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17/08/2023

A Pluvigner la générosité d'une vieille dame a financé un "Mahleur" soit, en réalité un parfait désastre !

Mise à jour du 18/08 10:47

Je n'avais pas remarqué l''inclusion d'un clavecin dans le bazar incohérent de Pluvigner :

Pluvigner - Et l'orgue de Pluvigner alors? - Page 2 Img_2027

Pour le détail de cette histoire abracadabrante RN sur le forum libre linké en fin de post. Il faut parcourir les 3 pages, les photos démontrent le niveau des intervenants. L'instrument a été commencé par tous les bouts probablement sans plans par des amateurs qui ont fui les uns après les autres...

La présente d'un clavicythérium dans une partie latérale non relié au clavier, un bourdon en chamade constituent des idées originales.

Notez aussi la répétition de figure féminines sur les tuyaux et un peu partout dans le biniou, sans doute que le méchante fée ayant inspiré ce cauchemar durant depuis plus d'une décennie tenait à signer son oeuvre.

Je renonce à perdre du temps pour essayer de tirer au clair ce lamentable échec. Mais ne passez pas sans être allé voir toutes les photos existantes sur le forum libre. Un orgue de 3 claviers, ça se construit en atelier avant d'être démonté et remonté dans l'église de destination.

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Le correspondant cité dans le post précédant m'a informé de l'existence d'un phénomène assez rare...

La 7eme merveille du monde, catégorie "orgue", est à Pluvigner  !

Ce joli village breton héberge une horreur à nulle autre pareille.

Tuyaux.jpg

Non, ce sont des tuyaux NEUFS!!!

art.jpg   

Qui peut dire que ce n’est pas de l’art? (pas un décor pour un film de Fellini, mais toujours du matériel «organique» à Pluvigner…)

capitaine.jpg

Le capitaine NEMO aux claviers de sa «création » inachevée et pratiquement muette… Dans le style original, non ne fait pas mieux!
 
J'ai trouvé encore plus évocateur de cette "folie" assez cauchemardesque.

Mahler attirer les "malheurs" et visiblement çà l'a déstabilisé sérieusement.

Pluvigner.jpg

  pluvigner2.jpg

Voici une page de forum avec des réactions et des photos révélatrices :

https://orgue-libre.bbactif.com/t1487-et-l-orgue-de-pluvi...

Un vrai merdier qui sent le mauvais amateurisme... Voici une photo des plus étonnantes :

Pluvigner - Et l'orgue de Pluvigner alors? 35839710

Et encore une :

Pluvigner - Et l'orgue de Pluvigner alors? 39979410

Même pas un jeu complet !

En réalité les articles et les photos datent (on en parle d'abord en 2011 et les dernières mention sur le forum datent du 25 juillet 2022) mais pas trace de la moindre inauguration en grande pompe depuis lors.

A cette date un intervenant faisait observer ceci : Cette triste affaire, comme nous le disons depuis un grand nombre d'années se terminera par une carcasse qu'il ne sera même pas possible de détruire..

Et mon informateur de conclure ainsi :

Ça ne fonctionnera jamais et AUCUN facteur ou technicien en orgue ne voudra toucher à ça, même avec des pincettes, un masque et des gants.

À moins que le toit s’écroule dessus ou qu'un incendie providentiel, toujours possible avec ce fatras, ravage le magnum opus de M. Malheur, il n’y aura jamais d’orgue dans cette église. 

A l'origine un legs de 832 000 € partis en fumée car dès le départ le marché a été truqué par des branquignols dont un organiste d'Auray.

En France, quand les orgues ne brûlent pas on les détruit délibérément...

Pour les incendies de cathédrales et d'orgues en particulier revoir :
 
 
 
Dont je rappelle les images et le titre :

Mega scandale à la sauce hexagonale : après la libération de l'incendiaire de la cathédrale de Nantes, le meurtre d'un prêtre...

nantes-grand-orgue-aneanti.jpg   rwandais-titre.jpg

La destruction du G.O. de la cathédrale de Chartres, un scandale !

Grand-Orgue cathédrale Notre-Dame - Chartres, Eure-et-Loir

La mise au pilon de presque toute la tuyauterie de ce magnifique instrument m'a valu d'un de mes correspondants étranger ces remarques que je me propose de commenter :
 
Apparemment, Philippe Lefévre (ancien titulaire, qui a donné nombre de récitals et enregistré plein de disques sur cet orgue, sans compter le festival annuel et le concours international depuis des décennies…) veut la mort de cet orgue depuis son inauguration en 1971, je crois. Il a fini par avoir sa peau.
 
Cet orgue de Danion est un instrument néo-classique, selon un cahier de charges imposant (67 jeux sur 4 claviers et pédalier), et un budget  serré. Loger toute cette tuyauterie, mécanique, soufflerie, console, etc. dans un espace aussi malcommode que réduit, derrière la façade historique qu’on ne peut toucher… constitue toute une performance dans ces conditions.

Les réactions

Aucun écho dans la presse...

Contrairement à ce qu'on raconte cet orgue était en état de continuer à fonctionner correctement

Ironiquement, le soir du dernier récital sur cet instrument condamné, réunissant 3 des titulaires, dont Lefèvre, l’orgue a sonné comme jamais et sans la moindre défaillance! (Une de mes connaissances était dans l’auditoire et m’a fait rapport.)
 
 
Sans doute qu’on aurait préféré un Cavaillé-Coll, sauf qu’il est mort et qu’il n’y aurait jamais eu assez de place entre le buffet et le mur pour loger son imposante tuyauterie.
 
Conclusion : cet orgue est une horreur irrécupérable parce que néoclassique et que c’est un Danion, na! Il fonctionne très bien, sonne parfaitement et a fait le bonheur de dizaines d’organistes dont les Duruflé et bien d'autres, durant plus de 50 ans, mais qu’à cela ne tienne : à la poubelle! On a tout jeté sauf quelques gros tuyaux de façade. P.L. veut un orgue sur lequel on peut tout jouer mais qui n’est pas, grands dieux, non!, un orgue à tout jouer.
 
Un orgue à tout jouer ça n'existe pas et n'existera jamais, ce qui s'en approchait le plus c'est bien la facture dite "néo-classique" qui a constitué une synthèse entre les orgues colorés de l'Ancien Régime et l'idéal romantique avec son récit expressif
 
Pour le moment, rien n’avance, le buffet du XVe s. n’est pas encore restauré (il tombe en ruines apparemment), et Mulheisen n’a pas encore commencé, trop occupé sur un autre chantier. (Chez Casavant, on peut construire 3 ou 4 orgues simultanément…) Alors pourquoi avoir choisi une petite firme minuscule, qui doit d’ailleurs s’adjoindre les services de deux autres ateliers, pour construire le plus beau joyau de la facture d’orgue française du 21e s.? On promet le chef d’œuvre absolu pour Noël 2025… à voir! et à entendre.
 
A noter ce congrès annuel des facteurs d'orgues en Alsace. J'ai noté qu'une visite de l'atelier Mulheisen est au programme. Mulheisen n'est pas Casavant mais il a été choisi par les Russes pour un orgue à vocation symphonique... Mais à part ça on est en guerre contre Poutine par Otan interposé. La rationalité française est désormais à "géométrie variable"...

Ur orgue indigne d'une cathédrale ?

Selon cette coupure de journal, depuis plus de 50 ans, la cathédrale a souffert d’un orgue indigne d’elle : https://www.chartres.fr/actualites/detail/orgue-digne-cat...
Ce que les faits démentent. Mais on s’en fout. On veut du neuf.

L'orgue de la cathédrale de Bordeaux à dégager lui aussi !

Saint-André, Bordeaux [Micot-Danion-Gonzalez] 1766-1982 _dsc2511

Bon on va pas détruite le buffet mais son contenu poubelle !

L’orgue de la cathédrale de Bordeaux est lui aussi sur le point d’être démoli et jeté aux ordures à son tour… comme à Chartres : https://classicagenda.fr/nouvel-orgue-cathedrale-bordeaux/
 
L'emprunt du Dom Bédos de Ste Croix est mal documentée dans l'article ci-dessus.

Pour plus de précisions voir : Église Sainte-Croix, Bordeaux, France (musiqueorguequebec.ca)

En fait le transfert du Dom Bedos à la cathédrale date de 1812 le retour du Dom Bedos à Sainte Croix a été effectif 1984, le Dom Bedos l'a échappé belle.

Voir aussi : Cathédrale Saint-André, Bordeaux, France (musiqueorguequebec.ca)

L'orgue Gonzalez-Danion date de 1982. En 1988 cette entreprise chaque de nom et d'adresse et s'installe à Lodève.

 
Il semble qu'il existe désormais une sorte de "racisme" en matière les orgues néo-classiques de Danion Gonzalez. Si c'est le cas voilà la liste des orgues misérables appelés à disparaître, elle est longue :
 
Et mon correspondant d'observer ceci :
Bien qu’un orgue dans un église doive d’abord servir au culte, ce n’est plus du tout le cas: le culte n’en a rien à cirer et s’en passe très bien. Au pire, un numérium. 
Donc, on construit à grand frais, à même les poches des contribuables, des instruments de concert qui flattent l’égo surdimensionné d’organistes ambitieux et peu scrupuleux. 
Plutôt que réinstaller l’orgue ailleurs ou réutiliser la tuyauterie, tout sera détruit, comme à Chartres récemment. Seuls un ou 2 jeux ont été sauvés in extrémis de la géhenne des vielles orgues.

Les réactions pour Bordeaux

Voici une discussion éclairante sur le sort du Danion de St-André de Bordeaux : https://orgue-libre.bbactif.com/t532p25-saint-andre-borde...

Un bon résumé de la politique organistique française en cours !

C’est incroyable comme on aime gaspiller dans ces contrées… comme ce type qui veut changer d’automobile parce que le cendrier de la sienne est plein.

Au lendemain de l'incendie de Notre-Dame des techniciens conseil surbookés

Je note qu'au lendemain de l'incendie de Notre-Dame, les DRAC, par pure démagogie se sont mises à classer et à restaurer des petites orgues de peu d'intérêt. Les 5 techniciens conseil (ils sont 7 à présent) étaient surbookés. J'ai su également que des mégas projets (4 ou 5) étaient sur les rails pour des cathédrale. Je n'ai pas posé de question : il semble que voilà au moins 2 de ces mégas projets. Et il est probable que les destruction en cours ont du être conçue en 2018 ou 2019.
 
J'ai été au courant de ce surbookage, en août 2019 après que m'ait été révélé la forfaiture du jeune Formentelli à mon égard. On m'a fait croire que la DRAC allait descendre là où j'exerce en tenue de "Grand Inquisiteur" mais c'était une blague. J'ai su qu'il n'y avait plus d'argent dans les caisses des Drac, deux techniciens conseils faisaient l'avance de leur interventions les plus urgentes. Je pensais que la visite de Michel Colin n’interviendrait qu'après les élections de 2020, en fait il n'est passé qu'en 2022 avant les concerts d'été.
 
Je vous laisse découvrir le coût des deux opérations évoquées... Une paille qui va s'ajouter à la dette catastrophique de la France étant bien précisé que la gabegie des confinements soit disant anti Covid et les entraves à la liberté de prescription des médecins visaient autre chose qu'un projet sanitaire, je vous renvoie au Great Reset concocté par le très satanique Klaus Schwab. A ce propos on ne saurait parler de "conspiration" tellement elle est publique. Voici le "démon de Davos" présentant les nouvelles "table de la loi", celle des milliardaires désireux de réduire le reste de l'humanité à n'être que des vulgaires esclaves. Cliquer sur l'image pour télécharger le livre de 141 pages qui résume le programme. Ce n'est pas moi qui l'ai mis en ligne et on le trouve en plusieurs endroits.
 
 
Notez qu'à propos du nouveau variant Covid Eris, il ne donne qu'un gros rhume. Si vous avez les chocottes vous achetez sur le Net un inhalateur à piles dans le genre de celui-ci. Vous vous procurez de l'argent colloidal ionique (obtenu par voie électrique, il est transparent comme de la flotte) et nous faites 10 minutes d'inhalation/jour et aucun virus ni bactérie ne pourra s'installer dans vos "éponges". Aux U.S.A. et bien que les "amères loques" ait vassalisé l'Europe en faisant sauter les gazoducs russes, un organisme officiel vient de reconnaître les vertus de l'Ivermectine.
 
Bref, il faut arrêter les conneries cille le disait notre "Sainte Brigitte" nationale quand son mari s'est plus ou moins épris d'un certain Alexandre Benalla, car les conneries elles sont toujours mortelles à divers égards.

16/08/2023

Sur la restauration avortée du Valoncini de St Barthélemy de Nice

L'article de Foussard évoqué précédemment est le seul document à contenir une photo de cet orgue de Valoncini pour souligner la parenté extérieure avec celui des Pénitents bleus. Et vous ne trouverez pas sur le Net une seul cliché de cet instrument, et en cherchant à savoir ce qu'était devenu cet instrument j'ai trouvé ceci :

barthelemy.jpg

Rappel d'un projet de restauration avortée datant d'environ une trentaine d'années

Oui, il a existé un projet incarné par un groupe de musiciens locaux qui a donné plusieurs concerts en vue de financer la restauration, mais on n'a jamais rien vue venir. Ce groupe avait fait de la paroisse sa salle de répétition jusqu'à ce qu'un nouveau curé en débarrasse de plancher. Je présume qu'après avoir payé les musiciens, l'entreprise s'est avérée déficitaire.

Je voulais évoquer l'aventure que fut ma participation à la production de ce disque en tant qu'accordeur de deux clavecins mais un bogue insistant m'a fait perdre à trois reprises mon texte. Je mets ça sur le compte de mon "ange gardien" qui souhaite que ne ne m'attire pas d'ennuis.

https://covers-ng4.hosting-media.net/jpgr175/u5410939723621.jpg

Il y a deux aspects dans ce que je voulais évoquer, les conditions déplorables de l'enregistrement (insonorisation calamiteuse du lieu de prise de sons, impréparation des musiciens de sorte que le chef allemand a failli tout plaquer) mais il y a autre chose.

Là où a été mis en boîte cet opéra (très prisés des Jésuites du temps de l'adolescence d'un Voltaire (qui ont bandé également pour une mise en scène des amours biblique de David et Jonathan) est apparue une entreprise pédagogique très "vintage" fermé en 2002 et peu de temps avant son ouverture était paru dans Nice-Matin un fait divers sanglant : un prêtre que l'on a décrit comme très lié avec le milieu des manécanteries s'est fait suriner par un adolescent, on l'a retrouvé alité et baignant dans son sang. Il est paru deux ou trois articles et rideau !

Un fait divers "prédictif" en une certaine manière de sorte que je n'ai donc pas été surpris quant à ce qui m'a été rapporté au sujet de dérives internes au sein de cette expérience pédagogique, une entreprise assez franchement singulière dans notre société laïque puisqu'il s'est agi de ressusciter le type même de foyer d'enseignement musical comme il en a existé dans et autour des cathédrales avant notre sacro sainte révolution jacobine. En ce qui concerne les dérives, rien de généralisé, des histoires comme il y a en a eu pas mal dans les internats religieux mais à un moment donné, des employés, notamment des "pions" ont mis les voile. Cela étant si la fermeture a eu lieu au bout d'une quinzaine d'année c'est probablement pour des raisons n'ayant rien à voir avec ce que j'évoque.

Pour ce qui concerne les vedettes du Knabenchor quasi immortalisées dans le CD, elles étaient suivies à la trace dans deux ou trois pédophiles fortunés et la femme du chef a eu fort à faire pour tenir ces mécènes et potentiels prédateurs à distance respectable. Je précise que ça s'est borné à l'offerte de rafraîchissement et de glaces autour d'une piscine. Les "pédophiles" sont vraiment des gens débiles en infantiles. Qui se ressemblent tendent à s'assembler... Bien évidemment, la cour dont ont été l'objet les jeunes stars a suscité des tensions entre elles qui se sont ajoutées aux autres conditions plus ou moins précaires.

A noter que le producteur qui m'avait requis à la demande de la continuiste s'est fait serrer par les "bleus" quelques temps plus tard pour s'être trop intéressé au jeune fils de la secrétaire d'une assos organisatrice de concerts de chorales d'enfants.

Bref, tout le monde savait que l'ancien Maire, apparenté F.N. et à particule, préférait les garçons, rien là que d'assez banal et çà a du créer une sorte de "magnétisme local". Par quel cheminements administratifs s'est créé un pôle pédagogique accès sur le chant, je l'ignore et n'ait pas voulu le savoir. Le fait divers sanglant évoqué m'a paru de mauvais augure et si on m'avait proposé là un poste comme on l'a fait à des gens de ma connaissance assez peu "pros", j'aurais refusé, le genre d'ambiance confinée de ce type d'établissement n'est pas ma tasse de thé. Et j'ai deux souvenirs mitigés de la ville concernée pour des raisons au demeurant bien différente. Cela étant je découvre que ce type d'expérience pédagogique n'a pas été unique : le laïcisme républicain tend à susciter des entreprises assez paradoxales. Bon enfin certains diront que c'est dans les vieux pots que l'on fait la meilleure soupe, si j'en crois Copains d'Avant la chose a engendré pas mal de nostalgie. J'y vois des noms qui me rappellent quelque chose...

