10/05/2026
A propos du délibéré administratif en cours et autres sujets

A propos du volet administratif de l'Affaire contre Formentelli
J'ai fini par empoigner le téléphone pour questionner le greffe de la 7ème chambre...
Et au moment de devoir donner le n° de dossier, je suis venu à constater que mes logins et mots de passe (qui n'ont aucune raison d'avoir changé) se sont avérés inopérants. Bon enfin en donnant mon blaze j'ai eu la réponse.
L'audience (devant les TA c'est toujours très cool comparé aux juridictions civiles) a eu lieu le 18 décembre, la rapporteuse avait conclu à la légitimité de la demande au terme d'une longue recherche et le juge a confirmé en annonçant que le délibéré serait vidé durant la seconde quinzaine de janvier...
Or 4 mois on passé sans que rien n'arrive ! Et j'apprends que le jugement a été rendu le 19 janvier.
Que s'est-il passé ? Explication du mystère
Je reviens un peu en arrière. J'arrive à ma tribune historique deux heures avant d'avoir le privilège d'ouvrir ce bal du dimanche que constitue les messes dominicales. Expression justifié, la musique d'orgue du XVIIème siècle navigue entre le style de musique de cour ou d'opéra de l'époque pour sa partie vocale... Les fidèles font la cour à leur "Dieu" et pour le service rapproché de l'autel on employait uniquement des "pages", ces fameux "enfants de chœur".
Soit dit en passant la pénurie de garçons dévots est telle qu'on recourt à des demoiselles parfois excessivement bronzées mais bon on n'est plus au "moyen âge"...
Aussi dans une échange privée avant mon entrée en arrière scène, j'en suis venu à poser la question de savoir si le Maire du patelin ne serait pas un peu "franc mac", divers indices m'avait mis la puce à l'oreille... C'est alors qu'un candidat sacristain et quelqu'un d'autre ont évoqué un "secret de polichinelle".
Ayant eu à déposer un mémoire complémentaire pour préciser que j'avais reçu 2 pièces périphériques à la demande principale, j'ai évoqué, en note, la scène sans donner de nom d'une façon humoristique en précisant que je regrette qu'un cabinet américain aux honoraires ruineux a supplanté le jeu des allers et retours des "questions de loge" qui permettait autrefois de millimétrer la plupart de nos lois
Figurez vous que la déposition ayant eu lieux un jour à, 16h37, le lendemain j'étais requis de participer à des obsèques le mercredi suivant. On ne m'a pas donné de nom mais je l'ai deviné en visant juste.
Deux hypothèses
Soit un "frère" présent au service du courrier a alerté l'adversaire qui a convoqué son ancien camarade du séminaire de Cannes, lui a remonté les brettelles le lendemain matin et il en a fait un infarctus. La seule chose que je ne peux pas deviner c'est quel type d'émotion l'a fait périr. J'opte pour la colère car je ne vois pas comment on aurait pu lui faire peur. Mais qu'importe !
Maintenant, si la formulation d'un soupçon maçonnique a joué un rôle, ce n'est pas un "frère" qui a fait le coup de me cacher l'existence d'un jugement datant du 19 décembre. Ma remarque humoristique avait de quoi faire sourire un juriste "initié" siégeant en l'une ou l'autre chambre.
Et puis je suis connu comme le "loup blanc" d'une catégorie particulière de ses "initiés" porteur de tablier de cuir en guise de vêtement sacerdotal....
Solution du problème
J'avais envisagé, une solution plus simple. Le Maire se serait débrouillé pour placer un de ses administré dans cette juridiction comme simple bureaucrate pour avoir éventuellement un oeil dans la place. C'est une solution de ce genre qu'il faut retenir. Et dans ce cas de figure tout devient clair. Ce serait quelqu'un qui a la main sur le Web et occupe une fonction au service du courrier.
La greffière a confessé sa perplexité en constatant que le jugement n'ayait pas été signifié.
Je ne sais pas de quand date le défaut d'accès au site de Télérecours, il peut remonter à quelques jours.
Il aurait agi sur ordre de mon adversaire : adversaire relatif car il a pris le parti du seul adversaire en cause et chose EXTRAORDINAIRE c'est un quasi jumeau astrologique et mon aîné de 3 jours. je ne connais pas son Ascendant mais son soleil est conjoint à un degré symbolique que j’interprète comme étant plutôt infortuné. C'est l'image d'un bateau échoué par ensablement. Cependant un ami franc-maçon qui a fréquenté une loge historique de la Mayenne m'a raconté une histoire à propos d'un symbole en honneur au sein du R.E.R.
La suite
Ce Maire a du céder sa place à une femme, mais il a réussi a garder un pied dans le conseil. Je devrais recevoir le jugement ces jours ci et tout indique que si on l'a retardé de la manière envisagée c'est que le contenu est positif. Je demanderai donc gentiment à la dame de l'exécuter si çà coince elle recevra le présent article ainsi que le juge concerne que je prierai de vérifier si mon hypothèse est juste en faisant, le cas échéant, ce qu'il faut pour remonter les brettelles du fautif.
