstacle que lorsqu'il faut enlever plusieurs mentions sur des centaines de pages. Les jeunes qui compilent leurs larcins sur des sites plus ou moins spécialisés ne sont pas assez désintéressés pour nettoyer des gros fichiers avant remise en circulation. Mais l'opération de marquage, en dépit de l'existence de logiciels spécialisés est une opération manuelle très lourde impliquant du reste des limites au détriment de la qualité d'impression.

C'est la raison pour laquelle, nous nous sommes rabattus sur l'édition papier traditionnelle en dépit des limites (paginaiton limitée, frais d'expédition). Les opérations de redressement de simages scannées impliquant de travailler sur des fichiers convertis en niveaux de gris pour éviter les perte de substance des lignes des systèmes, il en résulte à l'impression un léger tramage qui non seulement individualise l'édition engendre lors d'un scannage ultérieur une perte sensible de qualité puisque l'image se trouve être vidée des demi teintes...

Je regrette d'avoir du renoncer à communiquer des fichiers numérisés sauf cas exceptionnels et au final je ne suis pas fâché d'avoir trouvé le moyen de jouer un bon tour à ces parasites qui compilent sur leurs sites avec ou sans infraction des fichiers plus ou moins miteux qu'on trouve un peu partout. Au moins ils ne seront pas tentés de scanner ce que nous éditons car pour les raisons susdites, il n'en résulterait que de la cochonnerie au plan graphique. Ce qui m'amuse c'est d'être parvenu à se résultat sans le vouloir puisque c'est l'amélioration des numérisations qui était principalement visée.

Est-il besoin d'ajouter que si on trouve bien des choses sur la Toile nous avons tout de même une bonne longueur d'avance quand aux ouvrages que nous sommes seuls à pouvoir proposer. Quand à ceux que nous avons pu récupérer nous les avons améliorés et souvent complétés... Qu'on se le dise !