Cela étant, j'ai été fort bien payé pour cette fameuse mission et hébergé dans un hôtel très potable mais que de tensions, ce n'est pas un de mes meilleurs souvenirs professionnels. Je me rappelle que le chef des musicos locaux n'a pas du tout apprécié que mon nom figure sur le disque en tant que manager des clavecins. Pour lui, je n'ai jamais été qu'un vulgaire "domestique"... Mais bon c'était normal, dans le défilé des génériques de films, le moindre balayeur de studio de cinéma à droit aux honneurs de ce genre de défilement et le continuo reste la "base" du genre d'édifice dont on parle... Enfant, branlant au départ, il a tout de même tenu le choc ! C'est l'essentiel !

Bon mon "ange gardien" qui parfois prend le contrôle de ma souris à mon insu de plein gré pour lui faire faire des choses semble avoir approuvé la présence version très soft d'une des aventures qu'ils m'a été donné de vivre en bordure de la Côte d'Usure...

Cela dit le CD en question fut une réussite mais à quel prix ? Je dois cependant avouer que Mozart ne m'a jamais passionné qu'il s'agisse de sa musique ou du personnage. Un certain Jean Bua qui a fait partie de l'ensemble mis à contribution parlai, à son sujet, de merde en dentelles. Disons que le style "galant" ne m'a jamais inspiré...

les lettres de Mozart, limite scato porno à Nanette, sa soeur et autres correspondantes, n'en n'ont pas fait, à mes yeux, un personnage très passionnant. Sans être "coincé", la vulgarité n'est pas une chose qui m'excite...

Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Mozart_et_la_scatologie

Enfin la vogue, non à l'époque mais de nos jours, de ce genre de mythos frivole comme texte mis en musique dénote pas mal d'hypocrisie cependant que l'inculture ambiante semble procurer une sorte d'innocence au public se passionnant pour ce genre d'exercice lyrique que l'on donnait jadis à des "gosses de riches" élevés dans les écoles chrétiennes les plus en vue.

Bref le contraste entre l'atmosphère libertine de la fin de l'Ancien régime  et certaines "hantises" de notre époque est une chose très étrange et le moins que l'on puisse dire c'est que ni l'une ni l'autre de époques ne saurait servir de modèle...

Post-scriptum : souvenirs, souvenirs ! Il vient de me revenir soudainement qu'un des directeurs de cet fameuse école évolquée plus haut se serait défenestré. C'est une des mes anciennes "maîtresses de clavecin" qui l'aurait découvert en arrivant un matin pour son job.

Dans ce "Grand Sud" où j'ai émigré j'en ai vu et entendu de toutes les couleurs... Ma vie en tant que "témoin" est un "roman" mais il n'est guère vendable...

Histoire de la paroisse Saint Barthélémy

Voici l'histoire de la paroisse http://www.bonpasteur-nice.fr/community/saint-barthelemy

Rien ou presque sur l'orgue et vu la qualité du site hébergeant l'annonce ci-dessus, je présume que l'on parlera encore de ce projet de restauration dans 20 ou même 50 ans si tant est que le présent monde de fous dure encore jusque là...

Saint Barthélemy victime d'un mauvais sort

Il en va des orgues comme des personnes, un "mauvais sort" semble s'acharner sur certains de ces objets. Pour St Barthelemy, je ne sais pas à quoi çà tient...

"Un pénitent bleu facteur d'orgues… Federico Valoncini" par Michel Foussard

Penitents bleus.jpg

Je vais essayer, dans un prochain article, d'établir une bio et surtout bibliographie des travaux de Michel Foussard. Si même ce personnage typique d'une certaine "nicéité" a eu des côtés prêtant à sourire, je pense sincèrement que la moindre des choses serait de rassembler et d'éditer ces textes sur le Net et en particulier la thèse qui l'an lancé sur des manuscrit de plain chant religieux conservés dans la région et son arrière pays.

L'article est paru en 2013 on peut consulter l'article sur Nice Historique en cliquant sur ce Lien. Je donnerai en fin de post ma restitution car sur "Nice Historique", il faut sauvegarder page par page les images correspondantes et les réunir. Je trouve que c'est contre productif surtout pour des articles appartenant à des numéros épuisés de très longue date.

L'article est copieux et comporte des digressions qui sont censées en constituer le "charme", enfin pas pour tout le monde, c'est là le but. Mes articles comportent des intertitres et sont conçues pour que l'on s'en serve comme d'une carte de restaurant. Je conseille de le dérouler et d'aller directement aux paragraphes susceptible de vous émoustiller. mes articles ne sont pas conçus pour des gens trop pressés. Que le Diable emporte ces derniers...

Sur Michel Graniou le photographe auteur du cliché ci-dessus...

La photo ci-dessus est due à Michel Graniou, un artiste qui travaille depuis au moins 20 ans pour les services locaux du patrimoine. En tant qu'ancien photographe spécialisé dans l'architecture, je dois commencer par lui rendre hommage. Je me suis intéressé à d'anciens mode de tirage comme le "tirage au charbon" mais j'ai bêtement ignoré le système de tirage au (....) palladium. Je ne connais "palladium" qu'en tant que remède homéopathique et les matières médicales courantes passent complètement à côté du "génie" de ce remède. Le Dr Didier Grandgeorges l'a relativement bien cerné en évoquant la brillance de l'esprit caractéristique de ce métal avec son côté "désincarné" mais il est bien loin d'avoir tout dit à son propos, c'est du reste impossible sans risquer de sérieux malentendus... Je pense à ce remède car il a été évoqué par un correspondant brésilien qui a dans la case destin de son thème chinois un astre très particulier, Porte géante... Il existe à mes yeux un lien mais ceci est une autre histoire...

Voir https://www.galerie-photo.com/michel-graniou.html

Ce post sera surtout l'occasion de rendre justice à son auteur qui fut jadis mon voisin d'en face dans une rue portant le nom d'un Maire niçois actif entre et . Mon nom se trouve encore sur la sonnette mais je doute que la postérité me rende justice un jour par une plaque signalant mon passage en l'immeuble comme on l'a fait pour Nietzsche non loin du port. Du reste, je n'y tiens absolument pas du tout mon travail de critique du monde moderne et de lanceur d'alerte s'adressant à une catégorie très particulières d'initiés ne relevant point d'un "pôle" officiel. On m'a du reste accusé d'user des méthodes insinuantes des fameux "supérieurs inconnus" mais c'est une blague venant de purs mythomanes...

L'orgue de Contes : le rôle de votre serviteur quant à sa restauration

J'ai atterri dans le secteur de ce village au lieudit Rémaurian comme gardien de l'ancienne villa que l'on m'a désignée comme ayant été la maison de campagne du premier préfet niçois. C'est encore a vérifier... Par la route et à pied, il faut des heures pour descendre à Contes mais il existe un chemin forestier mettant le village à 30/45 minutes... J'ai donc visité l'orgue en 1979, il était à bout de souffle. Le curé de l'époque m'a expliqué qu'un confère avait tenté de le faire revivre et on avait remplacé la grosse caisse d'origine par une version moderne marquée Nice Jazz band.

En 2003, quand j'ai atterri au dessus du village hébergeant une des oeuvre de Valoncini, j'ai relancé un projet de restauration qui avait été initié par Béatrice Clérici qui vivait alors à Drap. Les réunions ayant lieu le soir, ne pouvant conduire la nuit il est probable que l'on en serait encore au même point si je n'avais pas donné toutes les indications au Maire, un communiste qui serait récemment passé au "mélanchonisme" et qui serait milliardaire au point de posséder quelque part un château... J'ai entendu çà de plusieurs sources.

Au moins trois réunions ont eu lieu. Ce Maire voulait classer l'instrument. Je l'en ait dissuadé, je savais que la commission parisienne marchaient à l'époque sur ce que l'on appelle des "queues de crédit" remontant aux années précédentes. C'eut été inutile, ce Maire m'a proposé d'être le "maître d'oeuvre", j'ai du lui expliquer que légalement ce n'était pas possible et que de toutes façon ne connaissant que sommairement la facture italienne il fallait prendre un technicien conseil. C'est ainsi que j'ai proposé Michel Colin quant au facteur, celui qui avait restauré Sospel n'étant pas désireux de s'occuper du biniou, il s'est trouvé qu'il a échu à l'atelier Vegezzi-Bossi. Si ma mémoire est bonne la filiation de cet atelier remonte indirectement un plusieurs siècles en arrière. Pour ma part, j'avais été assez impressionné par la qualité de la restauration de l'instrument de Saint-Etienne de Tinée notamment par la tenue impressionnante des soufflets à l'arrêt du vent.

Il a fallu environ 7 ans pour que les travaux aboutissent et quand j'ai voulu essayer l'instrument, je me suis heurté à un barrage organisé par une ancienne élève de clavecin d'Huguette-Grémy Chaulliac qui s'est domicilié dans ce secteur paillonesque. Cette femme fut une camarade du fameux Scott Ross qui s'est distingué en étant un des premiers de sa génération à attraper le Sida. Ayant invité son camarade à déjeuner, elle aurait raconté à qui voulait l'entendre qu'elle aurait ostensiblement désinfecté les couverts après son départ en les flambant. Dans la mesure où je ressemblais de profil à Scott au point que son éminent professeur de clavecin au Conservatoire de Paris m'avait déclaré que si on avait besoin d'un figurant pour faire le film de sa vie, je serais l'acteur tout trouvé, il n'est pas étonnant que cette collègue m'ait couchée dans sa liste noire. J'y suis du reste en bonne compagnie puisque Gilbert Bezzina en a fait partie...

J'ai pu jouer une fois l'instrument en passant par le presbytère mais ça a suscité des réactions bizarres dont j'ai oublié le détail. Le barrage persiste mais cela tient à d'autres causes : l'église qui héberge le Valoncini ne serait plus utilisée ou très rarement. Cela étant, n'étant pas vraiment fana d'orgue italien, je n'ai pas éprouvé le besoin de faire de cette mise à l'écart une maladie. Cela n'en valait pas la peine !

Il a été question d'ouvrir un cours d'orgue local confié à Sylvano Rodi mais j'ai été le seul à postuler, justement parce ce que j'ai à apprendre pour la musique italienne étant beaucoup plus à l'aide sans le répertoire français... En résumé, mis à part 2 ou 3 concerts à l'année la restauration de cet instrument aura coûté fort cher pour finalement pas grand chose.

La découverte d'un prospectus de Valoncini lors du démontage de l'instrument

Grâce à ce prospectus, Foussard, a déclaré avoir pu constituer une liste quasi exhaustive des oeuvres de Valoncini tout en éclairant l'habileté de sa pratique commerciale. Valoncini s'en trouve réhabilité car il fut l'objet de critiques que l'auteur a jugée diffamatoire.

Je lui en laisse la responsabilité et je n'ai pas d'avis à ce sujet pour l'excellente raison que la facture italienne ne m'a jamais vraiment passionné. J'ai joué les orgues de Tende, de Saorge, voici des décennies et j'ai découvert celui de la Brigue l'année dernière. Le village m'a beaucoup plu et je m'y verrai bien vivre mais c'est loin de tout, il ne faut pas y tomber gravement malade ou être victime d'un accident, d'une manière générale il faut partout un hélicoptère pour les cas graves mais il lui faut tout de même beaucoup plus de chemin à parcourir qu'il ne lui en faut depuis le pays des Paillons... Ce que j'ai remarqué à propos de la Brigue c'est une acoustique brouille le discours. Mon jeu est clair et articulé mais çà ne l'a pas sous la tribune d'après mon hôtesse...

Valoncini un "pénitent bleu" ?

D'après le titre choisi par Michel Foussard, ce facteur d'orgue aurait appartenu à la confrèrie à laquelle il a fourni un instrument? Mais j'ai eu beau lire et relire son d'article, il n'a apporté aucune justification à cette thèse.

La chose peut s'expliquer par le fait que d'après ce dont je me souviens, il aurait fait des études genre séminaire et aurait envisagé de suivre une voie ecclésiastique. Ce personnage assez "taiseux" avait tout d'un jésuite. Et contre toute attente, il a subitement bifurqué pour opter à la voie commune d'un père de famille et a bien réussi à cet égard.

Je présume que l'attribution d'une voie "pénitentielle" au bénéfice de Valoncini relève d'une sorte de nostalgie à propos de sa première vocation.

Sur l'attribution de la présentation du Ms Delmotte à Michel Foussard

J'ai des raisons de penser que bien que l'appareillage critique de la publication d'extraits en fac simile du Ms Delmotte est bien de Michel Foussard à cause d'un détail curieux qui m'a sauté au pif...

J'appartenais à l'époque à intelligentzia musicale locale en tant que pilier secondaire de la "société de musique ancienne" version 2 post Bezzina (on en est à la version 3 que j'appelle "providentielle"), j'ai été assez proche de Michelle Bernard et je ne vois pas qui a pu rédiger cet appareil critique hormis Foussard !

Ses recherches sur un "garçon organiste"...

La publication porte le titre suivant UN LIVRE D'ORGUE D'ENTREVAUX, manuscrit ayant appartenu à Felix Delmotte garçon organiste (sic) à l'abbaye d'Eaucourt.

L'expression "garçon organiste" l'a frappé qui figure quelque part dans le manuscrit car en page 9 il écrivait ceci : Troisièmement, enfin, il faudrait savoir si ce terme de "garçon organiste" dont s'affuble Félix à l'égard de ses employeur à l'abbaye d'Eaucourt, n'impliquait pas une notion de célibat.

D'où une enquête pour déterminer si ce Félix a pris femme. Son frère oui, il a même eu des enfants.

Par "célibat", il sous-entendait un célibat ecclésiastique et çà l'a incité a cherche si Félix et Hubert auraient figuré dans les rôles relevant d'un noviciat ou d'une profession de foi.

Il n'y a pas si longtemps, on parlait encore des "garçons de ferme" pour désigner simplement un jeune domestique. Dans l'histoire d'Honoré Grinda telle qu'elle a été révélée par Mgr Denis Ghirardi on le voit désigné comme ayant été le "garçon" de deux facteur d'orgue, le frère de Jean-Esprit Isnard et un certain Rabbiny de Toulouse. Dans ce cas, le terme désigne tout bêtement un apprenti.

Ce qui me fait sourire dans cette histoire c'est que si l'expression "garçon organiste" est d'un usage sans doute exceptionnel, et si l'on n'en connait que cet exemple, il n'y avait pas lieu d'enquêter sur la propension ou là non propension du dénommé Félix à prendre femme.

A moins que pour l'enquêteur, la chose n'ait relevé que d'une option assez peu naturelle. Sauf que dans ce cas de figure le fait d'avoir balancé en faveur d'une vocation plus spirituelle que l'option assez commune que constitue le statut et l'homme marié est bien loin d'avoir jamais constitué la garantie d'une véritable élévation dans le domaine considéré.

A ma connaissance, les frères Grinda seraient restés "vieux garçons", faut-il se poser des questions à cet égard. pas que je sache.

Quant à la légitimité du célibat quelqu'en soit le mode, on ne saurait oublier que l'A.T. présente notre arrière-arrière grand mère Eve sous un jour fort peu reluisant.

Bien évidemment, le féminisme contemporain étant devenu expert quant à faire feu de tout bois, on peut observer toutes sortes de "relectures" à prétention "initiatique" et même "tantrique" ou le "serpent" de Genèse est assimilé à cette fascination que l'on rencontre chez des individus frustrés par la morale ambiante issue du catholicisme envers une "kundalini" comme article de "magie sexuelle". Concernant cette dinguerie historie, Massimo Introvigne, me semble l'avoir assez copieusement documentée et ce sont des choses qu'on ne lit sans sans devoir se pincer le nez. tellement c'est ennuyeux.

Bref, je crains que mon collègue musicologue ne se soit quelque peu "projeté" à son insu de plein gré... 

Foussard et les "écureuils" niçois

Ce musicologue aurait pu reproduire ce fameux prospectus mais non ! Il a préféré le garder pour lui ! Je dois avouer que cette rétention, je la trouve suspecte  qui pose la question du pourquoi de cette cachotterie. Elle n'a pas de sens ! On peut même se demandé si l'auteur n'en a pas décrit le contenu d'une manière fallacieuse. Enfin quoiqu'il en soit, cela m'est égal ! L'article existe qui contient une liste semble t-il assez exhaustive des travaux de Valoncini. Et je ne connaissais que l'instrument de l'église de Montauroux que je n'ai visité qu'à l'occasion d'une location d'un de mes clavecins qui se trouve présentement à St Pétersbourg et qui a servi lors d'un concert dans une chapelle assez célèbre.

Petite parenthèse : J'ai un souvenir de cette location qui est le suivant. Alors que l'artiste, un jeune claveciniste allemand, et quelques auditeurs festoyaient autour de rafraîchissement, avant de remballer l'instrument, je me suis mis à jouer un ragtime de Scott Joplin dans une version réduite auquel les doigtés anciens s'appliquent spontanément et à merveille. L'effet dut assez sidérant. Tout d'un coup le silence et plusieurs personnes accourent. Scott Ross avait fait le coup mais sans les doigtés anciens que Chauliac n'a découvert qu'après l'époque de son Prix de Bruges. Et j'ai expliqué à l'intervenant comment ces doigtés fonctionne et j'ai des raisons de penser que ça l'a marqué vu sa surprise mais j'ignore si ça "changé sa vie"...