Je suis heureusement doté d'une très grand résilience. Mon Saturne est dominant en milieu de Ciel, il provoque des embarras, des retards mais jusqu'alors je n'ai jamais eu à me plaindre d'avoir été patient.
Petite anecdote
Là où je réside, le fils de la propriétaire travaillant pour Free à ce que j'ai compris avait imaginé de me planter une antenne relais au dessus de ma tête. Je n'ai aucun pouvoirs particulier. Le Maire dont je dépends m'a marqué de la sympathie et d'accord avec un de ses conseillers, il a bidouillé une "coup fumant" au bénéfice de la femme de ce dernier.
La conséquence étant que cette foutue antenne, enfin son local technique est allé se ficher pile poil a deux doigts de la cabane dans laquelle un concitoyen, un ex antiquaire niçois spécialisé en instruments de musique anciens, une sorte de collègue en tant qu'expert judiciaire spécialisé et ce bourgeois arrogant et puant qui m'a traité comme un "gueux" et bien il a hérité du "cadeau" qui me fut destiné à l'origine. On appelle çà "karma" dans les religions orientales.
Chez nous, dans les évangiles ont raconte que qui sème le vent, récolte une tempête, et elle va s'avérer électromagnétique mais c'est un détail...
Je mentirais en déclarant que ces deux phénomènes m'aurait attristé...
Remarques (éventuellement provisoire) sur une apparence singularité du mesurage de la musique d'orgue espagnole

Comme prochain sujet de post, j'ai le projet d'aborder un problème relatif au mesurage de la musique espagnole de clavier mais encore faudrait-il que je trouve le temps de développer. Je vais donc résumer pour le cas où j'aurais mieux à faire... Je n'ai pas la tablature originale et trouver des interprétations intéressantes de la pièce envisagé comme exemple nécessite d'y passer beaucoup de temps sans certitude de trouver ce que je cherche...
J'ai surtout été formé à la musique française et à l'incontournable JSB notamment au travers du cycle des inventions à 2 et 3 voix, des pièces que les pianistes ont "massacrées", quant aux clavecinistes je n'ai pas trouvé grand chose de convaincant. Un éminent prof du Conservatoire de Paris en avait donné l'intégrale en une célèbre chapelle de la miséricorde de sorte que la dédicace de ce lieu sacré + les "gros yeux" de notre maîtresse de clavecin ont convaincu deux de ses émules de s'abstenir de manifester leur hilarité...
Personne ne semble avoir remarqué que la notation en C de la musique espingouine correspond en fait à C barré ou 2/2, le tactus étant à la blanche. Je pense la pièces de Bruna sur les litanies de la Vierge. On se retrouve donc devant 2 parties comportant les même motifs mélodico-rythmiques avec ceci de particulier que l'on est censé passé d'un tactus à la blanche à un tactus à la noire qui devrait avoir pour effet de multiplier par 2 la vitesse de débit de la partie terminale.
On a là un exemple de mesurage antérieur à l'apparition des métronomes et d'un système visant à suggérer un changement de tempi au travers d'un système de proportions. Sauf que je crains qu'il soit possible de doubler le tempi de départ d'autant plus qu'il ne faut pas traîner pour le tactus en blanches. En fait il faut voir des noires à la place des blanches et prendre un mouvement ni lent ni vif et chose extraordinaire si on ne n'adopte pas la bonne vitesse, non seulement on accroche mais en plus la mémoire cinétique n'enregistre rien.
Solution présumée du problème
Au final, c'est la façon d'écrire et de figurer les variations de tempi de l'époque qui crée un difficultés artificielle. Voici ce que je préconise : ne pas se laisser effrayer par les doubles croches de la partie terminales. La première partie ne présente pas de difficulté particulière. Ne pas faire de différence entre les deux tactus puis une fois qu'on a bien les motifs mélodico rythmiques dans les pattes et surtout dans la tête marquer seulement le besoin d'en finir plus vite avec la partie terminale sans doubler la vitesse du second tactus par rapport au premier, c'est je crois absolument infaisable. Il faut seulement animer cette partie terminale...
Evidemment, cette musique ne s'accommode pas des doigtés modernes mais cela m'est devenu une chose tellement "idiomatique" qu'il y a seulement quelques choix à faire pour des courts passages.
Enfin, quand je trouve des vidéos d'orgue où l'interprète use de doigtés historiques c'est toujours par surprise et de manière fugitive. Personne n'a encore créé un canal youtube spécialisé sauf une claveciniste qui doit avoir été une tortue dans une vie antérieure...
Quelque chose m'a peut-être échappé à propos de ce que je viens d'évoquer mais j'en doute et il me faut trouver le courage de chercher parmi les interprétations éventuellement disponibles comment ceux qui ont abordé ce type de littératures se sont débrouillés de la chose
J'avais rencontré il y a un bail une difficulté comparable chez Louis Couperin et l'article concerné doit toujours exister. Et là je ne sais pas comment j'ai fait mon compte mais la difficulté s'est pour ainsi dire évanouie. Mais je me souviens que quelqu'un à parler de 2 interprétations rythmiques possibles, ce qui au final m'apparaît foireux.
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