Voyons en quoi consiste les "écureuils" à Nice : le terme m'a été suggéré par Pierre Gouin, un restituteur canadien qui officie sur IMSLP  à qui j'ai communiqué ce dont on dispose comme fac similé du Ms Delmotte d'Entrevaux et qui déplore que la restitution  n'ait été que partielle. j'aurais l'occasion de parler assez longuement des deux manuscrits d'Entrevaux car si le MS Delmotte a retrouvé sa place au sein de la conservation du patrimoine local en 2004, j'y ait été pour quelque chose. Ce manuscrit avait été accaparé par un particulier d'origine anglaise de façon que je trouve très discutable de sorte que ce qui a échappé à la publication avait été en quelque sorte "privatisé" et je me suis insurgé parce que justement il fallait être dans les "petits papiers" des "écureuils" locaux pour avoir une chance d'avoir accès à la partie jugée sans intérêt.

Une forme particulière de "goût du pouvoir"

On, aura compris que, dans cette province particulière centré sur la capitale de l'ancien Comté, garder par devers soi des petits "secrets" en ne livrant pas tout de documents qui devraient être à la disposition de tout chercheur sans distinction de classe, de religion et surtout de parti politique relève d'un goût du pouvoir assez détestable.

A propos d'un clavecin mythique de Labrêche

Michel Foussard s'est distingué à ce propos en faisant en sorte qu'un clavecin d'un certain Labrêche de Carpentras reste sa "chasse gardée" au grand dam d'un organologue quasi parisien qui m'a reproché à l'époque de ne pas l'avoir documenté sur le personnage qui constitue la vedette du présent post. D'après mes informations, ce clavecin serait toujours à Villefranche et appartenait à l'époque à la femme d'un médecin.

Je découvre que le facteur a fait l'objet depuis 2018 d'une notice sur Wikipedia et comme Foussard est décédé en 2015 çà ne vient pas de lui. Il est à l'honneur dans cette notice car il s'est débrouillé pour être le seul à avoir pu approcher l'instrument et noter certaines de ses caractéristiques originales. Mais on ne dispose que d'une photo de son quasi jumeau conservé dans un musée allemand.

Je ne me rappelle pas tout de l'histoire car c'est vieux mais je me souviens que ce clavecin a fait l'objet d'un arrêté de classement en tant que "monument historique" pour empêcher qu'il ne puisse sortir de France par une vente plus ou moins en catimini. A noter que la manoeuvre que je viens de dénoncer est parfaitement idiote car l'étude que Foussard a consacré à cet instrument quasi mythique n'est plus téléchargeable nulle part.

Je vais arrêter ici ce post, j'envisage de consacrer à l'auteur une fiche documentaire bio-bibliographique. Même si ses mœurs intellectuelles ont présenté un caractère déplorable, je pense que ce serait une bonne chose que de rassembler et de sauver tout ce qu'il a publié en le mettant gracieusement à disposition du public. Je pense en particulier à sa thèse de Lettres et non de musicologie... J'invite ceux qui veulent du bien a ce chercheur a faire le nécessaire pour rassembler quelque part tout ce qu'il a publié dans des revues plus ou moins confidentielles.

La bévue que constitue la tournure son enquête au sujet du garçon organiste d'Eaucourt ne saurait lui enlever le mérite qui fut le sien. Dans sa présentation du MS Delmotte, Foussard a fait preuve d'une excellente connaissance des particularité de la facture d'orgue provençale malheureusement, il semble s'être borné à faire étalage de son savoir par touches discrètes autant que frustrante sans avoir jamais publié quelque chose de plus "construit" que ce que j'ai en vue.

Pour obtenir le pdf de l'article évoqué datant de 2013 veuillez cliquer ici.

 

Inventaire des ressources documentaires de "Nice Historique" catégorie orgue/musique

Nice historique.jpg

La recherche sur le mot "orgue" ne donne que 5 articles dont voici les liens :

L'orgue Lingiardi de Saorge

SAORGIN (René) date de parution : 1981 n° d'article : 208, page n° 30

Le nouvel orgue de Sainte-Réparate

SAPPIA (Henri) date de parution : 1901 n° d'article : 782, page n° 259

Les orgues de la Cathédrale de Nice

PASTORELLI (Elisabeth) date de parution : 1980 n° d'article : 191, page n° 23

Les orgues de la Cathédrale de Nice

PASTORELLI (Elisabeth) date de parution : 1980 n° d'article : 191, page n° 37

Un pénitent bleu facteur d'orgues… Federico Valoncini

FOUSSARD (Michel) date de parution : 2013 n° d'article : 611, page n° 82

Cette liste mérite d'être complétée par des recherches ponctuelles car si vous cherchez sur le nom de "Saorgin" dans la case à droite on obtient 0 articles.

Ce que donne une recherche systématique...

Il faut donc faire une recherche par la liste des auteurs pour s'assurer que tout a été sorti.

Pour Sappia, auteur très prolifique, il n'y a rien d'autre pour le sujet orgue, en revanche on trouve un article sur l'Inquisition à Nice et une foultitude de pages sur les "barbets" dont le culte annuel dans le village où j'exerce est à mettre en rapport avec la défaveur dont je bénéficie systématiquement auprès du "gouverneur" local qui agit comme si son patelin vivait encore entre 1792 et 1796, premier rattachement  (provisoire)  à l'hexagone national.

Pour Pastorelli, tout est sorti. Pour Foussard il existe un autre article mais qui ne concerne pas l'orgue.

Le retable de Saint-Antoine dans l’église Saint-Véran d’Utelle

FOUSSARD (Michel) date de parution : 1992 n° d'article : 112, page n° 34

Ressources "Musique" dans Nice historique

La musique mécanique à Nice

NALLINO (Michel) date de parution : 2001 n° d'article : 475, page n° 189

Noms niçois d'instruments de musique

BLANCHI (Albert) date de parution : 1923 n° d'article : 87, page n° 85

L’enseignement de la musique à Nice avant 1939,

AILHAUD (Thierry) date de parution : 1994 n° d'article : 2, page n° 122

Gabriel Fauré sur la Côte d’Azur. “Le Midi dans la musique”

POTRON (Jean-Paul) date de parution : 1994 n° d'article : 240, page n° 90

Du Romantisme à la Belle Époque. Un siècle de musique et d’opéra à Nice

PEYRÈGNE (André) date de parution : 1994 n° d'article : 235, page n° 58

L'harmonie de L'Annexion, le rôle politique de la musique à Nice en 1860 et ses principaux acteurs.

FUOCHI (Frédéric) date de parution : 2010 n° d'article : 405, page n° 307

"un musée à part entière". La collection des instruments de musique d'Antoine Gautier (1825-1904) à Nice

ADELSON (Robert) date de parution : 2020 n° d'article : 748, page n° 5

Guitares, luths et mandolines. Une exposition d’instruments de musique de la ville de Nice (5 juillet-30 octobre 1994),

BRAN-RICCI (Josiane) date de parution : 1994 n° d'article : 67, page n° 128

Mais ne vous réjouissez pas trop vite car lorsque vous découvrirez à quel sorte de pêche laborieuse il faut se livrer pour pouvoir récupérer les images des pages, les assembler en pdf pour les imprimer (ce qui nécessite pour certaine de les contraster et de jouer sur la définition vous en viendrez à maudire l'espèce d'informaticiens pervers qui a systématiquement compliquer les choses. Car cela n'a strictement aucun sens. Il s'agit pour une majorité d'articles de n° anciens qui sont épuisés au format papier. Il n'existait donc aucune raison d'emmerder le monde à ce point. Où alors si on voulait tirer de l'argent de ce fond on aurait pu faire payer 1 € par article ou même proposer un forfait valable pour 10 ou 20 articles ! Mais bon "Nice Historique" est une émanation de l'Academia Nissarda fondée en 1898 par Alexandre Barety (1844-1918)un ancêtre de Jean-Paul Barety un Maire de Nice postérieur à l'épopée médeciniste. Il s'agit de deux grands bourgeois typiques issu d'un monde qui est celui du XIXème siècle, qui fut proclamé "stupide" par un Léon Daudet. Il ne fallait donc pas s'attendre, au plan informatique, à autre chose qu'un style d'archivage ultra archaïque et excessivement contre-productif.

Soit dit en passant, j'ai bien connu la soeur de Jean-Paul, son frère s'était débrouillé pour la déshériter parce ce qu'on avait jugé qu'elle avait fait tâche sur la famille en s'amourachant d'un peintre  donc j'ai oublié le nom. Elle s'était liée à Alain Rouiller, un éditeur bien connu et qui eut des vues sur la Mairie et j'ai bien rigolé quand un dimanche matin, devant la pharmacie proche de Sainte Réparate, elle m'a montré le thème astrologique de son "ex" tant il était clair qu'il n'eut que peu de goût pour les femmes. C'est une liaisons entre Uranus en Gémeaux conjoint à la Lune et en aspect avec une Vénus en Scorpion qui m'avait mis la puce à l'oreille mais je ne sais plus dans quels secteur çà tombait... Enfin elle avait réalisé son infortune et n'en avait pas tenu rigueur à l'intéressé. A noter que cet apôtre du régionalisme n'a pas eu une fin très heureuse c'est qu'il est retrouvé mort à son domicile le

Pour en finir avec les archives relevées ci-dessus, je ne saurais vous promettre une restitution de tous ces articles et je ne m'attacherai pour l'instant qu'à reproduire celui de Michel Foussard sur l'oeuvre de Frederico Valoncini paru en 2013. Le hasard fait que si Foussard a pu exploité un prospectus d'époque du facteur qui l'a aidé à reconstituer son oeuvre, c'est un peu grâce à (...) votre serviteur... J'ai une sorte de "lien" un peu mystérieux avec l'instrument où ce prospectus a été trouvé car c'est le premier instruments du comté avec lequel je suis entré en contact en arrivant dans le secteur en 1979.

15/08/2023

A propos des orgues des Grinda et des instruments italiens de la "route royale des Orgues" : une documentation singulièrement déficiente !

Patrimoine.jpg

L'image que vous voyez ci-dessus est une vue partielle tirée du site consacré à la publicité du Festival International intitulé La Route royale des Orgues dont la majeure partie se trouve côté italien dont la vallée de la Roya.

Je recommande la page décrivant l'histoire de cette route royale par Sylvano Rodi, l'époque du chemin muletier m'a rappelé un certains chapitre des Lettres de Nice par Tobias Smolett, le médecin écossais qui a beaucoup beaucoup contribué à lancer le touriste dans le Grand Sud

Ce festival en est à sa 21ème édition, il est aussi ancien que celui qui se tient l'été autour du Grinda dont je suis l'assez malheureux desservant vu le nombre des "histoires" qu'il ma valu depuis mon premier ministère ayant débuté au milieu des années 90 du siècle passé.

Souvenirs souvenirs...

Ce Festival  a commencé a commencé en même temps que celui qui est connu, là où j'exerce, sous l'intitulé Orgue vivant... Soir à l'époque où j'ai commencé ma carrière d'organiste liturgique sous le règne de mon premier "patron", un certain Père Paul S. d'origine chypriote qui 'était fait mal voir des supporters du Maire actuel apparu en 2002. Il a connu là les pires moments de sa carrière et aurait été très marqué car ce qui semblent bien avoir consisté en un limogeage qui a précédé de peu le mien par un prêtre qui aurait pu faire une belle carrière d'astrologue, s'il avait été doué en matière de symbolisme... Je me souviens à ce propos d'une veillée de Pâques où il prétendit que le rituel du feu servant à rallumage du cierge pascal aurait été inspiré aux premiers chrétiens par le circuit de la flamme des Jeux Olympiques des Grecs. N'importe quoi ! Atteint par un fou rire irrépressible j'ai failli choir de la tribune et me tuer tellement je me suis "gondolé"...

Le Père Paul S. aurait fait campagne discrètement contre l'ancien magistrat, un socialiste, qui, faisait profession d'antiquaire et à qui l'on doit la restauration du milieu des années 80 par Yves Cabourdin. Je me rappelle que le personnage qui m'a agressé le dimanche 6 août au matin, l'avait copieusement insulté en gueulant dans l'église. Sur le moment je n'avais rien compris et j'ai su par la suite qu'il avait une "femme cachée" et un fils naturel devenu chanteur de rock. On notera que cela vaut mieux que de "pédophiliser" des enfants de choeur...

Le prêtre en question m'ayant transmis son mandat de conservateur local de fait, avec la mentalité anti française qui règne spécialement dans le village où l'on célèbre un "barbet" que je tiens pour excessivement problématique. Je ne pouvais que me faire détester. C'est qu'il m'a fallu du temps pour comprendre dans quel "pétrin" j'avais mis les pieds par inadvertance...

Petite parenthèse l'imposition tardive du célibat aux prêtres séculiers

Voici une image tirée de Google, elle est révélatrice de l'inculture abyssale dans le domaine, y compris chez beaucoup de curés...

Célibat.jpg

En fait le concile, n'a rien interdit du tout puisque pendant plus d'un milliers d'années on a ordonné des hommes préalablement mariés. Ce concile a fait l'effet d'un météore d'après un savant article d'un dominicain que j'ai eu l'occasion de publier jadis dans une revue très confidentielle que j'ai dirigée. J'ai vu, à l'époque, un chanoine de Ste Réparate à Nice plaider pour le "mariage des prêtres". Pratique qui n'a jamais été canonique ! Donc le titre de l'émission de RTL est faux !

La pratique orthodoxe est la suivant. On pousse les "séculiers" à prendre femme avant ordination et on interdit aux moines de confesser des laïques. Tout cela est logique. Puisqu'on est obligé de rendre compte d'éventuels dérapages sexuels à son confesseur, on ne va pas aller parler de ça à des renonçants. En revanche, un prêtre marié mène une vie normale simplement, il devait s'abstenir de relation sexuelle dans la nuit précédant un office.

Bref, on ne reviendra jamais à la tradition et si l'on a imposé le célibat aux curés séculiers, c'est parce que si les curés avaient continué d'avoir des femmes, les évêques n'auraient jamais pu faire vraiment la loi. Et soit dit en passant, il n'est pas rare que des femmes de diacres s'ingénient à défaire les RVs pris par leur hommes et un prêtre nordiste à l'esprit très libre m'a confié qu'entre collègues, ils appellent ces perturbatrices des diaconasses.

Il faut également penser à l'aspect économique. Le rendement du "denier du culte" est en baisse du moins en France et l'Eglise ne vit guère que d'héritages et de donations...

Fermons la parenthèse... Bref, le type qui m'a agressé a des "antécédents" est il n'y a pas de dialogue possible avec un con fini...

Quand les orgues refont leur cinéma !

Une autre chose a attiré mon attention l'année dernière à propos du festival dont il va être question : c'est la série intitulée L'orgue fait son cinéma !

Elle consiste en la projection d'un film muet accompagné à l'orgue par une improvisation. Les orgues de cinéma existait encore à l'époque de mon enfance. Il en existait plusieurs à Paris qui ont disparu où sont relégué dans un musée. C'est une bonne idée d'avoir "ressuscité" cette pratique peu connue de nos contemporains quoique des orgues de cinéma américain soient disponibles parmi les banques de sons utilisables par Hauptwerk. Mais que l'on soit à présent obligé de la documenter dans des églises, çà fait un peu bizarre, sauf que les curés pourraient difficilement s'y opposer sans passer pour des "mauvais coucheurs".

La "route royale des orgues" : une site des plus légers du point de vue patrimonial !

Je n'ai pris conscience de l'importance de ce festival que l'année passée et seulement parce que j'ai du assister Norbert Brogghini l'été dernier dans un programme très sportif. Avec notamment, une pièce du répertoire espagnol demandant de tirer/pousser le cornet au 1/10ème de seconde pour simuler un double clavier. Sans compter que dans ce cas l'organiste doit modifier la partie de main gauche car la coupure est à la française.

A ce propos, je note que si ON n'avait pas magouillé pour nous ficher dans les pattes le jeune Formentelli, je m'étais arrangé avec Cabourdin pour qu'il permette, par une tirette, d'avoir au choix la coupure française Si/Ut ou l'espagnol Ut/Ut#, sauf que dans cette région, l'amateurisme joint au souci des apparences fait qu'on à tendance se débrouiller pour mettre sur la touche les gens compétents et rigoureux...

A noter que le concert de Brogghini et sans doute celui qui a le plus impressionné le public durant l'été dernier. A tel point que la présidente de Orgue Vivant avait projeté de le réinviter pour un concert lors du dernier Noël mais la projet est passé à la trappe...

Un festival qui gagne à être connu...

Rien d'étonnant à ce que je ne me sois pas intéressé à ce Festival jusqu'alors : surtout quand on ne dispose pas d'une voiture, la vallée de la Roya c'est un peu le bout du monde !

Sans compter que la tempête Alex avait détruit la route en plusieurs endroits et notamment après Breil.

Je n'ai découvert l'orgue de la Brigue et celui de Fontan que durant l'été dernier car j'ai du m'occuper du clavecin d'une amie qui réside désormais dans ce secteur. Le train n'allait que jusqu'à Tende. Ce n'est que ces jours dernier que le nouveau tunnel routier au col à vu ses deux bouts se rejoindre mais on est encore loin d'une jonction avec l'Italie...

A noter que la mentalité qui règne dans la vallée de la Roya est bien différente de celle de l'arrière pays niçois. Les gens sont très solidaires et cela tient à la topographie et au fait que le lien avec l'Italie est demeuré plus vivant en dépit de la francisation du secteur.

Pourquoi frustrante !

Ces jours derniers, je m'étais mis en devoirs de me rafraîchir la mémoire au sujet des emmerdements qu'on vécu les Grinda dans l'ancien comté de Nice et j'ai eu la plus grande peine a rassembler ce qui a pu exister sur le Net comme documentation. d'abord j'ai eu un mal de chien a retrouver quelques écrits de Mgr Ghiraldi sur la collégiale et l'instrument de Clans.

Ensuite, je n'ai pas retrouvé le site qui autrefois regroupait une documentation basique avec photos, historiques et composition des instrument du comté. Si ma mémoire est bonne ce site a résulté d'une collaboration entre René Saorgin et Xavier Sant notamment pour les photos.

On trouve une notice sur les Grinda très succinte mais quant il s'agit de documenter les instruments de catalogne, on peut s'estimer heureux quand on réussit à avoir une photo !

Enfin et surtout, je vous invite à cliquer sur la photo ornant ce post. Vous pourrez ainsi vous rendre sur la page "patrimoine" de "la route royale des orgues" et constater qu'en cliquant sur les photos, la notice de l'instrument est d'une maigreur alarmante : on donne le facteur quand il est connu, l'année de construction mais pas la moindre composition.

Alors j'ai cherché à en savoir plus sur l'orgue de la "providence" à Nice, et bien il n'y a tout simplement rien du tout à son sujet pourtant c'est là que la Société de Musique Ancienne "nouvelle manière" semble avoir élu domicile...

Exemple de l'amateurisme ambiant en matière de documentation organistique sur le Net

Voici la fiche de l'inventaire des orgues pour l'instrument d'Entrevaux

https://inventaire-des-orgues.fr/detail/orgue-entrevaux-e...

Voici pour Rivesaltes, un instrument de Grinda revu par Puget

https://inventaire-des-orgues.fr/detail/orgue-rivesaltes-...

Une photo, le défilé des facteurs, et pas de composition. Aux particuliers de compléter, mais moi le genre Wikipedia avec des emmerdeurs des deux sexes pour défaire ce qu'on vient de faire, j'ai déjà donné, merci !

Même inventaire, voici pour le Grinda que je dessers : la cata !

Grinda.jpg

La on a du bol : la composition est donnée par pas de photo alors qu'il en traîne partout !

Documenter l'oeuvre des Grinda

Déja pour les les 3 instruments de l'ancien comté, n'est bien documenté que l'instrument de Clans. Je n'ai plus le livre d'Elisabeth Pastorelli paru en 1988 sur les facteurs du à l'oeuvre dans le comté, je l'ai prêté et il n'est jamais revenu. Cabourdin avait publié sur son site un texte de cet auteur, il a disparu avec son propre site l'année passée et Wikipedia n'a pas été fichu de l'archiver correctement.

Pour les instruments de Catalogne, ça va être la croix et la bannière pour rassembler quelque chose de cohérent.

Enfin, si Sylvano Rodi m'avait dit que l'instrument de Montalto situé dans l'arrière pays entre San Remo et Impéria était en souffrance, je viens de découvrir qu'il a été restauré récemment et inauguré le 7 mai dernier.

En revanche, essayer de trouver des vidéos des ces orgues sur Youtube.

Le Grinda que je dessers est bien représenté.

https://www.youtube.com/results?search_query=orgue+grinda

A par mes propres vidéos il y en a une concernant non pas le Grinda mais le fonctionnement de l'orgue en général. Je crois reconnaître la voix de Saorgin faisant des efforts de diction. Enfin c'est tout !

Pour avoir la liste complète il faut le nom de village et celui du facteur, ce qui ajoute 2 vidéos de Formentelli et une "canonnade" de Balbastre par Vernet enregistrée lors de l'inauguration du relevage de 2014 par Frédéric Munoz. Enfin de liste un visite du village de peu d'intérêt car il faudrait un drone pour produire un bon document bien lisible par qui connaîtrait la science chinoise du Feng Shui... 

https://www.youtube.com/results?search_query=grinda+escar...

Pour Villefranche peu de chose https://www.youtube.com/results?search_query=grinda+ville.... A noter une impro sur un air folklorique du pays ((la chanson du festin d'Utelle) par un collègue et ami. A noter également deux vidéo de Norbert Brogghini prise par votre serviteur lors des répétitions avant le concerte de 2022. Celle-ci met bien en valeur le Grand Jeu :

Voir aussi https://www.youtube.com/@NorbertoBroggini/videos

Il existe une vidéo de Chapuis à Rivesaltes mais s'agissant d'un enregistrement d'un choral allemand on ne peut guère juger de l'esthétique de l'orgue... Bref, il y a beaucoup à faire.

J'ai pu oublier des vidéos, la recherche avec des mots clefs donne des résultats chaotiques avec les seuls mots orgue + Grinda. L'indexation de beaucoup de site est catastrophique, le site du Bon Coin en est un exemple patent. Brogghini m'avait fait savoir qu'un de mes clavecins des années 80 y était à vendre. Ça a été l'occasion de découvrir que beaucoup de gens se défont de leur instrument mais si vous cherchez clavecin vous trouvez non seulement des disques mais aussi des synthétiseurs parce que les particuliers sont ignares en informatique et ne savent pas calibrer leurs annonces. Mais du côté "pro" ça ne vaut guère mieux...

Je vais donc essayer de documenter correctement l'oeuvre des Grinda en partant de la fiche de Wikipedia.

Sur les manuscrits d'Entrevaux

Je compte également parler des deux manuscrits d'Entrevaux car j'ai joué un rôle particulier quant à la récupération du Manuscrit Clermont. Ce dernier a bel et bien risqué de disparaître avec un personnage étranger qui a résidé dans le patelin. J'ai bien connu l'instrument et également le curé de l'époque et nous avons agi de concert en mettant le Maire dans le coup. Que l'on se rassure, je ne donnerai pas le nom du personnage qui a détenu très illégalement le second manuscrit, l'affaire est prescrite. 

Le manuscrit Delmotte a été publié en fac simile très correctement par un conservateur niçois que j'ai bien connu et dont je parlerai sans doute, en revanche le manuscrit Clermont n'a été publié qu'en partie par Ars Musicae de Tours et par des particuliers et j'ai un souvenir d'un appareil critique et d'une présentation assez "vaseuse". Je suis sur la piste d'un exemplaire de cette publication.

Entrevaux, c'est loin, il faut prendre le"train des pignes" et je suis très casanier, le manuscrit Clermonta donc rejoint son port d'attache et j'espère qu'il n'a pas redisparu depuis 2004 aussi vais-je essayer d'obtenir un jeu de photocopies pour le comparer à la publication existante.

Le manuscrit Delmotte a été publié en  fac simile par le conseil général avec une bonne présentation et j'espère qu'une restitution pourra paraître assez prochainement comme sont parues la restitution de plusieurs manuscrits d'orgue conservée à l'Inguinbertine de Carpentras.

Ce que j'évoque date des années 80 et de l'époque où le Palais Lascaris avait hébergé une magnifique collection de clavecins anciens qu'elle a bêtement manqué et qui a du être dispersée depuis.

Je trouve que Nice est sa région  sont spécialistes des occasions manquées à tous égards...

A part cela j'ai découvert un article de Nice historique sur l'oeuvre de Valoncini qui mérite d'être mis à disposition. L'auteur qui fut jadis mon voisin d'en face ne m'en voudra pas au contraire. Sur le site de cette revue régionaliste, il faut glaner image par image le contenu de chaque article avant de le reconstituer en pdf. C'est harassant, mais, heureusement etd'une certaine manière, cette revue s'est avérée assez pauvre à propos des orgues de la région....

09/08/2023

Un zodiaque autour de la collégiale de Clans ?

zodiaque clansois.jpg

Trouvé çà (https://hal.science/hal-01324891v1) en cherchant le mémoire de Mgr Ghirardi sur l'orgue Grinda de la collégiale.

Le texte est malheureusement inaccessible. Enfin l'auteur a du lire La géographie sacrée du monde grec de l'universitaire niçois Jean Richer et aura rédigé son article en étant complètement bourré...

Des chapelles, il en faudrait 12 pour former un zodiaque autour de l'autre orgue des Grinda et à la période baroque il y a bien longtemps que l'on ne se souciait plus de géographie sacrée car tant à Clans que là où je pratique les édifices sont franchement désorientés. A Clans le chevet point au Nord-Est (porte des démons chez les chinois : bizarre pour un édifice du XIIème siècle!) et près de Nice plein ouest (Occident) là où le soleil meurt tous les soirs.

A Clans la seule chapelle que je connaisse et que l'on montre est la chapelle Moya du nom du peintre qui l'a décoré et dont les coloriages tendent à offenser de regard des gens par leurs couleurs criardes et pas que.  Cette peinture représentant St Jean-Baptiste à l'oeuvre n'est certes pas à proprement "pornographique" cependant que le personnage qui capte le regard de par son échelle montre une paire de fesses qui n'est d'aucun intérêt tout en tendant à me persuader que l'artiste a un petit problème.

Moya.jpg

Notez qu'il y a bien pire avec les fresques d'une cathédrale italienne dont voici un extrait ne nécessitant pas de commentaire.

Affresco omoerotico nella Cattedrale di Terni, un obbrobrio artistico e  teologico dell'argentino Ricardo Cinalli, eseguito per volere  dell'Arcivescovo Vincenzo Paglia. – Il blog di Carlo Franza

Source : https://dieuetmoilenul.blogspot.com/2017/03/larcheveque-p...

Mais évidemment, on objectera que c'est un peu l'enfer de Dante mais tout le reste est aussi glauque et fort malsain...

Quelques éclairssicements historiques à propos des chouans niçois dont le "barbet" Fulconis

Barbet et soldats.jpg   Barbets.jpg 

Mise à jour de ce post (11/08)

J'évoque plus loin un travail de recherche d'un certain Michel Iafelice (et non Lafelice) qui a fait l'objet d'une recension par un certain Laurent Ripart dont le mémoire de maîtrise a été plagié par Iafelice.

Voici des extraits d'un chercheur montrant à quel point la canonisation laïque d'un "barbet" dans le village où j'ai des soucis est une faute politique déplorable et relèvent d'une imbécilité fort peu propice à un développement d'une telle bourgade qui tendra un jour à couvrir de ridicule les artisans de cette panégérisation dont à rendu compte Nice-atin-Couffin.

Sur la photo de cet article on voit quelques uns de mes très industrieux détracteurs, excepté celui devant la stèle qui est le fondateur du premier festival baroque et qui fut un client régulier de mon atelier. Le porteur de drapeau à gauche a fait partie de la seconde association et à eouvré pour mon limogeage en 2002. A droite, un inconnu sans doute un régionaliste promoteur de la vedette au centre.

Cette recension est lisible sur Academia.edu et elle vaut le déplacement ! Je cite :

Sans doute, quelques barbets faisaient-ils de temps à autre le coup de feu contre les militaires, mais ces actes anti-français ne sauraient faire oublier que, pour l’essentiel, leurs violences se focalisaient sur leurs propres compatriotes

Pour peu que la documentation s’étoffe, le coup de main du barbet nous apparaît toujours s’inscrire dans le contexte des contradictions propres au pays niçois. L’affaire Escoffier, que nous avons présentée ci-dessus, est particulièrement emblématique : par barbets ou gardes nationales interposés, ce sont des groupes familiaux, des communautés villageoises, voire même des factions rivales du jacobinisme local, qui soldent de vieux comptes, dont la genèse nous échappe le plus souvent. 

Derrière la ferme brûlée, l’adjoint assassiné, le jacobin rançonné, se masquent bien souvent les craquements internes du haut pays niçois. 

La « résistance contre la domination française » mérite d’être souvent reconsidérée. Les barbets ne sauraient se comprendre qu’en étant replacés dans le contexte propre au haut pays niçois, dont les rivalités traditionnelles étaient particulièrement exacerbées par une surpopulation manifeste.

Dans ce monde déjà fragile, la conquête française eut des effets dévastateurs. Le choc, il est vrai, fut rude : le haut-pays fut d’abord transformé en un champ de bataille, avec toutes les conséquences qu’une telle situation put entraîner, puis la victoire française déstabilisa les équilibres politiques et sociaux qui organisaient cette société traditionnelle. 

La crise fut d’autant plus grave que le pouvoir français fut incapable de remplacer les institutions sardes qu’il avait détruites : le pays niçois fut livré à lui-même, laissant libre cours aux règlements de compte. 
Durant la période révolutionnaire, les populations de montagne semblent s’être habituées à vivre sans Etat : les communautés organisèrent ainsi leurs propres modes de règlement de conflit, comme le montre le développement de la pratique de la compensation financière, que les meurtriers payaient à la famille de la victime, sans que les autorités françaises ne s’en émussent outre-mesure. 

Autour de 1800, il était ainsi devenu banal de régler ses comptes, à coup de carabine, en pleine place du village14, et il suffisait d’un jacobin vigilant pour que le conflit familial fût dénoncé comme un acte éminemment contrerévolutionnaire. 

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Bien que ce blog soit consacré à une pratique relevant de la musique baroque, rien, absolument rien ne m'interdit d'élargir ce sujet et de faire un peu d'histoire surtout dans la mesure où l'histoire locale explique la persistance d'une mentalité séditieuse et anti française dont j'ai à pâtir...

Ci-dessus les "barbets" au début de leur carrière et à la fin. Les "barbets", il faut le préciser firent d'une certaine manière "double emploi" avec les "conscrits" piémontais au service d'Amédée III de Savoie...

J'ai, dans le post précédant évoqué un "barbet" auquel on rend un culte dans le village où je fais vivre un des instrument des Grinda.

La résistance aux menées révolutionnaires française dans le comté de Nice entre 1792 et avant 1796 était légitime cependant que la persistance du dénommé Fulconis à vouloir garde le maquis était devenu suicidaire et parfaitement contre productive et au surplus à témoigné d'une sauvagerie parfaitement anti-chrétienne.

Il n'a pas défendu sa religion mais un "bien personnel", qu'il se soit vengé des hussards qui violentaient les femmes on ne peut pas l'en blâmer mais çà ne pouvait pas durer éternellement car Amédée à lâché les niçois. L'histoire de cette période est certes très compliquée. En matière d'ouvrages historique, il faut se défier du chauvinisme éventuel des écrivains régionalistes et je ne connais pas de sujet historique plus compliqué que celle de l'ex comté niçois.

Enfin et surtout la culture de la mémoire du "barbétisme" aurait du rester un sujet de débats purement académique de sorte que le Maire aurait du s'abstenir de céder aux pressions qui ont donné lieu au culte que je dénoncer et qui a fait l'objet d'un article dans Nice-Matin avec les photos de quasiment toutes les "personnalité" locale  à qui je dois mes présents ennuis.

D'autant plus que le magistrat en question n'a pas manque de se livrer à des excès de zèle quand il s'est agi d'emboîter le pas à certaines instructions assez parfaitement criminelles d'un ministre assez véreux. C'est ainsi que dans la mesure où il a refusé de se déporter dans le litige m'opposant à Formentelli, je lui ai écris qu'il devrait s'attendre, un jour ou l'autre, à un choc en retour.

Je viens de Sirius par Albion interposée alors le chauvinisme d'un certain patelin de l'arrière pays niçois j'en fait du "petit bois" !

Je tiens à préciser ou même à rappeler que je ne suis français que d'adoption, elle remonte loin et l'entrée de ma lignée, albionique d'origine, c'est faite par Ars en Ré. Elle a donné deux personnages dont l'histoire a gardé un souvenir, savoir un avocat au Parlement de Parie et un évêque qui fut le patron du curé (...) d'Ars en Belley. Mes ancêtres sont originaire de Stafford. L'armorial de Burke témoigne de l'existence d'un blason ainsi conçu : noir d'écu, au chevron herminé surmonté de 3 anneaux d'or. D'Hozier est l'auteur des armes parlantes du fameux évêque ainsi conçue : sur fond d'argent, un cyprès de sinople terrassé de même. Il s'agit d'un résumé symbolique du nom que je porte. Le cyprès est un arbre symbolisant la vie éternelle, raison pour laquelle, avec sa forme élancée, on le trouve dans les cimetières. Maintenant la question qui se pose est celle de savoir si la persistance d'une modalité individuelle même "glorieuse" est compatible avec la notion d'éternité. Et à ce propos, l'ami qui a ajouté à la figure un sanglier bleu passant les défenses allumées et se trouve avoir été rattaché au patriarcat de Moscou comme prêtre a attiré mon attention sur le fait que l'orthodoxie parle d'une "déification" qu'elle exprime aussi comme étant une "décréturisation"...

Pour ce qui concerne ma naturalisation française, mon soleil de naissance étant étroitement conjoint à Sirius, il n'est pas étonnant que j'ai eu l'impression, dès que j'ai pu réfléchir, d'être débarqué dans un immense asile de fou ! Les gens relativement éclairés ne représentant que 10 à 20% de la population la majorité étant constitué de dormeurs ou même de "drogués" aux "merdias" vendus.

Normal, j'ai été précipité dans cet asile de cinglé qu'est devenu notre planète pile poil au moment de l'affaire de Roswell, sauf qu'elle n'a jamais existé et a été inventé de toutes pièces une ou deux décennies plus tard... C'est un belge nommé Marc Hallet qui l'a révélé quelque part dans un de ses travaux...

Comment j'en suis arrivé à m'expatrier dans l'ancien comté de Nice

Tout commence avec la commande d'un reportage photographique aux Saintes Maries de la Mer de la part d'un décorateur spécialisé dans l'agencement de pétroliers. A cette occasion j'ai été "interpelé" par le folklore local et il existe un lien entre la Camargue et Marie Madeleine et donc avec la basilique de Saint Maximin connue pour son orgue constituant avec celui de la cathédrale de Poitiers, deux monuments exceptionnels de la facture française. C'est ainsi que j'ai commencé à m'intéresser à l'entrée du christianisme en Gaule bien avant qu'un américain taré n'invente l'histoire délirante du Da Vinci Code, voir d'une lignée royale qui aurait laissé des traces à rennes le Château...

Par la suite, et sous l'influence d'une sorte de mentor (un marxiste mais plus chrétien que la majorité des paroissiens que je côtoie) j'ai été incité à m'intéresser à l'astrologie à titre expérimental. C'est ainsi que j'ai été entraîné par un étudiant juif, à l'époque doctorant, dans une aventure assez éprouvante ponctuée de colloques plus ou moins internationaux. l'un d'eux s'est déroulé à Saint Maximin. Pour venir j'ai exigé que mon patron s'abouche avec Pierre Bardon et obtienne de lui la permission de jouer l'instrument et de donner une audition pour les congressistes.

Contre toute attente Bardon qui ne me connaissait pas accepta... A la fin de ma prestation, il me déclara que je m'en étais bien tiré (l'instrument n'avait pas encore été restauré par Cabourdin) et il me raconta qu'un collègue, agacé par des claviers rétifs, avait carrément plaqué l'instrument alors qu'il jouait la "sortie" d'un office lors d'une grande fête... C'est ainsi qu'il me déclara : je ne sais pas pourquoi j'ai accepté, normalement c'est à moi de présenter mon instrument. Cette phrase je l'ai enregistrée et elle m'est revenue lorsque j'ai pris conscience que mon "destin" à venir lui avait, en quelque sorte, un peu forcé la main...

Prédictions réussies

Lors de ce colloque de St Max, une cartomancienne y avait présenté un jeu de cartes divinatoires en provençal qu'elle disait lui avoir été transmis par des gens du voyage. Ce jeu ressemble à celui de Belline mais avec mois de lames. Il avait fait l'objet d'une publication du marquis de Saint Geniès et je pense qu'il s'agit d'une création purement provençale du temps de Mistral. D'abord parce que Lou boumian, le bohémien y est représenté un grand couteau à la main... Je vois mal les "gens du voyage" s'être campé selon la vision locale...

De retour, je l'ai testée à Paris, elle et son jeu de 36 cartes et il en sorti l'image d'un pont suivi d'une lyre. Elle me déclara que pour que je puisse refaire de la musique, il conviendrait que m'installe à Nice.

J'avais du arrêter de fréquenter la classe d'orgue d'Arsène Muzerelle au Conservatoire de Reims au bout d'un an et demi sous prétexte que je ne suivais pas de classe de solfège, et je n'ai pas pu atteindre le niveau requis faute d'une préparation par ma prof de piano qui fut quand même l'élève d'Yves Nat. Ainsi j'avais très mal digéré le procédé visant à éliminer plusieurs élèves n'ayant pas suivi le cursus académique.

Il me faut préciser que j'avais eu l'occasion de faire un crochet par Nice, après un passage en tant que laborantin d'un photographe de plage de Ste Maxime bien avant d'entrer dans la basilique de Saint Maximin. Par la suite je me suis spécialisé dans la photo d'architecture car j'ai travaillé pour le Ministère des Affaires Culturelles du temps de Maurice Druon que j'ai du reste croisé plusieurs fois dans un escalier entouré de sa petite "cour"... J'ai du reste illustré le pressbook de Jean-Loup Roubert prix de Rome bien avant qu'il ne soit devenu l'architecte du nouveau conservatoire de Nice où je n'ai jamais posé un seul pied. J'ignore même à quoi il ressemble.

Ayant toujours été attiré vers le soleil et donc le Sud j'ai été fasciné par certains charmes de la métropole azuréenne de cette époque, un charme devenu introuvable désormais. Le tourisme y est devenu une calamité et en plus de la bousculade dans le vieux quartier ou j'ai tenu un atelier de clavecin, on risque de se faire rentrer dedans par des trottinettes lancées à toute allure et pour les automobilistes c'est la galère pour le stationnement à cause de ce que beaucoup d'avenue et de rues ont été transformées en jardin exotiques...

Précisions à propos de l'astrologie

J'ai été bluffé par un astrologue de la vieille école, un certain Jacques Reverchon qui demeurait à Villars sur Var. Je ne saurais publier l'esquisse qu'il faisait avant de se faire payer pour une étude complète que je n'avais pas les moyens de m'offrir, non qu'elle annonçait un taré ou un criminel mais en se servant d'une sous division des signes zodiacaux (les termes) il avait cadré l'essentiel. Il me voyait architecte et self made man et plus encore. J'ai eu la preuve magistrale de la pertinence de la chose quand elle se trouve entre de bonnes mains.

L'astrologie n'est plus ce qu'elle était encore au XVIIème siècle car elle s'est outrageusement "psychologisée" sous l'influence d'un André Barbault et l'apparition de logiciels performant a fait que cette pratique est tombée en quenouille... J'ai du reste bien connue une ancienne chanteuse populaire que Barbault avait convertie à sa science.

En réalité, je me suis exilé vers la métropole sudiste pour me soustraire autant possible aux côtés manipulatoires de mon patron qui était un grand maître en matière de récupération à son profil. J'ai du reste du m'aboucher avec ses adversaires pour tenter de faire échouer ses manigances envers Barbault mais je n'ai eu affaire qu'avec des gens peu intéressants qui en avait fait un agent du sionisme envoyé pour pervertir je ne sais trop quoi. Enfin il a fallu du temps pour rompre le lien.

Soit dit en passant, j'ai découvert tardivement les liens occultisants qu'a entretenu un organiste monégasque qui a défrayé la chronique de son rocher en déguisant son prince en clown non sans mettre en cause un ministre pour des penchants "pédophiles". Il se trouve que la publication de mon adresse perso par mon ex patron parisien sans mon accord a engendré des persécutions sous forme de lettres anonymes. Vu le thème "ésotérique" j'ai su de suite de qui çà venait, à savoir d'un personnage demeurant à l'époque rue de Russie qui avait été tourneboulé par l'influence d'un "mage noir" interdit de séjour par voie de justice bien avant mon installation. Le problème étant qu'étant informé du détail de mes faits et gestes, il fallait identifier la "taupe". J'ai découvert qu'il s'agissait de mon voisin en rentrant plus tôt que prévu du conservatoire et en surprenant la teneur d'une conversation téléphonique depuis le couloir.

Or des années plus tard, j'ai su par un ami que le collègue organiste qui fut le premier directeur artistique de l'assos qui a été récemment "municipalisée" là où j'exerce a eu des liens avec un groupuscule occultisant dont a fait partie l'auteur des lettres anonymes tournant autour d'une mythologie vampirique. L'ami que j'évoque a même été sollicité pour entrer dans cette camarilla dont il eut très peur. A l'époque de mes débuts comme organiste liturgique j'ai même trouvé sur le Net des publications du collègue dont la symbolique particulière anticipait sur la découverte que je viens d'évoquer.

J'ai du reste pu démontrer par recoupements que la machine qui avait servi à la rédaction des lettres anonymes était la même que celle qui avait servi à certaines publications disponibles dans une librairie ésotérique bien connue et qui a été incendiée par un déséquilibré qui fut manipulé par un groupe "charismatique" du bas de l'avenue de Cimiez. Tout cela a fait l'objet d'une plainte qui a été mise en enquête par le procureur d'Auméras qui classait beaucoup de choses mais le dossier aurait été subtilisé par un flic désireux de venger le meurtre d'un collègue.

On m'objectera que pratiquant l'astrologie, j'aurais du prévoir ce qui allait m'arriver et rester en Champagne Ardennes. Un thème est une photographie symbolique des possibilités du natif, il renseigne sur sa psychologie, sur ses centres d'intérêts possibles, sur le genre d’événements ou de difficultés que peut lui réserver son destin et l'astrologie occidentale fait appel à des techniques complexes pour dater à l'avance des événements précis. Il faut se tourner vers l'astrologie chinoise Zi wei dou shu pour la prévision et je n'en avais aucune idée.

En revanche, c'est votre serviteur qui, le premier, a commencé à démocratiser la divination chinoise par les baguettes ou pièces appelée Yi King ou I Tching où l'on pose des questions du style comment agir dans telle situation. Les réponses ont été souvent bluffantes mais je n'ai plus besoin de ce genre de "béquille". Il me suffit de voir et de parler avec quelqu'un à peine quelques minutes pour le cerner.

La jonction avec Nice

C'est à l'occasion d'un autre colloque d'astrologie qui s'est tenu à Nice et que j'avais préparé en me rendant sur ordre auprès d'une femme qui s'est avérée une foldingue résistant dans un village connu pour sa collection de crèche que j'ai noué un contact qui m'a fourni l'occasion de trouver un point de chute comme gardien de la villa du premier préfet de Nice, sans doute le dénommé Flourens.

Je ne retrouve pas les photos de la bâtisse prises récemment au lieudit Rémaurian entre Châteauneuf-vieille ville et Coarazze mais c'était un endroit idyllique avant qu'il ne tombe en ruine.Je passerai rapidement sur un séjour qui ne dura que de mai à juillet car la encore çà pourrait occuper un grand chapitre de mes "mémoires" mais je n'ai pas tenu de journal. Car séjour ne fut pas de tout repos car je fus accusé d'incendie criminel après avoir du trouver un point de chute en ville. Une bête histoire de jalousie, la locataire des propriétaires, les Gismondi une famille d'antiquaires antibois, mon hôtesse donc n'a pas apprécié que je lui fasse de l'ombre. les gens adressent plus spontanément ses questions aux gens que l'on devine comme étant plus cultivés, voire érudits sur les points qui les intéressent.

Un jeune champenois que j'avais un peu formé à la photographie et qui m'avait précédé en ville m'a laissé son appartement le reste de l'été le temps de trouver un point de chute plus durable. Je me suis débrouillé pour faire en sorte qu'avec sa copine, il me remplace comme gardien. Et il a bénéficié là d'une sorte de logement de fonction et c'est par lui que j'ai appris que la baraque était hantée. Aucun doute à ce sujet, la chose a été confirmé par une relation que je me suis faite là-bas par le biais d'un ancien flic qui avait recueilli mon barda quand j'ai du décamper...

Ensuite j'ai trouvé ma place en ville au Conservatoire dans la classe de Chauliac et au sein de la Société de Musique Ancienne locale.

La prédiction faite après le passage par St Max s'est donc bien incarnée. Ainsi qu'une autre portant sur la rencontre d'une sorte d'homme d'église et même d'un évêque qui allait devenir mon mentor. En fait cette prédiction a "coiffé" deux personnes bien différentes mais complémentaires qui, suite, à la découverte, sur place, de l’œuvre d'un certain auteur qui s'est distingué par sa critique du monde moderne a jouer un rôle considérable en me permettant de trouver une partie des réponses à des questions qui me hantaient...

Vu ce qui précède il est clair que j'ai été préparé à la situation abracadabrante que je suis en train de vivre dans la principale citadelle barbétique ou fut implanté un tribunal militaire dédié.

Acquisition d'une position dominante dans la maison d'un ancien bon "barbet"

J'ai du quitter Nice en 2003 quand la ville a désiré reprendre l'atelier que j'occupais dans le cadre d'une convention d'occupation précaire qui a duré 18 ans.

J'eusse été en droit d'exiger sa pérennisation mais désirant vivre désormais au vert vu tout ce que j'avais prévu comme caractère infernal de la vie dans une grande cité, je me suis mis en quête d'un point de chute dans l'arrière pays.

J'avais cherché auparavant plus bas autour de Drap ou résidait une de mes "maîtresses" de clavecin dont j'étais devenu le jardinier. Bien qu'ayant été payé par elle pour faire sa pub en distribuant pour plusieurs centaines de ses tracts et en y joignant le mien, ce fut en vain !

C'est donc mon "destin" qui fait que je me suis retrouvé à emménager dans une citadelle dont le château date du XIIIème siècle a mi chemin entre mon point d'arrivée et mon ancien poste d'organiste mais avec une dénivellation supérieure largement en ma faveur. Toujours l'influence de Sirius. Le hasard, si tant est qu'il existe, me commandait de le reconquérir !

Mes recherches sur le "barbétisme"

La découverte de ce phénomène apparenté aux fameux chouans vendéens est une sorte d'effet secondaire de la reprise de mon ancien poste en 2015. sans cela j'aurais pu ne jamais en entendre parler. Comme indiqué, je n'avais pas de projet de reconquête de mon ancien poste. C'est le seul point de chute qui me fut imparti qui me l'a imposée. Cela découlait fatalement qu'une suite de "signes" parfaitement clairs.

Je précise que le véritable motif c'est de travailler sur moi-même comme ce fut le cas au milieu des années 90 quand un père Paul S. m'ayant trouvé à sa tribune me proposa de participer régulièrement à ses offices. Le Conservatoire vous file systématiquement une maladie nosocomiale inconnue des musiciens orientaux, le trac. Et puis l'instrument méritait de revivre pour ce quoi il a été conçu.

Le "barbétisme" est très intéressant en soi, un propriétaire voisin avec lequel je suis ami m'a révélé qu'un de ses ancêtres fut "barbet" et je demeure dans l'immeuble qu'il a lui-même habité. Ce fut un bon barbet dont la tête fut mise en prix en vain par la promesse de deux quintaux de bon froment pour qui aiderait à sa capture. Il n'est pas impossible que je demeure dans l'appartement qu'il a pu occuper car c'est un de ceux qui a la meilleure vue.

Bref, je suis très intéressé par l'histoire régionale et elle est assez compliquée car avant la dédition de Nice à la Savoie, cette ville relevait de la Provence et il faut, à ce propos que je retrouve le livre d'André Compan. 

J'ai pompé tout ce que Nice Historique a publié sur les barbets mais leurs archives internautiques sont mal foutues. C'est du reste une spécialité très française que de procéder à des numérisations de fonds publics de façon assez "pourrie". La BN a confié çà à des CES (contrats aidés) et c'est assez nul avec des vues de pages non recadrées. Bref, comparés à ce que produisent les bibliothèques germaniques en comparant ce qu'on fait à Nice pour le régionalisme privé et à Paris pour les fonds publics, on ne peut pas nier qu'en 1860 un rattachement et même une fusion d'incompétence a eu lieu entre France parisienne et la ville de Nice en mode franchisé !

Quelques détails sur Fulconis

La documentation historique sur les barbets est toujours à prendre avec des pincettes. Ils ont été présentés comme des "résistants" aux hussard français ayant commencé a envahir le compté en 1792 mais l'animosité remonte plus loin et au moins à Louis XIV qui fit bombarder et sauter le château de Nice avec sa poudrière.

Le meilleur ouvrage sur ce sujet particulier que fut la résistance locale est sans doute un de trois qu'a signé Michel Lafelice. Il découle d'une thèse de Doctorat présentée à Lille et publiée en 1994 sous le titre suivant Les résistances à la domination française dans le pays niçois (1792-1814). A droite une déclinaison "grand public".

Pour consulter ces ouvrages soit il faut naviguer entre plusieurs bibliothèques niçois et on ne consulte pas sans devoir remplir un dossier avec photo comme j'ai pu le constater en voulant consulter à Dubouchage un ouvrage entreposée dans une réserve rue Lamartine. Enfin, il faut surtout prendre garde à la possibilité de déformations plus ou moins chauvine voir d'un manque de pédagogie, l'histoire de la région étant aussi "tortueuse" que l'est sa topographie montagneuse constituée de vallées assez mal communicantes. On s'en rend du reste compte quand il faut envoyer, par relais pickup interposés, des colis et quand on vous donne les plus proches mesurés à vol d'oiseau ! Je ne compte plus les fois où un colis m'étant destiné s'est retrouvé dans un Intermarché en bordure du Var.

Voici pour les recherches récentes :

Couverture   Amazon.fr - Barbets ! : résistances à la domination française dans le pays  niçois - Iafelice, Michel - Livres

Il existe une version couvrant les même années mais datant de 1894 que voici et qui se trouve être plus proche des faits relatés.

Nice, 1792-1814, l'invasion révolutionnaire, les Provençaux dirigent Nice, dictature de la Convention des colons marseillais, Nice pillée et martyrisée...

Cet ouvrage je le possède et j'ai même connu son éditeur qui a brigué le fief occupé par un personnage connu autrefois sous le surnom de "Motodidacte". Et je me rappelle que Frédéric Mitterrand a éclairé, assez récemment, le public à propos d'une orientation qu'ils ont partagée avant que celui dont on parle ne s'embourgeoise en compagnie d'une actrice "pipole"...

Dans ce dernier ouvrage, on trouve une longue liste de barbets mais il manque le nom de celui dans l'immeuble duquel je demeure...

A propos d'une "Nanette Escartefigue" comme égérie du brigandage sudiste

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Je viens de découvrir un livre intitulé Nanette Escartefigue, histoire de brigands : les Barbets du comté de Nice et les réquisitionnaires de l'Estérel par Jean Galmot.

L'auteur ne fut pas niçois, c'est une sorte d'entrepreneur et d'aventurier socialiste. Le livre est une sorte de roman historique basé sur un dossier judiciaire édité en 1804 à Draguignan qui s'appuie pour Fulconis sur un historien nommé Toselli. L'ouvrage Est paru à Nice en 1906 comme le confirme le style de la couverture.

Il s'agit de l'histoire fantastique et terrifiante de Jean-Pierre Pons, chef des brigands de l'Estérel, et de Nanette Escartefigue, "qui avait consacré son poignard à la vierge, son âme au Diable et son corps à tous les hommes". L'ouvrage est téléchargeable sur Gallica.

Les réquisitionnaire de l'Estérel ne furent pas des barbets mais des jeunes gens réfractaires à la conscription au delà du Var vers Aix et St Max qui ont formé le dessein de se joindre au "barbets" centré dans et autour du village dont une partie de la gestion me cause actuellement du souci. Mais cette jonction n'a abouti alors que la résistance locale avait tourné au pur brigandage.

Voici le sommaire de l'ouvrage :

sommaire.jpg

Cliquer sur l'image pour agrandir.

La partie intéressante commence surtout page 85, Nanette devient la servante d'un complice des barbets qui aurait dévasté l'église et qui nous est présenté comme faux frère en maçonnerie. Je ne saurais entrer dans les détails sans faire une longue recension mais on discerne, derrière, les détail de ce roman l'existence d'une tendance locale à jouer "double jeu" particulièrement là où un tribunal militaire y est décrit comme voué à la liquidation des derniers "barbets".

Page 88 on apprend qu'à Nice, l'opinion générale était depuis longtemps soulevée contre les barbets, il ne restait plus trace des anciennes sympathies qui avaient favorisés les premiers exploits des colonnes piémontaises contre l'annexion de 1793. On peut dater ce renversement de sympathie de 1796 grâce à une note d'un journal intime d'un abbé Buoniffaci de décembre 1796.

Et on apprend, page 89, que Fulconis fut assassiné certes par un proche comme le précise Wikipédia et il s'agit d'un de ses compagnons qui le tua alors qu'il dormait. Les éclaireurs s'emparèrent du cadavre et le placèrent à la porte de la maison de sa mère et je résume : le meurtrier l'accompagna attaché sur un mulet dans une position effrayante... Ensuite on découvre que la municipalité de Nice, dans un rapport au ministre de la police générale s'est scandalisée de ce traitement inhumain. Les habitants ont applaudi la protestation de municipaux et ont été irrité des jactances et des menaces de dénonciation du général Garnier faites sur les places et dans les cafés...

Ce n'est qu'un roman historiques mais les précisions sur la topographie, les noms de personnes citées qui sont parfaitement historiques et existent encore dans le secteur au travers de leurs descendants, tout cela milite en faveur d'un fort certain degré de véridicité.

Historicité du personnage de "Nanette"

Voir cet article très documenté https://books.openedition.org/pup/35673

Des révélations peu connues sur André Masséna

Un appendice page 141 met en cause Masséna comme ayant été un barbet. Mais il faut tout lire. Je cite quelques passages : Il n'est pas, dans l'épopée de Bonaparte, de figure plus fièrement dessinée sur l'auréole des gloires militaires, que celle d'André Masséna, soldat de fortune, presque illettré (...) Masséna a t-il été barbet? La tradition est unanime à ce sujet. A Roquebilière et à Levens, les récits laissés par les grands pères racontent que Masséna, évadé des prisons de Nice, a fait le coup de feu dans les bandes de miliciens piémontais. (...)

Les 6 pages qui sont consacrées à celui qui devint maréchal d'empire, si elles font pas un bandit sont néanmoins assez peu glorieuses... Alors que l'ouragan révolutionnaire agitait Nice, Masséna accourut et l'ancien adjudant du régiment royal italien fut proclamé adjudant major.

Ce qui m'a toujours frappé chez les Niçois et d'une manière assez générale c'est une espèce d'opportunisme et la faculté de se vendre aux plus offrant. J'ai croisé un ancien capitaine du port de Nice a qui je fis remarquer que j'ai trouvé chez bien des Niçois et surtout des commerçants un côté assez "marchands de tapis" au point de penser qu'il devait y avoir eu des croisements plus ou moins diffus avec des barbaresques ayant fait souches. Il a souri, n'a pas cherché à me détromper et m'a fait observer en substance qu'au fond la Mare Nostrum n'est en somme qu'un vaste champ de foire aquatique et que çà prédispose à une certain degré de métissage. Mais c'est plus compliqué encore que cela car Nice est une ville qui a cumulé diverses diasporas. Et je pense à l'influence de certains "pied noirs", les "russes blancs" ne s'étant jamais mêlé de politique, le secteur de part ses attraits touristiques n'a pas attiré d'anciens colons réfugiés mais des aventuriers français peu recommandable. Le maffiosime n'est italien que par l'étymologie du mot qui la recouvre, c'est un phénomène assez universel et comme tel non moins parisien que latin.

Un chauvinisme hostile aux gens nés ailleurs sauf s'ils ont de l'argent pour faire marcher le commerce en se taisant

En ce qui concerne la possibilité d'être accepté, une dame qui a consacré une partie de ses loisirs à faire le catéchisme et qui, comme votre serviteur n'est pas native du coin, s'est vu signifier que ne l'étant point elle aussi, elle ne comprendrait jamais rien aux gosses du coin (??).

Le village visé est en guerre depuis des siècle contre celui qui, plus au nord, abrite une statue de Sainte Marguerite échappée de la gueule d'un dragon. Ben  à vrai dire ils ne savent plus pourquoi ils n'ont jamais été copains.

Sauf que dans la périphérie du village visé 4 ou 5 collègues du Maire le voue aux gémonies et tous les citoyens avec qui j'ai eu l'occasion de prendre langue s'en sont plaint.

Je suis censé m'être installé chez des enfumés. Là où j'officie un dicton local en a fait des locaux des gens de chaîne mais c'était dans le passé alors je me demande pourquoi on célèbre par une stèle, et je suppose, un office annuel comme il s'en déroule civilement devant les monuments aux morts un personnage dont résistant dont l'épaisseur spirituelle est des plus mince.

Bref les circonstance historiques surtout ont formé au dessus du secteur un "égrégore" (milieu psychique agissant) assez pernicieux, le renouvellement et même le rajeunissement de la population par de plus en plus de gens venus d'ailleurs n'est pas susceptible de changer grand chose car je ne vois personne au sein du conseil qui puisse briguer la place du shérif et présenter les qualités requises pour changer l'ambiance. A moins d'un miracle !

Les Grinda ont-ils été payés pour l'instrument que je dessers

Ces derniers ont du prendre leurs jambes à leur cou car il n'auraient été payés que de l'acompte versé à la commande. C'est du moins ce qu'à déclaré, dans son livre sur Orgue et facteurs d'orgue de Nice, fin XVIIIème, début XXème, Elisabeth Pastorelli. Elle a tenu ses infos d'un mémoire de Mgr Ghirardi de Clans portant sur l'histoire de la collégiale de Clans que l'on trouve maintenant très difficilement avec le nom de son auteur (??). Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A9giale_Sainte-Mari.... Les Grinda auraient été requis de fabriquer une guillotine pour les français, tout simplement parce que les facteurs d'instruments (piano, orgue) sont les seuls artisans assez habile pour régler les problèmes posés par le coulissage sans accros d'une lame de fer dans un bâti en bois.

Dans le livre de Joseph André, il est question d'une guillotine qui devait arriver de Marseille mais il n'y a pas lieu de douter du mémoire du clerc clansois. Ce que je veux souligner c'est qu'il y a eu chez les commanditaires de l'instrument un fond de malhonnête assez foncière. En effet, si on ne réponds pas à une réquisition, à l'époque on risquait sa vie. Le style français ne leur a pas plu et çà continue semble t-il, on compte sur les doigts d'une main les paroissiens qui assistent aux concerts d'été où l'on vient de loin et même d'Italie. A clans les commanditaires auraient voulu que les frères Grinda reprennent leur instrument.

Un litige simple à résoudre

Je n'aspire qu'à une chose avoir la paix en tant qu'organiste liturgique et n'être pas emmerdé comme je l'ai été le dimanche 6 août alors qu'on aurait pu me prévenir de l'intention des intervenant de répéter avant la messe.

Pour cela j'ai proposé que le contrat de ces intervenants, s'ils doivent se servir du Grinda devront assurer les 4 pièces de l'office du matin des 3 dimanches d'août concerné.

Non seulement ce n'est pas la mer à boire mais cela constituerait un pub pour leur concert de l'après midi et procurerait aux paroissiens de la variété. En tant que "personnalité" du monde de l'orgue, je suis d'abord un musicologue de réputation internationale. Mon livre très exhaustif que la question des anciens mode de tempérament est bien suffisant pour faire passe mon nom à la postérité.

Toute la question étant de savoir si cette postérité a bien un avenir. Le projet de Great Reset du très diabolique Klaus Schwab du forum de Davos, plus la conversion des 11 vaccins imposé aux nourrissons en vaccins à ARN tend à me persuader que j'appartiens à une espèce en voie de disparition et quant à ma destinée post mortem, un petite loge climatisée pour assister à la fin de la comédie tragicomique en cours suffirait à faire mon bonheur.

Pour ce qui concerne le litige causé par Formentelli et sa stupide dénonciation calomnieuse parfaitement insoutenable, il est dommage que le Maire ait sauté sur l'occasion pour vouloir me nuire et exercer un chantage (le retour des clefs contre le rapport) car il a absolument toux faux. D'abord il ne lui appartenait pas d'interdire aux affectataires de me procurer les clefs qui m'étaient dues, il y a donc eu ingérence dès le départ mais en plus on peut se demander, s'ils ne se seraient pas entendus à propos du contenu de ce rapport.

Une procédure est en cours pour l'obtention du rapport original et celui de Michel Colin datant de 2022. Le tribunal administratif va bien devoir trancher et j'ai jusqu'à l'été 2025 pour assigner le facteur indélicat en correctionnelle. Et je suis partisan de faire d'abord, par souci d'économie, en sorte que le "karma" puisse éventuellement faire son œuvre d'une manière ou d'une autre. 

Ce qui se passe m'a été assez pénible car j'aspire à une certaine discrétion.  En effet, quand on nait Cancer ascendant Balance et quand bien même on disposerait d'un aspect de célébrité entre la maison I et la IX par un trigone entre un Jupiter protecteur en Scorpion et un Soleil en maison IX, on ne peut être reconnu que dans un milieu assez et même très fermé et même quelque peu ésotérique, la IX donnant des indications sur les "hautes études" et la "religion" ou encore la philosophie. Et un natif du Cancer est attaché plutôt aux traditions ayant fait leur preuve. C'est un "conservateur" qui entend que chacun reste à sa place sans déborder sur ce qui regarde autrui. La Balance étant le signe diplomatique par excellence çà implique de la résilience.

Enfin quand je vois le mélange de bêtise et d'arrogance du personnage qui m'a agressé dimanche dans la sacristie parce que je ne voulais pas dégager par la grande porte, je me dis que mes adversaires vont finir par se planter carrément ou se fatiguer.

Evidemment, je ne fais pas de publicité sur place à propos de posts que ne visent que l'édification des collègues mais je me dis que si mes détracteurs venaient à tomber sur ce blog, ils auraient tout intérêt à redresser la barre d'urgence. Une des raisons pour lesquelles je me suis fait mal voir dès la fin des années 90, c'est que je n'ai pas voulu collaborer à la série de concerts qui perdure depuis plus de 20 ans mais je n'ai aucune raison d'être contre, simplement ça ne me concerne pas. Enfin Cabourdin m'a requis de faire la police autour de l'instrument et çà a été le début de l'explosion.

Mais bon Nice est en France depuis 1860 au moins soit plus de 163 ans même si, à partir de 1796, ce ne fut que par intermittence. Alors il est grand temps d'en finir avec "particularisme niçois" en mode séditieux doublé de prétentions aristocratiques ridicules par l'accouplement contre nature entre la colline de Seborga et la cuvette insalubre en hiver qui est en cause.

La "principauté" en question n'étant que de carton pâte est assez franchement parodique surtout depuis qu'elle est tombée en quenouille.

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L'histoire de cette autre principauté indépendantiste a fait rigoler tout le monde et s'il le fallait j'ai là-dessus un "papier" assez hilarant à produire.

Mais bon ça fait un but de promenade annuelle pour le bien des cars Peirani et le village ne manque pas de charme. Quand à la cuisine locale je n'ai pas eu l'occasion de la goûter.

Publicité gratuite.

07/08/2023

Là où les Grinda ont exercé leurs talents, la musique n'a jamais adouci les moeurs, bien au contraire !

L'orgue est toujours vivant à L'Escarène - Nice-Matin

Cet article est long et un peu aride mais si vous voulez des illustration et ou des pièces attachées ou même des revois vers des lectures académiques à propos des sujets périphériques abordés, il suffit de demander.

Dans le cours de cet article vous découvrirez les talents divers d'un claviériste nommé Pierre Bouyer, je lui ai dédié une "volée de bois vert" d'un style dont assurément je possède un secret assez unique quant au "style" imagé...

Je rappelle avant d'aller plus loin que si je ne mentionne pas le cadre de mes aventures organistiques, ni le moindre nom de personne hormis celui du facteur qui a fait la connerie de s'attaquer à votre serviteur c'est que je n'ai pas vocation à interférer avec la politique locale car si je dispose d'une liberté de parole, je suis astreint à une "obligation de réserve" et il n'existe aucun espoir que la gestion du village vienne à s'améliorer, j'y reviendrai. Le problème que j'ai a réglé est étranger à l'église locale et l'affectataire n'a fait aucune objection à l'action judiciaire en cours.

L'actuel affectataire a du reste été victime lui-même de la méchanceté ambiante d'une fraction de la population très portée sur la "cafardise". Il doit en effet arroser son petit carré de légumes derrière le presbytère nuitamment car sinon des riverains surplombant la cure se plaignent en Mairie. Un de ses collègues africains avait déposé un colis contenant un gros radiateur devant son portail sans réaliser qu'il est toujours ouvert et là encore caftage en mairie, c'est tout juste si on n'a pas appelé des démineurs d'office. Ambiance !

Formentelli est ce qu'on appelle un "petit con", il s'est laissé monter la tête par un aubergiste qui gérait le seul hôtel proche susceptible d'héberger les équipes de travailleurs appelés à des missions dans la partie de l'arrière pays concernée.

En temps que "macho" impénitent et prétendu "gaulois" cet aubergiste en est venu à me détester, il ne suffit pas d'avoir attrapé une MSTs durant une carrière de quasi mercenaire en Afrique pour en être avant de s'embourgeoiser en s'être lié à une des deux familles les plus fortunées du patelin... Sa femme qui a gardé le tabac est, dieu merci, un peu plus futée... Passons...

Victime d'une agression dans la sacristie de l'Eglise dédiée à St Pierre et St Paul hier dimanche matin le 6 août

Etait prévu, hier à 17 h 30 le duo de Pierre Bouyer (piano forte) et Nicole Tamesti.

Voir https://pierrebouyer.com/bio

Parenthèse médicale

Ces artistes ont été programmé pour l'année passée mais le claviériste si j'ai bonne mémoire à chopé un Covid. Heureusement la version annuelle du virus chimérique, le Omicron n'est pas méchante, le collègue a donc survecu. J'avais contracté la bestiole en mai de la même année et ça s'est limité à 2 mois de grosse fatigue. Je crois du reste que si je n'avais pas eu sous la main une série de tests, j'aurais pu ne m'apercevoir de rien et n'y voir qu'une accentuation d'une fatigue assez chronique et même de naissance due à une hypothyroïdie que je n'ai découverte qu'à plus de 60 ans car les toubibs sont majoritairement nuls à cet égard. Je profite de l'occasion pour signaler que les normes de la TSH sont fausses qui situent l'hypo au delà de 4,5 unités de TSH alors qu'elle commence clairement autour de 1 et disons 1.5. Enfin si j'ai pu obtenir l'Euthyral, combinaison de T4 et de T3, ça ne saurait valoir les extraits thyroïdiens de porc car il existe 4 hormones thyroïdiennes (dont T1 et T2) qui servent toutes à quelque chose. Et en France on est privé de cette béquille du fait des abus des amaigrisseurs qui prescrivaient mal à propos ce type d'extrait.

Bon enfin, si la paresse de ma thyroïde qui s'est marquée durant l'enfance par une frilosité extrême et un signe de Hertoghe (le tiers externes des sourcils rapés surtout chez les blonds et les roux) on influé sur ma destinée en ne favorisant pas les carrières plus ou moins sportives, je suis un crabe qui ne lâche jamais ceux qu'il vient à "pincer" pour des activités diffamatoires...

Et pour en revenir à l'ambiance du patelin je rappelle que certains jeunes habitants du village sont assez portés à lyncher les étrangers au pays au point d'avoir déchaîné l'entièreté de la presse hexagonale et une partie des médias étrangers. Un record puisqu'une chaîne de télé anglaise s'est déplacée, on y reviendra...

L'agression et son modus opérandi

Dimanche dernier, c'était la fête patronale, je trouve en prenant mon poste les néons restés allumés dans le buffet. Visiblement, le facteur accordeur du Var était venait de passer. La seule clef du buffet étant en Mairie, il suffisait qu'un agent municipal passe et actionne le commutateur. Mais je découvre que le premier si naturel à ripé en sautant de plusieurs tons.

Je fais donc mon rapport à la présidente de l'association municipale organisatrice du cycle en lui demandant de voir avec son compagnon, l'ex d'une de mes profs de clavecin hors conservatoire qui a remis sur pied l'orgue niçois des Dominicains s'il peut intervenir lui-même en présumant qu'il faut démonter l'anche et la replacer correctement avant de réaccorder, ou, si au contraire il faut faire revenir Michel Guyard qui semble avoir opéré dans la précipitation et être parti comme un voleur.

Je profite de l'occasion pour proposer que Pierre Bouyer profite de l'occasion pour me suppléer car, invité à un mariage dont les festivités se sont tenu dans une auberge dédié à la madone (Peillon) je sais que comme je dépends des invités motorisés je m'expose à une nuit assez blanche.

On me répond que non ce ne sera pas possible mais on néglige de m'avertir d'un projet de débarquement prévu à 9 heures pour cause de répétition.

Comme on est 2 organistes, j'arrive à 8 heures et en principe j'ouvre l'édifice à 10 heures pour le pseudo sacristain et le collègue qui vient préparer les chants. Auparavant je dois parcourir 4 km à pinces par un chemin forestier (45 minutes en marchant vite mais ça descends) car le marié, qui est spécialiste des 2 roues motorisés était indisponible depuis plusieurs semaine et mon cheval de feu est resté attaché en son garage. Mais on néglige de me dire qu'on a décidé de m'imposer une répétition de 9 h à 10 h 30 à mon insu de plein gré.

Donc je débarque et je trouve l'affectataire préparant l'auteur avant une prise de service dans le ressort de Laghet. J'entends qu'il libère la portail. L'entrée des "artistes" se fait par la sacristie. Le portail est barré de l'intérieur, je n'ouvre le vantail qu'à 10 heures. Donc, très innocemment, il en est venu à favoriser l'intrusion qui allait survenir.

Il me demande si ça va. Je réponds que non et il sait pourquoi. Il a été prévenu d'une possible défection de de mon désir d'être remplacé si possible. Il me réponds : peu importe l'essentiel est que tu soi debout ! Je lui demande s'il a entendu résonner l'orgue et si donc le facteur serait passé, il me répond : je ne m'intéresse pas à çà ! En fait d'après l'horaire de mes msgs sur Whatmachin, il ne me lit que tard le soir. Bref, le village étant peu gratifiant, il meuble sa solitude en visitant des collègues ou amis comme l'ont fait tout ses prédécesseurs à moins, comme au temps des enregistrements de l'ensemble baroque de Bezzina, il n'ai cuvé un vin qui n'était pas toujours de messe en ne se montrant que pour les offices...

Je suis en train de mettre au point mes pièces et je vois débarquer la présidente et son compagnon et je vois qu'ils se dirigent vers la sacristie que je ne peux refermer derrière moi. Justement si je n'ouvre qu'à 10 heures c'est pour des raisons de sécurité. Je dois attendre que le sacristain ou un collègue soit présent. Ils n'avaient rien à ficher à la sacristie. La Mairie a les clefs de la tribune et du contacteur de la soufflerie.

Une agression préméditée

Pierre Bouyer est accompagné, non seulement de la présidente et de son mec mais également d'un certain Jean Claude. Un individu violent, il parait que ce serait "de famille" qui avait sans doute été recruté comme éventuel "homme de main".

Bref je le connais depuis environ 37 ans. Il a fait partie de la fine équipe "paraliturgique" voué à la défense et à l'illustration du folklore ancien type "fête des limaces" comme décor de la "Fête Dieu". Je dois tout mes problème à une partie de cette "fine équipe" dirigée par un personnage assez "fumeux" que l'on voit sur une photo illustrant un culte barbétique local que j'évoquerai plus loin. Cet individu, un caractériel, facilement "énervable" dès qu'on le contredit fut pompier bénévole, il serait retraité d'un office paramédical, le Maire étant médecin il partage les préventions de ce dernier envers votre serviteur. Du temps du Père Paul S., un curé sportif, motardisé et très original puisqu'inventeur de "mariages sous marins" au lieudit niçois Roba Capeou, ce personnage mi paroissien-mi agent municipal bénévole a insulté notre "patron" de l'époque parce qu'il avait une "femme secrète" et un fils naturel que je n'ai discerné que tardivement et il se trouve surtout que j'ai été affranchi des misères qu'il a subie par une relation que j'ai nouée plus tard avec un personnage assez particulier de qui je détiens beaucoup d'informations dans un domaine assez "géopolitique" pour faire court. Paul S. est chypriote, et il coulerait une retraite des plus amères dans son pays, la frustration aurait nuit gravement à sa silhouette qui n'était pas des plus "haricot vert"...

Un "roman" que je vous conte est intéressant de part tous ses détails

La présidente s'est abstenue de monter à la tribune. J'ai vu filer le couple vers la sacristie où ils n'avaient absolument rien à foutre puisque la Mairie à les clefs d'accès à l'orgue tant externe qu'interne.

J'ai découvert lors de l'agression survenue en la sacristie et en l'absence de témoins qu'une porte de communication entre l'escalier menant aux appartements privés de l'affectataire et au couloir donnant accès à la sacristie a été fermée. Or elle ne l'est JAMAIS et elle peut se fermer de l'intérieur côté sacristie. J'ignore si la clef de la serrure actionnable côté escalier privé est la même que celle des verrous fermant vers l'extérieur et la place Carnot. c'est un point à vérifier mais quand on réfléchi à cette porte, jamais fermée sur laquelle j'ai buté, lors de l'agression, la fermeture ne peut venir que de la présidente et son complice. Je présume qu'elle a prévu un éclat pouvant attirer le prêtre desservant et qu'il s'agissait de l'empêcher d'intervenir !

Obligé de battre en retraité et insulté devant un collègue

Imaginez votre serviteur sommé de "dégager" devant des collègues. Il ne faudrait quand même pas oublier que si je ne donne pas de concerts, je suis un musicologue de réputation internationale et qu'à tout prendre il existe une différence de niveau entre les chercheurs qui laissent à la postérité un ouvrage de référence sur un point de technique subtile (celle des tempéraments inégaux) et les nombreux "saltimbanques" et "comédiens en musique" qui se donne en spectacle dans des cadres somme toute assez frivoles !

Pierre Bouyer s'est plaint de l'accueil, il se prend pour qui ce Mossieur ?

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Cette photo je l'ai tiré de son site. Nous le voyons se pavaner à l'arrière d'un carrosse d'ancien régime. C'est un piano fortiste autodidacte. Il est très renseigné sur le clavecin et connait l'existence de Geoffroy Dechaume mais vous ne trouverez de sa part aucune audition d'orgue ni de clavecin. Bien sûr n'importe quel claviériste ayant suivi l'enseignement de piano d'un des maître du Conservatoire peut jouer brillamment de l'orgue mais je note ceci :

Pierre Bouyer fut un des tout premiers claviéristes français à se passionner pour le fortepiano, après des études pianistiques “classiques” avec Yvonne Lefébure et Charles Lilamand et la découverte précoce du clavecin grâce à Antoine Geoffroy-Dechaume (ces études comportant un détour par diverses classes du Conservatoire National Supérieur de Paris, dont il est lauréat).

S'il avait été l'élève en clavier de Geoffroy-Dechaume, il l'aurait précisé. En fait il n'a fait que lire les secrets de la musique ancienne et autres ouvrages apparentés. Quant à moi, j'appartiens bien à la "succession apostolique" ainsi ce personnage qui me fait penser à Louis XIV plus qu'à son prédécesseur du "Grand Siècle" en me prenant pour un "petite merde" en se plaignant d'avoir été mal accueilli. Bien sûr on s'est bien gardé de l'avertir qu'il allait être confronté à une "pointure" dans son domaine

Je ne regrette pas d'avoir été trop fatigué pour descendre pour le concert car il m'aurait fallu remonter un stop et çà marche mal dans la région car de toute façons vu la littérature tardive qu'il affectionne, il est impossible de vérifier s'il a pu assimiler l'art du toucher inégal car il n'est vraiment opérationnel qu'à l'orgue et au clavecin domaine qu'en fait il ne pratique pas du tout vu l'absence du moindre enregistrement et surtout bien avant l'époque qu'il affectionne, celle de "Bithovent" et Cie.

Nous verrons que cette invitation témoigne de beaucoup de fatigue de la part de la direction artistique du festival...

Dégagé de force et de quoi s'est plaint Pierre Bouyer

Donc l'ordre m'est intimé de "dégager" séance tenante par, disons un handicapé mental infesté de l'espèce de chauvinisme local anti-français qui se pratique dans le secteur. Je ne serais pas le "maître" en ma tribune et lui qui il est ? Et bien si je suis le "maître" car lorsque l'intrusion s'est produite j'étais dans mon rôle et je ne me suis jamais opposé aux concerts et on verra à ce propos que quand je propose d'en améliorer la gestion on fait la source oreille.

L'affectaire aurait été informé des répétitions avant la messe. Evidemment que c'est faux, ça a été décidé à la dernière minute rien que pour m'emmerder.  Notez que dans sa générosité la présidente avait décidé de libéré la tribune à 10 H 30 nous laissant une demi heure pour assumer la préparation de l'office. Mais il a fallu que le sacristain se gendarme pour les "dégager" à leur tour. Nicole Tamesti m'a demandé à quelle heure finirait la messe. J'ai du répondre qu'en raison de la présence d'un baptême et vue des début selon l'heure africaine du jour, il fallait prévoir une occupation jusqu'à midi 30.

Donc je reprends mon jeu de clefs et l'orgue en vient à tomber aphone dès les premiers accords. Or j'ai prévenu que j'allais couper le contact mais comme l'artiste m'a considéré que comme un amateur méprisable sans même avoir la politesse échanger la moindre civilité, çà lui a coupé le sifflet. Ce à quoi j'ai répondu que si la présidente avait fait son job, elle lui aurait fournir les clefs. je n'allais quand même pas laisser un trousseau contenant des clefs personnelles.

Or on devait découvrir que l'affectataire s'étant fait remplacer par un collègue, ce dernier a mené les choses tambour battant, on a commencé à l'heure et fini à Midi et quart. Donc avant de me faire remonter par un couple de paroissien fidèles qui sont content de ma présence, je fais un crochet par le café de l'Union pour annoncer au duo que la voie est libre. En vain il s'était attablé devant un repas copieux à l'italienne. Il n'y avait donc pas urgence, ils disposaient d'au moins 3 heures pour répéter et l'on aurait pu fermer l'église jusqu'à 17 heures 15. Je suis donc persuadé que c'est la présidente qui a poussé à la répétition du matin, rien que pour me faire chier.

Je fais le service depuis 2015 soit depuis 8 ans. Jamais aucun artiste intervenant n'a exigé de répéter avant la messe et je regrette : l'usage cultuel du bâtiment et de son orgue sont PRIORITAIRE.

Récapitulons !

D'après l'affectataire c'est moi qui aurait du "dégager" les importuns. Ben l'aurais aimé l'y voir !

Nous avons été informés par la bande que pour les deux prochains dimanche les organisateurs on décidé de leur propre chef de réquisitionner l'orgue avant la messe. J'ai prévenu mon patron que si un créneau suffisant ne m'est pas assuré je prendrais mes vacances. Après tout j'y ai bien droit même si étant bénévole cela exclu le versement de "congés payés".

Le moyen de solutionner ce genre de problème, c'est d'imposer dans le contrat des intervenants, la participation à l'office du matin des concerts !

J'ai travaillé avec Marcel Pérès avant qu'il ne monte à Paris et connaisse son heure de gloire. Il a donné un concert dans le cadre de l'organisation visée. On se tutoie, l'ayant trouvé à la tribune en arrivant avant la messe, je lui ai proposé d'intervenir pour les 4 pièces et a accepté avec empressement. c'est un grand improvisateur, il a fait çà les doigts dans le nez et on en a profité pour avertir les paroissiens qu'ils avaient la chance d'avoir un aperçu du concert de l'après midi.

Mais voilà, je n'ai jamais pu faire entrer cette pratique dans les mœurs de la collectivité organisatrice. Je pense jouer correctement la littérature que j'aborde. Un dimanche que j'ai organisé une séance de travail plusieurs touristes m'ont félicité et même applaudit, on m'a demandé si je donnais des concerts. Non ce n'est pas dans mes cordes à cause d'une certaine émotivité que j'ai du apprendre à maîtriser. Dimanche dernier j'étais prêt à rentrer chez moi mais les absents ont toujours tort et finalement çà s'est bien passé. Je remercie donc les perturbateurs pour l'épreuve qui renforce mon auto-confiance mais il ne faudrait pas en faire une habitude.

J'ai donc invité mon "patron" à faire en sorte que l'on décide d'inclure dans le contrat des intervenants une participation à l'office car elle ne présente que des avantages pour tout le monde. Ca me ferait des vacances, plus de la variété pour les paroissiens, plus une pub pour les concerts estivaux. Certes on compte sur les doigts d'une main les paroissiens venant aux concerts de l'après midi et les divers affectataires ont toujours boudé ces manifestation profanes tout simplement parce que le Maire et ses sbires se sont toujours comportés comme en terrain conquis !

Je rappelle que j'ai du signer un contrat avec ce personnage pour obtenir les clefs de tribune car il avait interdit à tous les prêtres de me les donner. Cela s'appelle une ingérence caractériser et cela doit cesser. Je redoute, comme il est appelé à se représenter, qu'il n'en vienne à exiger de l'évêque mon exclusion comme il du réclamer le déplacement du Père Paul suite à son installation sur son siège de "shériff municipal" parce qu'il règne sur une ville très policière. Il y a avait 21 caméras au temps du fameux lynchage qui n'ont servi à rien et on va en doubler le nombre pour faire cracher les resquilleurs qui dépassent le temps de stationnement imparti...

Pourquoi Pierre Bouyer a t-il refusé l'offre qui a été faite dès le jeudi ou le vendredi précédant ?

Ben tout simplement parce qu'il n'est pas vraiment organiste mais Claudine Grisi, la directrice artistique questionnée à ce sujet par la présidente n'a pas du prendre la peine d'en faire la proposition à l'intéressé ou il l'aura refusé alors qu'il est clair qu'il pouvait jouer les 4 pièces requises sans avoir beaucoup à se mettre en peine.

Mais voilà comme vous pouvez le constater, ce personnage mal dégrossi et qui se croit encore sous l'ancien régime et considère ceux qui ne lui font pas de courbettes comme de la valetaille alors que son instrument de prédilection a surtout marqué une rupture et ne fait souche qu'après une révolution terroriste des plus sanglantes se prend pour ce qu'il n'est pas et joue habilement d'une rhétorique publicitaire biaisée pour tenter de se fondre dans un univers baroque auquel il demeure étranger.

Alors dans la mesure où il m'a manqué du minimum de respect qui m'est du je lui dit que s'il n'a pas été content de l'accueil qu'il s'en plaignent aux véritables responsables à savoir d'un ancienne prof d'anglais et que si ce n'est pas suffisant qu'il aille se faire foutre.

Je suis sans doute de lointaine ascendante aristocratique côté anglais car je peux exhiber de deux blasons prestigieux, l'albionique étant ainsi conçu : noir d'écu au chevron herminé couronné de trois anneau d'or. J'ai donc dans mon ascendance des magistrat et des clercs tonsuré d'assez haut niveau, alors le "saltimbanque" auquel j'ai eu affaire et bien je m'emmerde à pied, à cheval, en voiture. Et le laisse les vaisseaux spatiaux aux admirateurs d'Elon Musk fous furieux qui rêvent d'aller coloniser Mars. Si seulement les 80 % de bipèdes ne comprenant rien à la pièce tragique qui se joue sous les yeux ébahis de moins de 20% de relativement initiés ça ferait beaucoup de pollution de tous ordres en mains.

Un directrice artistique qui donne des signes de fatigue

Soit dit en passant l'invitation par ma collègue Grisi de ce duo essentiellement piano fortiste témoigne en effet de beaucoup de fatigue. Je n'ai rien à dire sur le plan artistique et sur la qualité du pianiste et je pense du reste que c'est la violoniste qui était anxieuse mais il faut convenir que le style de prestation n'a vraiment que peu de rapport avec l'esthétique de l'orgue des Grinda.

Cette ancienne prof que j'ai beaucoup appréciée à l'époque où je n'étais pas encore trop éloigné de Cagnes sur Mer où elle a tenu une classe d'orgue nous a fourgué deux éditions des élèves de Saorgin avec la répétition des prestations de deux anciennes camarades qui feraient mieux de prendre leur retraire en tant que concertistes mais si je ne m'abuse le dernier concert à été dédié à un couple de revenants. La violoniste à certes épaté le public mais seul l'ensemble Polhymnia est nouveau.

C'est l'occasion de préciser que j'avais fait passer un CD d'un collègue, savoir Dominique Dantand qui méritait largement de paraître vu l'enregistrement d'un livre d'orgue longtemps inédit, celui de Jean-Baptiste Nôtre qui est un livre français de l'époque qui convient au Grinda mais comme cela venait de moi, ce CD on l'aura oublié dans un coin ou on aura volontairement censuré son auteur. Mais c'est égal, ce collègue a apprécié "mon" instrument lors d'une visite à sa fille qui lassé de la mentalité sudiste a regagné des parages plus froids donc naturellement plus chaleureux, y compris envers les étrangers.

Notez que mon collègue ne s'en est pas formalisé, des propositions de concerts, il n'en manque pas puisqu'il a eu l'occasion de se faire entendre jusqu'en Espagne et il dispose d'un orgue français plus complet que le Grinda local.

Sur un village peu auspicieux

Le village dont on parle, peu auspicieux, il l'est pour des raisons diverses, topographiques, historiques etc...

Sur le plan topographie son "Feng Shui" est calamiteux. C'est une cuvette froide et humide en hiver. La circulation de l'énergie dans le lit de son "fleuve" actuellement des plus chétifs est obstrué par une végétation qu'il faudrait discipliner. Les maisons au Sud "tournent le dos" à ce fleuve alors que l'on pourrait aménager les berges et les rendre attrayantes sans grand frais. Il est barré du côté de son "phénix rouge" (Sud) et son assise est "cassée" côté "Tortue noire" (Nord). Le siège initial du village étant à l'Est et figure actuellement son "dragon vert", et la partie "Tigre blanc" est vectrice des humeurs peccantes venant du Mercantour. ce qui est remarquable c'est que la "cassure" qu'enjambe un viaduc bifurque vers un col où démarre tous les orages et cette direction se trouve pile poil dans une direction que les chinois ont baptisé "porte des démons".

J'avais raconté çà a un curé qui s'est laissé manipuler en 2002 par une camarilla de mes adversaire avant de me limoger. Notez qu'il aurait pu se faire un nom dans le domaine de l'astrologie s'il avait été doué en matière de symbolisme. Mais il a trouvé "diabolique" la "science naturelle" que j'ai apprise dans ses modalités les plus basiques. Ce "patron" que je n'ai servi que quelques mois a failli me causer une chute mortelle depuis la tribune un soir de la veillée de Pâques en raison du fou rire que m'a causé sa thèse selon laquelle les chrétiens se seraient inspiré de "la flamme des Jeux olympiques" pour concevoir le rituel du rallumage du cierge pascal à partir d'un feu de bois externe des plus naturels. Il existe bien un symbolisme du feu comme source de lumière qui est universelle mais il n'existe aucun rapport entre une "grande messe sportive" et une "initiation" censée procurer la "vie éternelle" chose de toute façon incompatible avec la conservation d'une modalité individuelle fut-ce en mode subtil.

Fort heureusement j'ai à présent comme "patron" un clerc tonsuré qui est Bac + 14 et il connaît la cosmologie grecque comportant trois étages sans laquelle on ne peut rien comprendre aux matières spirituelles. Quoique n'étant que Bac - je crois que nous formons un assemblage assez cohérent et il a régularisé spontanément ma situation bancale en me procurant spontanément les clefs qui me manquaient encore. Mais ayant tâté un peu du bouddhisme en version plus ou moins "chamanique", je ne suis pas sans savoir à quel point ce monde est tissé d'impermanence...

Une histoire des plus tourmentées

L'orgue a été construit en 1791. En 1792, des hussards révolutionnaires débarquent et veulent assujettir le pays et rançonnent le habitants. Des "chouans" très spécifiques se lèvent en tant que résistants. Celui auquel on a consacré un culte annuel là où j'exerce mon talent s'est borné à se venger du viol de sa femme.

En 1799, les français sont quasiment maître du pays, le général Pierre Dominique Garnier propose un armistice à destination des "barbets" désirant rentrer au pays. Jospeh André auteur de Nice 1792-1814 a décrit ce général comme un assez sale type, ce n'est pas l'idée qu'on peut s'en faire en lisant sa notice sur Wikipedia.

L'idole de la caste au pouvoir là où je pratique surtout la musique française est un certain Lalin. Tous les indépendantistes y compris lrd occitans avec lequel il n'est relié par rien en ont fait leur emblème. Son effigie orne une monnaie locale de pacotille qui ne sert guère que facultativement pour payer l'entrée de concerts voués à la polyphonie en usage dans le grand sud...

Description de cette image, également commentée ci-après

Ce personnage a libéré ses compagnons dans la forêt du nid d'aigle où je réside. Mais lui a désiré garder le maquis

Or je découvre que le 15 mai 1796, Victor-Amédée III l'ex souverain des niçois a capitulé en signant le traité de Paris et en laissant le Comté de Nice aux Français avant de mourir le 16 octobre 1796.

La partie était perdue dès cette année là pour le barbétisme. Voir apogée et déclin du barbétisme sur Wikipedia. Ce phénonomène allait être éradiqué sous le consulat et l'empire à la demande des habitants.

Lalin a été occis par des proches pour toucher la récompense et ostenté par les français à Nice après avoir été encloué sur la porte de la maison de sa mère. Au grand scandale, des curés et de leur évêque niçois... Sauf que les clercs sont courageux mais jamais téméraires...

"symphonie" collaborationniste

La "symphonie" correspond dans le christianisme orthodoxe en un idéal de collaboration de l'autorité spirituelle (caste des brahmanes) et du pouvoir temporel (caste des guerriers) qui n'a jamais vraiment existé coté latin...

En revanche, cette symphonie s'est incarnée localement et assez provisoirement dans le village où je sévis. En 1806, Napoléon premier du nom est devenu le maître de l'ancien comté de Nice. Il décide que l'on fêtera la "Saint Napoléon" le 15 août, jour de la fête de Marie "mère de Dieu". Gonflé le mec : il faut donc trouver dans me martyrologue un non rappelant le blaze de celui qui venait de se prendre comme une sorte de "nouveau Christ". Certes je lui sais gré d'avoir arrêté cette putain de révolution que fut 1789 et la suite et je suis d'un tempérament assez bonapartiste. Je suis pour les "concordats" intelligents sauf que celui qui a pris forme en 1905 est assez franchement calamiteux parce a consisté, avant l'achat tout récent de notre presse hexagonale par des millions d'€uros de subventions (j'ai vu passé il y a quelques heure le chiffre de 962 millions mais j'ai pu rêver...) a faire de l'Eglise de France, ce qu'on est convenu d'appeler une femme entretenue quand on veut rester poli.

Seulement voilà, elle avait vocation à le devenir au moins en France car en Allemagne il en va bien différemment...

C'est ainsi qu'un curé érudit dont j'ai oublié le  nom a dégoté un nom de martyrs vaguement approchant et que l'affaire a pu être pliée.

Quel rapport avec le patelin où la prétendue élite me fait des misères ?

Ben tout simplement, André Pereygne que j'ai connu comme directeur du Conservatoire (dont j'ai hanté la classe de clavecin tenue par une disciple d'Antoine Geoffroy-Dechaume marié à un lointain descendant d'un certain Guy de Chauliac qui fit ses études de médecine à Toulouse et Montpellier) a raconté dans un supplément de Nice-patin-couffin (Nice-Matin) l'histoire du zèle d'un certain Uberti qui s'est roulé par terre pour écrire au préfet de l'époque qu'il regrettait de n'avoir pu en faire assez vu les finances de son patelin...

Les choses ont donc bien changé puisque le village en question a choisi de revivre le cauchemar des années 1792-1799 et de camper dans un esprit de sédition anti français que, bien entendu, le Maire abandonne momentanément quand les subsides parisiens font son affaire. Je pense évidement au montage d'un "vaccinodrome" et d'un ou deux prêches civil en l'église où je réside à la place d'honneur, du moins selon les données des 4 directions de l'espace. Ben oui l'église a été orientée en 1643 à l'envers, l'orgue étant à l'orient de l'édifice, ce ne peut qu'attirer des emmerdes à son desservant liturgique et ne profiter qu'aux stars plus ou adonnées à des exhibitions plus ou moins égotiques.

L'affaire du "lynchage mortel"

Un lyonnais ayant été soupçonné de vol d'une carte bancaire et de menue monnaie au détriment d'une vieille, elle l'a désignée comme son voleur. Il est possible qu'elle n'aie pas eu la berlue mais on n'a jamais vu, en dehors des quartiers de banlieue les plus pourris des grandes villes, une petite armée de jeunes poursuivre un suspect qu'ils ont lynché sous le viaduc ferroviaire avant de l'abandonner devant le vieux moulin devant l'effigie de (...) Lalin.

J'ai enquêté à l'occasion d'une campagne de photos pour illustrer le Feng Shui du patelin et j'ai fait parler des vieux villageois de souche. Je suis pas curé mais je sais confesser les gens. Cela dit on les désigne comme des "consanguins" à qui ont a reproché une "omerta", en fait seule une poignée d'entre eux on su quelque chose après le 12 octobre et l'immense majorité des occupants d'un village ayant tourné au genre dortoir pour étrangers de passage n'ont rien su avant le 14 décembre quand Nice-Tru-machin s'est emparé de la nouvelle.

La question pertinente est qui a censuré la chose et pourquoi ? La réponse est sans doute identique à la question de savoir comment le Maire s'y est pris pour me faire coller une contredanse pour stationnement interdit le jour des Rameaux, 17 jours après, soit le lendemain de la réception d'une épître lui annonçant que s'il devait continuer sur la voie qui est la sienne, il risque un jour un choc en retour quelconque...

Enfin c'est l’hôpital Pasteur qui a merdé et la famille du lynché à porté plainte pour défaut de soins d'urgence.

Reste à déterminer la source de la violence locale que j'ai moi-même subie hier matin. "Charlie Merdo" en évoquant contre toute vraisemblance un lynchage si banal a évoqué un village de métissés, je cite :

Alors ? Il est vertigineux comment, le racisme, CENSURE ? En vrai, nettement moins qu’à Paris. La population est
beaucoup moins uniformément blanche que nous le font croire les médias nationaux. Je croise toutes sortes de visages
noirs ou à la peau sombre (si vous vous attendiez à ce que j’aborde les gens pour leur demander s’ils sont arabes, il aurait
fallu me payer beaucoup plus cher).

Et plein d’enfants métissés. Personne ne semble les regarder de travers, ces gens, tous
ont l’air tout à fait intégrés à la vie du village. Si l’on regarde quelque chose de travers, c’est plutôt ma propre excessive et
peu naturelle blancheur (il est possible qu’on n’ait pas vu un Irlandais depuis un bail, par ici – j’ai l’impression d’être une
licorne).

Désolé de contredire les propos de l'anglaise qui a écrit ces bêtises. Il est possible qu'il y a fort longtemps des barbaresques aient fait souche localement dont le métier consistaient à razzier la population sur les côtés. Les semblables attirant les semblables, en 1963 on a choisi un lieu excentré pour en faire un camp de harkis. Des gens charmants et très attachants à la première génération mais après avec l'indigénisme montant ça a été moins cool. En temps qu'ex accordeur de l'ensemble baroque, je suis sorti de nuit de l'église pour demander à des filles assez bronzées de baisser d'un ton pour qu'on puisse finir vite le job  avec pour résultat d'avoir de devoir battre en retraite et de nous barricader derrière le lourd vantail.

Mais plein d'enfants métissés, c'est faux ! Le village aurait plutôt tendance à "blanchir" car plusieurs des personnes que j'ai questionnées ont insisté sur le côté dortoir du village. Le village se rajeunirait et une villageoise de souche dont le petit fils s'est extasié devant le Grinda et envisageait d'apprendre l'orgue m'a confirmé que, comme partout ailleurs, les indigènes de souche lointaine sont de plus en plus minoritaires. On y voit plein de jeunes couples attirés par le soleil et l'on se plaint qu'il ne fasse par marcher le commerce local en préférant faire halte à Auchan ou à l'Intermarché de Cantaron en rentrant du turbin. Et j'ai été frappé par l'observation suivante : du temps de mon premier ministère, la place Carnot était plus ou moins le RV des jeunes hors Café de l'Union, or depuis 2015 hormis la clientèle de la terrasse, on ne voit plus le moindre attroupement au delà de cet espace commercial.

A noter que l'enquêtrice de "Charlie Merdo" aurait discerné plein de lesbiennes gravitant autour du café de l'Union où mon patron serait devenu assez populaire puisqu'on le désigne comme l'évêque du patelin. Enfin si l'espèce visée n'est pas rare et se reproduit de préférence par PMA et se trouve être portée par le climat de vengeance tout azimuts qui constitue une sorte de point focal de la crise de notre monde post moderne, je doute que ces nouvelles amazones puissent plastronner en annonçant la couleur. Je cite :

En tout cas, si vous cherchez Jean de Florette, vous ne le trouverez pas ici. XXXXXXX a ses ostéopathes et ses lesbiennes. On ne saurait faire plus « Marais ». C’est juste un endroit où il s’est passé un truc moche. En cela, XXXXXX c’est partout.
Traduit de l’anglais par Myriam Anderson

Un village LGBT en somme : n'importe quoi ! Je n'y viens guère que le dimanche et rarement en semaine mais s'il avait présenté des accents lesbiens ou s'ils comportait des vrais gaulois, et ceux là formaient des "ménages à trois" sans femmes comme l'on rapporté plusieurs historiens antiques, ça se saurait. L'impression que je retire c'est que ce village est assez mort comparé à l'animation d'autrefois.

En guise de conclusion provisoire

La procédure menée en vue de l'obtention du rapport accusatoire de Formentelli et du rapport de contrôle de Michel Colin reprendra après le 7 septembre. La C.A.D.A. ne peut exciper d'un délai supérieur à deux mois pour donner sa réponse ou rester sur une non réponse.

Je rappelle que je suis accusé par Formentelli d'avoir causé 5396 € H.T. de dégâts dans l'instrument en prenant l'initiative d'intervenir pour je ne sais quelles raisons ni exactement comment. C'est stupide car l'église ne détient pas de clef du buffet et cela n'a aucun sens, l'instrument étant à l'époque sous contrat d'entretien bisannuel. Je pense du reste que la manoeuvre visait à se défausser d'un entretien peu rémunérateur car Formentelli n'ambitionne que des grands chantiers.

Il est exclu que je me fasse "enculer" par ce personnage qui n'a fait qu'essayer de se venger d'un article de juillet 2014 qui en réalité ne le mettait pas en cause personnellement mais a dénoncé la magouille d'un de ses "souteneurs", un pharmacien organophile que tout le monde connaît et qui choisi de virer sa vidéo sur l'orgue d'une basilique champenoise qui n'avait conservé que le buffet de l'instrument. Un instrument jugé trop criard par un collègue, la vidéo aurait disparu dans l'heure. Une manoeuvre ayant consisté à jouer de son "charisme" pour persuader deux Dracs de mettre sur la touche le technicien conseil responsable de l'instrument de Saint Guilhelm le Désert soit Roland Galtier et ensuite Michel Colin pour l'orgue que je dessers.

Je constate simplement en ce qui concerne celui que je joue que Formentelli à occulté la montre et le prestant dans les graves jusque Fa1 pour le 8 pieds et Fa2 pour le 4 pieds. Plus des inégalités dont un second Mi naturel récalcitrant et des anches assez inégales.  Maintenant je n'ai jamais été hostile à ce facteur personnellement. J'ai un collègue et ami qui a entendu un enregistrement de St Guilhelm dernière manière et qui en est enchanté. En définitive, c'est l'éthique calamiteuse de Formentelli fils que je condamne et il devrai en répondre. Les dénonciations calomnieuses sont passibles de poursuites pénales et il ne peut invoquer aucune excuse.

Pour en terminer avec l'angle choisi pour aborder le litige, le mauvais génie promoteur de Formentelli fils avait failli me casser al gueule lors de l'entracte de l'inauguration du "biniou" en cause... Comme je me suis présenté à lui, le bec enfariné et que je ne suis pas né de la dernière pluie, que j'avais prévu sa réaction peut-être que j'avais prévu d'immortaliser sa réaction imbécile... Quoiqu'il en soit instrumenter contre moi son idole est l'oeuvre d'un lâche de la pire espèce et ce que j'ai écrit à son propos étant couvert par la prescription de 3 mois, les casseroles que je lui ai accroché au cul tinteront encore pendant longtemps chaque fois qu'il fera un mouvement.

A propos des numérisation frauduleuses de Sonus Paradisi

Je l'avais mis en cause à propose de la numérisation frauduleuse de plusieurs instruments du Sud Ouest par Sonus Paradisi. Comme je l'avais annoncé, la technique consistant à crypter les banques de sons quelqu’en soit le mode a vécu, en ce qui le concerne. Après avoir suffit les pressions de l'éditeur du logiciel se simulation américain Sonus a rétropédalé pour ne se plus conformer qu'a la dernière version IV qui a été crackée.

La dernière version serait la VI mais je ne vois pas où sont les véritables progrès et on laisse ses gadgets additifs aux blaireaux friqués lesquels ont bien le droit d'exister car il faut de tout pour faire un monde...